29 janvier 2007
LE TOERE (instrument à percussion) et LE TATTOO POLYNESIEN (tatouage)
LE TOERE
Le TOERE est un instrument très caractéristique de l'orchestre Tahitien. D'apparence simple il est le résultat d'un long travail qui va du choix du bois à la préparation de l'instrument : c'est une vraie sculpture. La baguette que l'on utilise doit être suffisamment lourde -souvent en Aito- pour faciliter les roulements et les enchainements rapides. Dans l'orchestre, le toere occupe la place de chef : pahe, toma , solos...
Cliquer sur ce Toere à gauche Pour écouter ses magnifiques sons
Originaire des îles Cook, le "toere" est l'instrument de percussion polynésienne par excellence.
Il n'y a cependant pas plus simple comme instrument !
C'est un tambour sans membrane, taillé dans une simple bille de bois de "ati"(le fameux tamanu), de "miro" (bois de rose) ou encore de "pou".
Sa fabrication artisanale demande une bonne maitrise du travail du bois associée à "une bonne oreille".
Il existe plusieurs sortes de "toere" :
Nous retiendrons le "toere hoe" qui est posé debout et avec lequel on joue avec une seule baguette et le "tairi piti" qui est posé horizotalement et qu'on utilise avec deux baguettes.
Bien que "rustique", le "toere" n'en est pas moins un instrument riche en sonorités.
Comment se fabrique un Toere ? ICI
Voici une liste des instuments traditionnels du monde entier, dont : le toere ICI
Et un autre lien très intéressant publié par un de mes amis, "les instruments des
îles ": ICI
Une vidéo FIRE DANSE ICI

Jolie démonstration de Toere... entre autre
Une précision très importante qui provient de notre ami Teina dans le commentaire ci-dessous, mais que je mettrai cependant sur ce billet en le remerciant : et n'oubliez pas d'aller voir son blog au passage, il est spectaculaire.
- la baguette qui est utilisée pour taper sur le Toere est choisie (le Aïto) parce que c'est un bois dur... à force de taper sur un Toere, un autre bois ne tiendrait pas le coup...
- dans un orchestre, la place du chef c'est le "ARATA'i"... celui qui commande, (souvent il joue au Toere)... le TOMA ou le PAHAE etc... sont des noms de PEHE (rythmes)...
- la facon de taper sur un TOERE ne veut pas dire que l'on utilise un TOERE différent...il existe un seul TOERE, mais de sons (ou de bois) très différents les uns des autres.
Il existe 5 façons de taper sur un TOERE : le "ta'iri mua" le "ta'iri muri" le "arata'i", le "oro oro", le" ta hape hape". La façon de taper le TOERE avec 2 baguettes, ce sont nos amis des Samoa etc.... qui le pratiquent.. ou pour jouer le PEHE du KAVA...
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LE TATOUAGE EN POLYNESIE "TATTOO"

Ses autres vidéos : ICI
Une autre superbe vidéo de RFO sur cette page : ICI
Et une autre des Samoa sur cette page : ICI
Histoire du tatouage :
La preuve la plus ancienne du tatouage dans le Pacifique apparaît sous la forme d'une poterie vieille de 3000 ans. "Le visage de Lapita" montre des inscriptions dentelées sur le nez, les joues et le front, suggestif de la technique de l'application du tattoo.
Le tatouage indiquait souvent une appartenance à un rang social élevé. Il revêtait un caractère symbolique relatif au sacré et au surnaturel, à l'acceptation d'un individu à une communauté (le passage de l'adolescence à l'âge adulte par exemple) et à la fécondité. Il pouvait être réservé à des héros, souvent guerriers particulièrement valeureux. Le tatouage était toujours valorisant pour la personne qui était apte à recevoir ce privilège.

Celui ou celle qui en était recouvert se distinguait donc facilement grâce à cette forme d'ornement du corps. Ainsi le corps pouvait être recouvert presque entièrement.
Une magnifique vidéo qui explique l'origine du tatouage aux Marquises ICI (provenant de la collection ICA) ou directement sur le site ICI
(l’importance du tatouage dans la société Marquisienne pré-européenne, tant sur le plan religieux que sur son rôle social)
Les motifs utilisés de façon symbolique faisaient souvent référence aux éléments naturels ( soleil, lune, végétation, animaux, points cardinaux, comètes, figures humaines) ou à de simples figures géométriques ; ils pouvaient également évoquer la vie sociale : les combats, les armes de guerre, les sacrifices humains. Selon la tradition, les hommes étaient abondamment tatoués, alors que les femmes préféraient des tatouages plus localisés intéressant les parties charnues de leur personne.
Traditionnellement, le tatouage était réservé aux classes supérieures. Cette pratique était liée au désir de renforcer le pouvoir de la fécondité, les liens avec le surnaturel, et plus que tout, cela revêtait un caractère sacré.
Hommes et femmes portaient des tatouages sur diverses parties du corps ; la différenciation sociale était soulignée par des signes correspondant à chaque classe sociale, sous le contrôle vigilant des chefs : quand un initié se voyait reconnaître de nouveaux mérites, il pouvait ajouter de nouveaux tatouages au précédents. Les femmes étaient moins ornées, mais les dessins étaient plus élégants et mieux exécutés parce qu'ils étaient considérés comme une parure.
En revanche les hommes avaient souvent tout le corps couvert de tatouages. Seul le visage était respecté, à l'exception de quelques guerriers ou prêtres qui portaient parfois un emblème particulier sur le front et les lèvres.
Chez les Marquisiens, il recouvrait entièrement le corps et la face. Les femmes étaient tatouées sur les hanches et sur les fesses, avec quelques motifs sur les mains et les chevilles. Dans les îles de la Société, les motifs se limitaient à la partie inférieure du corps, et chez les femmes, aux poignets et aux jambes.
Il existait une incroyable variété de motifs. Les chefs pouvaient avoir une multitude de tatouages sur leur corps et ceux-ci pouvaient évoquer une entreprise guerrière ou un évènement important.
Il existe plusieurs types de tatouage : les tatouages destinés aux dieux, aux prêtres et aux chefs, héréditaires et réservés à leurs descendants ; les tatouages de type Hui A ri'i , Arioi'i , réservé aux chefs (hommes et femmes) ; les tatouages de type Hui To'a , Hui Ra'atira , To'ai , pour les chefs de guerre, les guerriers, les danseurs, les rameurs, etc. ; le type Manahune , pour les personnes sans généalogie ou sans ascendance héréditaire notable.
Le tatouage a rapidement disparu avec l'arrivée des missionnaires. Les différents motifs et planches de personnages tatoués et autres relevés nous sont parvenus grâce notamment au peintre anglais Sydney Parkinson et à l'allemand Von Den Steiner. Aujourd'hui le tatouage connait un renouveau notoire dans la société polynésienne.

samoan tattoo
Un rôle social en Polynésie
Les Polynésiens cultivent et développent depuis toujours l’art du tatouage, qui fait partie intégrante de la société. Autrefois, les inscriptions permettaient de définir le rang social de la personne qui les portaient, homme ou femme. Elles permettaient à chaque individu de définir son appartenance à un clan et de se reconnaître entre différents groupes. Tous se devaient d’avoir au moins un tatouage sur le corps.
Les enfants étaient tatoués pour symboliser leur entrée dans la communauté. En fonction du rôle social de chacun, de sa région d’origine, les tatouages variaient dans leur forme et la partie du corps sur laquelle ils s’inscrivaient avait aussi un sens. Aux îles de la Société par exemple, les individus pouvaient se faire tatouer aussi bien les mains, que les pieds, les jambes, les fesses, la langue ou plus rarement le visage.
Considéré comme un ornement, le marquage corporel est également un moyen de renforcer la fécondité dans les croyances ancestrales. Même s’il n’a aucune dimension religieuse, le tatouage peut également faire office de talisman. Par ailleurs, lorsqu’un homme fait preuve de courage dans ses actions, avec le tatouage, le souvenir de son exploit reste à jamais gravé sur sa peau. Les femmes, se font fréquemment tatouer des bagues et des bracelets ineffaçables. Le tatouage prend alors une valeur esthétique.
La cérémonie du tatouage
En Polynésie, l’acte de tatouage n’est pas anodin et doit se faire selon des rites particuliers et dans un lieu qui lui est propre. L’opération est effectuée par un maître tatoueur sollicité pour son savoir faire. Les deux parties s’entendent au préalable sur le tarif à appliquer.
Une fois les négociations terminées, le maître tatoueur et le futur tatoué se préparent minutieusement, à la fois physiquement et moralement pour cet évènement qui a là une valeur initiatique. A l’aide de ses outils à base d’os, de nacre ou d’émail le maître tatoueur opère sur son client. Le tatouage étant une pratique nécessitant du courage pour celui qui le sollicite, le client se doit de supporter stoïquement la douleur.
Il choisit un motif qui sera inscrit sur sa peau. Après avoir poinçonné le motif demandé, le maître tatoueur le colore avec un mélange de monoï et de noix de bancoul. L’encre obtenue est noire, elle prend une teinture bleutée sous la peau de l’être humain. Une fois le marquage effectué, les motifs indélébiles accompagneront le porteur toute sa vie.
Un symbole de richesse
Dans les temps anciens, les Polynésiens payaient leurs tatouages par le produit de leur travail. Ils troquaient ce qu’ils possédaient. Il pouvait s’agir de poisson, de fruits, de tissus, d’armes ou encore d’outils. Plus le nombre de tatouages était élevés, plus on pouvait supposer que le porteur de ces ornements était riche, ce qui augmentait son prestige.
La société se hiérarchisait alors sur ces règles, les plus riches, les rois et les chefs, sont les plus tatoués et inversement, les personnes les plus déshéritées n’étaient pas en mesure de s’offrir un tel luxe.
Un gage de virilité
La volonté de se faire tatouer implique donc une faculté à supporter la souffrance. L’ornement cutané devient alors synonyme de capacité de résistance à la douleur. Chez l’homme polynésien, le tatouage symbolise aussi la beauté et par conséquent son pouvoir d’attraction sur le sexe opposé. Un homme non tatoué était autrefois considéré comme laid froussard et pauvre, il ne pouvait prétendre épouser ni même approcher une femme.
Interdiction du rite païen
Considéré comme un rite païen par les missionnaires européens lors de leur arrivée sur l’archipel, le tatouage est interdit et réprimé à partir 1819 à Tahiti. Il disparaîtra complètement à Tahiti pour ressurgir un siècle plus tard. Les îles Marquises et leur voisine, la Nouvelle Zélande ne renonceront jamais à cette pratique.
Chez les Maoris :
Distinction sociale, les tatouages servaient aussi de "camouflage" aux guerriers dont l'aspect devait terroriser l'adversaire.
Mais leur fonction première, était d'ôter peu à peu à la personne humaine son caractère sacré, la nudité étant l'apanage divin. Ainsi, le nouveau-né, arrivé nu de l'au delà et frappé de tabou en tant que personne divine, était-il soumis au fil des ans à un rituel "humanisant", pour le protéger et le désactiver à la fois.
A l'adolescence, les tatouages montaient aux cuisses et, à l'âge adulte, envahissaient le corps entier. A la mort, les femmes considérées comme intermédiaires entre la vie et l'au delà, grattaient les tatouages pour libérer les défunts de leur peau humaine et les réintroduire dans le monde des dieux.
Pour terminer, voici deux liens où vous pourrez
admirer les plus beaux tatouages que j'ai trouvé sur le net sous forme de slides show. Bonne visite à vous !
Un magnifique site de Bernard LOMPRE ICI et ICI
ET celui de MANA'O TATTOO ICI





Visite des TATTOOS Slides : ICI et ICI










Liens intéressants se rapportant au tatouage :
LES MAORIS ET LE HAKA, un peuple méconnu, une culture ancestrale
HAKA ET MAORIS...... SI VOUS VOULEZ EN SAVOIR UN PEU PLUS SUR LEUR MAGNIFIQUE CULTURE
Voici un portrait extrêmement réaliste d'un chef maori peint par Charles Frederick GOLDIE, un des artistes néo-zélandais les plus talentueux de son temps ( fin XIXème, début XXème).
Sur son visage, on peut admirer la qualité artistique des " tamukos ", tatouages gravés dans la peau selon une technique bien particulière : la chair était creusée à l'aide d'un bec de jeune albatros avec comme seul exutoire à la douleur des chants sacrés interprétés par les membres de la famille et … une bone dose de courage ! Chacun de ces traits bleus incrustés dans la peau possède une signification bien particulière (acquisition d'un nouveau savoir, maîtrise de la fabrication d'armes ou d'outils, réalisation d'un acte de bravoure … ) qui témoigne de l'aura spirituelle de son propriétaire, lui conférant à coup sûr les faveurs particulières de la gente féminine.

Les textes qui suivent m'ont été donnés généreusement après avoir déposé maladroitement une page sur le thème du Haka, page qui mimait assez mal les gestes des maoris durant leur haka. Petit billet que je pensais humoristique (avec mon esprit d'européenne) et qui par ce biais, a débouché sur ces formidables explications que voici....
Cliquez ICI
(4 superbes vidéos qui vous montrent ce formidable peuple, leurs danses, le haka ......)
Sans Maori, pas de haka, puisque l'un d'entre eux doit obligatoirement conduire la danse. (Il est même arrivé de faire appel à un Maori remplaçant le temps d'un haka) Sinon, la magie noire cesse.
Le haka est un rite de la culture maori qui peut exprimer la joie, la colère, le désir de vengeance. Comme disent les anciens : Kia korero te katoa o te tinana, le corps tout entier doit s'exprimer.
Ainsi, chaque geste, chaque expression porte un nom bien spécifique. Le pukana, par exemple, est traduit par des yeux exhorbités, rivés dans ceux de l'adversaire.
Le whetero correspond au mouvement de la langue, utilisé seulement par les hommes.
Le ngangahu est similaire au pukana, mais ce dernier est pratiqué par les deux sexes.
Enfin, le potete (interdit aux hommes) est l'art de cligner des yeux à différents moments de la danse.

Le saviez-vous ? ![]()
Te Rauparaha, qui a donné son nom au haka des All Blacks, fut un grand guerrier maori, chef de la tribu Ngati-Toa (né vers 1768, décédé en 1849). L'histoire raconte que, pour échapper à des ennemis, Te Rauparaha s'est caché dans une fosse sur les conseils d'un chef de tribu alliée. Ci-dessous, les spectaculaires équipes de Ruggby :
VIDEO 1 : "ICI"
VIDEO 2 : "ICI"
et ce lien très complet : ICI
Autres explications sur la technique des Poï, leur origine :
Les paroles du haka évoquent l'angoisse de Te Rauparaha (C'est la mort ! C'est la mort !) puis son soulagement, une fois les ennemis partis (C'est la vie ! C'est la vie !). Quant à "l'homme poilu qui est allé chercher le soleil", la légende veut que ce soit Te Wharerangi, le chef de tribu, particulièrement velu, qui a aidé Te Rauparaha à quitter l'ombre de la fosse pour le soleil du jour. Pour le remercier, Te Rauparaha aurait dansé et chanté.
Littéralement, le terme "haka" veut dire "danse" quelle qu'elle soit.
Il y avait de nombreuses sortes de haka à l'époque pré-européenne, selon les occasions. Il y avait des hakas de chant et de joie, et des hakas de guerre, hakas de "utu", (vengeance) qu'on dansait avant de partir à la bataille.
Les hakas de guerre étaient de deux types :
Celui qu'on dansait sans arme, généralement pour exprimer des sentiments personnels ou collectifs, et qui était le "haka taparahi", et celui qu'on dansait avec les armes, le "haka peruperu".
On dansait le "haka peruperu", traditionnellement, avant de partir à la bataille, avec les armes utilisées pour faire la guerre.
C'était une façon d'invoquer le dieu de la guerre, et d'avertir l'ennemi du sort qui l'attendait. Ce haka était dansé avec des expressions féroces du visage - grimaces, langue tirée, yeux exorbités, grognements et cris, en agitant les armes de guerre.
Le guerrier qui menait le "taua" - peloton de guerre - se plaçait au centre du groupe pour crier :
"Tika tonu mai
Tika tonu mai
Ki ahau e noho nei
Tika tonu mai I a hei ha ! "
Ce qui signifie :
"Venez par ici, venez vers moi
------
A CET ENDROIT OU JE SUIS MAINTENANT
VENEZ DIRECTEMENT PAR ICI
I A HEI HA !

A cet appel, les guerriers se préparaient pour le haka "peruperu", pendant lequel ils étaient inspectés minutieusement par les anciens. Si le haka n'était pas dansé en synchronisation totale, cela pouvait être considéré comme un présage de désastre pour la bataille à venir.
Le haka était exécuté en guise de défi à l'ennemi.
Les guerriers fixaient leurs yeux sur ceux des ennemis. Parfois on insistait sur un geste particulier, comme un mouvement du bras mimant celui d'une hache, pour prévenir l'opposant du sort qui l'attendait.
Très souvent, les guerriers partaient en guerre nus, mis à part, à la taille, une ceinture en lin servant à accrocher de petits gourdins.
Le haka pouvait aussi être utilisé pour de grandes festivités, ou pour souhaiter une bienvenue spéciale à un invité de marque. Un haka pouvait aussi exprimer des griefs, ou, dans les temps anciens, être une prière adressée à l'un des dieux Māoris.
Aujourd'hui, c'est souvent le haka de "Te Rauparaha" qui accompagne habituellement toutes les manifestations culturelles ou sportives, comme les matchs de rugby.



Venons-en à présent au Rugby, sport que les lecteurs masculins idôlatrent souvent mais... saviez vous cela ?
Entre les gangs, les matchs de rugby ont remplacé les anciennes guerres tribales.
En fin de match, les deux camps adverses effectuent un "hongi", ce salut traditionnel où l'on se frotte mutuellement le nez.
Dans l'hémisphère Sud, notamment dans les îles cousines de Nouvelle-Zélande, Tonga et Samoa, le rugby est très violent. Dans l'archipel, ce sport de contact sert d'exutoire aux éternelles bagarres de rue.
Vous connaissez bien sûr ces paroles au moment du Haka lors d'un début de Match de Rugby, mais.... parlons un peu de ces équipes :
KAMATE KAMATE KA ORA KA ORA KA MATE KA MATE KA ORA KA ORA TENEI TE TANGATA PUHURUHURU NANA I TIKI MAI WHAKAWHITI TE RA
C'EST LA MORT C'EST LA MORT C'EST LA VIE C'EST LA VIE C'EST LA MORT C'EST LA MORT C'EST LA VIE C'EST LA VIE VOICI L'HOMME AU DESSUS DE MOI
QUI ME DONNE LA FORCE DE VIVRE
Click on...
Le rugby est arrivé avec les britanniques. Les soldats et les marins de l'armée royale ont commencé à jouer au ballon ovale dès leur installation aux antipodes. Ce sport, très populaire dans les écoles privées d'Angleterre, a tout de suite séduit les fermiers et les ouvriers venus chercher fortune à l'autre bout du monde.
En Australie, les émigrants issus de la classe ouvrière préféraient le jeu à XIII, qui est aujourd'hui encore plus populaire que le Rugby à XV car les colons venant d'Irlande se refusaient à pratiquer un sport "trop anglais".
En Nouvelle Zélande ce ne fut pas le cas : le Rugby a connu un sucès immédiat car il a été adopté par toutes les couches sociales de la population.
A la différence de la Grande Bretagne, la société Néo-Zélandaise est très égalitaire. Ce sport était joué à la fois dans les écoles privées et dans les établissements publics.
Les maoris n'ont jamais rechigné à adopter le Sport importé par les colons.
Ce jeu convenait à leur physique puissant et rapide. Sur le terrain, on joue aussi pour défendre les couleurs de son club et l'image de son village.
Ces valeurs sont très importantes pour les maoris qui sont issus d'une culture tribale. L'intérêt des indigènes pour le rugby n'a jamais dérangé les émigrants.
Bien au contraire, pour l'ensemble des Néo-Zélandais, Maoris et Pakehas inclus, jouer et s'intéresser au rugby était le dénominateur commun que les joueurs et les supporters pouvaient partager.
Ce sujet permettait de tisser des liens dans les conversations et a contribué au mélange des races.
La première équipe Néo-Zélandaise qui a disputé une rencontre à l'étranger en 1884 contre la Nouvelle-Galles du Sud, en Australie, comportait deux Maoris, Jack Taiaroa et Joe Warbrick.
Le premier capitaine de l'histoire de l'équipe nationale, en 1893, était également un indigène. Le courage des soldats maoris dans la Somme, pendant la première guerre mondiale a également fait comprendre à de nombreux Néo-Zélandais que ces hommes avaient les qualités nécessaires pour devenir de très bons joueurs de rugby.
Pourtant, il ne fut pas toujours question d'intégration.
Frappées par les maladies et voyant leurs terres confisquées par la Couronne, de nombreuses communautés ont pensé que le meilleur moyen de sauver leur culture était de créer des clubs indigènes.
La première équipe Maorie est née dès 1884. Quatre ans plus tard, la Native Team effectuait une tournée en Grande Bretagne. Cet exemple a depuis été suivi par d'autres minorités et le club de la Welington Samoan Rugby Football Union accueille tous les joueurs qui peuvent prouver leurs origines samoanes.
Il a été crée en 1972 pour permettre aux amateurs qui n'ont pas été sélectionnés par les meilleures équipes du pays pour démontrer leurs qualités aux recruteurs qui assistent parfois à leurs rencontres.
Dans la capitale, des associations de ce type ont été formées pour des sportifs originaires de Tokelau, Tonga, Fidji et des îles Cook. A Auckland, plusieurs clubs acceptent uniquement les membres dont la famile est issue d'un seul et même village aux Samoas.
Ces équipes n'ont aucun mal à compléter leurs effectifs.
La Nouvelle Zélande abrite près de cent quinze mille Samoans et 90 % des enfants jouent au rugby. Les Islanders sont nés pour pratiquer ce sport.
Les Polynésiens ont des particularités génétiques différentes de celles des Européens, leur vitesse, leur force et leur détente sont tout bonnement incroyables. Leur corpulence
imposante, acquise dès le plus jeune âge, leur donne également un très net avantage sur les adolescents d'origine européenne.
On peut parfois trouver des enfants de 7 ans pesant déjà 80 kgs, et qui jouent de ce fait, avec des enfants de 10 ou 11 ans. Dans un club de Wellington, un Polynésien âgé de 12 ans
viendrait, lui, d'atteindre 110 kgs. Ces physiques impressionnants commencent à poser quelques problèmes.
Les jeunes Pakehas en ont vite assez de se faire massacrer sur les terrains par des gars trois fois plus gros qu'eux. Les mères de famille n'osent plus encourager leurs petits à jouer au rugby.
Ils se détournent de ce sport pour des activités moins brutales, comme le football ou le ski. Dans la seule ville de Wellington, 10 clubs ont disparu ces 3 dernières années.
La capitale compte aujourd'hui 136 équipes séniors contre 170 en 1996.
Le phénomène a pris une telle ampleur que les Kiwis ont inventé l'expression la "fuite des blancs". Le nombre des Maoris dans les équipes de tout 1er niveau est aussi en chute libre.
La décision de choisir le Samoan Tana Umaga pour diriger le haka face au XV de France était due à l'absence d'indigènes parmi la sélection des All Blacks.


(un petit clin d'oeil à une personne qui se reconnaîtra..... " A small wink for one person which will recognize, with all my friendship")
DIFFERENTES ARMES MAORIS
(TAIAHA)
Taiaha "lance"
Il y en avait de 3 sortes, longues :
- Pouwhatewha, (massues) d'environ 1 m50
- Tewhatewha, une lame à une extrémité, et une pointe acérée de l'autre.
Elles faisaient double usage. Le maniement de ces armes était tout un art, et le rste encore d'ailleurs..
Il en existait également de 3 sortes :
- Mere (patu de jade), de massues courtes (patuKotiate)

Wahaika
Les extrémités spatulées de ses massues s'amincissaient en un tranchant aigu. Par un trou pratiqué dans le manche, on glissait une lanière de peau de chien que l'on nouait de façon à former une boucle. Elles servaient dans les combats au corps à corps, où l'on n'avait pas le temps de frapper avec une longue massue. La technique consistait à porter d'abord un coup rapide à la tempe, au cou ou aux cotes de l'adversaire avec l'extrémité pointue de l'arme et, quand il tombait, à l'achever en le frappant à la nuque avec l'autre extrémité.

Les massue Maories courtes (ainsi que leurs ancêtres de la Polynésie orientale) sont uniques par leurs forme et parce qu'elles étaient conçues non pour frapper de haut en bas comme les autres massues, mais pour porter des coups en avant...
Les coups portés avec les massues longues étaient brefs et rapides, afin que l'arme puisse être ramenée à temps pour protéger le corps. Les grands coups balancés qui, lorsqu'on manquait sa cible, ne permettaient pas de ramener l'arme à temps, étaient condamnés.
Quand le guerrier s'avançait vers son adverssaire en combat singulier, il tenait sa longue massue verticalement devant lui, la lame tournée vers le haut et la pointe vers le bas, la main droite placée au-dessus de la main gauche. La massue était inclinée à droite ou à gauche suivant les mouvements du corp, prête à parer à tous les coups. Se déplaçant par petits bonds rapides, avançant alternativement un pied, puis l'autre, à l'atterrissage, en tournant autour de l'autre, cherchant une ouverture. Les coups portés de haut en bas avec la lame étaient appelés whitipu, les coups portés avec la pointe, de bas en haut whakarehu. Ces derniers étaient généralement des feintes visant à distraire l'attention de l'adverssaire avant de lui porter un coup de whitipu à la tête.
Pendant le combat, il était recommandé de surveiller non pas les yeux de l'adverssaire, mais ses gros orteils.
Les feintes venaient des coudes : on pouvait deviner que c'était des feintes au fait que les pieds ne prenaient pas appui fermement sur le sol. Les vrais coups partaient des épaules : le gonflement du muscle deltoïde trahissait l'adverssaire "ses orteils s'agrippaient à la terre".
On imagine toute cette concentration que les garçons Maori apprenaient trés jeunes pour manier les différents types de massues.
Dicton Maori
" Les oiseaux dorment en paix sur les branches des arbres, mais l'homme se tient toujours sur ses gardes dans la crainte de ses ennemis."
Il faut savoir que tout les coups étaient permis chez les Maoris, y compris les plus traitres. Les invités (et les hôtes) d'une assemblée intertribale étaient toujours en péril, même si le prétexte de la réunion était la conclusion de la paix, un mariage ou la cérémonie tangi d'un grand chef décédé. Tout les participants étaient armés, mais cela ne constituait pas toujours une précaution suffisante.
Au combat, différents stratagèmes étaient utilisés fréquemment :
Embuscades, fausses retraites, suivies de contre attaque, déguisement en simple fermier ou en pêcheur... Ce qui était glorieux, c'était de tuer un grand nombre d'ennemis tout en économisant ses propres effectifs.
Dans les batailles rangées, on attachait beaucoup d'importance au mata ika, le "premier poisson", c'est à dire la première victime ennemie.
Le rituel whangai hau, au cours duquel le tohunga arrachait le coeur de la victime pour l'offrir au dieu guerrier de la tribu, s'accomplissait sur le champ de bataille. Le désir de se couvrir de gloire en tuant le premier ennemi conduisait bien des combattants à prendre des risques superflus et bien souvent c'étaient eux qui fournissaient le" premier poisson" à l'ennemi...
Quand les deux forces adverses en ordre de bataille s'étaient échauffées jusqu'à atteindre un état de transe, un guerrier valeureux sortait des rangs pour provoquer un adverssaire de valeur égale.
Si à l'issue du duel, le chef de l'une des parties était tué, ses compagnons s'enfuyaient sur le champs. Sinon la bataille était générale...
Les prisonniers de guerre étaient rarement épargnés, sauf s'ils pouvaient valoir un lien de parenté avec le vainqueur, ou celui-ci décidait de les réduire en esclavage pour augmenter sa main d'oeuvre.
Mais en règle générale, ka mate, ka hainga, ka kai !...
Vieil adage :
Ne lui permets même jamais de se relever, se serait une source de problèmes futurs. Car ton ennemi n'oubliera jamais que tu l'as jeté à terre, jusqu'à ce que lui t'ait tué, toi ou quelqu'un d'autre, même un parent éloigné... Si tu te bats, que cela soit pour obtenir un résultat, sinon, reste chez toi.
(Paroles de Toenga Pou des Nga Pui)
"Informations fournies par l'association Polynésienne de l'Aude, Vaimana, d'après les recherches de Mr David Lewis, "pour que vive la culture Polynésienne." Un grand merci à eux.
Pour Terminer, j'ajouterai ces liens qui sont très beaux à compulser pour parfaire votre curiosité :
. http://www.zealand.org.nz/culture.htm
. http://www.photoway.com/fr/dest/TDM96_6_kiwi2_maor_01.html
. http://www.tki.org.nz/r/maori/te_rauparaha/animation.html
Voilà... vous en savez un peu plus sur ce merveilleux peuple maori, terminons à présent avec un peu de douceur..... (et ce qu'on appelle, le Hongi....)

COMMENT COMPRENDRE LA DANSE POLYNESIENNE
Ia ora na tatou, (Bonjour tout le monde)
Pour ceux qui ne connaissent pas la Polynésie, ou la danse Polynésienne tout particulièrement, ma passion.... voici un petit récapitulatif pour vous y aider, et ces petits liens sous les photos, pour une démonstration...
INFO :
Si vous habitez dans le secteur de Nouméa, je vous conseille vivement l'école POLYNETIA, vous y apprendrez les danses de plusieurs îles (Polynésie, Samoa, Nouvelle-Zélande....) visitez le site de Yolande et essayez.....
POLYNETIA (cliquez sur le lien)


Tahiti-Hotuhiva- 2006
http://www.dailymotion.com/video/xfb6x_les-grands-ballets-de-tahiti
http://www.mahea.com/QuickTimeGallery/OteaManuUra.html
http://www.dailymotion.com/video/xfbel_les-grands-ballets-de-tahiti
(cliquer sur les liens ci-dessus pour voir les démos) (Requiert Quick Time et adobe flash player 9 pour la lecture, à télécharger si vous ne l'avez pas)
Histoire :
Ancrée dans la nuit des temps, la danse conserve comme jadis son rôle social. Au même titre que la parole ou l’écriture, elle constitue un mode de communication dont la signification profonde n’est accessible qu’aux seuls participants et initiés.
Jadis interdite pour obscénité par le clergé, la danse est devenue la vitrine de Tahiti. La danse Polynésienne, Ori Tahiti, qui avait choqué les missionnaires par son caractère explicitement sexuel, entra au XIXe siècle dans la clandestinité. Elle en est sortie dans les années 50, avec des chorégraphes comme Madeleine Moua ou Coco Hotahota, fondateur du groupe Te Meva.
La musique et la danse, jadis censurées, connaissent un renouveau. Un moyen pour les polynésiens d'affirmer enfin leur civilisation non écrite. Avec une violence inouïe, le tonnerre des to'ere explose dans la nuite de Papeete. Giboulée jusqu'au fond des poitrines. Et s'arrête net. Livrant soudain l'espace à un silence saisissant. Et, juste au moment où les bruits alentour redeviennent perceptibles, la voix des tambours ébranle de nouveau les frondaisons des banyans.
Aux temps anciens, raconte Teuira Henry, dans un ouvrage publié au début du siècle, le battement du to'ere annonçait au peuple épouvanté le début et la fin des sacrifices humains. De nos jours, ce curieux tambour, constitué d'un tronc évidé, fendu sur le devant, marque de ses sonorités percutantes le Ori Tahiti, la danse polynésienne traditionnelle. Toutes deux sont indissociables, et font partie de leur culture, essentiellement orale. Le polynésien ressent profondément le besoin de créer des sonorités et de dessiner dans l'espace, avec son corps, des figures éphémères : le rythme lui est naturel. Les enfants le découvrent dès les premiers pas,raconte Coco, danseur, chorégraphe et fondateur du groupe Te Maeva.
Ancien élève de Madeleine Moua, à qui les îles doivent, au cours des années cinquante, la résurrection des danses traditionnelles longtemps interdites par les missionnaires puritains, il contribue depuis 20 ans à l'épanouissement de cet art qui retrouve dans le Heiva, les grades fêtes de Juillet à Papeete, sa dimension légendaire.
Plus de 1000 spectateurs, chaque soir, se pressent pour célébrer la musique, la danse, la jeunesse et la beauté. Dans une débauche de sonorités, de costumes éclatants, de guirlandes végétales et de cascades de fleurs de tiaré au parfum ennivrant, des centaines de danseurs composent des tableaux colorés.
A la lueur des torches, certaines scènes évoquent la tradition arioi, l'ancienne aristocratie des artistes aux talents innombrables. Musiciens, poètes, acteurs à l'imagination débridée
Sur des estrades dressées au bord des lagons, ils inventaient de fabuleux spectacles où se pressaient rois et grands chefs. Les îliens leur doivent, entre autres, la coutume de se parer de couronnes végétales et d'offrir des colliers de fleurs en guise de bienvenue.
Eclatants de violence à l'appel rauque du "pu", énorme conque marine, les danseurs du Heiva se font tout à tour aériens, suivant la frêle mélodie du "vivo", flûte nasale en bambou, ou frénétiquement voluptueux, dans le crépitement des to'ere. Ils sont cent mais ne font qu'un. Dans le martèlement des "pahu", les hauts tambours, ils chantent les paroles anciennes, battant le sol de leurs pieds, orteils bien écartés. Et, face aux vents, aux nuées, à l'océan immense, aux dieux, ils affirment ainsi la fragile existence des humains...
Aux îles Marquises, la musique et la danse n'ont jamais cessé d'être sacrées. Réduites à la clandestinité pendant des décennies, comme dans les autres archipels, elles furent sauvées par monseigneur Le Cleac'h, évêque des Marquises de 1970 à 1986, qui autorisa la musique maorie à entrer dans les églises. Il fut l'un des fondateurs de Motu Aka, une association réunissant trois îles de l'archipel, Nuku Hiva, Ua Pu et Hiva Oa, qui organise régulièrement le festival des arts marquisiens.
Les danses marquisiennes expriment un répertoire de légendes, comme celle de l'oiseau, alternativement douce et violente. Elles représentent des rites : "le putu", la danse la plus sacrée, ne dure que quelques minutes, mais ne peut pas s'exécuter sans le rituel qui la précède et qui la suit . C'est une danse de guerriers, réservée aux hommes qui se parent de feuilles. Sans accompagnement instrumental, les danseurs chantent avec des voix puissantes, des paroles qui n'ont pas changé depuis les origines. Autre danse marquisienne "le rari" masculine également, s'exécute aussi bien assis que debout, et consiste en mouvements des bras et du torse. Il s'agit d'une danse de groupe, contrairement au "hahi" et au "hota", solos intervenant à des moments déterminés du rituel. Toutes sont brèves. Pas plus de 20 mns, tant les chants sont éprouvants pour la gorge des exécutants.
Chaque famille est dépositaire d'une danse. Et, nul ne la danserait sans la participation d'un des membres de la dite famille. Même marque de respect à l'égard des vieilles femmes du village, auprès de qui on vient périodiquement recueillir les paroles de chants pourtant connus de tous ! Ce retout aux sources permet de rester au plus près des mots originels. Et des figures dansées : les aïeules viennent assister aux répétions et corrigent les écarts.
A Atuona, la critique, depuis quelques années, porte sur la jeunesse des danseurs. Pour rester dans la tradition, disent-elles, il faut des voix puissantes d'hommes et de femmes.
L'importance accordée aux sonorités vocales s'explique par le fait que la danse marquisienne est entraînée par les chants. Souvent, on supprime même les pahu, à l'exception du plus grand, celui qui donne le temp : la basse sur laquelle toutes les voix se recalent. Fabriqué dans un tronc évidé de Kuaiki, une sorte de badamier, le grand pahu, qui peut atteindre 2.5 m de hauteur, était jadis tendu d'une peau de requin, aujourd'hui remplacée par une peau de boeuf. Pahu rutu roa (tambour à long battement), était consacré à Tane, dieu de la Beauté. Nul ne pouvait le confondre avec le Pahu nui a te toa (grand tambour de guerrier) ni avec le pahu rutu ma'a na te opu nui (tambour à battre pour la nourriture des ventres augustes), qui avertissait la population que les prêtres avaient besoin d'offrandes pour le marae.
Ainsi, à chaque instrument doté d'une sonorité différente, les anciens attribuaient une personnalité. Tous étaient sacrés parce qu'ils avaient le don de transformer l'univers sonore. Leur fabrication était l'apanage d'une catégorie de prêtres. De nos jours, certains musiciens façonnent eux mêmes leurs tambours, issu d'un arbre vivant dont tout ou une partie pourrait faire un bon intrument. Ensuite, pour un to'ere, par exemple, il faut observer le trajet suivi sur l'écorce par le ruissellement des gouttes de pluie. A force de s'imbiber, cette partie du bois devient plus molle. Ce sera alors le ventre de l'instrument, l'endroit vulnérable où l'on creusera la fente. Le dos est la partie la plus dure et fera la résonnance.
Dans l'"aparima", qui décrit aussi bien la manière de préparer un plat, une rencontre amoureuse ou le mouvement des piroguiers, chaque geste a une signification (rima veut dire main). Dans les figures ci-dessous, il s'agit d'un aparima himene, c'est à dire, chanté
Repos : les mains sur les hanches Rythme : les coudes levés soulignent
indiquent l'attente le déhanchement
Amour : Les mains croisées Beauté : les bras levés célèbrent la
suggèrent une rencontre splendeur du monde
Sympathie : bras tendus, elle Fleur : elle découvre des fleurs dont
attire vers elle les regards elle se pare
Identification : par ce geste, la danseuse
se présente à l'assistance
Une symbolique complexe :
Dans la danse, les gestes et les attitudes des danseurs obéissent à une symbolique complexe, véritable langage du corps où la position des mains et celle des bras, mais aussi l’expression du visage et l’attitude du corps tout entier jouent un rôle important. Ainsi, les mains allongées et superposées alternativement à la hauteur du buste signifient « amour » (here). Les bras alternativement écartés et rapprochés, puis croisés devant le buste veulent dire "bienvenue" (maeva). Les bras élevés puis abaissés avec grâce de chaque coté du corps expriment la beauté (nehenehe), alors que écouter(faaroo), s’exprime par une ou deux mains portées aux côtés d’une oreille.
Chaque danse raconte une histoire qui puise son origine dans les actes et les sentiments de la vie quotidienne, du couple, dans les évènements historiques, mais aussi dans la mythologie et dans les épisodes de bravoure fameux des dieux.
Otea et Tamure
Le tamure, danse la plus populaire pour les visiteurs, est exécuté par des couples ; le tane (homme) bat des cuisses à un rythme saccadé, alors que la vahine (femme) roule des hanches au rythme endiablé des percussions du toere. Mais la danse la plus prisée des Polynésiens est l’Otea, exécutée par de nombreux figurants vêtus de leurs plus beaux more. C’est la danse la plus noble et la plus expressive. L’aparima est toute de grâce et de séduction : gestes et mime des scènes de la vie courante sont exécutés par les vahine habillées des splendides robes de pareu et de dentelles.
Il existe aussi de nombreuses autres danses, telle le patautau rythmée par des battements des mains et dont la connotation érotique ne manque pas de charme.
Le paoa, dansé par les hommes, est inspirée de scènes de pêche et de chasse. Te Reva Tahiti
L’otea, danse guerrière de groupe où les danseurs sont disposés en colonnes, accompagnée d’instruments à percussion
L’hivinau, danse en cercles accompagnées de tambours et d’un soliste vocal masculin auquel les danseurs répondent en chœur
L’aparima, danse en colonnes, danse harmonieuse où les danseurs miment des scènes de la vie quotidienne, cette danse est accompagnée de chants, de guitare et d’ukulele
Le pao’a, danse sensuelle en demi-cercle, un couple de danseurs improvise une danse au centre, les danseurs accroupis tapent des mains en cadence
Quant au tamure bien connu, c’est une appellation récente concernant une danse pratiquée en couple actuellement dans les fêtes populaires ou les dancings.
(Je me suis permis d'emprunter ces explications plus que bien fournies pour ceux et celles qui ne sont malheureusement pas inscrits dans notre forum).
Pas et variantes (de mon grand ami teriimataha)
Les bases sont :
Le tamau (avec variantes)
Le faarapu (avec variantes)
Le ami (avec variantes)
Le varu (avec variantes)
DESCRIPTION DES PAS :
Toutes les variantes ont un nom. Dautres pas existent et ne sont ni des variantes ni des bases (otamu, toro, tatue etc ...)
tamau : balancement continu -il y a aussi ce que l'on appelle tamau tahito, le pas des grand-mères, dansé sur la pointe des pieds, (les hanches partent ensemble du même côté).
aoao : pas de côté, en montrant son profil.
sec (taper la hanche)
faarori : c'est une façon de rouler en plaçant l'accent du mouvement dans les fesses et non dans le ventre, comme c'est le cas du faarapu.
nu'u : nu'u faatere, nu'u tifene, nu'u tei (en cours) 
varu : faire un huit avec les hanches, en coulissant les pieds, se danse avec plusieurs variantes. Le varu est l'une des 5 bases
tahapahape : terme générique impossible à décrire. Des pas différents peuvent être "tahape" Ce que certains mentionnent doit être un ueue qui se fait en pivotant les hanches et les pieds de droite et de gauche.
paipai : faarapu ou ueue en appui sur le pied de derrière une fois de chaque côté.
horo : principe de déplacement latéral horo atau, horo aui. 1,2,3 marqué à droite puis à gauche.
vehe : (aussi uvehi) ancêtre du paoti paraît-il. C'est aussi un pas hawaien.On soulève les deux talons en même temps, avec ou sans balancement.
otamu : tatue de chaque côté, et non pas au milieu. Le poids du corps une fois à droite, une fois à gauche.
tairi : balancement / Tairi toma, balancement signale la fin de la danse, bras écartés, parfois tourner sur soi-même
totoro : Pas de danse marché en position presque assise au ras du sol
fariuriu : Le regard se tourne dans les diverses directions
Hurihuri : correspond à l'exécution d'un pas avec un mouvement du corps, des épaules.
ne'e - f'a'ane'e : c'est un hope ou bien un ami qui se déplace
tu'e : jeter le pied en se déplaçant, comme si on tapait dans un ballon.
tutami : il y a eu une controverse dernièrement dans une réunion au sujet de ce qu'est ce pas.
C'est soit un ami, soit une sorte de tatue qui démarre à mi-hauteur, genoux pliés mais pas jusqu'en bas.
Alors, après cela, vous devriez avoir tout compris. Je vous souhaite un bon tamure,
Maururu' outou, (merci à vous tous...)
Parahi, araua'e, (au revoir, à bientôt)
Ia oaoa tatou iteie mahana (et bonne journée à tous)

(Cliquer sur les liens ci-après)
www.tahitinuiinternational.com/
http://www.dreamworldvideos.com/tahitifete.html
Je terminerai par quelques liens où vous pourrez vous procurer quelques cds de Musique Polynésienne.


Avant de terminer ce billet, j'aimerais vous préciser que la danse Polynésienne est variée selon l'île et, ne pas confondre celle de notre Fenua, avec le Hula de Hawaii dont vous pouvez voir un extrait ce dessous.
et dont voici les gestes ci-dessous :
MARCHE POLYNESIEN, SES SAVEURS ET SES PRODUITS
PETIT COURS DE SAVEURS POLYNESIENNES 
Avant de faire vous-même ces délicieuses recettes de cuisine des îles, je voudrais faire un petit rappel des ingrédients que vous ne connaissez pas forcément, ou du moins, comment les utiliser… ces fruits et légumes exotiques que nous trouvons bien souvent sur le côté de nos étals de maraîchers tout au long de l’année, mais plus particulièrement au moment des fêtes. Commençons par les fruits …..
L’ananas (painapo), que vous connaissez déjà je n’en doute pas, mais l’ananas de Polynésie est plus petit que celui que l’on trouve en métropole, plus juteux et plus sucré. Il se dégustera parfois avec une pincée de sel, en sorbet ou confiture, ou confit dans le rhum en digestif. Certains l’apprête en tarte et en poe, entremet à base de purée de fruit mêlée à de l’amidon.
Ensuite les bananes (mei’a) qui demeure un des fruits les plus populaires dans une dizaine de variétés. De la petite banane de table (nana rio), ferme et savoureuse, et de sa compagne (rima rima), qui lui ressemble. Poêlée, elle se noie volontiers dans le lait de coco pour le dessert, et bouillie, elle tient compagnie aux plats salés. Elle parfume aussi un poe, et une tourte aux îles Marquises. De forme plus allongée, sa cousine (hamoa) subira le même sort. Surnommée banane rouge des montagnes, la banane (fei) surnommée banane rouge des montagnes, plus trapue et plus longue, présente une peau légèrement fendillée. Se pare d’une couleur rouge orangé. Apre quand elle est crue, elle plongera dans l’eau bouillante toute habillée, devenue rose, sa chair dense à la saveur douce et fruitée flirte avec les plats salés. On l’apprécie aussi frite, rôtie ou verte en gratin. Elle côtoie les légumes dans l’ahimaa.
La cerette est une sorte de petite cerise sauvage de couleur jaune vert, à la curieuse forme boursouflée. On la cueille en grappe dans la nature, pour en préparer un genre de confiture acidulée très populaire appelée « bonbon cerette », que l’on trouve sur tous les marchés de Polynésie.
La châtaigne (mape) Issue d’une variété de châtaigner endémique, les châtaignes du pacifique s’entourent d’une épaisse écorce dure, jaune clair et lisse, dont on extrait des fruits blancs simples, quatre fois plus gros que nos marrons. Ils seront bouillis puis vendus salés ou sucrés.
Le citron vert (taporo) : appelé aussi lime, le citron vert petit et tout rond est moins acide et plus juteux que son cousin, le jaune. Sa majeure partie provient des îles marquises. Leur filet agrémente les marinades, les sauces, les plats salés et les desserts.
Le fruit du paradis, la noix de coco : Le lait de coco arrose en effet tous les plats Polynésiens, presque sans exception : poisson cru, poulet fafa, papaye cuite au four, poe…. Dans tous les cas, il sera ajouté en fin de cuisson ou avant de servir, car il ne doit ni cuire, ni bouillir. Mélangé à de l’eau de mer, il fait office de condiment. Pour relever les plats de poisson, on prépare aussi le taioro, de la chair de coco râpée mélangée à du jus de têtes de chevrettes pilées, que l’on fait macérer durant 54 h. Pour le moiti hué, une sorte de yaourt liquide moins sucré que le lait de coco, des morceaux de chair de coco verte vont macérer dans de l’eau douce additionnée de jus de têtes de chevrettes. Cette sauce mouille tous les mets du tamaaraa.
Râpée et cuite dans le sucre avec de la vanille et du rhum, la chair de coco se transforme en savoureux bonbon coco. On en confectionne aussi une tarte. Très appréciée par les gourmands, la pulpe fine et tendre de la coco verte, ou nia, est donnée aux bébés. Lorsqu’un cocotier est abattu, on recueille le cœur de l’arbre, longue tige croquante au goût exquis de noisette. Assaisonné de vinaigrette, il compose une salade dite « salade millionnaire ». Le cœur de cocotier est aussi délicieux en gratin.
La corossol : fruit vert armé de piquants mous recourbés dont la peau fine cache une chair blanche et crémeuse parsemée de pépins, qui prodigue une saveur douce et sucrée. Nature, en sorbet ou cuit au four et arrosé de lait de coco, il fait l’unanimité.

La goyave : ce fruit rond ou piriforme, de couleur jaune ou verte, fait don d’une chair rose granuleuse dont la saveur rappelle celle de la pêche. Il procure de délicieuses gelées et confitures.

Quenette et ramboutan : Ce fruit, de son nom scientifique « Melicocca bijuga », est originaire d’Amérique tropicale.
La « quenette » a une saveur sucrée mais aussi un peu acidulée. Ce fruit comporte une peau verte, son noyau est entouré d’une chaire de couleur orange. En Polynésie, ce sont surtout les enfants qui en raffolent. En effet, durant la saison des « quenettes », à la sortie de l’école ces derniers s’en régalent en les cueillant dans les arbres se trouvant au bord de la route ou même, de temps à autre, dans des propriétés privées. Cependant, certaines personnes vendent ce fruit par grappe au bord de la route ou au marché.
Outre la « quenette », le « ramboutan », de son nom scientifique « Nephelium lappaceum », a autant de succès auprès de la population polynésienne. Il est originaire de Malaisie et appartient à la même famille que la « quenette » : Sapindaceae. Il existe une cinquantaine de variétés. En Polynésie, ses fruits poussent en grappe et sont ovoïdes à ronds, rouges lorsqu'ils sont mûrs. L'enveloppe est couverte de nombreuses épines longues et souples.
Son apparence hérissée est à l'origine de son nom, car "rambout" signifie "cheveux" en malais.
La pulpe de ce fruit est juteuse, blanchâtre et translucide. Le « ramboutan » a une saveur tantôt douce et parfumée, sucrée, tantôt aigrelette ou acidulée, selon les espèces cependant sa graine n’est pas comestible.

Mangues (vi) : Nature, avec un peu de sel, en sorbet, ou cuites au vin, elles font don de toute leur saveur. Vertes, râpées, elles se parfument d’une vinaigrette, et se marient aux plats salés.

Le pamplemousse (anani rarahi) : Rien à voir avec le pamplemousse que l’on trouve en métropole, celui-ci est deux fois plus gros, et renflé au niveau du pédoncule. Il se colore d’une teinte jaune, et sa peau épaisse renferme une chair juteuse et très sucrée, exquise nature ou en jus.
La papaye (iita) : De la forme d’un gros avocat, elle affiche une jolie couleur abricot ou verte, selon qu’elle est mûre ou non. Sa peau fine abrite une chair crémeuse plu sou moins claire, au centre de laquelle s’agglomèrent une multitude de pépins gris qui ressemblent à du caviar. La plus savoureuse reste la papaye solo ou papaye rouge, en provenance d’hawaii. Se déguste nature, en poe, en compote avec du vin rouge, en confiture, ou cuite au four avec du rhum et de la vanille, et arrosée de lait de coco. Verte, elle finira râpée en salade savoureuse ou en gratin.

La pastèque (mereni) : Grosse ou le mastoc à la couleur vert foncé, ou longue et rayée de couleur vert tendre et vert foncé. Se mange nature.
Le tamarin : fruit du tamarinier, le tamarin prend la forme d’une longue gousse cabossée, de couleur brune et légèrement veloutée. Sa cosse friable révèle une fois brisée, une pulpe filandreuse et acidulée, entourant de gros pépins. Le tamarin est vendu entier sue les marchés, et les gourmands le dégustent nature.

Pomme-étoile : ce fruit tout rond et lisse, à la jolie teinte violette, ressemble à une boule de noël avec son petit pédoncule proéminent. Il s’habille d’une peau épaisse et souple qui cache une pulpe blanche translucide et très juteuse, enrobant de gros pépins noirs. Il faut éviter de mordre dans la peau, car celle-ci contient une substance collante désagréable qui adhère aux lèvres. La saveur douce et discrète de la pomme étoile rappelle celles du litchi et du kaki. Dégustée nature.

Fruit de la passion : fruit issu d'une liane (la passiflore) originaire du Brésil, qui pousse dans les zones tropicales (Antilles, Ile de la Réunion, Iles Fidji, Afrique...) Il en existe plusieurs variétés qui se différencient par la couleur du fruit. Celle de la Réunion est appelée grenadille. La pulpe du fruit, très parfumée, est gélatineuse et les pépins que l'on y trouve sont comestibles. Il sera dégusté nature.

Je vais à présent vous parler un peu des légumes que nous pouvons également trouver sur n'importe quel marché polynésien.
Le potager de Cook dirons-nous…
L’avocat : 3 fois plus gros que ceux de nos marchés, les avocats de Polynésie enrichissent le menu du petit déjeuner, et constituent une délicieuse entrée. Tartinés sur du pain, avec un peu de sel ou de sucre, ils régalaient autrefois les enfants.
Le chou : Le chou blanc (pota tihopu) roule sa boule sur tous les étals. On l’émince pour accompagner les lamelles de thon cru du sashimi, et il s’acoquine avec de nombreux plats salés.
La chouchoute ou chayotte (christophine) : Ce tubercule à la forme renflée, dont la fine peau jaune vert s’hérisse de petits piquants mous, délivre une saveur proche de celle de la courgette et de l’artichaut réunis. Cuite à l’eau avec la peau, et ensuite épluchée et découpée en lamelles, elle fait des merveilles dans les gratins. Le chou chou se conserve une semaine à la température ambiante et de sept à dix jours au réfrigérateur.
Mode de cuisson : En gratin, fricassée ou farcie aux fruits de mer ou avec de la viande.
Vous pouvez aussi réaliser une salade crue et arroser d'une vinaigrette.

Igname (ufi ou uhi) et manioc (maniota) : On compte une soixantaine de variétés. Outre ses vertus énergétiques, le tubercule de cette plante grimpante se distingue par son goût neutre. Il rejoint la garniture de l’ahimaa ou plonge dans l’eau bouillante pour accompagner les viandes et les poissons. Quant au manioc, on en confectionne l’amidon servant à préparer le poe. Il peut être remplacé par l’arrow-root.
Patate douce (umara) : Originaire d’Amérique du sud, cette longue pomme de terre à la peau rose foncé fait don d’une chair légèrement mauve, à la saveur douce et riche en vitamine A. On lui réserve une place dans le four tahitien et, cuite à l’eau, elle escorte les poissons et les viandes, aux côtés du taro et de l’igname. Pas moins de cent variétés, souvent à l’état sauvage.

Potiron (mautini) : Un légume inattendu en Polynésie.. Bouilli pour accompagner les plats salés, le potiron procure aussi un poe et une confiture.
Taro (taro) : Ce tubercule ressemble au radis noir. Riche en fer et en calcium, il sera cuit longuement dans l’eau salée et légèrement sucrée afin d’adoucir sa chair irritante. Dense et farineuse, elle sera servie froide, en vinaigrette ou se fera la complice des viandes et des poissons. Le taro demeure un des plats vedettes de l’ahimaa,, et fournit un délicieux poe. Cuites à l’eau citronnée, ses jeunes feuilles appelées fafa, dont la saveur rappelle celle de l’épinard, agrémentent les plats salés, notamment les poulets et porc fafa. Le tarua, un cousin du taro, se consomme de la même manière.

Fruit ou légume ? Le Uru
En 1988, un bateau anglais quitte Tahiti chargé de plants d’arbre à pain, à destination des Antilles anglaise. Ce n’est autre que le légendaire Bounty, dirigé par le capitaine Bligh, ancien quartier maître de Cook. Chargé par la couronne d’Angleterre d’apporter aux esclaves de quoi subvenir à leurs besoins. Les anglais ont vite compris l’intérêt de cet arbre très productif d’origine indo-malaise, dont on dit en Polynésie qu’il suffit à lui seul à nourrir une famille entière. Trois fois plus gros qu’un pamplemousse et riche en vitamine C, le fruit à pain (uru) arbore une écorce vert- jaune aux écailles aplaties, d’où s’écoule une sève laiteuse. Jaune ou blanche, sa chair fibreuse et riche en amidon, parsemée de graines noires, sera rôtie, bouillie, cuite au four tahitien ou farcie de corned-beef ! Les frites de fruit à pain se révèlent aussi délicieuses à l’apéritif. Aux Marquises, il compose la traditionnelle popoï, une sorte de pâte en partie fermentée et cuite au four, qui fait office de pain.

http://www.tahitifruits.com/fruitsin.htm
Arrow-root : Fécule fournie par les rhizomes d'une plante d'AMérique tropicale appelée marenta. Il remplace l'amidon de manioc utilisé traditionnellement pour le poe en Polynésie.
Feuilles de fafa : Ce sont des jeunes feuilles du taro. Elles exigent une longue préparation avant utilisation, car elles sont irritantes. On peut remplacer par des épinards.
Glutamate : Extrait d'algues et de végétaux, le glutamate se présente sous la forme de cristaux, comme le sel. On le trouve dans toutes les épiceries chinoises.
LES EPICES :
VANILLE de TAHITI Vanilla tahitensis (Gousse) :
Origine Polynésie française. Excellente qualité, son arôme est subtil, suave et intense. Présentation : sachet polyéthylène.
Utilisation avec le lait et la crème : le lait frais et la crème fraîche contiennent des enzymes qui dégradent de façon importante l'arôme de vanille. Pour ne pas être déçus, utilisez toujours de la crème et du lait U.H.T. ou faites bouillir votre lait ou votre crème pendant au moins 5 minutes avant d'ajouter la vanille. Si la température de stockage de la vanille est basse, des points blancs peuvent se former à la surface des gousses. Ils sont sans conséquence pour la qualité et disparaîtront dès que la température sera remontée.
Voici le texte que propose notre fournisseur :
Petite histoire d'une grande fleur
La gousse de vanille est le fruit d'une orchidée. Elle fut découverte au Mexique puis rapportée par les Français à la cour du Roi en 1604. Dans la seconde moitié du 19ème siècle, la culture se développe à la Réunion puis à Tahiti, à Madagascar et aux Comores. Aujourd'hui, deux origines de vanille sont commercialisées : la vanille planifolia dite Bourbon ( Océan Indien ) et la vanille Tahitensis dite vanille de Tahiti.
Caractéristiques d'une bonne vanille Bourbon
La teneur en vanilline naturelle est comprise entre 1,8 % et 2,3 %. Le taux d'humidité pour les vanilles noires est de 25 % à 35 % L'arôme doit avoir une odeur franche et prononcée de vanille, sans être boisé. Il peut se former du givre sur les vanilles Bourbon bien préparées. Ce givre résulte de la cristallisation de l'huile essentielle de vanille. En découvrir sur les gousses est un indice supplémentaire de qualité. ( Notre note personnelle : ce givre ne se forme que sur les gousses stockées en tube verre).
Caractéristiques d'une bonne vanille de Tahiti
La vanille de Tahiti ne contient que très peu de vanilline. Le taux d'humidité est de 40 % à 50 %. L'arôme est épicé avec des senteurs d'anis. c'est une vanille rare, plus chère mais nécessitant un dosage plus faible.
La vanille mode d'emploi
Il faut fendre la gousse dans la longueur à l'aide d'un couteau pointu. Avec ce couteau, gratter avec le plat de la lame l'intérieur de chaque demi gousse, puis mettre les grains noirs et la gousse dans le lait ( préalablement bouilli, voir plus haut la note sur le lait et la crème ). Le secret d'une bonne préparation réside dans l'infusion. Il faut alors faire chauffer le lait à nouveau puis couvrir et laisser reposer pendant une nuit si possible. Le lait sera alors parfaitement imprégné de l'arôme. Une fois le dessert ou le plat préparé, récupérer les gousses, les laver à l'eau chaude et les laisser sécher pendant plusieurs jours. Glisser ensuite les gousses dans la réserve de sucre en poudre et agiter.
Dosages conseillés
Crème anglaise, Crème pâtissière, Glace, Crème brûlée.
Vanille bourbon : 1 à 4 gousses / litre.
Vanille de Tahiti : 1 à 2 gousses / litre.
http://www.radio-canada.ca/actualite/lepicerie/docArchives/2003/11/06/econo.shtml
Utilisation avec le lait et la crème : le lait frais et la crème fraîche contiennent des enzymes qui dégradent de façon importante l'arôme de vanille. Pour ne pas être déçus, utilisez toujours de la crème et du lait U.H.T. ou faites bouillir votre lait ou votre crème pendant au moins 5 minutes avant d'ajouter la vanille. Si la température de stockage de la vanille est basse, des points blancs peuvent se former à la surface des gousses. Ils sont sans conséquence pour la qualité et disparaîtront dès que la température sera remontée.
Voici le texte que propose notre fournisseur :
Petite histoire d'une grande fleur
La gousse de vanille est le fruit d'une orchidée. Elle fut découverte au Mexique puis rapportée par les Français à la cour du Roi en 1604. Dans la seconde moitié du 19ème siècle, la culture se développe à la Réunion puis à Tahiti, à Madagascar et aux Comores. Aujourd'hui, deux origines de vanille sont commercialisées : la vanille planifolia dite Bourbon ( Océan Indien ) et la vanille Tahitensis dite vanille de Tahiti.
Caractéristiques d'une bonne vanille Bourbon
La teneur en vanilline naturelle est comprise entre 1,8 % et 2,3 %. Le taux d'humidité pour les vanilles noires est de 25 % à 35 % L'arôme doit avoir une odeur franche et prononcée de vanille, sans être boisé. Il peut se former du givre sur les vanilles Bourbon bien préparées. Ce givre résulte de la cristallisation de l'huile essentielle de vanille. En découvrir sur les gousses est un indice supplémentaire de qualité. ( Notre note personnelle : ce givre ne se forme que sur les gousses stockées en tube verre).
Caractéristiques d'une bonne vanille de Tahiti
La vanille de Tahiti ne contient que très peu de vanilline. Le taux d'humidité est de 40 % à 50 %. L'arôme est épicé avec des senteurs d'anis. c'est une vanille rare, plus chère mais nécessitant un dosage plus faible.
La vanille mode d'emploi
Il faut fendre la gousse dans la longueur à l'aide d'un couteau pointu. Avec ce couteau, gratter avec le plat de la lame l'intérieur de chaque demi gousse, puis mettre les grains noirs et la gousse dans le lait ( préalablement bouilli, voir plus haut la note sur le lait et la crème ). Le secret d'une bonne préparation réside dans l'infusion. Il faut alors faire chauffer le lait à nouveau puis couvrir et laisser reposer pendant une nuit si possible. Le lait sera alors parfaitement imprégné de l'arôme. Une fois le dessert ou le plat préparé, récupérer les gousses, les laver à l'eau chaude et les laisser sécher pendant plusieurs jours. Glisser ensuite les gousses dans la réserve de sucre en poudre et agiter.
Dosages conseillés
Crème anglaise, Crème pâtissière, Glace, Crème brûlée.
Vanille bourbon : 1 à 4 gousses / litre.
Vanille de Tahiti : 1 à 2 gousses / litre.
COTE POISSONS :
Nous avons les Aturés : Sorte de grosses sardines qui rappellent le goût du maquereau. Très populaire en Polynésie, ils sont souvent accommodés en friture.
Carangue "paihere": Sous une robe argentée tachetée de bleu et de jaune, , elle abrite une chair blanche ou rosée très fine, qui constitue l'un des mets les plus populaires.
Daurade coryphène ou mahi-mahi : (mon préféré) , longue, aplatie, et de couleurs jaune et argenté, elle se distingue par son front fortement bombé, et représente seulement 5% des captures, ce qui explique sa chèreté.
Le poisson perroquet "paati": avec ses sublimes nuances turquoise et verte progigue une chair blanche et fine fort prisée, sutout en sauce et en fafaru.
Le rouget "apa'i" : Protégé par des écailles très denses à la jolie teinte rosâtre ou rouge vif, le rouget de Polynésie est riche en arêtes, mais il n'en demeure pas moins exquis.
L'espadon : rare, car difficile à capturer, il offre une chair rosée, ferme et grasse, à la saveur caractéristique. Préparée en marinade ou en sashimi. Il est souvent confondu avec le marlin, une espèce plus courante.
Thon "aahi" : sa chair rose rouge en fait la vedette du poison cru tahitien, au coco, ou à la chinoise. On peut le remplacer par du thon blanc (germon), dont la chair rosée légère et douce approvisionne aussi les conserveries, ou par du thon jaune. Tous deux sont largement pêchés en Polynésie, surtout aux Marquises.
Nous avons aussi le mérou, le chinchard (très présent aux Tuamotou), le poisson chirurgien "ume", le loup, le mulet, le thazard, le requin et même les poisssons volants "marara", que l'on savoure crus, en fafaru ou grillés.
Quant aux populaires aturés, ils s'aparentent au maquereau et se prêtent aux fritures.
Les bénitiers : (gros clams), maoa (sorte de bulots) et autres troca (coquillages coniques de couleur rose)... iront mariner dans le jus de citron, ou seront sautés, grillés, pochés, mêlés au gingembre ou arrosés de lait de coco.
La langouste des îles Marquises et des Australes, et son cousin le varo, à la chair moins fine subiront le même sort. On apprécie également le corail d'un oursin appelé vana, que l'on vend en conserve au bord de la route : un remède miracle, dit-on, contre la gueule de bois ! Les petits crabes de lagon, à la carapace parsemée de grosses taches rouges et à la chair fine et savoureuse, finiront pochés, farcis, poêlés ou en gratin . Nourris avec de la chair de coco ou du piment, les crabes de terres, plus trappus, promettent de savoureuses agapes. On peut aussi trouver du crabe de cocotier, à la saveur de noix de coco, que l'on élève dans les îles. Quant aux poulpes, les habitants de Moorea et des Tuamotu le noient dans le lait de coco ; le curry et le gingembre restent aussi ses alliés.
Les grosses crevettes aux longues pinces appelées chevrettes se savourent crues arrosées de jus de citron, grillées, ou parfumées au curry, au lait de coco, au gingembre ou au curcuma..
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Lexique qui vous sera utile dans vos préparations
Suite avec les recettes sur un autre billet.......
RECETTES POLYNESIENNES (en constante évolution)
Ia ora na à vous toutes et à vous tous ! avant de faire ces succulentes recettes, je vous conseille de visiter la page du marché polynésien, qui vous en dira plus sur les ingrédients et leur présentation ainsi que la façon de les utiliser. Pour cela, allez voir la suite de mon blog sur les pages antérieures.
TAMAA MAITAI (et bon appétit !)
Le poisson cru à la Tahitienne au lait de coco
Ingrédients pour 4 personnes
500 grs de Thon rouge de préférence (ou blanc, ou de la saumonnette)
1 oignon blanc
7 citrons verts
1 comcombre
5 tomates
3 oeufs durs
Quelques brins de ciboulette
1 pincée de sel
1 noix de coco fraîche ou 40 g de noix de coco râpée sèche ou, Lait de coco (en boite 1)
Recette
Découper le thon en lamelles
Découper l'oignon
Presser les citrons verts et recueillir le jus
Mélanger Thon et oignon dans un saladier
Y verser le jus de citron
Recouvrir d'eau et ajouter du sel jusqu'à blanchiment
Laisser macérer le tout 2 à 3 heures
Découper tomates et oeufs en dés, ainsi que le concombre en dés également
Egoutter le poisson et les oignons
Mélanger tous les ingrédients dans le saladier, y ajouter la ciboulette émincée
Assaisonner avec le lait de coco
C'est prêt !
Si vous décidez de faire ce plat avec une noix de coco fraîche, percer les yeux de la noix de coco à l'aide d'un tournevis et d'un marteau. Recueillir l'eau. Casser la noix de coco avec le marteau, ou la scier en deux. Extraire la pulpe à l'aide d'un couteau pointu et la couper en petits morceaux. Hacher finement les morceaux. Ajouter 20 cl d'eau chaude et mixer afin d'obtenir une purée lisse. La passer au chinoix, ou la verser dans un linge fin et le tordre pour en extraire le lait.
Pour la deuxième méthode, (avec la coco sèche râpée...), Faire bouillir 20cl d'eau avec 40grs de noix de coco râpée sèche. Couvrir et laisser infuser pendant 15 mns, hors du feu. Passer la pulpe au chinois en la pressant fort.
Petite touche perso : Si comme moi vous préférez un poisson plus ferme, laissez le macérer dans le citron pendant quatre heures, au frigo , avant d'y ajouter les légumes, vous pouvez également y ajouter deux carottes râpées
TERRINE DE PAPAYE
1.5 Kg de Papayes vertes, 3 oeufs, 30 cl de crème fraîche, 3 cuillères à soupe d'huile d'olive, 50 grs de parmesan, sel et poivre.
Couper les papayes en quartiers, retirer les pépins et la peau puis couper les quartiers en tranches. Faires chauffer l'huile à feu moyen dans une poêle. Ajouter les papayes. Faire cuire 15 min à feu doux sans faire dorer.
Préchauffer le four à 180°c.
Retirer les papayes de la poêle et les passer à travers une grille à légumes sur un saladier. Ajouter la crème fraîche, le parmesan, et les oeufs battus en omelette. Saler, poivrer. Verser la préparation dans un moule à cake beurré.
Faire cuire la terrine au four, au bain marie, pendant 45 mn.
Vérifier la cuisson avec une lame de couteau, si la terrine est cuite, la lame ressortira nette.
Laisser refroidir avant de réserver au réfrigérateur. Démouler lorsqu'elle est très froide. Servir avec un coulis de tomates.
PAIN DE PATATES DOUCES
275 grs de patates douces, 35 cl d'eau, 25 dl de lait de noix de coco, 3 bananes bien mûres, 175 grs de cassonade, 1 oeuf, 1 pincée de cannelle, 1 pincée de noix de muscade, le zeste d'un demi citron vert, 1/2 cuillère à soupe de rhum vieux, 25 grs de beurre.
Préchauffez le four à 200°c (6)
Râper les patates douces crues, écraser les bananes. Mélanger tous les ingrédients avec les patates douces et les bananes.
Verser dans un plat beurré et laisser cuire 1h environ. Servir chaud ou froid.
GALETTES D'AIL ET D'IGNAME
750 grs d'ignames, 2 gousses d'ail, 1 cuillère à soupe de ciboulette, sel, poivre noir, 1 oeuf, 20 grs de farine, 5 cl d'huile
Mélanger l'igname grossièrement râpé, l'ail et la ciboulette finement hachés, le seil et le poivre fraîchement moulu. Ajouter l'oeuf battu.
Remuer lentement. Incorporer la farine. Mettre l'huile à chauffer dans une grande poêle .
Pour faire une galette, verser une cuillère à soupe de la préparation dans la poêle et aplatir légèrement.
Vous pouvez en faire trois ou quatre à la fois mais plus petites.
Laisser frire 2 à 3 mns sur chaque face jusqu'à ce qu'elles soient dorées puis les égoutter sur un papier absorbant.
Remuer la préparation avant chaque nouvelle fournée.
Servir chaud à l'appéritif, ou en accompagnement de viandes et poissons.
BOEUF AU COCO
1/2 l de lait de coco, 400 grs de boeuf, 100 grs de cacahuètes, un pincée de gingembre et de curry.
Emincer le boeuf en fines lamelles de 10 cms de longueur à peu prés. que l'on plonge 5 min dans l'eau bouillante. Réduire en purée cacahuètes, gingembre et curry.
Faire chauffer le lait de coco dans une grande casserole et ajouter la purée puis la viande. Mélanger le tout et laisser cuire 5 min environ à feu doux.
Dresser sur un plat, servir avec du riz.
CHUTNEY DE NOIX DE COCO
2 noix de coco fraîches - 1 petit morceau de gingembre (1cm) - 2 petits piments verts - 1 cuillère à café de graines de cumin - 4 cuillères à soupe de feuilles de coriandre hachées finement - 1 jus de citron vert - sel
Casser les noix de coco par moitié, extraire et réserver le lait. Retirer la chair, enlever la peau brune. Hacher la chair. Peler le gingembre, fendre les piments, les égrener et hacher le tout finement.
Mettre tous les ingrédients dans un bol de robot ménager, mélanger avec le lait. On obtient un chetney épais et crémeux. Verser dans des pots stérilisés, fermer. Conserver au réfrigérateur, à consommer dans les trois semaines.
BEIGNETS D'INAA (poisson ressemblant aux éperlans)
Pour 4 personnes : 500 grs d'inaa ou d'alevins - 200grs de farine - 1 oeuf - 1 tomate - 1 gros oignon blanc - 1 navet - 4 gousses d'ail - 5 brins de cive - sel poivre - huile de friture - 4 citrons verts
Laver soigneusement les inaa ou les alevins et les égoutter. Hacher finement la tomate, le navet, l'oignon blanc, l'ail et les brins de cives. Mélanger la farine, l'oeuf et une pincée de sel. Ajouter de l'eau en battant au fouet jusqu'à l'obtention d'une pâte fluide et lisse.
Ajouter les légumes et les aromates hachés, puis les inaa. Laisser reposer pendant 15 à 30 mns.
Remplir une louche de pâte et la verser dans le bain de friture en décrivant un mouvement circulaire, pour donner au beignet la forme d'une crêpe. Laisser dorer durant quelques minutes puis égoutter sur du papier absorbant. Faire de même avec le restant de pâte. On peut remplacer les inaa par des éperlans.
Consommer ces galettes avec du jus de citron ou un coulis de tomate.
SAUTE DE REQUIN A L'AIL
800 grs de requin - 1 tête d'ail - 1 bouquet de persil - 2 c. à soupe de beurre - sauce soja - poivre
Emincer finement la chair du requin. la faire revenir dans 1 c. à soupe de beurre en mélangeant bien, jusqu'à ce qu'elle blanchisse. Jeter le liquide de la cuisson.
Faire à nouveau revenir la chair dans le restant de beurre. Mouiller avec la sauce de soja , suffisamment pour donner au poisson une couleur caramel.
Bien mélanger, afin que la sauce soit uniformément répartie.
Eplucher les gousses d'ail et laver le persil. Les hacher finement. Ajouter les aromates à la préparation et poivrer. Ne pas saler, Mélanger à feux doux, et servir sans attendre.
Servir avec du riz, des beignets d'aubergine et des légumes.
On pourra remplacer le requin par de la roussette ou de l'espadon.
POELEE DE CARANGUE AU PIMENT
2 belles carangues ou daurades - 1 tomate - 1 oignon - 2 gousses d'ail - piment frais - un brin de persil - 1/2 cc de safran - 2 c à soupe d'huile d'olive - sel
Ecailler, vider et parer les poissons. Les poêler puis réserver au chaud.
Emincer l'oignon, les gousses d'ail et le piment frais, et les mettre dans un faitout. Les couvrir de 30 cl d'eau, puis ajouter le safran. Cuire à petits frémissements et laisser réduire de moitié.
En fin de cuisson, ajouter la tomate coupée en petits morceaux, puis 1 c à soupe de persil haché et l'huile d'olive. Saler et poivrer.
Dresser les carangues et les napper de sauce, accompagner de riz.
CROQUETTES DE PORC AU FAFA
1 kg de poitrine de porc - 500 frs de feuilles de fafa ou 400 frs de feuilles d'épinards cuits -
200 grs de farine - 200 grs de chapelure - 2 oeufs entiers - 50 grs de gruyère râpé - 1 jaune d'oeuf - 1 oignon - 1 gousse d'ail - 6 brins de cive - noix de muscade - sel - poivre et huile de friture.
Béchamel : 250 grs de farine - 250 grs de beurre - 1 gd verre de lait - poivre
Couper la poitrine de orc en petits morceaux, et la mixer. Réserver.
Cuire les feuilles de fafa dans l'eau bouillante salée et légèrement citronnée pendant 30 mn à couvert.
Préparer la farce : faire revenir dans un faitout l'oignon et la gousse d'ail hachés, et les brins de cive ciselés. Ajouter les hachis de porc et de fafa. Laisser mijoter durant 10 mn à couvert.
Laisser refroidir et réserver.
Préparer la sauce béchamel en faisant fondre le beurre sans le colorer, y incorporer la farine et remuer avec un fouet, ajouter doucement le lait sans cesser de remuer jusqu'à obtention d'une sauce lisse et assez épaisse. Poivrer et saler. Eteindre le feu.
Mélanger la béchamel à la farce légèrement refroidie. Y ajouter ensuite le jaune d'oeuf, la pincée de noix de muscade, et le gruyère râpé. Bien mélanger le tout pendant 10 mn.
Mettre la préparation sur une plaque beurrée, et l'étaler sur 1,5 cms d'épaisseur. Mettre la plaque au réfrigérateur durant 4h.
Sortir la plaque et découper dans la pate des bâtonnets de 4 cms de long.
Faire chauffer l'huile de friture. Pendant ce temps, battre les oeufs entiers, fariner quelques bâtonnets, les temper dans les oeufs battus et les enrober ensuite de chapelure, puis les plonger dans la friture. Laisser dorer puis éponger.
Servir ces croquettes avec des tomates à la provençale.
POE DE BANANE
1 kg de bananes - 25 cl de lait de coco - 40 grs d'arrow-roat - 50 g de sucre en poudre - 1 gousse vanille
Eplucher les bananes et les couper en rondelles épaisses de 1,5 cm, les disposer dans une casserole avec un peu d'eau. Ajouter la gousse de vanille fendue en deux. Cuire les bananes à feu doux en remuant sans cesse, jusqu'à l'obtention d'une purée lisse. Réserver.
Préchauffer le four à 170°c (th. 5-6). Délayer l'arrow-root dans 1 litre d'eau froide.
L'incorporer à la purée. Ajouter le sucre et mélanger.
Beurrer un plat à gratin et y verser la préparation. Cuire durant 20 mn. Augmenter la température du four à 200° (th. 6-7), et poursuivre la cuisson durant 20 mn.
Dès la sortie du four, arroser le poe de lait de coco et le couper en gros cubes de 3 cms environ. Servir chaud ou froid.
Cliquer sur ce lien ci dessous :
TOURTE A LA BANANE
350 grs de farine - 225 grs de beurre - 2 oeufs entiers - 1 jaune d'oeuf - 1 pincée de sel et de l'eau
Pour la compote de bananes : 500 grs de bananes et 150 grs de sucre en poudre
Préparer la pâte brisée avec la farine, le beurre, les oeufs entiers, le sel et l'eau. Laisser reposer et réserver.
Confectionner la compote de bananes en les coupant en rondelles, les mettre dans une casserole avec le sucre et un peu d'eau. Les faire cuire à feu doux pendant environ 1 heure.
Abaisser la moitié de la pâte et foncer un moule.
Garnir celle-ci de la compote de bananes. Etaler le reste de la pâte et le poser en couvercle sur la tarte. Rentrer les bords à l'intérieur et les souder en les humectant avec un peu d'eau.
Découper un cercle de pâte au centre de la tourte, et confectionner une petite cheminée pour laisser échapper la vapeur, en y glissant un petit tube d'aluminium. Ensuite, enduire la pâte de jaune d'oeuf battu.
Cuire à four chaud Th 7 - 8 pendant 30 mns environ.
SOUFFLE AU COCO
2 noix de coco - 8 blancs d'oeufs - 1 pincée de sel - sucre glace -
crème : 25 cl de lait - 3 jaunes d'oeufs - 50 grs de sucre en poudre - 1 c. à soupe de farine et 1 gousse de vanille
Porter le lait à ébullition avec la gousse de vanille fendue en deux. Couvrir et laisser infuser à feu doux durant 10 à 15 mns. Enlever la vanille.
Fouetter les jaunes d'oeufs et le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Incorporer la farine, puis le lait progressevement. Battre le mélange au fouet jusqu'à l'obtention d'une crème onctueuse.
Verser le mélange dans ue casserole, et chauffer à feu doux en fouettant constamment durant 2 mns, jusqu'à ce que la crème nappe la cuillère.
Laisser refroidir la crème pâtissière.
Scier les noix de coco en deux. En extraire la pulpe avec la pointe d'un couteau - pour faciliter le décollement de la chair, donner de petits coups de marteau sur la coque, et la râper Monter les blancs d'oeufs en neige ferme avec une pincée de sel. Verser la crème pâtissière dans une jatte. Incorporer délicatement les blancs d'oeufs montés en neige.
Ajouter la noix de coco râpée.
Remplir les moitiés de noix de coco avec le mélange.
Mettre au four th .6 durant 20 mn.
Saupoudrer de sucre glace et servir aussitôt.
SALADE DE CRABE A LA MANGUE
INGREDIENTS (pour 4 personnes)
2 tourteaux de 600 g ou deux boites de miettes de crabe
200 g de pousses de soja
1 mangue
huile / vinaigre
soyou
poivre
PREPARATION
Nettoyer et trier les pousses de soja.
Plonger les 1 min dans l'eau bouillante. Egoutter, bien les rincer à l'eau froide, égoutter à nouveau, et disposer les au fond du plat.
Emietter le crabe. (Si vous prenez des crabes frais ; les cuire 15 min au court-bouillon, puis décortiquer la chair).
Découper la mangue en petits dés répartis sur tout le plat.
Verser la vinaigrette. (Lorsquon utilise du soyou, il nest pas nécessaire de saler).
Servir bien frais.
SALADE DE THON A LA BANANE
INGREDIENTS (pour 4 personnes)
1 boite de thon nature / 1 joli morceau de thon cuit, 3 bananes à peine mûres, 100 g de riz, 2 poivrons rouges, crème fraîche, curry, sel / poivre, huile et vinaigre
PREPARATION
Cuire le riz mais attention, il doit rester ferme. Le laisser refroidir.
Emietter le thon.
Découper les poivrons en petits dés et les bananes en rondelles.
Mélanger le tout et verser la sauce composée d'une grosse cuillerée de crème, d'une pincée de sel et de poivre, de 5 cuillerées à soupe dhuile et de 2 de vinaigre.
Saupoudrer de curry.
Servir très frais.
FAFARU
PREPARATION
Les polynésiens sont très partagés à propos du fafaru, à vous de juger.
Ingrédients pour 6 personnes :
Quelques chevrettes (ou crevettes) fraîches
Poisson très frais (thon, filets de rougets, de perroquets).
Le fafaru se prépare en 2 temps.
Dans un bocal rempli d'eau de mer, mettre quelques chevrettes et laisser macérer deux jours. Passé ce délais, filtrer la préparation.
Découper en dés le poisson frais et laisser mariner dans la préparation 2 ou 3 h, jusquà 8 h si vous le préférez fort.
Ne vous laissez pas impressionner pas l'odeur. Certains mangent le fafaru accompagné d'ail frais.
MAHI MAHI
(Mahi-mahi ou Coryphaena hippurus)
Nom hawaïen donné au coriphène, poisson fréquentant les mers tropicales. Aussi appelé «dolphinfish» (en anglais) ou «dorado» (en espagnol), ce poisson à chair ferme et savoureuse peut être acheté entier, en darnes ou en filets. Sa chair de couleur blanche à rosée, qui est servie grillée ou rôtie, a tendance à s'assécher; il est donc recommandé de la servir avec une sauce d'accompagnement.
PREPARATION
Ingrédients pour 4 personnes :
4 tranches de poisson
1 gousse de vanille fraîche
50 cl de crème fraîche liquide
sel / poivre
Préparation :Dans une petite casserole, faire chauffer la crème fraîche (sans cesser de remuer pour quelle n'accroche pas) avec la gousse de vanille fendue sur toute sa longueur. Saler et poivrer.
Et servir chaud avec le poisson grillé.
PUNU PUATORO
PREPARATION
Ingrédients pour 6 personnes :
2 boites de corned-beef
1 oignon
1 gousse dail
1 petite boite de petits pois
Poivre, curry.
Préparation :
Faire revenir l'oignon émincé et l'ail préalablement haché.
Ajouter le corned-beef (que l'on peut dégraisser).
Il n'est pas recommandé de saler car la viande l'est déjà. En revanche, poivrer et saupoudrer généreusement de curry.
Ajouter les petits pois.
Laisser mijoter et servir avec le uru.
FIRI FIRI
Quelle mama ne prépare pas de FIRI-FIRI pour le petit-déjeuner du dimanche matin ? Chacune a sa recette, son petit "plus"...
INGREDIENTS
300 g de farine, une pincée de sel, 100 g de sucre, 15 g de levure de boulanger, 20 cl d'eau de coco, huile, sucre glace
PREPARATION
Dans un large saladier, mélanger farine, sel, levure et sucre en poudre.
Pétrir fermement en ajoutant l'eau de coco et près d'un ½ l deau. La pâte obtenue est assez liquide.
Couvrir le saladier et laisser reposer 3 h.
Dans une poêle, faire chauffer l'huile de friture.
Puis, cuire vos beignets (en forme de petites boules, ou si vous utilisez une poche à pâtisserie à grosse douille, en forme de 8 ou circulaires), pendant 2, 3 min sur chaque face.
Les plonger dans le sucre glace et déguster.
POE BANANE
INGREDIENTS (pour 6 personnes)
6 bananes bien mûres, 1/2 gousse de vanille, amidon de manioc en poudre, sucre en poudre, lait coco.
PREPARATION
Peler et couper les bananes en rondelles. Les mettre dans une casserole avec un peu d'eau et la ½ gousse de vanille fendue dans le sens de la longueur. Faire chauffer à feu doux et écraser les fruits jusqu'à l'obtention d'une purée.
(Il est possible selon les goût d'ajouter un peu de sucre dans la purée de fruits).
Mesurer la quantité de purée obtenue. Et, pour 3 bols de purée, ajouter 1 bol d'amidon. Mélanger avec force.
Beurrer votre plat (ou la plaque du four), et étaler votre préparation sur 2 à 3 (maxi) cm dépaisseur. Mettre au four moyen une bonne ½ heure. Puis, passer sur thermostat 7 et laisser encore 10 min.
Une fois qu'il est cuit, découper le poe en cubes, arroser de lait coco et saupoudrer de sucre.
Le poe se déguste chaud ou froid.
CONSEILS
Les Poe sont traditionnellement cuits avec les autres mets dans le four tahitien. Rien nempêche de les préparer au four ; ils restent succulents, mais attention, pour le moins caloriques !
CREME COCO ET CITRON VERT
PREPARATION
Ingrédients pour 4 personnes :
1 citron vert non traité, 25 cl de lait coco, 25 cl de lait, 1/2 gousse de vanille, rhum de cuisine, 70 g de sucre, 3 oeufs, maïzena, 2 feuilles de gélatine (2 x 2 g).
Préparation :
Mettre à tremper les feuilles de gélatine dans l'eau froide.
Faire bouillir le lait en y ajoutant la 1/2 gousse de vanille fendue dans le sens de la longueur.
Dans une terrine, fouetter les 3 jaunes d'oeufs et incorporer le sucre. Saupoudrer d'une ½ cuillerée à café de maïzena, bien mélanger.
Verser petit à petit le lait bouillant (débarrassé de la vanille), tout en fouettant doucement.
Remettre la préparation à chauffer, à feu doux. Ne pas laisser bouillir. Remuer constamment jusquà ce que le mélange épaississe et nappe la cuillère.
Retirer du feu. Ajouter le zeste de citron vert.
Faire fondre à feu doux la gélatine dans une cuillerée à soupe deau, et lajouter au lait coco. Mélanger à la crème dès que celle-ci aura refroidie. Ajouter une bonne cuillerée à soupe de rhum.
Mettre 2 heures au réfrigérateur et servir frais.
BANANE ROBINSON
INGREDIENTS (pour 4 personnes)
1 banane par personne, sucre roux, rhum
PREPARATION
Disposer les bananes avec leur peau sur le gril, et les laisser environ 1/4 d'heure en les retournant régulièrement.
Elles doivent noircir mais surtout ne pas brûler.
Les retirer du gril et déguster à la petite cuillère en ajoutant du sucre, quelques gouttes de rhum et pourquoi pas avec de la glace au chocolat.
OMELETTE SOUFFLEE A L'ANANAS
INGREDIENTS (pour 4 personnes)
1 petite boite d'ananas
8 oeufs
50 g de sucre en poudre
50 g de beurre
rhum
PREPARATION
Couper l'ananas en dés.
Dans une terrine, mélanger les jaunes d'oeufs, le sucre et 1 bonne cuillerée à soupe de rhum.
Fouetter les blancs en neige et incorporer les rapidement mais délicatement au mélange.
Dans une poêle, faire dorer l'ananas dans le beurre. Verser la préparation et mélanger toujours à feu vif.
Dès que l'omelette commence à cuire, retirer du feu, incliner la poêle et plier la en deux. La placer sur un plat préalablement beurré et mettre 5 min à four chaud.
Sortir du four, arroser de rhum et flamber en servant.
Vous pouvez également utiliser des bananes (4, bien mûres) coupées en rondelles à la place de l'ananas.
CREME DOUCE A L'AVOCAT
INGREDIENTS
2 avocats
1 citron
Sucre en poudre
Grand-Marnier
Fruits confits
PREPARATION
Couper les avocats en deux. Sortir les noyaux et vider avec une petite cuillère.
Ecraser la chair. Ajouter le jus de citron et 2 cuillerées à soupe de sucre.
Parfumer avec 1 cuillerée à soupe d'alcool.
Mettre la crème dans de petits ramequins ou utiliser les 1/2 écorces d'avocats.
Décorer de fruits confits.
Servir bien frais.
CRÈME VANILLÉE A LA PATATE DOUCE
Temps de préparation: 30 mn
Temps de cuisson : 40 mn
Ingrédients pour 6 personnes :
800 gr de patates douces blanches
1 bâton de vanille de Tahaa
150 gr de sucre
2 verres d’eau tiède ou de lait
Matériel : Un mixeur ou un presse purée
Conseils :
On peut sucrer davantage selon les goûts et garnir de chantilly.
(Sert de crème en pâtisserie, tartes, choux, crêpes.)
Le sucre peut être remplacé par du lait condensé.
Préparation
Peser et rassembler tous les ingrédients
Laver les patates douces et les cuire en robe des champs dans une eau légèrement sucrée pendant 30 a 40 mn. Elles doivent être bien cuites (la peau éclate et se détache). Égoutter et peler. Mixer les patates douces avec le sucre et la vanille (intérieure de la gousse de vanille) et un peu d’eau tiède. Rajouter selon la consistance un peu plus d’eau et de sucre selon le goût.
Servir la crème dans des coupes. Réserver au réfrigérateur. Servir frais.
CURRY DE PORC AU TARUA (taro)
Temps de préparation: 30 mn
Temps de cuisson : 1 h
Ingrédients pour 6 personnes :
1 kg de Tarua
1,5 kg de porc (échine)
6 c à s de curry
6 c à a de paprika
1 oignon
2 gousses d’ail
2 c à s de farine
2 c à s d’huile
20 cl de lait de coco
sel, poivre
Matériel : Une cocotte
Conseils :
On peut remplacer le porc par de l’agneau ou du mouton et ajouter à la recette des courgettes émincées en grosses rondelles
Préparation
Peser et rassembler tous les ingrédients
Laver et éplucher le taura, le tailler en cubes et le blanchir 10 mn a l’eau salée. Égoutter. Réserver.
Éplucher et ciseler l’oignon. Piler l’ail. Réserver
Couper l’échine en cubes
Dans une cocotte faire revenir le porc puis l’oignon. Saupoudrer de curry, de paprika, singer avec la farine. Saler, poivrer. Mouiller à l’eau, ajouter l’ail et le tarua. Cuire 40 mn en remuant régulièrement.
Rectifier l’assaisonnement. Lier au lait de coco. Servir chaud.
POE TARO
Facile
Temps de préparation: 30 mn
Temps de cuisson : 1 h
Ingrédients pour 6 personnes :
3 taros
1 feuille de bananier intacte
1 ananas
500 gr d’amidon de manioc
1 c à s d’huile
sucre en poudre
1 gousse de vanille
2 noix de coco râpées
Conseils :
L’ananas rendra le poe plus léger
La feuille de banane peut être remplacée par du papier sulfurisé
Préparation :
Peser et rassembler tous les ingrédients
Laver et éplucher les taros et l’ananas. Tailler les taros en cubes et les cuire dans de l’eau sucrée (1 c à s). Râper l’ananas grossièrement.
Préparer la feuille de bananier en la passant sur la flamme très rapidement pour la ramollir et la badigeonner d’huile. Presser le lait de coco et la réserver.
Des que les taros sont cuits, les égoutter et les réduire en purée.
Mesurer avec un verre les proportions suivantes : pour 2 volumes de taros + 2 volumes d’ananas râpé, ajouter 1 volume d’amidon et ½ volume de sucre. La quantité de sucre peut varier en fonction des goûts. Bien mélanger et ajouter la vanille (intérieur de la gousse de vanille). Goûter.
Disposer le poe au milieu de la feuille de bananier. Replier soigneusement. Mettre dans un plat légèrement huilé.
Cuire au four TH5-6 (150o à 175o) pendant 45 mn environ. La feuille de bananier dégagera une odeur de brûlé mais le poe ne serait peut être pas encore cuit. Vérifier la cuisson.
Une fois cuit, sortir du four, déplier délicatement la feuille de bananier et disposer le poe dans un plat de service. Couper le poe en morceaux et verser du lait de coco. Servir avec du lait de coco séparément.
QUICHE DE KONE (Nouvelle Calédonie)
Ingrédients :
Pâte brisée :
filet de cerf : 3 belles tranches
lait : un gros bol
gruyère râpé : 200 grs
noix de muscade : une cuillérée à thé
un petit cube de crème fraîche
deux beaux oignons
sel, poivre : une pincée de chaque
persil chinois : un bouquet
un peu d'huile d'arachide
Etapes
- déposer votre pâte brisée sur le papier sulfurisé.
- déposer l'ensemble sur le fond de votre moule
- Piquer légèrement la pâte
- Faire revenir dans une poêle les oignons émincés fins
- Les laisser de côté
- Dans cette même poêle, faire cuire, bien dorés, le cerf découpé en très fines lamelles puis rajouter les oignons
- Faire griller légèrement l'ensemble
- Déposer sur votre pâte le cerf et les oignons. Bien répartir
- Dans le gros bol, mélanger crème fraîche, gruyère et un peu de lait
- Rajouter la noix de muscade et le persil découpé très fin
- Faire couler la préparation sur votre viande
- Mettre à four chaud (180°) pendant une vingtaine de minutes
- Déguster avec une belle salade verte + croutons + ail
LANGOUSTINES A LA VANILLE
Ingrédients :
1 gousse de vanille
30 ml (2 c. à soupe) de rhum
45 ml (3 c. à soupe) d'huile d'olive ou canola
12 grosses langoustines (9-12)
2 poireaux
1 carotte
Au goût, sel et poivre
Méthode :
Fendre la gousse de vanille en 2 dans le sens de la longueur et bien gratter afin de libérer les grains de vanille. Les déposer dans un petit bol et ajouter 15 ml (1 c. à thé) de rhum. Laisser infuser une trentaine de minutes. Ajouter 30 ml (2 c. à soupe) d'huile.
Parer les langoustines : à l'aide de ciseaux de cuisine, couper le dessus des langoustines afin de libérer la chair; la laisser attachée par la queue et la déposer sur le dessus de la carapace (ou les couper en 2 dans le sens de la longueur). Les placer côte à côte dans un plat allant au four. Les badigeonner avec un peu de l'huile aromatisée à la vanille. Réserver au frigo quelques heures.
Couper les blancs de poireaux (conserver les parties vertes pour un usage ultérieur) en julienne. Couper aussi la carotte en julienne très fine.
Cuire les poireaux et les carottes dans un poêlon avec le reste de l'huile (15 ml ou 1 c. à soupe) quelques minutes; ne pas laisser colorer. Ajouter un peu d'eau si nécessaire. Assaisonner et réserver.
Pour la finition
Chauffer le four à 400° F (200° C). cuire les langoustines de 8 à 10 minutes maximum. Saler et poivrer.
Si désiré, chauffer le reste du rhum et le verser sur les langoustines chaudes. Faire flamber et dresser sur un lit de poireau et carotte. Arroser de l'huile vanillée restante.
ARTICHAUTS A LA TAHITIENNE
Ingrédients :
6 artichauts
4 filets de daurade de 100 g chacun
6 citrons verts
3 tomates
4 oignons
1 jaune d’œuf
1 cuill. à soupe de moutarde
6 olives noires
1 cuill. à café de tabasco
thym
sel, poivre
Etapes :
- Coupez les filets de poisson en dés. Mettez-les dans une terrine. Arrosez-les avec le jus des citrons. Salez, poivrez. Laissez mariner 4 heures.
- Faites cuire les artichauts dans de l’eau bouillante salée. Égouttez-les. Retirez les feuilles et le foin. Réservez les fonds (vous pouvez utiliser des fonds d’artichauts en boîte).
- Faites fondre à la poêle les tomates et les oignons émincés. Salez, poivrez. Ajoutez du thym effeuillé. Passez au moulin à légumes.
- Dans un bol, mettez le jaune d’œuf, la moutarde et versez peu à peu le coulis de tomates, en montant au batteur, comme une mayonnaise. Ajoutez le tabasco.
- Égouttez le poisson. Versez-le dans la sauce. Mélangez bien. Garnissez-en les fonds d’artichauts. Décorez avec 1 olive noire sur chaque fond.
Conseils :
Si vous craignez que le tabasco ne soit trop fort, supprimez-le et poivrez simplement la sauce.
Gâteau de crevettes au chou vert
Pour 4 personnes :
12 crevettes - 1 petit chou vert - 125g de beurre - 2 oeufs entiers - 10 cl de crème fraîche + noix de muscade / Pour la sauce : 2 citrons verts - 200 g de beurre et ciboulette.
Eliminer les feuilles extérieures du chou. Le couper en 4. Enlever le trognon. Séparer les feuilles, retirer les côtes. Découper en lanières de 2 cm de large. Plonger les dans de l'eau bouilante salée pendant 3 mn. Les retirer, les égoutter et réserver.
Détacher les queues des crevettes et les décortiquer. Fendre en 2 dans le sens de la longueur les queues et retirer le boyau noir.
Dans un bol, fouetter 2 oeufs entiers avec 10 cl de crème fraîche, sel, poivre et une "râpée" de noix de muscade.
Dans 100 g de beurre, faire revenir les crevettes dans une sauteuse sur feu moyen pendant 1 mn. Les retirer avec une écumoire et les réserver.
Dans le même beurre, cuire à couvert, les lanières de chou pendant 6 mn sans les faire colorer. Assaisonner de sel et poivre.
Prélever le zeste de 2 citrons et réserver leur jus.
Dressage et cuisson du gâteau :
Frotter avec un morceau de beurre l'intérieur de 4 ramequins individuels. Remplir chaque ramequin de chou dans lequel on aura mélé demi-queues de crevettes.
Répartir le contenu du bol (oeufs battus-crème fraîche) dans les 4 ramequins en laissant bien pénétrer le mélange.
Chauffer le four à 210°-th.7 pendant 10 mn. Poser sur le fond du plat une feuille de journal pliée en deux, verser 2 m d'eau chaude. Placer les ramequins dans le plat, les recouvrir d'une feuille de papier aluminium. Mettre le plat au four pour 15 mn
Préparation de la sauce :
Dans une casserole, porter à ébullition 1 cuillerée à soupe d'eau et le jus des citrons. Ajouter 4 cuillerées à soupe de tiges de ciboule détaillées en lanières et aussitôt 200 g de beurre froid par petits morceaux. Fouetter sans cesse pour lier la sauce. Assaisonner de sel et poivre.
Brochettes de dinde hawaïenne préparation : 20mn Mélangez le miel, l'huile, la moutarde, le jus et le zeste de citron.
Filets de perroquet panés au coco (attention, ce n'est pas de la même famille que les ara)
Ingrédients pour six personnes : 3 perroquets (les poissons bien sûr, pour ceux qui ne savent pas - ou du saumon si vous n'en avez pas.) - 2 oeufs - 2 cocos râpées - sel poivre - 1 bol de lait coco - huile d'arachide. Une fois cuits, dresser sur assiette et napper de lait de coco. suite des recettes dans un autre billet
Finition et présentation :
Démouler les gâteaux en retournant les ramequins sur des assiettes chaudes individuelles. Napper le fond de l'assiette d'un peu de sauce et parsemer le gâteau de zestes de citron.
Vin suggéré : Mâcon blanc
pour 4 personnes
marinade : 30mn cuisson: 10mn
ingrédients : 800 g de filet de dinde. 1 ananas. 8 tomates
marinade : 20cl de miel, 6c à soupe d'huile , 2c à soupe de moutarde douce, 2c à soupe de jus de citron, le zeste d'1 citron
Coupez les filets de dinde en carrés de 2,5cm de côté.
mettez à mariner 30mn.
coupez les tomates et l'ananas en morceaux.
montez les brochettes en alternant dinde marinée, tomate, ananas...
faites cuire au gril 5 mn de chaque côté.
badigeonnez de marinade avant de retourner les brochettes
Lever les filets de perroquets.
Dans un plat battre les oeufs en omelette, saler et poivrer. Tremper les poissons dans les oeufs et les paner avec le coco râpé. Dans une poêle mettre l'huile et cuire les filets panés à feu très doux.
Vin conseillé / Montagny blanc
Maururu à Diablo et Nelly.....
Recette en images vidéo ICI 'ou en téléchargement' ICI
SUITE RECETTES POLYNESIENNES ET AUTRES ILES
Ahimaa (four traditionnel tahitien)
Gratin de fruits Polynésiens
Pour 6 personnes :
600g de fruits (mangues, papayes, ananas...) 1/4 l de crème fraîche - 60 g de sucre roux 6 jaunes d'oeufs - vanille en poudre
Allumer le grill du four.
Peler les fruits et les placer dans un plat à gratin.
Dans une casserole, fouetter les jaunes avec 40g de sucre roux.
Dans une autre casserole, faire chauffer la crème, puis la verser sur le mélange, oeufs-sucre.
Faire cuire à feu doux en remuant jusqu'à ce que le mélange épaississe.
Verser la crème sur les fruits.
Saupoudrer avec la vanille et le reste de sucre.
Mettre sous le grill 1 ou 2 mn (que le sucre soit caramélisé).
Servir aussitôt.
Vin conseillé : Saint-Croix-du-Mont
Bonus pour ceux qui ne boivent pas d'alcool :
Avae :
Pour 1 verre : 1 banane - 6 cl de jus d'orange - 6 cl de jus d'ananas - 6 cl de jus de fruit de la pasion
Mixer tous les ingrédients.
Croustillant de "mahi-mahi" au cresson
Pour 4 personnes :
4 portions de filet de mahi-mahi de 150g (poisson polynésien)- 400g de pommes de terre 50g de beurre clarifié
pour la purée : 300g de pommes de terre - 10 cl de lait tiède - 25g de beurre / pour la vinaigrette : 15cl d'huile d'olive + le jus d'1 citron vert - 2 échalottes - 1 oignon vert - 1 botte de cresson
Préparation de la vinaigrette à la purée :
Faire une purée classique avec 30g de pommes de terre, le lait tiède et le beurre.
Préparer une vinaigrette avec l'huile d'olive, le jus de citron vert, sel et poivre. Bien mélanger au fouet. Rajouter les échalotes hachées finement et les tiges d'oignon vert ciselées. Dans un bol, rassembler la purée de pommes de terre et la vinaigrette à l'huile d'olive tout en remuant avec un fouet.
Préparation du croustillant :
Eplucher et laver 400g de pommes de terre. Les émincer dans un plat. Assaisonner de sel et poivre. Ajouter le beurre clarifié. Mélanger le tout délicatement. Disposer les lamelles de pommes de terre une à une en rosace, en les faisant se chevaucher légèrement, dans une poêle anti-adhésive. Faire dorer cette galette de pommes de terre à feu doux jusqu'à ce qu'Elle soit croustillante. Couper la galette en 4 portions
Préparation de la salade :
Eplucher les feuilles de cresson, bien les laver à l'eau vinaigrée et les essorer. Les mettre dans un saladier et attendre au dernIer moment avant le service pour les assaisonner avec un peu de vinaigrette de pommede terre à l'huile d'olive.
Cuisson du poisson : Chauffer sur feu vif une poêle anti-adhésive avec très peu d'huile d'arachide. Cuire les filets de mahi-mahi 30s sur chaque face.
Poêlée de poulet aux kiwis ( Nouvelle-Zélande)
Ingrédients pour 4 personnes
3 kiwis - 8 pommes de terre Charlotte - 3 blancs de poulet - 2 cuillerées àsoupe de raisins blonds secs - 1 cuillerée à soupe d'huile d'olive - sel - poivre du moulin - 1 cuillerée à café de curry en poudre
Préparation :
Mettez les pommes de terre dans une casserole d'eau froide salée, portez à ébullition et faites-les cuire pendant 10 min. Egouttez, pelez-les et coupez-les en cubes.
Pelez les kiwis et coupez-les aussi en cubes.
Coupez les blancs de poulet en petits morceaux et saupoudrez-les de curry.
Mettez la poêle à chauffer avec l'huile d'olive et faites dorer les pommes de terre, à feu moyen, en les remuant régulièrement. Quand les pommes de terre commencent à être dorées ajoutez les morceaux de poulet et continuez la cuisson 8 min environ. Salez et poivrez modérément. Ajoutez les cubes de kiwis, les raisins secs et laissez cuire le tout 5 min.
Anguille au coco - Namarae blong solwota long kokonas melek (Vanuatu )
Boulettes de patates douces - Fis mo kumala kek - Vanuatu 1 tasse de patates douces cuites en purée - 1 petite cuillère d'oignon haché - 1/2 tasse de poisson cuit ou en boîte - 1 œuf - chapelure - huile - sel - poivre.
1 grande anguille de mer - 2 tomates fraîches - 2 tasses de lait de coco - 2 oignons verts - sel et poivre.
Préparer un feu.
Placer l'anguille dessus. La retourner de temps en temps. Retirer l'anguille lorsqu'elle est bien grillée et nettoyer sa peau avec un couteau.
Vider l'anguille et la débiter en petits morceaux.
Laver et couper en petits morceaux les oignons et les tomates.
Faire bouillir le lait de coco, ajouter les légumes, le sel et le poivre puis les morceaux d'anguille.
Laisser bouillir jusqu'à ce que l'anguille soit cuite.
Bien mélanger les patates douces, l'oignon et le poisson. 5aler, poivrer.
Confectionner des boulettes aplaties.
Les rouler dans l'œuf et ensuite dans la chapelure.
Faire frire les boulettes jusqu'à ce qu'elles soient dorées.
Servir chaud accompagné de chou ou de salade.
Fruit à pain surprise - Fulumap bredfrut vuetem mit (Vanuatu) 1 fruit à pain de taille moyenne - 2 kg de viande de bœuf hachée - 1 botte d'oignons verts 2 tomates, - 1 tasse de lait de coco - sel - poivre.
Gratter la peau du fruit à pain, le laver et couper une des extrémités.
Extraire la chair, la hacher, ainsi que les oignons.
Couper les tomates en morceaux.
Mélanger le tout avec la viande hachée et le lait de coco. Saler et poivrer.
Fourrer le fruit à pain évidé avec cette préparation et replacer son chapeau.
Envelopper de feuilles de bananier et faire cuire au four traditionnel 1 à 2 heures.
Ce plat peut également se préparer avec une papaye ou une citrouille à la place du fruit à pain.
Cari de poisson au lait de coco
Ingrédients pour 4 personnes :
1 oignon - 2 cuillerées à soupe de margarine ou d'huile - 3 cuillerées à soupe de poudre de cari - Sel - Poivre - 2 tasses de poisson en cubes - 2 tasses de papaye verte (épluchée et coupée en cubes) - 1 tasse de lait de coco non dilué
Couper les oignons et les faire revenir dans la matière grasse.
Mélanger le sel, le poivre et la poudre de cari.
Ajouter à ce mélange la papaye verte. Bien mélanger.
Ajouter aux oignons dans la poêle et faire revenir jusqu'à ramollissement de la papaye.
Ajouter le poisson et poursuivre la cuisson pendant deux minutes environ.
Ajouter le lait de coco et cuire à feu doux pendant une vingtaine de minutes, en évitant la sur cuisson du lait de coco.
Servir chaud accompagné de tubercules bouillis ou de riz complet.
Amuse-gueule au poisson
12 à 15 morceaux :
2 tasses de sauce au soja - Jus de trois citrons - 1 cuillerée à soupe de sucre - 1 cuillerée à café de sel - Ail en poudre (à volonté) - Poivre (à volonté) -
Piment rouge en poudre (à volonté) - Gingembre en poudre (à volonté) - 3 kg de filets de poisson
Préparer la marinade en incorporant à la sauce au soja le jus de citron, le sucre, le sel, I'ail, le poivre, le piment rouge et le gingembre.
Laver et nettoyer le poisson et préparer les filets. Enlever la peau et débarrasser la chair de tout morceau fibreux rouge foncé.
Découper les filets en tranches fines (environ 5 mm d'épaisseur).
Laver, rincer et mettre à mariner. Couvrir et mettre au réfrigérateur ou sur une couche de glace pendant environ douze heures. Remuer de temps à autre.
Retirer le poisson de la marinade et passer rapidement à l'eau douce pour le débarrasser de la couleur brunâtre de la sauce.
Mettre les morceaux de poisson à sécher sur un treillis métallique propre dans un endroit ensoleillé, pendant un jour ou deux; ou placer dans un four tiède (40°C) pendant deux heures, jusqu'à ce que la chair soit complètement desséchée. Retourner les morceaux régulièrement.
Les amuse-gueule sont prêts quand la chair est séchée et présente une texture dure et caoutchouteuse.
Conserver dans un conteneur de plastique propre et sec, ou dans des sacs de plastique, dans un garde-manger ou un endroit frais.
N.B. : la recette est excellente pour conserver le poisson. II est également possible de faire cuire le poisson dans de l'eau à laquelle on aura ajouté des oignons et du lait de coco.
Poisson aux feuilles de taro
Ingrédients pour 6 personnes :
1 poisson frais de taille moyenne 24 jeunes feuilles de taro - 2 noix de coco - 3 tasses d'eau - 2 petits piments - 1 petit oignon - 6 bâtonnets à cocktail ou nervures de feuilles de cocotier (d'une quinzaine de centimètres de long)
Râper les noix de coco. Additionner d'eau puis en extraire le lait. Filtrer et saler.
Écailler et bien nettoyer le poisson.
Faire cuire avant d'enlever la peau et les arrêtes.
Émincer les oignons et les piments.
Au creux de trois ou quatre feuilles de taro superposées, mettre du poisson, des oignons, du piment et du lait de coco. Faire un petit paquet qu'on ficèle avec une nervure de feuille de cocotier ou fixer avec un bâtonnet à cocktail.
Façonner d'autres petits paquets avec le reste des ingrédients et mettre le tout dans une marmite.
Recouvrir le tout de lait de coco et faire cuire à l'étuvée.
Servir accompagné de tubercules.
Délice dans la noix de coco - Gudfala kakae insaed long sel kokonas (Vanuatu) 4 petites patates douces - 1 coco- 2 tasses de chou de Chine - 1 pleine tasse de cacahuètes - 1 tomate - 2 oignons verts - 4 petits ananas - 1 feuille à laplap - sel - poivre.
Laver et éplucher les patates douces. Couper en petits morceaux les oignons, la tomate, le chou et les ananas. Partager une noix de coco en deux.
Râper la pulpe et préparer le lait avec un peu d'eau.
Poser une feuille à l'intérieur de l'une des moitiés de la noix de coco.
Déposer dessus les légumes, les ananas et les cacahuètes écrasées.
Verser le lait de coco, couvrir avec l'autre moitié de la noix de coco et bien attacher.
Déposer la noix de coco dans une marmite avec un fond d'eau.
Laisser bouillir pendant environ 45 minutes. Ouvrir la noix de coco et manger chaud
Pour préparer les repas au Vanuatu, pas besoin de cuisinière : il suffit de savoir construire le petit four!
- faire un trou,
- mettre des galets dedans,
- ensuite mettre du bois par-dessus les galets et allumer,
- mettre encore des galets par-dessus le feu
- quand celui-ci descend, enlever les galets
- mettre le tuluk ou le laplap
- placer par-dessus les galets le tuluk ou le laplap.
- Que sont les feuilles de laplap?
- De nombreuses recettes mentionnent l'utilisation de feuilles de laplap, qui
viennent d'une plante, l'héliconica, pour envelopper des petits pâtés et
puddings avant de les cuire. Si on n'en trouve pas sur le marché, on peut les
remplacer par des feuilles de bananier.
Laplap = laper = feuilles de laplap
Laplap (Vanuatu) Pour 6 à 8 personnes :
Suite dans un troisième billet..... à tout de suite
4 tasses de manioc cru râpé - 1 tasse de lait de coco- 1 tasse de viande maigre ou de poisson cuit - 1 tasse de feuilles vertes finement hachées - 1 oignon moyen finement haché
Ramollir de petites feuilles de bananier au-dessus du feu.
Placer une couche de manioc râpé au centre de chaque feuille.
Ajouter une couche de feuilles vertes, puis une couche de viande ou de poisson haché.
Répéter les couches de manioc, de feuilles et de viande ou de poisson.
Terminer par une couche de manioc.
Creuser avec le doigt des cheminées sur toute l'épaisseur des couches et y verser le lait de coco.
Répartir les oignons hachés sur la préparation.
RepIier les feuilles de bananier, attacher le paquet ainsi obtenu et cuire à la vapeur ou au four pendant une heure
et de-mie à deux heures. Servir.
NB : On peut aussi faire de petites portions en ne mettant qu'une couche de viande et une couche de feuilles entre deux couches de manioc. Ces petits paquets ne demandent que 45 minutes de cuisson, que ce soit à l'eau bouillante, à la vapeur ou au four. On peut utiliser du papier aluminium à la place des feuilles de bananier.
Finition et présentation :
Disposer sur chaque assiette de service, le mahi-mahi à cheval sur un morceau de galette de pommes de terre, la salade de cresson et un peu de vinaigrette.
Vin suggéré : Pinot blanc d'Alsace
Papillotte de poulet au uru et fei
Ingrédients pour 6 personnes :
1 poulet désossé - 6 bananes fei - 1 uru - 1 oignon - 2 gousses d'ail - 1 verre de vin blanc 2 cuillerées à soupe de persil haché - 2 verres d'eau - 1 jaune d'oeuf - sel - poivre
Emincer le poulet en fines lamelles, réserver au frais.
Croquettes d'ananas et gingembre confit 1 petit ananas - 2 oeufs - 100g de chapelure - 100g de farine - 4 cuillerée à soupe de gingembre émincé - huile de friture Préparer l'ananas : le couper en quartiers, en ôter la peau, et couper chacun d'eux en 5 petites tranches. Battre les oeufs. Fariner un morceau d'ananas, le tremper dans l'oeuf battu et l'enrober de chapelure. Le faire dorer dans l'hile de friture bien chaude, d'un côté puis de l'autre. L'égoutter sur du papier absorbant. Faire de même avecl es autres morceaux d'ananas. Darne de mahi-mahi et pâté de soja 4 darnes de mahi-mahi pour la sauce : 10 cl d'huile d'olive - 1 cuillerée à soupe de vinaigre de vin - 2 citrons verts (zeste et jus) - 1 cuillerée à soupe de sauce soja (soyou) pour le pâté : 250g de germes de soja - 1 botte de cresson - 1 poivron rouge - 20cl de crème fraîche liquide - 4 feuilles de gélatine - le jus d'un citron vert - 1 jaune d'oeuf -1 cuillerée à café de moutarde - 10 cl d'huile d'olive Finition et préparation :
Croquettes de porc au fafa 1kg de poitrine de porc, 500g de feuilles de fafa ou 400g 'épinards cuits, 200g de farine, 200g de chapelure, 2 oeufs entiers, 50g de gruyère râpé, 1 jaune d'oeuf, 1 oignon, 1 gousse d'ail, 6 brins de cive, 1 pincée de noix muscade, sel, poivre, huile de friture. 250g de farine, 250g de beurre, 1 verre de lait, sel, poivre.
Filet de "Moi" aux citrons confits de Mamie 2 surmuets "moi" de 700g - 1 coeur de céleri - 2 citrons confits - 1 tomate - 50g de beurre - 2 échalotes - 10cl de vin blanc - 10cl de fumet de poisson - 100g de beurre - feuilles de citronnelle Finition et présentation :
Chèvre au lait de coco 1,2kg de chèvre (chair et côtes) - 2 oignons - 2 gousses d'ail - 1 tomate - thym - laurier - 2 verres de vin blanc - 4 verres d'eau - 1 belle noix de beurre - 2 cuillerées à soupe d'huile d'olive - 3 cuillerées à soupe de farine - le lait d'une noix coco -sel - poivre
Chaud-froid de mangue à la vanille de Tahaa Ingrédients pour 4 personnes : 2 belles mangues bien mûres - 1/4l de lait de coco - 4 gousses de vanille de... Tahaa - glace à la noix de coco
Saumon des dieux au lait de coco et bananes au curry
Eplucher et couper en lamelles fines le uru. Cuire à l'eau salée.
Cuire les fei (bananes) à l'eau salée et les couper en rondelles.
Couper le papier sulfurisé en carrés de 20cm par 35cm.
Disposer sur un côté du papier les lamelles de poulet.
Saler et poivrer.
Sur le poulet mettre les lamelles de uru, les rondelles de fei, l'ail, l'oigon et les persil. Arroser de vin blanc et d'eau.
Battre le jaune d'oeuf et le diluer légèrement avec de l'eau. A l'aide d'un pinceau, mouiller les bords du papier. Replier et refermer en le pinçant par petits bouts.
Cuire à four chaud th. 7 pendant 15mn.
Pour 20 croquettes :
Pour le sirop : 200g de sucre en poudre - 20cl d'eau
Porter 1l d'eau à ébullition, et blanchir le gingembre frais émincé. Renouveler l'opération. Confectionner un sirop de sucre en faisant chauffer le sucre en poudre avec l'eau. Confire les lamelles de gingembre en les plongeant durant quelques minutes dans le sirop de sucre. Réserver.
Faire chauffer l'huile de friture
Répartir les croquettes sur des assiettes, et les parsemer de gingembre confit. Au besoin, saupoudrer d'un peu de sucre en poudre.
Accompagner d'un coulis de poire et d'une boule de sorbet à l'ananas.
Ingrédients pour 4 personnes :
Préparation des pâtés de soja (la veille) :
Plonger les germes de soja dans de l'eau bouillante pendant 30s, puis les refroidir dans de l'eau glacée et les égoutter.
Prélever les feuilles de cresson, les laver dans de l'eau vinaigrée, les plonger dans de l'eau bouillante pendant 1mn, les rafraîchir dans de l'eau glacée, les égoutter. Les mixer pour obtenir une purée.
Eplucher, égréner, laver le poivron. L'émincer finement.
Mettre les feuilles de gélatine à tremper dans de l'eau froide pour les ramollir. Les égoutter et les faire fondre dans une casserole avec une cuillrée à soupe d'eau.
Fouetter la crème liquide pour l'épaissir et la réserver au frais.
Préparer une mayonnaise avec le jaune d'oeuf, la moutarde et l'huile.
Y ajouter la gélatine pour qu'elle fonde, la purée de cresson et le jus d'un citron. Mélanger le tout.
Verser ce mélange dans un grand saladier, ajouter les germes de soja, le poivron émincer et la crème fouettée. Saler et poivrer. Mélanger.
Mouler dans de petits ramequins individuels et laisser prendre une nuit au réfrigérateur.
Préparation de la sauce :
Mettre les zestes de citron dans une petite casserole avec 10cl d'eau et 4 morceaux de sucre. Faire cuire à feu doux pendant 15mn. Les égoutter ensuite.
Préparer une vinaigrette avec les 10cl d'huile d'olive, 1 cuillerée à soupe de vinaigre de vin, le jus de 2 citrons et 1 cuillerée à soupe de sauce soja. Ajouter les zestes. Faire tiédir dans un bain-marie chaud.
Cuisson du poisson :
Dans une poêle anti-adhésive, avec un peu d'huile et une noix de beurre, faire dorer les darnes de mahi-mahi assaisonnées 2mn sur chaque face.
Sur chaque assiette de service chaude déposer une darne de mai-mahi à laquelle on retire la peau et l'arrête centrale. Démouler un pâté de soja sur le côté. Napper de la vinaigrette tiède.
Vin suggéré : Pinot blanc d'Alsace.
Ingrédients pour 6 personnes :
Sauce béchamel:
couper la poitrine de porc en petits dés, et la mixer, réserver.
Cuire les feuilles de fafa dans l'eau bouillante salée et légèrement citronnée, pendant 30mn à couvert, les égoutter, puis les hacher.
Préparer la farce : faire revenir l'oignon et la gousse d'ail haché, et les brins de cive ciselés, ajouter le porc haché, et le fafa, laissez mijoter durant 10 mn à couvert, laisser refroidir et réserver.
Préparer la sauce bechamel : Faire fondre le beurre à feu doux, ajouter la farine et mélanger durant 1mn environ, jusqu'à l'obtention d'un mélange mousseux, laisser refroidir légèrement, verser le lait puis 1/2l d'eau en battant constamment, remettre la casserole sur le feu et amener la sauce à ébullition en mélangeant sans cesse jusqu'à épaississement, saler et poivrer.
Mélanger la béchamel et la farce, y ajouter le jaune d'oeuf, la pincée de noix muscade, et le gruyère râpé, bien mélanger le tout pendant 10 mn.
mettre la préparation sur une plaque beurrée, et l'étaler sur 1,5cm d'épaisseur. Mettre la plaque au réfrigérateur, 4h.
Sortir la plaque, et découper dans la pâte des batonnets de 4cm de long.
faire chauffer le bain de friture, battre les oeufs entiers, fariner les batonnets, les tremper dans l'oeuf battu, et les enrober de chapelure, les plonger dans le bain de friture bien chaud. laisser dorer, puis éponger sur du papier absorbant.
servir les croquettes avec des tomates à la provençale.
la recette est du restaurant royal kikiriri, à papeete
Ingrédients pour 4 personnes :
Laver, éplucher avec un couteau-économe les branches de céleri, les tailler en bâtonnets.
Peler et épépiner la tomate, la découper en petits dés.
Détailler chaque citron confit en 8 quartiers.
Eplucher les échalotes, les hâcher finement.
Ecailler, vider les poissons. Lever les filets, assaisonner de sel et de poivre. Envelopper chaque filet dans du papier-film et réserver au frais.
Préparation de la sauce :
Faire cuire dans une sauteuse, à feu doux et à couvert, avec 50g de beurre pendant 5mn, le céleri, la tomate et les citrons.
Mettre les échalotes hachées dans une casserole avec 10cl de vin blanc, réduire des 3/4, ajouter 10cl de fumet de poisson et réduire de moitié. Incorporer petit à petit 10g de beurre froid à l'aide d'un fouet.
Mélanger délicatement cette sauce et les légumes étuvés. Réserver au chaud dans un bain-marie.
Cuisson de filets :
Remplir d'eau le bas d'un couscoussier, y jeter quelques feuilles de citronnelle. Porter à ébullition. Déposer les filets de poissons sur la grille du couscoussier. Couvrir. Faire cuire 3mn. Retourner les poissons et cuire 2mn.
Etirer le papier-film et déposer un filet de poisson au centre de chaque assiette. Dresser les légumes et la sauce tout autour.
"Mamie de la vallée Orofero à Paea produit des citrons confits d'excellente qualité
Ingrédients pour 6 personnes :
Couper la viande en gros dés.
Dans une marmite mettre l'huile d'olive et la noix de beurre.
Faire revenir les morceaux de viandes, saler et poivrer.
Une fois dorés, ajouter les oignons émincés, les gousses d'ail, la tomate coupée en quatre, le thym et le laurier.
Ajouter le vin blanc et laisser cuire 5 mn.
Ajouter la farine, bien remuer et ajouter l'eau.
Couvrir et laisser cuire 30mn.
Une fois cuit, dresser dans un plat creux et napper de noix de coco.
Vin conseillé : Haut Médoc
Peler les mangues. Détailler la pulpe en fines lamelles et jeter le noyau. Les disposer dans un plat à gratin, et les arroser de lait de coco. Saupoudrer de sucre.
Fendre les gousses de vanille dans la hauteur, gratter l'intérieur avec la pointe d'un couteau, puis ajouter les grains à la préparation.
Faire gratiner sous le gril du four.
Servir avec de la glace à la noix de coco.
Ingrédients pour 4 personnes :
4 filets de saumon , 4 bananes fei ou 2 plantains, 33 cl de lait de coco, 100g de beurre, 4c à soupe de crème fraiche, 1c à soupe de poudre de curry, 1c à soupe de sucre , sel et poivre.
Confectionner la sauce : mélanger le lait de coco avec la crème et chauffer le mélange à feu doux. Ajouter le beurre et laisser réduire en remuant, jusqu'à l'obtention d'une sauce onctueuse, saler, poivrer, et mixer.
Mettre 50cl d'eau dans une casserole, et ajouter le curry et le sucre, saler et poivrer. Y faire cuire à petits frémissements les bananes pelées, jusqu'à ce qu'elles aient ramolli, les égoutter.
Poêler les filets de saumon.
dresser le saumon pôêlé, napper de sauce et accompagner des bananes!
(la boudeuse-punaauia)

SUITE II RECETTES POLYNESIENNES ET AUTRES ILES
Le bougna marmite (Nouvelle-Calédonie)
Ingrédients :
Taros - Ignames - Patates douces - Manioc - 200g Citrouille - 2 bananes poingos (ou plantains) par personne - 1 carotte par personne - 1 tomate par personne - oignons verts - persil - 1 clou de girofle - 3 gousses d'ail - 1 beau poulet - 60 cl de lait de coco
Eplucher et laver des morceaux de taros, d'ignames, de manioc et de patates douces dans une grande marmite.
Installer un beau poulet par-dessus et le recouvrir de morceaux de citrouille, bananes, tomates, oignons verts.
Ajouter le persil, le clou de girofle et les gousses d'ail. Saler, poivrer.
Verser le lait de coco sur le tout.
Cuire à feu doux pendant 1h30.
Le bougna est un plat traditionnel de Nouvelle Calédonie. Très riche, il est composé surtout de féculents et accompagné de poissons ou viande locale (poulet, pigeon, etc...).
C'est un plat familial, qui se partage avant tout et se fait lors des mariages ou grandes réunions familiales.
La recette en est très simple mais la touche locale consiste surtout à faire cuire tous les ingrédients dans des feuilles de bananiers, posées sur des pierres chaudes pendant 2 ou 3 heures. Le goût qui en ressort est très particulier mais c'est vraiment très bon!
Voici la recette, réalisable en métropole dans une simple cocote, sans les feuilles de bananiers donc (ben oui!), avec toutefois quelques modifications liées à la relative difficulté de trouver du manioc ou des taros
Et réchauffé, c'est peut être meilleur...
La Giraumonade (Guyanne)
Pour 500 grs de purée environ: 400g de giraumon - 15 cives ou oignons pays - 10cl d'huile (ou saindoux) - 2 brins et persil - 2 brins de thym - 1 ou 2 feuilels de basilic - 1 (ou plus) petit piment
Faire bouillir 400 grs de giraumon pelé et coupé en morceau dans de l'eau salée. Lorsqu'il est cuit, l'égoutter et le passer à la moulinette.
Par ailleurs, faire revenir dans une grande casserole: 15 cives ou oignons pays (de la grosseur des oignons blancs chez nous) avec 10 cl d'huile (ou du saindoux), 2 brins de persil et de thym, 1 ou 2 feuilles de basilic, le tout bien haché avec un petit piment.
Lorsque le tout est bien coloré, y ajouter la purée de giraumon et bien mélanger.
Vous pouvez servir tel quel, ou le passer au four pour la faire dorer après y avoir disposé du fromage râpé ou du beurre.
C'est une sorte de purée à laquelle vous pouvez ajouter ce que vous voulez. Cette recette est très commune en Guyane, il existe aussi le velouté de giraumon.
Cependant, la recette vaut le détour et vous pouvez la concevoir en remplaçant bien sûr le giraumon par un potiron ou une citrouille, lorsque la saison sera venue.
Mahi Mahi sur Hibachi, ananas grillé et salsa de papaye
Pour 4 personnes :
8 filets de 90g de Mahi Mahi - sel et poivre au goût -
Salsa :
250ml de papaye coupée en dés - 250ml d'ananas grillé et coupé en dés - 3 c. à soupe d'oignon Maui ou oignon blanc - 2 c. à soupe d'oignon rouge - 1 c. à soupe de poivron vert - 1 c. à soupe de poivron rouge - 1 c. à soupe de poivron jaune - 2 c. à soupe de tomates concassées - 3 c. à soupe de feuilles de coriandre ciselées - 2 petits piments chili - 2 c. à soupe de jus d'ananas - le jus de 2 citrons verts - sel et poivre au goût - 1/2 c. à thé de sucre
Garniture : pommes de terre ou patates douces cuites et coupées en fine julienne - 4 feuilles de basilic ou autre fine herbe
Préparation du poisson : Saler et poivrer les filets de Mahi Mahi. Griller sur le barbecue rapidement.
Préparation de la salsa et des garnitures : Couper l'extérieur de l'ananas. Entailler en biseau pour éliminer les "yeux"; trancher. Griller sur le barbecue des deux côtés. Laisser refroidir et découper en dés. Tailler tous les autres ingrédients de la salsa en petits dés. Mélanger dans un saladier. Saler, poivrer et saupoudrer de sucre. Arroser de jus de citron vert et de jus d'ananas. Peler et tailler les pommes de terre ou les patates douces en fine julienne. Plonger dans l'huile bouillante et frire jusqu'à ce qu'elles soient bien dorées. Saler.
Présentation : Déposer deux morceaux de poisson au centre de l'assiette - Verser la salsa sur le poisson de façon qu'elle coule de chaque côté. Placer la julienne de pommes de terre sur le dessus. Piquer une feuille de basilic dans la julienne et servir aussitôt.
Crème hawaiienne
Pour 4 personnes :
2 Oeufs - 125g de Sucre en poudre - 50g de Maïzena - 2 Citrons jaunes 1 boîte d' Ananas
Faites égouttez les ananas. Si ce sont des tranches entières, coupez-les en morceaux.
Lavez les citrons. Prélevez le zeste d'un citron. Pressez le jus des citrons. Emincez le zeste et mettez-le dans 1/2 litre d'eau.
Portez à ébullition, passez et conservez le liquide.
Séparez les jaunes des blancs d'oeufs. Mélangez la maïzena, les jaunes d'oeufs et le sucre avec le jus des citrons.
Ajoutez cette dernière préparation au liquide.
Mélangez et laissez bouillir durant 2 minutes sans arrêter de tourner. Laissez refroidir.
Battez les blancs d'oeufs en neige très ferme et incorporez au mélange refroidi.
Versez dans des coupes à glace et garnissez de morceaux d'ananas.
Mettez à rafraîchir. Consommez le jour même.
salade d'avocats et de kiwis
préparation : 10mn, réfrigeration : 10mn
ingredients :
3 avocats, 4 kiwis, 1pamplemousse rose, 2 citrons verts, 3c à soupe d'huile d'olive, 1c à soupe de vinaigre balsamique, 1c à soupe de moutarde, qqs gouttes de tabasco, 1c à soupe de cerfeuil, 3c à soupe d'herbes pour salades, sel et poivre du moulin.
épluchez les avocats et les kiwis, coupez les avocats en dés, et les kiwis en rondelles, arrosez les avocats de citron, pelez le pamplemousse à vif, coupez-le en morceaux, faites la sauce dans un saladier en mêlant tous les ingredients.
Décorez avec un citron vert, mettez au frais avant de servir !
Dégustez avec un jus de pamplemousse rose!
PIROGUE POLYNESIENNE
pour 4 personnes :
4 petits ananas, 250g de thon rouge ou blanc, 250g de crevettes cuites, 600g de papaye verte, 1 noix de coco, 2 grosses carottes, 1/4 de concombre, 1/2 laitue, 24 petits oignons verts, 1 gros oignon, 2 citrons verts, 10cl d'huile d'olive, sel, poivre blanc.
préparation:
Percer les "yeux" de la noix de coco , recueillir l'eau, casser la noix, extraire la chair , couper le thon en cubes, décortiquer les crevettes, et les disposer dans un saladier, épluchez les fruits et les legumes, couper chaque ananas en 2 moitiés égales, avec un couteau, en extraire soigneusement la chair et la détailler en dés, réserver les moitiés d'ananas vidées, râper les carottes, la pulpe de la noix de coco, et celle de la papaye, émincer le concombre, la laitue et les oignons, ajouter les légumes et les fruits coupés dans le saladier.
Préparer la vinaigrette, mélanger le tout et rectifier l'assaisonnement
farcir chaque 1/2 ananas avec la préparation!
Moi en nage aux légumes
Pour 4 personnes :
4 surmulets "Moi" -
pour la nage : 50cl de fumet de poisson - 10cl de vin blanc sec - 2 carottes - 2 oignons - 25g de beurre - 1 tomate - basilic "miri"
pour la mayonnaise : 150g de fromage blanc à 0% - 2 oeufs - 1 cuillerée à café de moutarde - 1 cuillerée à soupe de concentré de tomates
Préparation de la nage :
-Eplucher, laver les carottes et les oignons. Tailler les carottes en fines lamelles de 2mm d'épaisseur. Tailler les oignns en rondelles de 2mm d'épaisseur, puis détacher les anneaux.
- Dans une sauteuse, faire fondre 25g de beurre, ajouter les carottes et les oignons : les faire revenir sans colorer. Mouiller avec 10cl de vin blanc, couvrir 3mn pour laisser étuver.
Découvrir pour laisser réduire le vin blanc de moitié, puis mouiller avec 50cl de fumet de poisson et laisser cuire 15mn à feu moyen. Saler et poivrer.
Préparation et cuisson des poissons :
- Ecailler, vider, laver les poissons, lever les filets. Tailler en biais chaque filet en 2 tronçons. Saler et poivrer.
- Les disposer au fond d'un plat creux et verser par-dessus la nage avec les rondelles de carottes et d'oignons.
- Recouvrir le plat d'une feuille de papier aluminium, porter à ébullition et laisser frémir sur feu doux pendant 3mn.
- Ajouter alors les dés de tomate crue et quelques feuilles de basilic ciselées.
Préparation de la mayonnaise :
Faire durcir les oeufs. Mettre les jaunes encore tièdes dans le mixeur : ajouter 150g de fromage blanc, 1 cuillerée à café de moutarde, 1 cuillerée à soupe de concentré de tomates, sel et poivre. Mixer à grande vitesse jusqu'à obtention dune sauce onctueuse. Réserver au frais.
Finition et présentation :
Disposer 4 troçons de "Moi" par assiette, les naper de la nage et de ses légumes. Servir avec la mayonnaise qui peut être présentée dans une coquile d'oeuf.
Côtelettes d'agneau au kiwi et au camembert (Nouvelle Zélande)
6 côtelettes d'agneau - 2 kiwis - 150g de camembert - 300g de pâte feuilletée - 1 oeuf - sel - poivre
Préchauffer le four à 180°C. Placer les côtelettes dans un plat allant au four et cuire 5 minutes.
Peler les kiwis et les couper en rondelles.
Enlever la croûte du camembert et découper 6 portions.
Découper 6 rectangles dans la pâte feuilletée.
Sur chaque rectangle, poser une portion de camembert et 2 tranches de kiwi. Poser une côtelette par dessus. Saler, poivrer et refermer la pâte pour former des chaussons. Laisser dépasser l'os de la côtelette.
Monter le four à 240°C.
Passer le jaune d'oeuf au pinceau sur chaque chausson et enfourner 10 minutes.
Pour finir ... Accompagner d'une salade verte
Gâteau des marquises (iles marquises)
Garder pendant plusieurs jours la crème du lait bouilli.
Lui ajouter quelques cuillerées de rhum, du sucre vanillé, un peu de cannelle en poudre, le jus d'un demi-citron, sel, un peu de farine de façon à avoir une pâte épaisse.
Etendre la pâte au rouleau, sur 1/2 centimètre d'épaisseur.
Y découper deux ronds de la grandeur de la tourtière utilisée, en garnir, avec l'un d'eux, ladite tourtière.
Placer dans la tourtière des bananes en rondelles.
Couvrir de la seconde partie de pâte.
Joindre les bords des deux parties en pinçant.
Dorer de jaune d'oeuf.
Semer de noix de coco râpée et de sucre en poudre.
Cuire à four moyen 45 mn.
Roussettes au chou (Nouvelle Calédonie)
(attention, à ne pas confondre avec le poisson ou l'anguille….là c'est une sorte de chauve souris frugivore)
Pour 8 personnes
8 petites Roussettes - 1 Chou vert de 1,2kg - 100g de Saindoux - 250g de Couenne de lard 100g de Beurre - 8 bardes de lard gras - 100g de carottes - 150g d'oignons - 1 clou de girofle - Noix de Muscade - Sel - Poivre - 1 verre de Cognac
- Dépouiller les roussettes, couper les ailes et la tête.
- Nettoyer le chou et le faire blanchir 5 minutes à l'eau salée.
L'égoutter et l'émincer. Le mettre dans une casserole, graissée avec le saindoux et tapissée de couenne de lard.
Y ajouter la carotte et l'oignon piqué d'un clou de girofle, assaisonner.
- Couvrir d'un papier graissé et faire cuire au four.
- Barder les roussettes avec le lard gras et les assaisonner.
Les faire rôtir en casserole ajouter l'oignon émincé 6 mn, avant la fin de la cuisson. Il faut compter 30 mn.
- Puis les retirer et les disposer sur le chou pour en terminer la cuisson pendant 15 mn.
- Déglacez la casserole avec un verre de cognac, mouiller avec un peu de vin blanc, faire réduire, monter avec une noix de beurre, vérifier l'assaisonnement.
- Servir les Roussettes avec le chou et le jus en saucière.
Soupe glacée à l'avocat (Nouvelle Calédonie)
Pour 8 personnes :
4 avocats mûrs à point - 1 citron - sel - poivre - quelques gouttes de Tabasco - 125ml de Crème fraîche liquide - 1,5l de Bouillon de volaille froid - 2 pamplemousses
- Mettez la chair des avocats dans une terrine, arrosez aussitôt avec le jus de citron pressé pour éviter le noircissement.
- Passez au mixeur.
- Assaisonnez sel, poivre et Tabasco.
- A défaut, vous pouvez remplacer cette sauce pimentée par du poivre de Cayenne.
- Joignez la crème et battez bien le mélange.
- Versez ensuite le jus d'une moitié de pamplemousse pressé.
- Terminez en versant le bouillon jusqu'à la consistance fluide souhaitée.
- Goûtez et rectifiez l'assaisonnement. Ajoutez selon le goût du jus de citron ou du jus de pamplemousse.
Pudding aux mangues sur coulis de pommes liane (Nouvelle Calédonie)
Pour 8 personnes :
Pudding : 1,5l de Lait - 200g de Riz rond - 250g de Sucre - 1 gousse de Vanille - 8 à 10 Mangues semi-mûres de selon la grosseur - 8 Œufs
Caramélisation du moule : 200g de Sucre - eau juste pour humidifier le sucre
Coulis : 800g de Pommes lianes - 150g de Sucre - 150g d'Eau
- Faire blanchir le riz et l’égoutter. Puis le remettre en cuisson avec le lait et 50g de sucre + la gousse de vanille
- Cuire à petits frémissements 20 min environ.
- Battre les œufs avec encore 50 g de sucre restant puis ajouter le mélange au riz tout en le sortant du feu, laisser gonfler. Éplucher les mangues et les couper en petits morceaux, puis les mettre à cuire avec les 150 g de sucre restant pendant 40 min environ, une fois compotées les mixer pour en faire une purée.
- Caraméliser un moule
- Y mettre une couche de riz au lait, la compote de mangue et le reste de riz, puis mettre ce plat à cuire au four dans une plaque plus grande (avec papier journal au fond pour éviter que l’eau ne saute dans le plat de riz)avec de l’eau, il servira de bain-marie. -Cuisson 30 min environ à 180°C ou thermostat 6.
- Le sortir et le laisser refroidir.
- Confection du coulis :
- Faire bouillir l’eau 1/8 l avec le sucre 0.150 kg et réserver.
- Vider les pommes lianes dans un bol, ajouter le jus de citron, puis le sirop.
- Passer ce mélange au mixer, puis au chinois pour enlever les morceaux de graines.
- Servir frais
Dresser : Couper des portions de pudding et les mettre sur assiette à entremet préalablement nappées de coulis.
Filets de mérou à la tahitienne
Pour 4 personnes :
1/4 de concombre - 2 fruits de la passion - 2 citrons jaunes - 1 citron vert- 500 grs de filet de mérou - quelques groseilles à maquereaux - 1 bouquet d'aneth - - 1 dl d'huile d'olive
- Coupez le poisson en fines escalopes et mettez-les à mariner dans l'huile d'olive, le jus des citrons jaunes, le citron vert coupé en rondelles, les groseilles à maquereaux, la pulpe des fruits de la passion, le concombre coupé en rondelles et l'aneth ciselée.
- Salez, poivrez et laissez mariner au moins 3 h en retournant les escalopes de poisson de temps en temps. - Servez avec une salade ou éventuellement faites griller.
Méli-mélo mangue-coco
4 personnes :
2 mangues bien mûres - 20 cl de lait coco
noix de coco râpée - 2 œufs - 30 g de sucre - 1 pincée de sel
- Fouetter les œufs.
- Ajouter le lait de coco dilué dans un fond de verre d’eau, le sucre et le sel sans cesser de fouetter avec vigueur.
- Beurrer un moule et découper en petits morceaux les 2 mangues pelées. Verser dessus la précédente préparation.
- Saupoudrer de coco râpée et laisser cuire 40 min à four moyen.
- Laisser refroidir puis mettre 12 h au réfrigérateur.
- Servir frais.
Vous pouvez réaliser cette même recette avec des bananes bien mûres.
Filet de perroquet en sauce aigre-douce
Pour 4 personnes : 4 filets de perroquet (poisson) - 2 carottes - 2 poireaux - 2 poivrons verts - 2 oignons - 75g de beurre
Pour la sauce : 50g de beurre - 25cl de jus d'ananas - 5 cuillerées à soupe de vinaigre de vin - Tabasco -maïzena - concentré de tomates - cornichons - câpres
- Eplucher, laver, tailler en bâtonnets (cela s'appelle en julienne, dixit pappy) carottes, poireaux et poivrons. Ciseler les oignons. Cuire tous ces légumes dans une sauteuse, à feu doux et à couvert, avec 75g de beurre pendant 5 mn.
- Verser le jus d'ananas (inutile de prendre le rotui, c'est du gaspillage !) dans une casserole. Faire chauffer et ajouter 5 cuillerées à soupe de vinaigre. Porter à ébullition et faire réduire de moitié tout en écumant. Saler. Ajouter 4 gouttes de Tabasco, 1 cuillerée à café de Maïzena délayée dans un peu d'eau. Remuer au fouet jusqu'à un léger épaississement du mélange. Ajouter 1 cuillerée à café de concentré de tomates, 2 cuillerées à café de câpres, 4 petits cornichons détaillés en dés.
- Dans une poêle anti-adhésive mettre 1 cuillerée à soupe d'huile darachide et une noix de beurre. Faire chauffer, déposer les filets de poisson assaisonnés, les laisser dorer 2mn sur chaque face. Réserver au chaud.
- Réchauffer rapidement les légumes. Réchauffer la sauce et, hors du feu, incorporer au fouet 50g de beurre froid en morceaux.
Faire au fond de chaque assiette un lit de légumes, déposer un filet de poisson, napper de sauce. Décorer de pluches de cerfeuil.
Vin suggéré : un Gewurztrminer (un de mes vins blancs préférés, notamment en vendanges tardives
Pavé de saumon des dieux en galette de riz
Ingrédients pour 4 personnes :
4 pavés de saumon des dieux de 180g chacun - 4 galettes de riz - 20cl de vin blanc sec - - 4 échalotes -ciboulette - 4 lancs de poireaux - 2 branches de céleri - 2 carottes - 50g de beurre - 2 tomates bien mûes - 1 poivron rouge - 1 gousse d'ail - thym - 100g de beurre
- Mettre les pavés de saumon des dieux côte à côte dans un récipient creux, les assaisonner de sel et poivre. Ajouter les échalotes hachées, quelques tiges de ciboulette ciselées. Recouvrir avec le vin blanc. Laisser mariner 1h en retournant les pavés à mi-temps.
Tailler en fine julienne (donc, en bâtonnets si vous avez lu la recette au-dessus !) les blancs de poireaux, le céleri et les carottes. Les mettre dans une sauteuse avec 50g de beurre et cuire 5 mn à feu doux et à couvert. Réserver.
- Passer à la centifugieuse les tomates (mais non, c'est pas pour un Bloody-Mary ou un Maïtaï spécial !), le poivron, l'ail. Verser le jus obtenu dans une casserole avec une branche de thym et faire réduire du tiers sur un feu modéré. Réserver.
- Préchauffer le four à 210°-Th.. Retirer les pavés de la marinade, les égoutter. Humecter chaque galette de riz d'un peu d'eau tiède pour les ramollir.
- Poser au centre un pavé de saumon des dieux, parsemer dessus le quart de la julienne de légumes. Replier la galette en superposant les bords. Poser le côté garni de légumes dans une poêle anti-adhésive chaude pendant 1mn pour "souder" la galette.
- Poser les 4 pavés ainsi préparés sur une plaque à pâtisserie, sur le côté sans légumes. Introduire dans le four pour 15mn.
- Réchauffer la sauce réduite. En fouettant vivement incorporer 100g de beurre en morceaux. Vérifier l'assaisonnement.
- Disposer un pavé de saumon des dieux au centre de l'assiette de service chaude, côtés des légumes dessus, et verser un ruban de sauce tout autour.
Vin suggéré : Muscat d'Alsace
Beignets de fruit à pain
(12 beignets ) 1 tasse de uru mûr bouilli - 1 oeuf battu - ¼ de tasse de lait écrémé en poudre - 1 c.s d'oignon finement haché - Sel - 1 c.s de poivrons hachés (facultatif) - 2 c.s d'eau - Huile de friture . Bien réduire le uru en purée parfaitement lisse. Ajouter l'oeuf battu et le lait en poudre. Bien mélanger. Ajouter l'oignon, le sel et le poivron. Ajouter juste assez d'eau pour que le mélange se détache de la cuillère quand on incline celle-ci. Faire dorer à l'huile chaude. Servir.
Poulet rôti farci au fruit à pain (4 à 6 personnes)
1 poulet de 1,5 kg - Sel - 2 tasses de uru mûr cuit -2 cs d'huile de cuisine - 1 gousse d'ail hachée fin (facultatif) - 2 cc de jus de citron - 1 cc de zeste de citron râpé - 2 cs de persil haché (facultatif) - Beurre ou margarine . Bien frotter le poulet de sel. Réduire le uru en purée. Faire revenir l'oignon et l'ail dans l'huile. Puis ajouter la purée de uru. Ajouter au mélange le zeste de citron râpé et le jus de citron ainsi qu'une cc de sel et le persil, et bien mélanger. Placer ce mélange à l'intérieur du poulet, coudre l'orifice avec un fil de coton. Le frotter au citron, puis au beurre. Le placer dans un plat couvert allant au four au fond duquel on aura versé 1/4 de tasse d'eau. Cuire 1h à four moyen (180 degrés). Retirer le couvercle, arroser et laisser dorer une trentaine de minutes.
Fond de tarte en fruit à pain
Pour un fond de tarte: 1 gros fruit à pain mûr - ½ c.c de sel - 2 c.s de beurre - Farine . Bien laver le uru et le piquer à la fourchette. Faire rôtir sur un feu ouvert ou à four moyen (180 degrés) environ une heure, jusqu'à ce qu'il soit tendre. Peler, enlever les graines et retirer les taches brunes. Passer le uru chaud au tamis. Verser dans un bol la valeur de deux tasses de uru. Incorporer le sel et le beurre. Donner à la pâte la forme d'une boule lisse et la travailler légèrement sur une planche farinée. A l'aide des doigts et d'un verre, donner à la pâte la forme d'un fond de tarte. Cette pâte ressemble à une pâte sablée. Piquer à la fourchette. Faire cuire au four à chaleur moyenne (200 degrés) de douze à quinze minutes. Garnir selon votre goût.
Petits pains ( 18 petits pains )
2 tasses de farine de fruit à pain - 1 cuillerée à café de levure - ½ tasse de lait en poudre écrémé - ½ cuillerée à café d'épices mélangés (facultatif) - 2 cuillerées à soupe de - beurre ou de margarine - ½ tasse de sucre - 1 oeuf - 1 cc de vanille - ½ cc de zeste de citron finement râpé - 1 tasse de uru mûr râpé - ¼ de tasse d'eau . Mélanger ensemble la farine, la levure, le lait en poudre et les épices. Laisser de côté. Battre ensemble le beurre et le sucre. Ajouter l'oeuf, la vanille et le zeste de citron râpé. Bien mélanger. Verser dans ce mélange le uru râpé. Incorporer le premier mélange (farine, etc.) en ajoutant juste assez d'eau pour obtenir une pâte consistante. Verser une cs de pâte sur une plaque graissée allant au four et continuer jusqu'à épuisement de la pâte. Cuire à four moyen (190 degrés) une trentaine de minutes, jusqu'à ce que les petits pains soient d'une belle couleur dorée. Laisser refroidir et servir.
Voici donc à la demande de ma nouvelle lectrice, la recette du Pain Coco, excellent pour le petit déjeuner.....
PAIN COCO
préparation : 30 minutes
cuisson : 30 minutes
attente : 5 heures
Légèrement sucré et parfumé, le Faraoa coco est excellent pour le goûter ou comme brioche au petit déjeuner
INGREDIENTS (pour 6 personnes)
500 g de farine
1 cuillerée à café de sel
20 g de levure de boulanger
100 g de sucre
10 cl deau de coco
PREPARATION
Dans 10 cl deau tiède, délayer la levure et une cuillerée à soupe de farine.
Dans un large saladier, mélanger la farine et le sel. Creuser le centre. Ajouter la levure délayée puis le sucre en poudre et pétrir avec force et conviction.
Petit à petit, incorporer leau de coco. La pâte obtenue est relativement liquide. Couvrir et laisser reposer 4 h.
Beurrer votre moule (à cake par exemple) et remplir sur 4 cm dépaisseur. Laisser lever 1 h.
Faire cuire une ½ h à four moyen.
Démouler et laisser refroidir.
Fruit de l'arbre à pain à la sauce coco
Ingrédients
1 fruit de l'arbre à pain de taille moyenne
2 tomates
2 cuillerée à soupe d'huile végétale
2 oignons
1 feuille de laurier
1 brin de thym
500 ml de lait de coco
du poivre (frais)
Couper le fruit de l'arbre à pain en morceaux après l'avoir épluché et arraché le coeur. Chauffer l'huile végétale dans une casserole, mettre dans l'huile les oignons coupés finement ; laisser mijoter 2 mn et ajouter les tomates (coupées en petites tranches), le thym, la feuille de laurier et le poivre écrasé. Ensuite ajouter le lait de coco et laisser bouillir, mettre les morceaux du fruit de l'arbre à pain, laisser mijoter à feu doux jusqu'à la cuisson du fruit de l'arbre à pain.
Côtelettes d'agneau à l'orange et aux kiwis
Pour 4 personnes : 4 belles côtelettes d'agneau d'environ 2cm d'épaisseur - 2 kiwis - 2 patates douces de 400g chacune - 2 grosses oranges non traitées - 20g de beurre - 2 cuillerées à café d'huile - 1 oignon - 1 cuillerée à soupe de miel
- Faire bouillir une casserole d'eau. Y faire cuire les patates
douces environ 1h.
- Laver les oranges et les essuyer. Râper le zeste d'1/
orange, presser cette moitié. Couper l'autre moitié en quartiers de taille
semblable. Oter les extrémité des kiwis, les peler et couper chacun d'eaux en 4
tranches. Peler l'oignon et le râper.
- Faire fondre le beurre. Egoutter les
patates douces, les peler et les couper en tranches. Les enduire de beurre
fondu. Faire chauffer un gril à feu moyen et y faire dorer les tranches de
patate des deux côtés en les enduisant de beurre de temps en temps.
-
Entailler le bord des côtelettes en plusieurs androits. Faire chauffer l'huile
dans une poêle. Y faire cuire les côtelettes à feu moyen pendant 3 à 4mn de
chaque côté. Les retirer de la poêle et les tenir au chaud ainsi ques les
patates douces.
- Faire blondir l'oignon dans la poêle à feu doux. Ajouter le
miel et mélanger jusqu'à ce qu'il fonce légèrement. Ajouter le zeste d'orange,
puis le jus d'orange et tourner jusqu'à ce que la préparation soit lisse et
sirupeuse.
- Remettre les côtelettes dans la poêle et les retourner jusqu'à
ce qu'elles soient bien enrobées. Les disposer sur un plat chaud.
- Disposer
les quartiers d'orange et les tranches de kiwi d'un côté et les tranches de
patate douce de l'autre. Verser le reste du glaçage sur les côtelettes. Prélever
quelques lanières de zeste sur l'autre orange. Les déposer sur les côtelettes et
servir.
Saumon lomi-lomi (Hawaii)
Pour 6-8 personnes : 300g de saumon fumé - 4 tomates - 1 poivron vert - 3 oignons nouveaux - 1 oignon
- Ebouillanter les tomates, les peler et les hacher grossièrement.
Laver le poivron, en ôter les graines et les filaments blancs et les couper en
petits dés. Eplucher tous les oignons et les hacher finement.
- Défaire le
saumon à la fourchette, y ajouter tous les ingrédients, mélanger et laisser au
réfrigérateur 1h. Servir dans des bols.
Pour rendre la préparation encore plus fraîche, on peut, à la sortie du réfrigérateur, la malaxer avec 100g de glace pilée.
Tarte à la banane
Pour4-6 personnes :
250g de pâte brisée - 500g de bananes bien mûres - 5 cuillerées à soupe de jus d'ananas - 2 cuillerées à soupe de jus de citron - 1/2 cuillerée à café de Maïzena - 1 cuillerée à café de zeste de citron ou d'orange râpé - 50g de sucre semoule - 1 cuillerée à café de cannelle - 100g de farine - 100g de sucre brun - 75g de beurre - 75g de noix de macadamia - 15cl de crème fouettée (facultatif)
- Faire chauffer le four à 170°, th. 5. Préparer la garniture :
peler les bananes, les couper en rondelles au-dessus d'une terrine et verser
dessus le jus d'ananas et laisser macérer 5mn.
- Prélever le jus contenu dans
la terrine et le faire chauffer à feu doux dans une petite casserole. Délayer la
maïzena avec 1 cuillerée à soupe d'eau froide, la verser dans la casserole.
Mélanger et, lorsque la sauce a épaissi, l'ajouter aux bananes ainsi que le
zeste, le sucre semoule et la moitié de cannelle.
- Beurrer un moule à tarte.
Etaler la pâte au rouleau et en garnir le moule. Verser la préparation en
répartissant bien les rondelles sur toute la surface.
- Mélanger la farine,
le sucre brun, le reste de la cannelle et le beurre au mixer, jusqu'à ce que le
mélange ressemble à des miettes. Hacher les noix et les incorporer au
mélange.
- Etaler régulièrement la préparation sur les bananes. Faire cuire
pendant environ 20mn au four, jusqu'à ce que le dessus soit doré et l'intérieur
bouillonnant.
- Démouler la tarte, la faire tiédir sur une grille et servir,
avec éventuellement une jatte de crème fouettée.
Petits pains aux cacahuètes (Tahiti)
Pour 8 petits pains : 125g de farine de riz gluant - 30g d'amidon - 150g de cacahuètes décortiquées non salées - 150g de sucre en poudre - 2 cuillerées à soupe de farine de riz
- Dans un récipient résistant à la chaleur, mélanger la farine et
l'amidon. Creuser un puits au centre et y verser peu à peu 25cl d'eau
bouillante. Travailler à la spatule jusqu'à obtention d'une pâte homogène.
-
Faire cuire cette pâte à la vapeur pendant 15mn sur feu moyen. La pâte doit
rester souple et collante.
- Pendant ce temps, préparer la farce : écraser
très finiment les cacahuètes à l'aide d'un rouleau à pâtisserie et les mélanger
très soigneusement avec le sucre en poudre.
- Lorsque la pâte est cuite, la
retirer du récipient vapeur et la laisser refroidir légèrement. La façonner en 8
boulettes identiques. Les aplatir en forme de galettes de 8cm de diamètre
environ. Garnir chacune d'elle de 2 cuillerées à soupe de farce. Pincer les
bords pour bien les sceller.
- Déposer chaque petit pain sur un morceau de
papier sulfrisé. Y passer un peu de farine de riz afin qu'il ait un aspect mat
et servir tiède.
Flan des missions à l'ananas
Pour 4 personnes : 1kg d'ananas en boîte, en morceux - 6 oeufs - 200g de sucre en poudre - 1 verre à liqueur de rum
- Egoutter l'ananas dans une passoire et en recueillir le jus.
Passer la chair de l'ananas dans un mixer pour la réduire en purée. Ajouter la
moitié du jus.
- Battre les oeufs entiers et les ajouter à la purée de fruit
en mélangeant bien soigneusement. Incorporer le rhum et remuer encore une
fois.
- Allumer le four à 200°, th. 6. Préparer le caramel : faire fondre le
sucre avec 4 cuillerées à soupe d'eau dans une petite casserole à fond épais.
Lorsqu'il a pris une couleur bien blonde, mais qu'il est encore assez liquide,
en napper le fond et les parois d'un moule à manqué. Y verser la crème à
l'ananas et mettre au four, en plaçant le moule dans un bain-marie.
- Laisser
refroidir le flan avant de démouler dans un plat creux.
Escalopes de thon à la noix de coco (Seychelles)
Pour 4 personnes : 4 tranches de thon frais larges et minces, coupées dans le sens de la longueur - 2 cuillerées à soupe de farine - 5 cuillerées à soupe d'huile - 5 cuillerées à soupe de noix de coco fraîche, finement râpée - 1 cuillerée à café de gingembre râpé - 1/2 dose de safran en poudre - 6 cuillerées à soupe de lait de coco frais - sel - poivre du moulin
- Eponger les tranches de thon dans un papier absorbant, les
assaisonner de sel et d'une bonne quantité de poivre fraîchement moulu, et les
fariner légèrement.
- Les saisir ensuite des deux côtés à la poêle dans
l'huile très chaude, en les retournant avec précaution, les retirer et les tenir
au chaud.
- Déglacer leur fond de cuisson avec le lait de coco, en grattant
bien avec la cuillère en bois, ajouter la pulpe râpée, le gingembre et enfin le
safran, mélanger le tout et faire réduire une dizaine de minutes à feu très
doux, en remuant sans arrêt.
- Remettre les tranches de thon dans cette sauce
et achever la cuisson pendant encore une dizaine de minutes.
- Servir très
chaud avec un riz à la créole
Vin conseillé: Coteaux-d-Aix-en-Provence blanc
NB : en ajoutant au fond de cuisson de la pâte à épices Thaïe on obtient un curry.
Salade de fruits Mahé
Pour 4 personnes : 1,2kg environ de fruits exotiques variés
(ananas, bananes, mangues, papayes, kiwis) - 24 boudoirs - rhum - sucre
Pour
la crème pâtissière : 40g de farine - 1/2l de lait - 5 jaunes d'oeufs - 150g de
sucre - vanille - zeste de citron - rhum
- Préparer d'abord la crème pâtissière au rhum : faire chauffer le
lait avec une 1/2 gousse de vanille fendue en deux et le zeste d'un 1/2 citron
découpé en ruban. Oter du feu dès le début de l'ébullition et laisser infuser
5mn.
- Pendant ce temps, mettre les jaunes d'oeufs dans une terrine et les
faire travailler au fouet en ajoutant peu à peu le sucre jusqu'à ce que le
mélange devienne mousseux et augmente de volume. Y incorporer ensuite la farine
en la versant en pluie, de manière à éviter les grumeaux, et y verser le lait
chaud en filet, en tournant sans arrêt. Dès que l'on obtient une pâte lisse, la
mettre à feu très doux et la faire épaissir une dizaine de minutes, sans cesser
de tourner.
- Verser la crème dans une jatte, la parfumer avec trois
cuillerées à soupe de rhum, oter la vanille et le zeste de citron, et la faire
refroidir en tournant de temps à autre.
- Eplucher tous les fruits, en
enlevant graines, noyaux et parties ligneuses, et les détailler en petits dés
réguliers ou en rondelles. Les mélanger et les saupoudrer avec 1 ou 2 cuillerées
à soupe de sucre.
- Préparer un sirop léger avec un verre de rhum, trois
cuillerées à soupe de sucre et un verre d'eau... Y tremper les boudoirs un à un,
très rapidement, et en tapisser une grande coupe à dessert en verre.
- Y
verser ensuite la crème pâtissière refroidie, en lissant délicatement la surface
avec une lame de couteau trempée dans l'eau glacée, puis disposer par-dessus les
morceaux de fruits, en alternant harmonieusement les couleurs
- Faire
réfrigérer sur de la glace pilée pendant 3h environ et servir bien frappé.
Vin conseillé : Muscat de Mireval
Mulligatawny soup (Hawaii)
Pour 4 personnes : 1 poulet de 1,2kg - 30g de beurre - 1 gros oignon - 1 carotte -1 tranche épaisse de jambon cru - 1 tasse de farine - 1/2 cuillerée à soupe de curry (en poudre, pas la pâte à piment thaïe hi hi hi) - 1 1/2l de bouillon de viande ou de poulet - le jus d'1/2 citron - 250g de riz - 1 bouquet garni (persil, laurier, thym, célerie, poireau) - sel - poivre
- Vider, laver et flamber le poulet. Le sécher, le couper en 8 ou
10 morceaux. Les saler, les poivrer et les fariner. Couper le jambon cru en
lamelles, la carotte et l'oignon en rondelles.
- Faire fondre le beurre dans
une grande casserole et faire revenir les morceaux de poulet de tous côtés avec
le jambon, l'oignon et la carotte. Dès que l'oignon a pris couleur, baisser le
feu et ajouter le curry mélangé avec une cuillerée à soupe de farine.
- Au
bout de 5mn ajouter 1l de bouillon et le bouquet garni. Laisser cuire environ
40mn à feu doux et à couvert.
- Oter le bouquet garni et mettre le riz dans
la cocotte (si besoin, ajouter du bouillon). La soupe ne doit pas être trop
claire, et le riz doit rester un peu ferme. Vérifier l'assaisonnement en sel,
ajouter le jus de citron et servir chaud.
Vin conseillé : Juliénas (un vrai Beaujolais !)
Cette Mulligatawny soup ressemble beaucoup à la "soupe de poulet à l'indienne" et à la "poule au riz" de l'île de Trinidad. Même dans l'archipel de Hawaii, il existe différentes façons de la préparer. Certains, par exemple, n'y mettent pas de bouillon ; la soupe beaucoup plus sèche, se sert alors avec un riz pilaf.
Pie de poisson (Hawaii)
Pour 4 personnes : 800g environ de filets de poisson blanc - 1 tasse de chapelure - 1/4l de crème liquide - 1/2 tasse de lait- 4 oeufs - 1 paquet de pâte feuilletée surgelée - 1 cuillerée de jus d'oignon - 50g de beurre - sel - poivre
- Faire dégeler la pâte feuilletée plusieurs heures à l'avance au
réfrigérateur ou à température ambiante.
- Après avoir lavé et séché les
filets de poisson, les mettre à blondir dans une casserole où l'on aura fait
fondre 30g de beurre mélangés au jus d'oignon. Laisser les filets dorer
légèrement sur les deux faces, puis les réserver au chaud.
- Battre les
jaunes d'oeufs (en conservant les blancs), les mélanger avec la chapelure,
ajouter la crème et le lait, saler et poivrer légèrement.
- Quand cette crème
est parfaitement homogène, beurrer un plat à four oval et y verser la moitié de
la préparation, puis ajouter quelques filets de poisson. Battre les blancs
d'oeufs en neige ferme, les incorporer au reste de crème, verser une couche de
ce mélange dans le plat et recouvrir avec le reste des filets, puis terminer
avec la fin de la crème.
- Etaler la pâte feuilletée pour obtenir une abaisse
un peu plus grande que le plat à four : déposer cette abaisse sur la préparation
et souder les bords en pressant la pâte avec les doigts. Pratiquer un trou au
centre de ce couvercle, y introduire un petit carton enroulé en cheminée et
mettre la pie au four à 170° C pendant 40mn.
- Présenter la pie bien chaude,
dans son récipient de cuisson, après avoir ôter la cheminée de carton.
Vin conseillé : Côte-de-Beaune blanc
Poulet au curry (Hawaii)
Pour 4 personnes : 1 poulet prêt à cuire de 1,2kg environ - 1/2 tasse de farine blanche - 1/2 cuillerée à soupe de curry - 5 à 6 cuillerées à soupe d'huile de sésame - 1 verre de jus de papaye - le jus d'1/2 citron - 1/2 cuillerée à soupe de sucre brun - 1 petite cuillerée à soupe de piment rouge haché - quelques tranches de papaye mûre mais encore bien ferme - sel - poivre
- Laver et essuyer le poulet. Le couper en morceaux de taille
moyenne. Mélanger la farine avec le curry, et un peu de sel et de poivre, dans
un sac en papier. Y mettre les morceaux de poulet un à un, et agiter un peu pour
les fariner et les assaisonner uniformément.
- Faire revenir les morceaux de
poulet dans une sauteuse contenant l'huile chaude; dès qu'ils sont bien dorés,
les retirer, les égoutter et les réserver au chaud.
- Ecumer, filtrer l'huile
de cuisson, puis la remettre dans le récipient, la faire chauffer une seconde
fois et ajouter le jus de papaye. Mélanger la sauce, la laisser épaissir puis
l'allonger avec le jus de citron ; ajouter le sucre, le piment haché, saler et
poivrer légèrement. Laisser bouillonner à feu doux en continuant à mélanger puis
mettre les tranches de papaye dans la sauce ; au bout de 5mn, dès qu'elles
dégagent leur parfum caractéristique, ajouter les morceaux de poulet.
-
Couvrir la sauteuse et poursuivre la cuisson 45mn, toujours à feu doux, en
mélangeant de temps à autre pour éviter que la sauce n'attache.
- Rectifier
l'assaisonnement en sel et en poivre, et servir bien chaud.
Vin conseillé : Collioure
Ragoût à l'Hawaiienne
Pour 6 personnes : 1kg de viande de boeuf -3 oignons moyens émincés - 3 carottes coupées en rondelles - 4 tomates bien mûres - 1l de bouillon - 1 cuillerée à soupe rase de sel aromatisé à l'oignon pour remplacer le sel Hawaiien - 2 cuillerées à soupe de farine - 5 à 6 cuillerées à soupe d'huile - poivre fraîchement moulu
- Découper la viande en cubes et la sécher avec un papier
absorbant. Dans un plat creux, mélanger la farine avec le sel aromatisé et le
poivre. Y passer les morceaux de viande, faire tomber le sel superflu.
-
Faire chauffer l'huile dans une cocotte à fond très épais. Y mettre la viande à
blondir avec l'oignon. Faire prendre légèrement couleur de tous côtés, mais sans
laisser trop brunir. Couvrir la viande avec le bouillon et laisser cuire environ
1h à feu doux.
- Au bout de ce temps, mettre les tomates pelées, épépinées et
coupées en quartiers dans la cocotte. Laisser cuire encore 1h en ajoutant du
bouillon si nécessaire. Ajouter les carottes 20mn avant la fin de la cuisson.
Vin conseillé : Pommard
L'assaisonnement au sel Hawaiien est la caractéristique essentiel de ce ragoût, très comparable à celui que l'on prépare dans toute l'Amérique où on le mouille avec de l'eau plutôt qu'avec du bouillon. Par ailleurs, à Hawaii, il se sert accompagné de poi, une sauce-condiment préparée avec les tubercules de la colocase, légume exotique riche en fécule, comparable à la pomme de terre.
Pai ( Tahiti)
préparation 40 min - Cuisson 20 mn par fournée
1kg de farine (Pour 30 pai) Ces chaussons sont fourrés à la compote de fruits. Il faut donc préparer la compote désirée à l'avance. A l'aide d'un pinceau badigeonnez le dessus du pai de jaune d'oeuf. Piquez chaque chausson avec une fourchette pour laisser échapper la vapeur pendant la cuisson. Citrons confits Prép. 6h (6 mois de macération) Bonbons citrons
Prep. 2-3h - Cuisson 2h Poulet au citron et à la vanille de Tahiti Ingrédients pour 4 personnes : - 1 poulet fermier ou poulet élevé en plein air - 2 gros oignons - 2 citrons - 3 a 4 gousses de vanille ( je vous conseille la vanille de Tahiti plus parfumée - 1 noix de beurre - 1 cuillerée a soupe d'huile (arachide - ou pépins de raisins) - sel - poivre.
BONBONS COCO
Pour 30 bonbons ( 20 mns ) cuisson : 2 heures
- 2 noix de coo râpées Pressez le jus des citrons dans un bol, enlevez les pépins et réservez. Baissez alors le feu et laissez mijoter pendant 2 heures à feu très doux, en Laissez refroidir la pâte jusq'à ce que vous puissiez la toucher sans vous brûler Note : cette recette peut aussi se réaliser avec de la noix de coco séchée.
200g de saindoux
20cl d'eau froide
2 jaunes d'oeufs
la compote de votre choix
Tamisez la farine sur votre plan de travail. Creusez une fontaine au milieu et placez-y le saindoux. Avec vos doigts, mélanger petit à petit la farine et le saindoux en ramenant la farine par petites quantités vers le centre de la fontaine et pétrissez le tout comme une pâte brisée au beurre.
Ajouter ensuite l'eau froide très progressivement et en continuant à travailler la pâte avec les doigts.
Il faut ajouter l'eau par toutes petites quantités jusqu'à ce que la pâte se détache facilement des doigts. Elle doit être molle et garder l'empreinte des doigts.
lorsque la pâte est prête, saupoudrez la de farine et roulez-la en boule. Couvrez-la d'un linge propre et humide et laissez-la reposer pendant 30 minutes.
Faites préchauffer votre four à thermostat 2 (160°C).
Partagez la pâte en 30 parts égales que vous façonnez en boules. prenez chaque boule et aplatissez-la jusqu'à obtenir un disque de 15 cm de diamètre et de 5 mm d'épaisseur.
A 2 cm du bord de la pâte, et sur la moitié du disque de pâte, déposez 2 cuillerées à soupe de compote. Ramenez l'autre moitié de pâte et scellez bord à bord en appuyant avec une fourchette. Le pai prendra alors sa forme de demi-lune.
Disposez les pai sur une plaque allant au four et faites cuire pendant 20 ou 25 minutes. Les pai sont cuits dès qu'ils sont bien dorés.
20 citrons verts - 250g de gros sel
Ces citrons confits servent à la préparation des bonbons citrons et entrent dans la composition de différentes recettes de poissons telles que mulets ou mahi-mahi au citron.
Choisissez des citrons bien mûrs.
Lavez-les soigneusement et faites-les sécher au soleil pendant 5 ou 6 heures.
Dans un grand bocal, mettez les citrons et recouvrez-les de gros sel. Fermez bien hermétiquement le bocal et laissez reposer le tout dans son jus pendant 6 mois.
Mélanger bien citrons et gros sel. Vous pouvez aussi les disposer en couches successives. Au bout d'un moment, les citrons deviendront bruns et laisseront exsuder un liquide clair qui foncera avec la couleur des citrons que seuls vous utiliserez au bout de 6 mois.
10 citrons confits -500g de sucre - le jus d'un citron vert
Rincez longuement les citrons confits sous l'eau puis égouttez-les au soleil et laissez-les sécher pendant 2 ou 3 heures.
Dans une casserole très large, celle utilisée pour faire la confiture, versez le sucre et placez les citrons, 25cl d'eau et le jus de citron, bien mélanger.
Portez le mélange à ébullition et laissez bouillir 1 minute pus pendant 2 heures à feu très doux en remuant lentement et constamment avec une spatule en bois.
Ajoutez de l'eau lorsque nécessaire et surveillez bien que la préparation ne brûle pas.
En fin de cuisson, sortez les citrons et laissez les refroidir avant de les mettre dans un bocal avec le jus de cuisson.
Se conserve de long mois dans le bocal hermétiquement fermé et placé au réfrigérateur
Tout d'abord découpez le poulet en morceaux. Incisez la peau de chaque morceau de poulet avec un couteau. Sous la peau du poulet, glissez une gousse de vanille - que vous aurez préalablement séparée en deux dans le sens de la longueur. Réservez. Dans une sauteuse, faire fondre le beurre et l'huile avec les 2 oignons découpés en fines lamelles. Faire dorer les morceaux de poulet dessus-dessous. Salez et poivrez. Arrosez les morceaux de poulet du jus de citron - rajoutez un verre d'eau et couvrir. Laissez cuire à feux doux pendant 45 minutes.
- 1 kgs de sucre
- 2 verres d'eau
- le jus de 4 citrons verres
- papier huilé
Dans une casserole mettez la pulpe de noix de coco râpée, le sucre l'eau
et le jus des citrons verts. Faites cuire à feu moyen pendant 5 minutes et en
remuant vigoureusement avec une spatule en bois.
remuant de temps à autre et en rajutant de l'eau si nécessaire.
Au bout de 2 heures de cuisson, prenez un peu de la préparation et trempez
la dans un bol d'eau froide. Si la pâte reste solde sans se désagréger dans
l'eau, arrêtez la cuisson. Dans le cas contraire, continuez à faire cuire
quelques minutes de plus avant de refaire le test de l'eau froide.
puis façonnez-là en forme de petites boulettes de la taille d'une bouchée et
enveloppez chaque boulette dans du papier huilé.
Ces bonbons se conserveront plusieurs jours dans un bocal bien fermé.
Prenez 350 grs de pulpe de coco séchée et faites la tremper pendant 1/ heure
dans de l'eau froide puis égouttez-là soigneusement, sans la presser, avant de
l'utiliser comme de la pulpe fraîche.
Suite un peu plus tard............
LE MYTHE DE LA VAHINE
La Vahine

Depuis l’époque des premiers découvreurs, Wallis, Cook ou Bougainville, les témoignages n’ont guère manqué pour consacrer, à tort ou à raison, Tahiti «île de l’amour». Il est vrai qu’à cette époque reculée, les premières Vahine (prononcer Va Hi né) qu’allaient rencontrer ces aventuriers guindés ne se posaient pas la question de savoir si leur tenue - très légère - allait choquer ou non... Mais bon ! les corps dénudés de ces jeunes femmes et leurs mœurs débridées ont, semble-t-il, fini par trouver un excellent terrain d’entente avec les gentils hommes austères du XVIIIe siècle. Devant un tel étalage de charme, de sensualité et, disons le, de sex appeal, nul n’aurait su demeurer de marbre.
Indéniablement, au fil des années, c’est le mythe de la vahiné qui a immortalisé la réputation de nos magnifiques paysages des mers du sud. Fières de leur corps, sûres d’elles, les vahine ont toujours dominé la société polynésienne, depuis la nuit des temps. Aujourd’hui encore, c’est l’épouse, la mère des enfants, qui mène la famille à la baguette. L’homme, le mari, ne fait que suivre ses directives, même s’il se targue d’être un incorrigible ”macho”.
Non contente d’être belle, la femme polynésienne est aussi intelligente. Car, que possède-t-elle de plus que la femme occidentale ? Rien, à vrai dire, si ce n’est un environnement favorable (soleil, chaleur, océan, lagon) et une irrésistible envie de se mettre en valeur doublée d’un savoir-faire étonnant. Le monoi est le meilleur ami de la vahine. Il lustre ses longs cheveux soyeux et rehausse la teinte cuivrée de sa peau.
Ajoutez à cela un battement de cils parfaitement étudié, une façon unique de se déhancher et vous obtiendrez une vahine authentique. Un zeste d’artifice certes, mais seul le résultat prime.
Remarquez… les Polynésiens ne s’en plaignent guère et regardent avec une moue amusée les touristes du sexe faible étalées sur les plages de nos îles, cherchant vainement à bronzer pour mettre en valeur leurs atouts. Un conseil n’essayez pas de rivaliser avec une Vahine... La partie est perdue d’avance !
Et pour tous ces visiteurs qui pensent avoir eu la chance de séduire une Vahine, dites-vous bien qu’à Tahiti, c’est pareil qu’ailleurs, sauf qu’il fait souvent plus beau... Et que le soleil et les tropiques, ça aide beaucoup...
http://www.tahitiguide.com/@fr/8/30/rubrique.asp
Pour finir, voici ma collection de gifs animés
qui ne manqueront pas de faire la joie de certains.
TE'I ET SON NOUVEAU CD (à découvrir sans plus tarder)
Ia ora na,
Je voudrais vous parler d'un très grand ami, auteur compositeur et interprète et ainsi vous faire découvrir son second et tout nouveau CD. Ses chansons sont magnifiquement interprétées et ont souvent bercé nos cours de danse dispensés par sa charmante épouse qui a ainsi créé notre troupe, HEREMANA. Très jolie chanson d'ailleurs.
Ne vous privez pas de cette pure merveille !
Merci pour tes superbes clips tei'a ils ont leur place de choix ici
Vous pouvez contacter Cathiana au 06 68 51 98 76
ou par Courriel => tei.poihere@yahoo.fr
Prix du CD = 18 €uros


ancienne affiche....

Quelques extraits de son CD :
Pour écouter : cliquez sur les titres
TE VAKA (excellent groupe composé de 11 polynésiens toutes îles confondues)
LE GROUPE TE VAKA
LEUR TOUT DERNIER ALBUM
Lyrics (cliquez à gauche)
Extraits (idem)
Biographie :
Te Vaka représente la culture actuelle du cœur du Pacifique, vers les îles Tuvalu, Samoa et sur les trois atolls formant Tokelau. Moins de 2000 Polynésiens vivent sur ce petit espace marin appartenant à la Nouvelle Zélande, qui en abrite le triple dans le port d’Auckland. C’est à l’initiative de l’un d’eux, Opetaia Foa’i, qu’a été formé Te Vaka (la pirogue). Il regroupe d’abord des membres de sa famille, pour promouvoir la langue, la danse et le fabuleux rythme des tambours “pate” de Tokelau. Puis, s’enrichissant de nouveaux musiciens polynésiens, le groupe va porter les traditions des îles dont ils sont issus. En 1997, ils sont 14 sur la scène de l’édition néo-zélandaise du festival Womad, qui les entraîne pour trois mois en Europe après la sortie de leur premier album. En 1998, la puissance visuelle et sonore de l’ensemble fait sensation aux Etats Unis, puis de nouveau en Europe. Avec son second album, Ki Mua (99), Te Vaka devient l’un des meilleurs ambassadeurs culturels de cette partie du monde. Il attire notamment l’attention sur la menace de disparition des atolls comme ceux de Tokelau dans un avenir proche, si rien n’est tenté pour mettre un frein au réchauffement de la planète.
Cet ensemble de 13 membres a deux objectifs :
Etendre ce message de fierté polynésienne et instruire le public d'une petite nation d'îles de 270 miles au nord des Samoa appelé Tokelau.
Opetaia Foa'i, le leader de Te Vaka , est l'auteur-compositeur primaire . Il pense que c'est important pour les insulaires du Pacifique, particulièrement des Polynésiens, de comprendre la largeuret l'importance de ce que leurs ancêtres ont réalisé.
"Les Polynésiens sont les pionniers originaux, ils ont vaincu l'Océan Pacifique avec un canoë," nous dit Foa'i."
Cet héritage a inspiré Foa'i pour faire naître Te Vaka, ce qui signifie "le canoë" dans le Tokelauan. La musique de Te Vaka est beaucoup inspirée de l'histoire de la Polynésie.
Cette fierté de la culture polynésienne est ce qui a permis de regrouper les membres de la bande.
Ils soulignent bien que c'est une bande polynésienne dont les membres sont âgés de 10 à 50 ans , ils retracent leurs origines héréditaires à travers le Pacifique, des Samoa à la Nouvelle-Zélande et des Îles cook. La bande doit encore y accueillir un Hawaïen.
Presque toutes leurs chansons sont écrites en langues polynésiennes, principalement de Tokelau. "Je trouve cette langue la plus appropriée pour écrire ces textes nous dit Foa'i."
Les danses de ce groupe sont aussi un amalgame de danses traditionnelles polynésiennes, incluant les aspects d'hula Hawaïen, nous dit Sulata Foa'i-Amiatu (notre danseuse).
Ki Mua est le second enregistrement de Te Vaka, d'une précision remplie de "oohs" et de "ahhs", culminant dans les cris d'un auditoire enthousiaste. " Pate Pate "est une des chansons les plus entraînante de cet album.
Ce groupe unique de douze musiciens et des danseurs de Tokelau, Tuvalu, des Samoa, des Îles Cook et de Nouvelle-Zélande sont engagés ensemble sous la direction inspirée d'Opetaia Foa'i.
Te Vaka s'est produit très largement dans le ROYAUME-UNI et en Europe pendant les 7 dernières années. S'exécutant dans des concerts prestigieux comme le Hall de Festival Royal de Londres et la boîte de nuit de Ronnie Scott. Le groupe a participé à des festivals de musique partout en Europe et a fait partie des favoris au festival WOMAD, connu dans le monde entier ainsi qu'au festival WOMAD à Seattle, aux ETATS-UNIS.
Opetaia Foa'i en est l'auteur-compositeur, le chanteur principal et le leader du groupe. L'inspiration pour sa musique vient de son éducation multi-culturelle, moitié Tokelau, moitié Tuvalu. Né aux Samoa et élevé dans la communauté de Tokelau en Nouvelle-Zélande. Les laps de temps musicaux de fond d'Opetaia et du traditionnel ont des influences diverses de culture contemporaine métropolitaine.
Te Vaka s'est produit dans 30 pays du monde entier et a sorti quatre albums et un DVD jusqu'à présent. Le premier album a eu un succés mondiale et a fait la notoriété de ce groupe. Sorti par la Musique d'ARC, au ROYAUME-UNI où la Maison de disques y est basée, l'album a été distribué à plus de 80 pays. Le deuxième album, sorti en 1999 bat également les records de La terre et a créé un impact encore plus grand, se classant ainsi numéro 1 des musiques du monde et dans quelques radios dominant ces pays. Le troisième album a été nommé Meilleur album de Racines, et le dernier album Tutuki , Meilleur Album de Musique gagné dans le Pacifique et ayant obtenu autant de récompenses dans l'Industrie de la musique de Nouvelle-Zélande. Avec un 7ème voyage autour du monde ils ont projeté Te Vaka de par le monde.
Bien que basé en Nouvelle-Zélande, la musique de fusion de la bande est inspirée par les Îles du Pacifique, en particulier les groupes qui comprennent Tokelau, Tuvalu Islands et les Samoa d'où est originaire, la famille du leader de la bande Opetaia.
Les îles de Tokelau, Tuvalu et les Samoa l'ont influencé principalement sur son éducation. Il a été levé au Samoa jusqu'à l'âge de neuf quand sa famille entière a émigré en Nouvelle-Zélande. La communauté Tokelau a continué à l'aider dans son inspiration musicale.






















