TIPANIE POLYNESIA TOPICS

Découverte de la culture Polynésienne, toutes îles confondues, son art, ses traditions, sa musique, sa population et sa cuisine.

08 novembre 2016

2 EME PARTIE ARTISTES DU PACIFIQUE

NATHALIE AI KAMAU'U

 

 

   

 

Natalie Ai Kamauu, prouve qu'elle n'est en aucun cas étrangère à la musique Hawaïenne. En 1996,  elle faisait déjà partie du groupe "Sundance" qui incluait aussi son mari, ' Iolani Kamauu', et a donc enregistré des albums sortis au Japon, en Europe et à Hawaii.

Fille d'Howard et Olana Ai, d'"Halau Hula Olana" la plus réputée des écoles de Hula d'Hawaii, elle est non seulement  très douée en danse , ( a déjà gagné le titre de  miss aloha hula au merrie monarque) mais elle  réussit tout autant en tant que auteur et compositeur avec quatre titres originaux inclus dans son nouvel album.
Appuyée par l'école de hula de ses parents, un CD  de chansons est déjà sorti,  incluant toute la troupe. 
Son père, Howard Ai, se joint à elle dans un duo d'Aloha Hawai'i Ku'u.

Elle a commencé à jouer les fortes têtes lorsqu'elle était tout juste une adolescente, et chantait aux côtés de son père, et il n'a pas fallut bien longtemps avant que Natalie commence à devenir une vedette.
Bien qu'elle ait hérité du titre  de Mlle  désirée Aloha Hula. C'était sa voix angélique qui a vraiment attiré l'attention populaire.
Beaucoup parmi la communauté du hula et des supporters  de musique Hawaïenne proclament : "enfin !!!"
le premier solo de Natalie Kamauu "E", ce qui signifie "étrange", est  sortit grâce à un vrai travail d'amour, avec son mari, Iolani, (ancien disc-Jockey) sur les chants et l'instrumentation.

" E" est un début parfait  pour cette chanteuse stellaire qui en est l'auteur et le compositeur.
La voix de Natalie danse avec beaucoup d'espièglerie et s'envole aisément, se mélant à des sons de guitare, de basse, de ukulélé et de piano.  C'est une voix qui pénètre directement dans le coeur et imprègne l'âme toute entière.
Encouragée par sa famille et ses amis et, avec un coup main persuasif en particulier de ses copains John et Jerome (les Fils Mäkaha), Natalie a enregistré  "Ë"au cours d'une période de 15 mois.
Dans cet album elle  se remémore sa grand-mère , la Fleur Ka'iliponi Kaipo, dans un titre original, "la Fleur Nani Ho'i E". Kumu Hula Olana Ai, la maman de Natalie, inspirée par "Kiowao", titre cadencé.
Une berceuse qui calme comme la pluie de Nu'uanu, une chanson spéciale pour sa fille, Sha-lei.
Son mari Iolani chante au départ dans "Ua Nani"  "o Nu'uanu", un mele inoa pour Kamehameha IV, aussi appelé Iolani. La belle-mère de Natalie, dernière" kumu hula Hoakalei Kamauu", a donné à  inoa Sha-lei (le nom Hawaïen)
la description de la pluie brumeuse Kiowao de Nu'uanu, où la jeune famille avait un appartement.
Quand la maman (Olana) visita celui-ci, elle chantait souvent ce refrain :" ne cries pas Kiowao, il pleut dans Nu'uanu."
Inspirée par sa maman, Natalie a achevé cette chanson une nuit, tandis que sa fille était loin
chez sa grand-mère.

Nous lui souhaitons donc beaucoup de succès avec ce nouvel album et espérons en découvrir encore de nombreux autres.

 

 

 

 

EXTRAITS   ICI   

 

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KALAELOA :

 

 

 

 

Le duo "Kalaeloa" se prénomment en fait, Las Vegas Taz et Les Harris. Ces deux beaux jeunes hommes sont amis depuis plusieurs années.
Mais dans la formation Kalaeloa, c'est la première fois qu'ils joignent leur talent en créant de la musique pour nous tous. Leur chimie grésillante  et théâtrale reflète leur amitié profonde et le respect qu'ils ont l'un pour l'autre jusque dans les coulisses.

Taz et Les se sont d'abord rencontrés lors d'une représentation de chant  à la "Crique du Paradis", Taz était alors musicien et Les, danseur polynésien. Ils sont arrivés à se produire un jour ensemble pour jouer de la musique et ont immédiatement vu qu'il y avait quelque chose de spéciale entre eux. Depuis ce temps-là, le duo Kalaeloa est parti pour distrairedes spectateurs du monde entier... Des îles de Hawaii jusqu'en Chine. Leur CD est sortit en 2004 et a très vite été placé en tête de liste à Hawaii. (on dénotera parfois, un style de country music). Ce groupe mérite vraiment d'être connu un peu plus en Europe et je leur souhaite un énorme succés avec leur prochain CD.

 

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Musique :    ICI

 

 

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LUCKY ONE     Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket  CRUISE CONTROL  Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket

 

 

 

 

 

TE AVA PITI

 

 

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Originaires de Raiatea (Iles Sous Le Vent), les 4 musiciens-chanteurs de Te Ava Piti (basse, ukulele tahitien, guitare et ukulele hawaïen) ont créé le groupe en 1990 et reçu le plus d'oscars de toute l'histoire de la Polynésie Française grâce en grande partie à la virtuosité des musiciens de ukulele. Instrument traditionnel d'accompagnement, le ukulele est passé avec Te Ava Piti au rang d'instrument principal. Couronné à plusieurs reprises 'meilleur soliste', Vehia, le leader du groupe, a réellement révolutionné la façon de jouer du ukulele. Il 'gratte' ses instruments (qu'il fabrique lui-même) un peu à la façon des musiciens Chiliens des Andes et, phénomène de société, les jeunes Polynésiens commencent à vouloir l'imiter.

 

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 E FATU TEIE HOI AU      Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket    AKAKINO            Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket      

 

HIMENE TATARAHAPA   Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket    RUAHATU       Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket


RURUTU NOA Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket

 

 

THEO SULPICE OU THEO TAHITI SHOW

 

 

 

A force de travail et d'abnégation, théo sulpice est devenu l'un des principaux représentants de la Polynésie dans le monde.
En 1981 il a débuté seul en tant que danseur à Paris. Il dirige aujourd'hui une troupe de 50 personnes.
Théo est originaire de l'archipel des Marquises. Il est né en 1964 à Taioahe sur l'île de Nuku Hiva. Il travaille dans une boulangerie de 1979 à 1981, puis quitte celle-ci à la suite d'une annonce dans laquelle une troupe recherchait un danseur pour effectuer des tournées.
Il se présente à Papeete où on le dirige vers Paulette Viénot, laquelle recrutait alors des jeunes danseurs pour la troupe de danse (ballet de tahiti Nui). Il est immédiatement engagé et démarre ainsi sa carrière d'artiste.
Il part en tournée en Amérique du sud pour une période de 6 mois.
Au retour, il fait la connaissance de Hina Sylvain, qui recherchait des danseurs pour des prestations dans un restaurant à Paris"l'éléphant bleu", sans attache familiale, théo saisit à nouveau cette formidable opportunité qui se présente à lui et quitte tahiti en décembre 1981 pour découvrir l'Europe.

Et c'est là qu'il entâme réellement sa carrière artistique. Dans les coulisses de l'"Eléphant bleu", il fait la rencontre de la chanteuse d'opérette Maria Candido qui remarque son impressionnante voix et le dirige vers un professeur de chant nommé Rudy Hirigoën.
Auprès de ce dernier, Théo prend des cours de solfège pendant deux ans tout en travaillant de nuit en tant que danseur.
Un grand tournant intervient dans sa carrière lorsqu'il demande à sa petite amie de se produire avec lui. En 85, le groupe "Tamure Tahiti" voit alors le jour.
La troupe s'agrandit de plus en plus et, en 82, théo créé le "Théo Tahiti Show". Il part en promotion partout en Europe, passant de festivals en spectacles divers et variés.

En 1996, Théo sort une première cassette intitulée "Vai Tahiti Nui here". Il y intègre des compositions personnelles et des reprises.
Il revient à Tahiti pendant une semaine pour en faire la promotion. Un retour au fenua 14 ans après avoir quitté la Polynésie française.
Il sort ensuite l'album "Tamahine", puis "A mave Mai". En 2001, il sort "Tama Maohi" et en 2003 "Théo the king of the tamure".
Il aime d'ailleurs y mettre de nouveaux styles de musique à chaque sortie d'album.

Pour le dernier album, il dit avoir marié le folklore avec la musique de variété. Il a mélangé des sons traditionnels comme le Ukulele, le to'ere, le kamaka ou la guitare sèche, le tout accompagné par des choeurs. Théo, qui est à la fois auteur, compositeur, interprète et producteur, encourage tout à chacun à créer davantage plutôt que d'effectuer des reprises.
En 2003, après plus de 20 ans de métier, il peut regarder avec fierté le chemin parcouru.
Il travaille régulièrement en collaboration avec le GIE Tahiti tourisme, perles de Tahiti, et Tahiti Expo pour la promotion de la Polynésie française en métropole et en Europe.
Il s'est également produit en Chine, tout récemment.

 

 


 

 

SON SITE :   ICI

 

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 MARAE O ROGO  Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket                    

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JOHN GABILOU

 

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John Gabilou, personnalité de la variété polynésienne, traverse les générations. Parents, enfants puis petits enfants, ont, tour à tour chanté et dansé au rythme des mélodies interprétées par le crooner polynésien, dans des galas et des concerts.

A l’école et dans les colonies de vacances, on apprend des chansons de Mireille Mathieu ou d’Yves Duteil, mais on fredonne aussi des airs de John Gabilou. Portrait d’une personnalité incontournable de la musique polynésienne qui a aujourd’hui plus de 60 ans et continue encore à enchanter ses publics sur plusieurs générations.

Gabriel Lewis Laughlin, alias "John Gabilou", est né le 28 février 1944 à Papeete. Alors qu’il n’a que huit ans, le jeune Lewis a déjà soif de musique et il dit, un jour, à sa mère, qu’il veut devenir une star.

 

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Dix-neuf ans plus tard, en 1963, le manager Robert Raoul lui demande de chanter quelques morceaux avec le groupe de variétés locales, Les Savates jaunes des frères Vernaudon à l’hôtel Matavai à Pape’ete. Sans doute était-ce-là un signe du destin, car le soir même, il décroche un contrat de deux ans à 60 Francs Pacifique de l’heure (environ 0,50 centimes d’euros). C’est le point de départ d’une carrière musicale qui n’est toujours pas terminée.
ohn Gabilou a alors 19 ans. Il est jeune et il se cherche musicalement. Aussi, son contrat terminé, il poursuit l’aventure avec les frères Hars au club Pitate de Papeete pendant deux autres années. Puis en 1966, le guitariste Petiot lui propose d’intégrer le groupe des Barefoot Boys, avec qui il interprète une chanson intitulée Petite île sacrée en 1968, dont le disque s’est vendu à 54 000 exemplaires.

Trois ans plus tard, il décide de quitter le groupe et fonde son orchestre les Banjo Boys avec ses amis, Kitty Salmon, Michel Garcia, Marius Charles et Jacky Bougues. C’est en 1971, alors qu’il se produit à l’hôtel Taharaa dans la commune de Mahina à Tahiti, qu’il rencontre la chorégraphe Paulette Vienot. Elle lui propose de suivre son groupe de danse Heiva Nui dans ses tournées aux Etats-Unis et en Europe. A peine revenu en Polynésie française, il décide de repartir pour s’installer en Amérique.
Deux ans, plus tard, en février 1981, John Gabilou reçoit un appel téléphonique, à sa grande surprise, on lui demande de représenter la France à l’Eurovision 1981 en Irlande.

Les sélections sont longues et difficiles. Malgré les 80 points d’avance qu’il avait recueillis, il obtient des scores nuls et n’est classé que troisième avec le titre Humanahum. S’il n’a pas remporté l’Eurovision cette année-là, John Gabilou a fait son entrée sur la scène européenne.

Après un séjour en France, il décide de rentrer en Polynésie française et épouse Moeata Sasson, la danseuse vedette du groupe de danse polynésienne Tamarii Fautaua en 1985. Quelques années plus tard, elle montera son école de danse : Tamarii Poerava. Gabilou et Moeata, c’est l’harmonie aussi bien dans la vie que sur la scène. Ce que Gabilou exprime à travers des paroles, Moeata, accompagnée de ses danseuses, le traduit par des gestes amples et harmonieux sur la scène.
1995 : est-ce la fin de Gabilou ?

 

 

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Cette année-là, Gabilou a un malaise. Il est tout de suite conduit à la clinique de Papeete. Le diagnostic tombe : le chanteur a perdu sa voix Il a une corde vocale paralysée. C’est une période éprouvante qui commence pour John Gabilou mais il ne renonce pas. Décidé à se battre pour retrouver sa voix, il part pour la France rencontrer un orthophoniste : le docteur Veil. Soutenu par sa femme, il suit des séances de rééducation. Et petit à petit, il recouvre sa voix. L’année suivante, il revient sur la scène et sort un l’album Rohipehe.

40 ans de carrière, déjà !

Durant sa longue carrière musicale, John Gabilou, sous contrat avec Eddy Barclay pendant un certain temps, a rencontré et a travaillé avec de grandes personnalités de la musique française, parmi lesquelles Charles Aznavour, Herbert Léonard, Eddy Barclay, Carlos, Hervé Villard, Johnny Halliday, Jacques Dutronc, Michel Sardou et Enrico Macias. On lui a même proposé six galas avec Claude François, mais ses engagement du moment ne lui ont pas permis de répondre positivement à cette offre. Un fait dont il se souvient encore aujourd’hui avec une certaine pointe de regret. Il aura également durant sa carrière noué une amitié profonde avec Julio Iglesias qu’il rencontre lors d’un concours de chant international en Espagne en 1971 et qui deviendra un grand ami. Ils se lient tellement tous les deux qu’à l’occasion des quarante années de carrière de Gabilou, Julio Iglesias lui enverra un enregistrement vidéo dans lequel il salue son parcours exceptionnel. Cette fête s’est tenue le 7 juin 2003. 5 000 personnes étaient venues ovationner le crooner polynésien Place To’ata, à Pape’ete. Six heures de bonheur intense, durant lesquelles John Gabilou a retracé son aventure à travers les 80 morceaux les plus représentatifs de son répertoire. Les chanteurs et chanteuses Ester Tefana, son neveu Tapuarii Laughlin, Coco Mamatui, Kitty Salmon, Yvon Arai, Rataro, Andy Tupaia et Théo Sulpice et bien d’autres artistes étaient venus célébrer l’événement. Son album Fakateretere a d’ailleurs été primé meilleur album de l’année 2003.

On peut donc dire aujourd’hui que John Gabilou reste la référence de la musique polynésienne, avec 111 albums depuis ses débuts en 1963. Sa célébrité, il l’utilise aussi pour venir en aide aux plus démunis. Chaque fois qu’il est sollicité, il n’hésite pas à organiser des galas afin de soutenir des actions sociales comme en février 2003, pour les enfants tibétains.

A 60 ans, quelques kilos en plus qu’à ses 20 ans et des cheveux blancs, il n’a rien perdu de son talent. Lors de la 19ème édition des oscars de la musique polynésienne, il reçoit un oscar avec son album Poerava sacré meilleur album. Dans le même temps, sa chanson Heimiri iti e, qui a fait vibrer toute la Polynésie, est consacrée chanson de l’année 2004. Loin de vouloir raccrocher, il « compte bien continuer et même remettre ça » tant qu’il fera vibrer son public au rythme de ses mélodies.

Principaux albums


2004- Keanu
2003 - Poerava
2001 - Fakateretere
1999 - Barefoot, en souvenir de Joe Garbutt
1997 - Rohipehe
1996 - Na oe Vairea
1994 - Mama Ella
1992 - Hei No Tamatoa
1990 - Nohoarii
1989 - Hianau
1988 - Esther et Gabilou, leurs plus grands succès

 

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  FAKATERETERE      Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket                          

 

 

 

 

 

 

    AVINI UTE        ICI                           IANAU      ICI

 

  BAREFOOT BOYS LIVE      ICI                    

 

                                   CALEDONIE ENSEMBLE     ICI

 

 

 

 

BARTHELEMY :

 

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Barthélémy Arakino
 
Auteur, compositeur interprète, il n’est plus un novice dans la musique. Cela fait une trentaine d’années qu’il se passionne et s’investit dans ce domaine, et 42 ans qu’il chante pour le plus grand bonheur de son public !

Authentique, sans le moindre trac, il se produit sur toutes les scènes de Tahiti, accompagné de son fidèle ukulélé. Déterminé, Barthélemy Arakino a participé à l’émission 9 semaines et 1 jour dans le but d’être élu lauréat. Objectif atteint !


Barthélémy est originaire des Tuamotu, il a commencé à chanter il y a 43 ans. Cette année, il fêtera 31 ans de passion pour la musique, avec pas moins de 200 albums à son actif.
Auteur, compositeur interprète, ses sources d’inspiration sont les événements dans le monde tragiques ou heureux qui le bouleversent.

D’une allure très décontractée, désinvolte et nonchalante, Barthélemy est un personnage authentique, joueur, rieur, plaisantin et imprévisible. "...Toujours avec des amis, j’aime les quartiers chauds...".

Il joue du ukulele et passe de la musique locale aux styles internationaux. Il a l’habitude de se produire sur toutes les scènes de Tahiti, un sacré personnage qui n’a jamais le trac.

A la demande de son producteur il a participé au Concert d’Artistes 9 Semaines et 1 Jour. Son objectif était simple « être le premier ».

Très attaché à la terre, il défend les injustices liées à la propriété.

Ses deux chansons : Vau nei haa pape (je suis la source) et Café de l'amour.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TE UAHU PAPEETE       Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket      TE TAIRITE     Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket

       

 

PUA OTE FARA       Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket    IMA TUITA PAURO       Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket      

 

 

TAKU NA MAEHA'A ITI E    Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket   TUMATARII       Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket      

 

 En novembre 2015 , l'état de santé de l'artiste Barthélémy inquiétait déjà. En effet, le musicien de 59 ans avait été plongé dans le coma à la suite d'une complication liée au Chikungunya qu'il avait contracté. Il avait été alors placé sous surveillance au service de réanimation du centre Taaone après avoir été victime d'une insuffisance respiratoire provoquée par une infection lié au virus. Malgré un état de santé critique, Barthélémy Arakino avait décidé de quitter sa chambre d'hôpital pour rentrer chez lui, auprès des siens, à Faa'a. Mais, ce lundi 16 février, le chanteur originaire de l'île de Hao aux Tuamotu, à a rendu son dernier souffle. 

Celui qu'on appellait le King de la musique locale avait connu la célébrité avec son premier titre : "A mon départ pour la métropole".  Une première chanson qui lui avait valu un premier tube, ce dernier était d'ailleurs resté au top durant quelques années. Le musicien qui a commencé à chanter dès l'âge de dix ans avec son oncle Taiti Ganahoa, a travaillé avec une trois maisons de productions : Alphonse, Apipi, Lee Paul.

Barthélémy Arakino était le seul à rivaliser avec l'autre célébrité du fenua, Gabilou. En effet, en seulement trois jours, l'artiste pouvait vendre jusqu'à 12.000 albums sur le territoire. Son dernier titre "Café de l'Amour" lui avait permiss de remporter le concours d'Outremer, Une semaine et un jour. L'artiste avait également chanté au festival des Francofolies à La Rochelle, en France.

 

 

 

EUGENE TEIRI 

 

Source: Externe

 

 

Eugène Teiri, ce grand chanteur qui nous vient des Iles Tuamotus en Polynésie ne cesse de nous bercer au son de ses musiques et de ses chansons tant appréciées au Fenua. Plusieurs de ses albums ont déjà été mis en vente dont le plus connu est un clein d'oeil au grand chanteur Bob Marley. Comme la plupart des albums venant de ces îles, il est toujours difficile de se procurer les derniers et c'est devenu un vrai parcours du combattant lorsqu'il s'agit de se mettre en quête de l'un d'entre eux. Un site serait cependant susceptible de vous les livrer :  TAHITI ZIK Donc, place à la musique et appréciez ces quelques extraits ci-dessous afin de vous faire une idée de cette voix aussi puissante qu'agréable à entendre. Nous espérons et moi la première ! qu'un nouvel album de ce grand monsieur verra le jour d'ici peu.

 

 

Source: Externe

 

 

 

 

AUHUNE TE FENUA            

TAVIRI NOA     


TE HEVA NEI AU TEIE TAMA         


TAU TU TO
     

 

 

  

 

 

 

 

  BOBBY HOLCOMB ET ANGELO NEUFFER

   

 

   

   Voici la suite des artistes que j'aimerais vous présenter. En l'occurence, deux grosses pointures de la variété tahitienne. Un duo qui a existé voilà quelques années. C'est pourquoi j'ai préféré les mettre ensemble sur cette page, bien qu'Angelo fait à présent une carrière solo. Si vous ne les connaissez pas encore, voici leur biographie :

 

Né sur l'île de Raiatea, en Polynésie Française, Angelo Aritaii Neuffer (plus communément appelé "Angelo") s'est intéréssé, dès son plus jeune âge, au son et au rythme. Chaque soir, en revenant de l'école, il n'avait qu'une seule idée en tête : chanter pendant des heures.

Il décide alors de tenter sa chance à Tahiti. Il quitte donc Raiatea, son île natale pour l'île de Tahiti et Papeete, sa capitale. Il a du talent et frappe aux portes des producteurs et des studios tahitiens.
Son objectif : sortir son premier album et vendre un maximum de disques.

En 1984, sort son premier album "Manureva Teie" qui se vendra à 2.000 exemplaires. C'est un score honorable pour un premier album, mais Angelo sait qu'il peut mieux faire.
Trois ans après, en 1987, Tea Hirshon, une productrice, le contacte pour sortir un nouvel album. La même année, il sort son deuxième album "Turamarama te fenua nei" qui se vend à 20.000 exemplaires. C'est un triomphe !!!
Angelo entre enfin dans la Cour des Grands chanteurs polynésiens.

Dans les année 1990, il rencontre un autre chanteur polynésien, Bobby Holcomb (et qui deviendra son ami), avec qui il sortira un album "Bobby et Angelo" qui aura un énorme succés. La brutale disparition de Bobby en 1991, sera un coup dur pour Angelo, qui obligera Angelo à continuer sa carrière en solo.

En 2003, après de longues années chez Océane Production, il la quitte pour Mac's Music Paradise.

Angelo continue toujours sa carrière musicale.

Dès son plus jeune âge, Angelo s'est passionné pour le rythme et le son, à Raiatea, son île
natale, chaque soir, de retour de l'école, la priorité d'angélo est de chanter pendant des heures. A partir de 8 ans, le jeune artiste décide de s'inscrire à des concours de chants.
Le résultat s'avèrera très concluant, décrochant régulièrement des premiers prix. Pour autant les proches de l'artiste n'étaient pas imprégnés de musique, à l'exception du père d'angelo, issu d'une famille de baladins : "ma vocation vient sûrement de ses ancêtres" nous dit-t-il.
Angélo est à l'aise, et très vite, il compose quantité de morceaux, au départ destinés à des interprètes confirmés. Finalement, le compositeur décide de se réapproprier ses titres : "faire chanter mes chansons par d'autres ne me convenait pas du tout, j'étais toujours déçu, cela sonnait faux" avoua un jour Angélo. Il décide alors de quitter son île de Raiatea pour Tahiti ans le but de faire carrière dans la chanson.
Angélo a du talent, il le sait et décide de frapper aux portes des producteurs et des studios tahitiens. Son objectif  : faire un album et vendre le maximum de disques : "je n'ai pas vraimen tgaléré, et par chance j'ai rapidement été signé" explique t-il. Ainsi, en 1984, est né le tout premier album d'Angélo "Manureva teie" qui se vendra à 2000 exemplaires. Score honnête pour un premier disque, même si Angélo sait à  l'époque qu'un artiste qui triomphe à Tahiti écoule entre 10 et 15 000 exemplaires de son oeuvre.
Angélo attendra finalement peu de temps, car, trois ans après son premier album, Tea Hirshon, alors productrice, le contacte pour l'enregistrement d'un nouveau disque. Toujours enthousiaste, le jeune chanteur sait que la réussite et la popularité viendront un jour frapper à sa perte. En effet, coup de maître, ou coup de génie, le succès est en effet au rendez-vous de ce deuxième opus consacrant Angélo au rang de star locale. Nous sommes en 1987 et ce CD "Turamarama te fenua nei" se vendra à 20 000 exemplaires, un carton !
Dans les années 90, Angélo décide de s'allier au chanteur poète Bobby Holcomb : "nous avons collaboré sur un disque, ensuite Bobby est tragiquement décédé, cela m'a forcé à poursuivre ma carrière en solo".
Après des années passées chez Océane Production, Il est aujourd'hui en fin de contrat : "je peux désormais tout révéler, ma liberté est totale, je fais ce qui me plaît. Aussi, je prévois de sortir un disque Flamenco-salsa la prochaine fois..."

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Quant à Bobby,  Musicien et peintre de génie ......

 

Bobby Holcomb - Cet artiste d’origine hawaïenne, Né en 1947 à Hawaii, dans l'ile de Oahu et décédé à Huahiné en 1991 à l’âge de 44 ans, année où il s'est éteInt, rattrapé par la maladie. Il repose depuis à Maeva (Huahiné). Ce très grand artiste a insufflé aux Polynésiens pendant toutes les années 80 un souffle de renouveau culturel grâce à ses chansons, sa peinture et son discours. Sa mère, mi-hawaïenne, mi-portugaise, lui donne l’envie, dès son plus jeune âge, de connaître les racines Ma’ohi qui lui tiennent tant à cœur. Son père, Noir américain originaire de l'Etat américian de Géorgie, lui apporte l’esprit de révolte et le swing du jazz. Né à Honolulu, le jeune métis grandit au cœur de la communauté noire de Los Angeles. Il en connaîtra les joies et les excès. Etudes secondaires, peinture et musique. Ses racines diverses se superposent et influencent profondément son expression artistique.

Il arrive à Papeete à la fin des années 70 avec son ukulele (banjo tahitien) pour seul bagage. Pendant 15 ans, il irradiera la scène locale de son talent et de ses pulsions. Enchaînant les tubes, bouleversant l’esprit politiquement correct des cimaises locales, stigmatisant les esprits lors de toutes ses interventions publiques, il saura initier la jeunesse polynésienne à la différence maîtrisée et au métissage serein. Intérieurement plus Ma’ohi que la majeure partie des Polynésiens, il nous a laissé un héritage artistique fait de très nombreux tableaux et de musiques. Bobby a définitivement décroché sa place au panthéon de la Polynésie moderne.

 

   E ITI TAURUA               

   O MAUI TII O TE RA    

  TE MO'A O TE TAURE'A           

  TOIKI TAMA POKI E     

  AVA'E ANAANA        

  TURAMARAMA TE  FENUA NEI    

   EHPO HEPO            

   VAHINE HUAHINE    

          

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  


ROBI KAHAKALAU

 

 

 

 

Chanteuse et guitariste Hawaïenne, Robi Kahakalau mélange les sons de ses îles natales avec des sons de reggae et de Pop. Auteur-compositeur, de folk et ballades rock , et occasionnellement jazz et R&B. Non seulement cela, mais ses habiles compétences linguistiques sont aussi délicieuses que ses goût musicaux - elle est divine en anglais, français, Hawaïen et Tahitien. Ces quatre langues apparaissent sur tous ses enregistrements. Robi Kahakalau est née dans une famille de musiciens - son grand-père "Tutu" jouait du ukulélé et de la Steel guitare et a donc appris la musique traditionnelle Hawaïenne à Boston

Fille du bassiste de jazz, "Passe Kahakalau" (plus connu sous le nom de Bob Carter) et petite-fille de "Tutu" le musicien Hawaïen Kahakalau (Ukulele et steel guitar)

On peut également y ajouter, sa soeur Ku qui elle aussi est auteur-compositeur avec ses propres droits d'auteur, et a fourni plus que quelques choix pour les enregistrements de Robi. Sister Kahakalau comme on aime l'appeler, a commencé sérieusement sa propre carrière musicale en 1990, quand elle a rejoint un groupe de Style Hawaïen et a chanté des titres de deux albums fortement acclamés, en 1992 avec les albums "Vanishing treasures" et en 1994 avec "Rhythm of the Ocean". Elle n'a commencé sa carrière solo qu'en 1995 et elle fut alors appelée "Sistah Robi", et qui fit d'elle une étoile à Hawaii en glânant ainsi plusieurs récompenses de musique Hawaïennes. La suite des albums, "Keiki O Ka'Aima", est apparut en 1997 et a solidifié son statut comme la meilleure vocaliste féminine de Hawaii. Sa carrière se maintient pendant quelques années, et entre temps, elle est devenue professeur associée de langue et d'étude Hawaïenne. Elle a fait une tournée en 2000 avec "all i want" , un album qui a mélangé les originaux Hawaïens de sa soeur Ku avec des sons de Bob Marley, des Eagles, Linda Ronstadt, Stevie Wonder, Stevie Nicks et Tracy Chapman. Ses guides musicaux... Steve Huey, Tout le Guide de Musique

Robi est née et a été élevée en Allemagne et puis s'est déplacée à Hawaii à l'âge 17 ans. Quand elle est arrivée sur ces îles, son intérêt pour la musique Hawaïenne l'a amenée à étudier la langue pour savoir de quoi les chansons parlaient. En 1988, elle a terminé ses études à l'université avec un degré en Langue Hawaïenne. " Sistah Robi " En 1995, après plusieurs années couronnées de succès avec son orchestre de Style Hawaïen, Robi se produit à depuis toute seule et a sorti son premier album solo, "Sistah Robi", avec des artistes comme Roland Cazimero, Ernie Cruz cadet, Troy Fernandez, Bryan Kessler, Sean Na'auao, Jeff Rasmussen et Fiji. On lui a alors attribué "Hoku" en 1996 pour être le meilleur Album Contemporain sur l'Île.

 

 

 

 

 

                                                  BLUE BAYOU        

 

                   TE NO'O NEI AU           


              MELE O KAHO OLAWE   

 

HIMENE TATARAHAPA    



 

 

 

EKOLU

 

  

Source: Externe

 

Ce trio de trois jeunes hommes a débuté en 1995. Ces 3 doués en musique sont de Maui. Ils ont commencé leur voyage musical ensemble.

Lukela Keala, Akoni Dellomes et Makapu Hoopii Baldwin ont étudié à "High school" où ils étaient inscrits en classe de musique. Jour après jour, ils travaillaient les sons  de jam-session, mais essayaient toujours de perfectionner ce qu'ils jouaient. Après un an dans cette école, leur talent leur a permis de montrer ce qu'ils savaient faire devant un auditoire pour la première fois à "Brown Bags to Stardom". Bien qu'ils se soient placés en 2ème place , ça ne les a pas arrêtés.
L'ancien enseignant de Baldwin High school, Kevin Brown joue un grand rôle dans l'histoire de leur musique aujourd'hui. Il était joueur de ukulele et leur professeur de guitare, mais aussi, l'oncle de Lukela. Il leur a appris les valeurs pour devenir musiciens, mais le plus important, être humble.

 

Source: Externe

 


Le groupe Ekolu s'est énormément produit aux  Etats-Unis. Ils sont également allés en Alaska, Seattle Washington, Portland l'Oregon, Los Angeles, San Francisco,  Colorado, Japon, et Tahiti.  Ils avaient joué devant des foules de plus de 15000 personnes. Ils aiment chaque moment partagés avec eux, et leur
musique. Leur but principal est de partager leur musique avec le reste du monde. Pendant leur temps libre, le groupe aime passer leurs journées à la plage et se rappeler tous les moments merveilleux qu'ils ont eu ensemble.


Quand ils ont du temps libre,Akoni aime surfer, Makapu adore la plongée et Lukela aime écrire la musique et passer du temps avec sa famille. Ces hommes sont les meilleurs amis du monde, mais surtout des "frères". 

Morceaux en vente   ICI 

Pour voir une de leur video c'est ICI 

 

 

 


    LET  ME  BE              

  WASTED DAYS WASTED NIGHTS        

 

 

 

VAITIARE TUHOE

 

 

Source: Externe

 

 


Avec un père musicien et arrangeur pour de nombreux artistes Polynésiens, la carrière de la chanteuse de Vaitiare était tracée. A 11 ans, elle débute comme choriste d’un auteur compositeur reconnu au fenua, Laurent Degache. Elle apparaît pour la première fois sur une scène publique en 1996 en participant au concert d’Allan Théo. Elle a déjà deux albums à son actif et prévoit d’enregistrer deux autres albums en 2007, un pour la Polynésie Française et un autre pour la Nouvelle-Calédonie.

 

 

 

  

 

TEIHOTUA       TIARE NO TE HERE   

 

  

 

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