ANGEL POLYNESIAN ISLANDS BIS

ANGEL POLYNESIAN ISLANDS BIS

Découverte de la culture Polynésienne, toutes îles confondues, son art, ses traditions, sa musique, sa population et sa cuisine.

22 août 2008

PRESENTATION DE TIPANIE (FRANGIPANE)




Bonjour - Hello - Iaorana - Malo e lelei - Fakalofa atu - Taloha ni - Tena koutou - Talofa lava - Kia orana - Bula - Kona mauri - Aloha - Hamamas long lu kim yu - Hapi tu mus - Mi falla hapi long yu - Alofa




Bienvenus à toutes et à tous sur mon nouveau blog fraîchement créé tout particulièrement pour les nombreuses personnes passionnées par la culture Polynésienne. A tous mes amis du forum Tahiti Fenua, et aux nombreux autres.

Ceci est un second jet, donc, n'hésitez pas à jeter un coup d'oeil sur le tout premier, qui regorge de nombreuses adresses, de noms de peintres dont vous avez pu apercevoir les slides dans la section peintures. Et une multitude d'autres choses.

Je vous souhaite donc un agréable voyage dans ce monde ensoleillé, attachez vos Pareus, installez vous dans une confortable chaise longue, et laissez vous bercer par le son des vagues.

Maururu'u roa et Maeva tatou

(ci-dessous, cliquez pour vous diriger vers le premier site qui regorge de bonnes adresses et vous invite à d'autres thèmes ou pour ceux et celles qui demandent des lyrics de chansons)

        Image Hosted by ImageShack.us

  Cliquez sur la vahine pour accéder au premier blog
   (clic on the wahine pic to have an access on my first blog)



Avant de partir pour une assez longue période dans le Pacifique, sur les Iles Tuamotus d'ici quelques jours, j'aimerais remercier tous mes visiteurs pour leur fidélité et leurs messages d'amitié. J'espère pouvoir encore vous apporter des nouveautés sur cette page mais ma prochaine connexion risque d'être très faible et je ne sais pas encore si je serai capable d'ouvrir ce blog qui necessite un haut débit. Si tel est le cas, je vous donne donc rendez vous en 2010 pour de nouveaux posts et je l'espère des retrouvailles pour certains d'entre vous.

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Before leaving for a long period in the Pacific, on  Tuamotus  Islands in few days, I would like to thank all my guests for their allegiance and their friendship messages. I hope still to be able to bring you novelties on this page but my next connection will be very slow and I do not still know if I shall be abble to opening this blog again  which nead an high connexion debit. If, i give a date, in 2010 for other new posts.


QUELQUES UNS DE MES NOMBREUX AUTRES SITES


DAILYMOTION

ANGEL POLYNESIAN ISLANDS

WAT.TV

YOUTUBE

MYSPACE

IMEEM

ANNICK ET DANNY MY SPACE

(pour commander son nouvel album depuis la france très prochainement)




Il est fréquent que certaines pages ou vidéos aient du mal à se charger suivant le débit de votre ADSL, le problème est souvent résolu en effectuant des retours en arrière et en rechargeant la page une ou deux fois de suite.

Merci de votre compréhension.

(It is possible that certain pages or videos have troubles for opening according to your ADSL power, this inconvenience is often resolved by making backlashes and by reloading the page one or two times in succession.)


Thank you for your understanding 



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avant de commencer la visite, je vous livre mes derniers PPS  sur le thème  "Polynésie"


ICI      et      ICI

Les autres sont dans mon autre blog d'où vous pouvez accéder dans la liste des sites ci-dessus.



Posté par TIPANIE à 19:46 - PRESENTATIONS - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

DANIEL RAE COSTELLO L'OURAGAN DES ILES FIDJI

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Parlons maintenant d'un très grand artiste que j'affectionne tout particulièrement pour la richesse de ses textes, sa voix incomparable, une musique particulièrement recherchée et un style bien à lui qui ne laisse jamais insensible le fin connaisseur. Visitez son site et  procurez vous sans plus tarder ses nombreux albums qui sont d'une beauté et d'une richesse peu banale. Vous pouvez également télécharger un titre à la fois pour une somme symbolique.

A la fois maître de la guitare, du clavier, et aussi bon au chant ou encore à la production, bref, le fidjien Daniel Rae Costello est un artiste confirmé et complet.
En 26 ans de carrière, l'homme a glané un nombre impressionnant de récompenses en tout genre. Il a également travaillé avec de grands noms : Taj Mahal, O'Yaba…
Pour ceux qui ne l'auraient pas encore écouté, Daniel Rae Costello a curieusement le timbre de voix de Ali Campbell, chanteur de UB40, ce qui ne l'empêche pas d'être égal dans tous les styles de musique qu'il aborde dans ses albums. Daniel Rae Costello est aussi membre du groupe The Cruzez.

Real master of guitar, keyboards and also excellent singer and producer, Fijian Daniel Rae Costello is an authenticated artistFor 26 years, Costello won several prices.
He also worked with stars: Taj Mahal, O'Yaba….
For those who still did not hear about him, Costello voice sounds exactly like Ali Campbell, UB 40 singer; but this, does not prevent Costello to be comfortable in all styles he plays in his albums. Daniel Rae Costello is also a member of The Cruzez band.


SON SITE

Cliquer ci dessous pour visionner son site

Hello, bonjour, Ia ora na et bienvenue à toutes et à tous


Daniel rae costello-Margarita ville sélectionné dans Musique et Clips


DANIEL RAE COSTELLO

BIOGRAPHIE :       

Nous sommes  au premier rang musical de la scène dans le Pacifique depuis plus de 28 ans, nous avons  visité à peu près chaque  île du Pacifique et avons enregistré plus de 30 albums. Notre présence y est toujours d’actualité .

Il a forgé sa propre signature et est un des meilleurs artistes des îles Fiji dans le Pacifique. Y est né et y a été élevé. Daniel vit dans la région de 'Lautoka' et produit actuellement sa musique et ses vidéos, entre autres, celles d'autres musiciens ou artistes qui méritent eux aussi, d’être connus. Un auteur-compositeur chevronné,  musicien, programmeur, l'arrangeur et ingénieur du son, Daniel est maintenant concentré sur la publication d'autres artistes Fidjiens et des autres  îles du Pacifique qui sont, eux aussi, au premier rang de la scène de musique du monde. Entrez dans  le monde de Daniel et laissez les vents doux d'été caresser votre âme!


Commencement :

Né dans la région de Suva / Fiji  en 1961 à Jessie Rae et Dan Costello.

Ma Mère était de Rotuman/Samoan/Scottish de famille respectée, et mon Père, pur Irlandais. Tout deux sont nés aux îles Fiji.
Habitant dans deux régions bétaillères à Tavua / Yaqara. Mon père avait un ranch avec du bétail et c'est là que  j'ai appris à monter à cheval depuis mon plus jeune âge. Encore aujourd'hui, l'odeur de la vache et de l'engrais de cheval m’attirent plus et sont plus doux pour moi qu'un bouquet de frangipani's.

Nous nous sommes déplacés à Lautoka quand j'avais 5 ans.

Je suis allé à l'école de "RUE THOMAS", en Primaire dans le Lautoka et j'ai commencé mon premier groupe d’orchestre tandis que j’étais toujours dans la catégorie 7 "les Masses énormes de Flotte". 

Mon plus jeune frère, "Vince" était le chanteur principal et jouait au clavier, "Mani,  des Rounds" sur la basse, j'étais sur la Guitare, et "George Moore", qui par la suite, est toujours dans mon groupe aujourd'hui, à la batterie.

Nous étions trop jeunes et  nous avons galèré pour avoir notre propre équipement alors, à chaque fois qu’il fut nécessaire de nous produire à droite et à gauche,  nous étions contraints de louer le matériel à un autre groupe appelé "les Destructeurs de Bohémiens".

Nos premières représentations nous ont rapporté un total de 15.00 $  en une seule nuit. Le serveur nous gâtait, nous étions là pour cela, Pommes chips et glaces partout autour de nous. C'était la belle vie!!

Mon frère Vince et moi, avons continué nos études  au lycée de Whangarei en Nouvelle-Zélande . Mes plus mauvais souvenirs là-bas furent les nuits froides, tremblant sous mes couvertures avec mon petit magnétophone-radio allumé près de mon oreille, écoutant la musique de chez moi, aux  Fijis.

J'excellais aux tournois sportifs et j’adorais  le club Rugby/football/Athletisme [100/200 m] alors que l'école représentait elle même par la suite " Auckland du nord"  lorsque j’avais 17 ans en section Football.
À cause de cela, j'étais souvent appelé pour jouer dans les catégories supérieures, plus anciennes, dans la section Rugby pour utiliser mon habileté au coup de pied.

J'étais vraiment nostalgique, c’est pourquoi je suis revenu pour finir ma dernière année de lycée "chez les frères Marist " au lycée de Suva.

Je n'étais pas très ambitieux à l'école, et donc, la musique a bientôt repris sa place légitime dans ma vie. J'ai gagné le prix du talent scolaire cette année là,  et j’ai alors été  invité à étudier à l’école de musique de " Suva " dans leur lycée,  comme artiste convié à leur recherche de Talents, avec notre bande scolaire "Marist la Roche".

Ma femme Corrina, qui travaillait également à  "Suva" en ce temps là,  était là cette nuit, et a dit que j'étais une formidable découverte artistique, mais je pense qu'elle était vraiment tombée amoureuse de moi ce jour là.

Après la recherche et la découverte de quelques talents locaux, je me suis joint au groupe "les Garçons pilleurs de plage" à l'âge  de 17 ans, et j’ai déménagé à la station estivale de l'Île Beachcomber où j'ai passé les 8 années suivantes de ma vie.

J'étais au paradis !

Mer et Soleil, pêche au lancé, ski nautique, planche à voile pendant la journée,  et chant et jeux pour les invités, la nuit. C'est là où j'ai appris l’humour anglais. Vers la fin, je travaillais pendant des heures jusqu’à tard le soir,  l’ambiance de l'île  était un remède important et m’a aidé dans mon inspiration qui  en fin de compte, m’a appris, et dirigé vers les sons de ma musique d’ aujourd'hui.

C'était donc plus facile pour moi ensuite, d’ écrire la musique en m’inspirant du bruit que font les vagues sur le rivage, les beaux couchers du soleil, les brises douces océaniques et le bikini occasionnel marchant sur le bord des plages,  cela changeait du passé où je cherchais un stylo et du papier.

J'ai enregistré mon premier solo en 1979, qui s'est intitulé "crépuscule Tropical" mais j'étais trop accès sur les sons de Neil Diamond au lieu  d'essayer de mettre tout simplement en valeur Dany Costello Junior.

J'ai achevé mon premier enregistrement en solo en 1979 et ai sorti un album appelé "le Coucher de soleil Tropical" sur l'emblême de Procera à Suva.

En 1980 j'ai décidé d'essayer à nouveau et  j'ai donc écrit un carnet entier de nouvelles chansons, ai obtenu tous les meilleurs musiciens de Suva avec  moi.  J'ai ensuite appelé les trois meilleures chanteuses féminines pour les choeurs.

Comment ont-ils tous consenti à faire ce projet avec moi, je ne le sais toujours pas à ce jour, mais ils y ont contribué, et il l’ont  fait.

Max Baran l' ingénieur du son à l'époque, pourrait parler d’un singe dans son arbre et donc, je crois que se furent ses douces paroles qui ont convaincu tous ses supérieurs à s'engager avec moi. Sakiusa Bulicokocoko qui avait déjà achevé une douzaine d'enregistrements, était  célèbre dans tout le Pacifique et avait déjà achevé un album avec l'orchestre de Sydney, il était sur les guitares acoustiques.

Le dernier grand "Tui Ravai" au piano. Le dernier grand "Paul Stevens" à la batterie. Le dernier grand ' Vili Tuilaucala "à la Guitare.  "Saimoni Waqa" à la  Basse, "Irène Taylor", "Annie Kumar" et "Lela" sur Bv et "Disc-jockey Spooky" aux percussions.

L'album s'est intitulé "Lania"  et s’est classé dans les Fiji et autour du Pacifique, et donc, a commencé son long et dur chemin dans le monde de la musique. A travers l’Océan.

J'ai gagné un concours d'élimination local pour représenter les Fiji au " Concours Populaire ABU " à Singapour en 1985 et à ce jour, je tremble toujours à la pensée d'être là, à la TV devant des millions de spectateurs.

Là j'étais ce petit garçon de l’île et de la plage,  jeté dans la publicité. J'étais si nerveux, je n'avais aucune expérience des étapes et de la présentation sur scène, des expressions du visage pour l'exécution  devant la TV, je manquais de  confiance et je continuais à me dire "pourquoi ai-je choisi ce genre de travail" ? "Je ne peux pas faire cela"!

Il y avait des chanteurs de partout,  de l'Asie et du Pacifique et ils étaient si bons aux répétitions avec l'orchestre avant la représentation finale. J'aurais juste souhaité  perdre ma voix, ainsi, j’aurais pu avoir une excuse pour ne pas faire mon exhibition.

J'observais tous les interprètes pendant leurs répétitions et retournais à ma chambre d'hôtel pour copier leurs mouvements. Je semblais si idiot et tout ce que je continuais à voir dans le miroir, c’était ce petit garçon effrayé qui ne pouvait pas chanter ou exécuter tout cela pour des cacahuètes!

Je vais faire plus court, car l’histoire serait trop longue …. Je me suis donc finalement levé en pleine nuit et me suis entrainé à faire tout cela, et ce n'était pas si mal que ça, mais ce n'était pas si bon non plus.

Ma mère est décédée en septembre 1985 et cela m'a beaucoup affecté dans beaucoup de voies. Jessie Rae était une femme de caractère et j'étais fier d'être son premier né.
J'ai changé mon nom pour devenir Daniel Rae Costello.

Je continuerai à écrire beaucoup de chansons sur sa vie, elle me donne l’inspiration et le feeling pour la composition de mes chansons.

L'année suivante j'ai de nouveau gagné le même concours aux Fidji et ainsi, me suis envolé en Nouvelle-Zélande où l'ABU était basé.

On m'avait  dit que "le Lapin Walters" allait représenter la Nouvelle-Zélande et je me suis retrouvé à nouveau dans la même situation.

 

Bien, cette fois je perdis vraiment ma voix alors qu'il gelait à Wellington /NZ) et je soufrai d'une toux. Je ne pouvais pas répéter avec l'orchestre du tout et j’étais vraiment inquiet, puisque la représentation était toute proche.

En attendant, l'orchestre avait changé les dispositions suite à mon indisponibilité et j’ai donc dû passer des heures au téléphone avec l'arrangeur d’ Auckland, pour trouver comment tout cela avait pu être changé alors qu’au départ, le programme était bien précis.

Le jour avant la représentation, l'orchestre a obtenu le droit pour la musique, mais je n'avais plus de voix. Cette nuit là, j'ai parlé à Dieu pour la première fois de ma vie  et c'est à ce moment là que j’ai ressenti la puissance de Dieu.
Je me suis réveillé le matin suivant comme si rien n'était arrivé à ma voix .

J'avais bien chanté cette nuit là pendant la représentation. "Le lapin" a gagné,

une chanteuse de la Corée est arrivée seconde et j'ai obtenu la troisième place.

Je n'oublierai jamais combien j’étais reconnaissant d’être juste nommé, alors qu’il y avait tant de grands interprètes du monde entier. Comme,  "Le lapin". Nous sommes devenus de grands amis et ma confiance a grandi à ce jour.

J'ai écrit plus de chansons, et enregistré plus d'albums mais aucun n'a vraiment secoué le monde. [Rire]

Je me suis retrouvé avec ma bien-aimée et amie  d'enfance "Corrina Gibson" et ensemble, nous sommes allés en Australie pendant 2 ans. J'ai travaillé dans chaque bar, club et hôtel comme soliste pendant ce temps-là, et ai appris beaucoup en quémandant sans cesse des auditoires

Aussi, ce fut dur de se faire apprécier là-bas car L'australien est difficile à satisfaire et on nous disait  : vous feriez mieux d'être bons à ce que vous faites  car il va falloir que vous résistiez toute la nuit. 
J'ai dû baisser la tête et faire des mouvements de  côté pour éviter  des grandes chopes  de bière volantes et autres de ce genre . C'est un bon endroit pour renvoyer votre musique comme prévu!! [rire]

J'ai épousé "Corrina" en Australie et nous sommes retournés à la maison aux Fiji pour commencer une nouvelle vie. Le coup de 1987 était la raison pour laquelle nous sommes allés en Australie en premier lieu, car il y avait peu de travail aux Fiji à l'époque.

Samba et Daniel Rae Costello

Tandis qu'en Australie, j'ai écrit "Samba" et "emmènes moi sur ton île" parmi d'autres, je suis donc retourné aux Fiji, et mis en marche mon propre Studio,  devenu par la Suite, studio de Production, appelé "TANGO Productions et Son" et j’ai enregistré mon premier grand album pour de vrai,  intitulé en toute simplicité la "Samba ".

J'ai mis l’ensemble "le Cruzez"  derrière nous et nous avons suivi le chemin pour la promotion de "la Samba".

Nous avons joué dans chaque boîte de nuit, bars et hôtels des Fiji pendant le début des années 90, et "la Samba" est devenue la plus grande vente d’albums dans  l'histoire Fidjienne. Non seulement il a atteint les records aux Fidji, mais aussi dans le Pacifique . "La samba" a continué à vendre plus de 300 000 albums entre 1990 et 1993, prouvant ainsi qu'il était possible de gagner sa vie avec de la musique simplement dans les Iles avec le groupe "Le Cruzez " et j'ai commencé à voyager partout dans le Pacifique pour effectuer des concerts.

Lors d’une exposition à PNG, il y avait environ 30 000 personnes et nous craignions tous les critiques.

A Tahiti, nous avons joué devant environ 21 000 personnes et à ce jour, je peux honnêtement dire qu'ils ont été le plus agréable des publics et et l'un des plus accueillants et amicaux de tous les pays que nous avons connu.

Les îles Samoa Occidentales et les Iles Cook étaient également  très belles et je pourrais y vivre facilement.

Ainsi en tout, nous avons voyagé et nous sommes produis dans  20 pays environ, avons enregistré plus de 30 albums, avons joué plus de 4 000 fois ici et là, et je ne changerai rien, tous ont été une merveilleuse expérience.

Depuis  j’ai trouvé "le Lord Jésus Christ" , j'ai une belle femme qui m'aime et quatre belles filles qui m'adorent.

C'est ma vraie signification du succès.

À tous mes frères du Pacifique et les soeurs qui m'ont soutenu au cours de ces années, je vous aime et je vous remercie de m’avoir permis d’exister et de réussir en tant qu’artiste,  et de faire  partie de votre vie.

Voilà, la présentation de ce grand artiste est faite. Je voudrais simplement ajouter que j'ai découvert cet artiste voici maintenant 6 ans et demi,  tout en surfant pour mes recherches, je ne l'avais jamais entendu auparavant,  sa voix, sa musique et ses textes sont une pure merveille et j'ai tout suite contacté ce grand monsieur.

Je vous le conseille vivement, vous pouvez écouter et télécharger les titres de plusieurs de ses albums, titres qu'il a bien voulu mettre en ligne sur son site à titre de découverte, appréciez plutôt... et jugez par vous même.

Les commandes sont très faciles à passer, en téléchargement par album ou par titre,  et tout cela est bien sur très sécurisé.

Cet artiste de talent est d'une extrême simplicité, et d'une gentillesse incomparable,  devenu un très grand ami depuis, je me tiens  au courant de ses nouveautés et un prochain album ne saurait tarder,  donc, écoutez-le et, rêvez..........

Maururu'u roa pour lui et n'hésitez pas à lui écrire de ma part, il appréciera énormément.

A très bientôt


Quelques sites trouvés :

www.mangrove.ws/mangrove03/FR/artistes/Fidji.asp

http://arys.free.fr/NC/tour/musique.html

http://www.chmsupersound.com/album.aspx?albumid=103958


un de ses titres "tahitian dream " à écouter :     ICI

(cliquer deux fois sur son nom dans la colonne de droite pour démarrer)

Voici un album édité dernièrement. Vous pouvez le télécharger sur son site directement.

 

AVIS AUX AMATEURS :

Une longue tournée de Danny est prévue cet été 2009 dans tout le pacifique, plusieurs concerts live à la clé. Nouvel album  en vente avec la grande Toni Willé. A écouter sans plus attendre.

Sur ce même album,  un nouveau titre vous est proposé. Un duo dont nous sommes co-auteurs et interprètes. Une première pour Daniel que j'ai persuadé de chanter en français. Un second titre est en attente.  Le nouvel album est actuellement en vente à Papeete , en Polynésie par mes soins, j'essayerai de le faire circuler en France et espère que le public appréciera la découverte de ce grand artiste.

Vous pouvez également le télécharger  l'album sur son site.

Petit clip video de la chanson, fabriqué par mes soins :




BULA FIJI

 

 

 

Cliquez sur ce lien en dessous

Une envie de voyager ? venez

 

ET CELUI CI  :     ICI      PEACE  "document Power Point PPS"  (soyez patient...20 mo)

ET CELUI LA :       ICI     Thank you for your love Tahiti

(POUR VOIR LES MAGNIFIQUES PPS  DIAPORAMAS  MUSICAUX QUE JE LUI DEDIE )

et mon tout dernier   ICI


 

      (Cliquer sur ce lien à gauche pour écouter une de ses chansons)


Et ces 4 chansons à télécharger :

ISA LEI

DON'T PLAY A SYMPHONY 

ANOTHER MARGARITA

MY HOMELAND

Mango song de daniel rae costello
Envoyé par tipanie dans Musique sur wat.tv   

Posté par TIPANIE à 19:41 - ARTISTES DES ILES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 août 2008

3 EME PARTIE AUTRES GRANDS ARTISTES DU PACIFIQUE

WILLIE K

 

          

 

Willie Kalikimaka : virtuose étonnant de la guitare , appelé souvent le Jimi Hendrix Hawaïen, mélange de Gabby Pahinui, Andres Segovia et Eddie Van Halen en même temps.Willie peut imiter apparemment n'importe quel style, jouant facilement entre les cris perçants à la Stratocaster, ou la clef douce et jazzique presque baroque, acoustique à 12 cordes.
Willie Kahaiali  (a.k.a. Willie K.) joue de la musique  depuis l'âge de 10 ans.
Son père Manu Kahaiali  un des musiciens les plus respectés d'Hawaii, a recruté Willie et ses frères pour jouer dans son orchestre. Dès le début, Willie était sous l'influence musicale et a été exposé à une myriade de genres musicaux. Style bien sur, Hawaïen,  Jazz et même R&B.
Il a joué dans  pas moins de 8 orchestres du pays, et dans le pays occidental, salsa, ryth'm blues,  et Hawaïen.
Quelques années plus tard il s'est déplacé à San Francisco et a décidé de faire de la musique sur scène là-bas.
Après plusieurs années en Californie, Willie a gagné davantage en notoriété exerçant avec des groupes comme Cecilio et Kapono, mais après bien des orages, a décidé de retourner à la maison.
De retour sur Maui, avec une détermination renouvelée, Willie s'est concentré sur l'enregistrement de son propre album. Ses trois premiers albums ont changé le style de la musique contemporaine Hawaïenne et a balayé toutes les récompenses. Après encore deux enregistrements, il a fait une pause musicale et s'est associé avec un nouveau talent, "Amy Hanaiali'i Gilliom". Il a produit trois albums avec elle et a de nouveau remporté la récompense du meilleur Producteur de l'année, tandis qu'Amya gagné quant à elle, la récompense de l'album de l'année, chanteuse de l'année et chanson de l'année.
En 1999, en travaillant sur le nouvel album d'Amy, Willie a rempli le studio de sa propre musique.

Un jour,  quand Willie K s'est heurté à Willie Nelson à Maui, leur conversation a abouti sur un duo avec une interprétation incroyable d'un classique de Noël et une expérience qui sera gravée à jamais dans la carrière musicale de Willie K.
Le langage commun de la musique a créé une amitié instantanée entre eux deux. 
Le dernier CD "Willie Kalikimaka" fut ainsi terminé et est ainsi devenu l'album de Noël le plus vendu en 1999 supplantant celui  de Mariah Carey et de Santana.
Début 2000 lui a aussi apporté un nouveau CD, "uncle and me", qui compile la plus belle musique
de Willie dans un simple enregistrement. Les chansons, qui ont été les pièces de marque déposée de Willie, ont été indisponibles sur le marché pendant des années.
La fin du siècle et le nouveau millénaire a apporté quelques changements très passionnants pour Willie K.
Après 5 ans consacrés à l'avancement de la carrière d'Amy Gilliom, Willie a décidé de relancer et poursuivre sa propre carrière solo en développant aussi d'autres talents.

En Décembre, Willie a annoncé la formation de sa nouvelle société, Tribu Maui Productions - Willie Kalikimaka : virtuose étonnant de la guitare , appelé souvent le Jimi Hendrix Hawaïen, mélange de Gabby Pahinui, Andres Segovia et Eddie Van Halen en même temps.Willi
une entreprise de divertissement indépendante.
Willie K. s'exécute en effet chaque lundi soir dans la boîte de nuit d'Hapa Kihei, à Maui.

 

      YOU KU'UIPO    

 

 

 

            

 
Malama Mau Hawai'i - Amy et Willie K


 


KA'AU CRATER BOYS

 

       


Les Garçons  "Ka'au Crater Boys"  sont devenus l'un des duos les plus chauds de Hawaii dans la musique contemporaine Hawaïenne.
Ils  utilisent un mélange frais de guitare ukulélé complètement différent des autres artistes contemporains locaux, suscitant un nouveau style artistique où le matériel original est perspicace et plus proche du style de vie Hawaïen. Leurs chansons sont un mélange de standards Hawaïens, des vieux succès du pays, country,  reggae et leurs propres originaux.
Très performant à la  basse  et à la guitare acoustique, Cruz est le fils du célèbre Musicien  Hawaïen Ernie Cruz.
Fernandez,  maître du ukulélé et également à la basse, joue de ces instruments avec magie et  vitalité. Il est devenu un personnage-clé  dans le regain d'intérêt pour le ukulélé, causant une telle agitation parmi les jeunes gosses des quartiers qu'on les voit même jouer de cet instrument entre le chemin de l'école et leur maison.
Elevés dans la vallée verdoyante de Palolo à Oahu, les Garçons de Crater Ka'au ont commencé leurs début musical dans les Logements de Palolo. Ils  sont une source d'inspiration pour les gosses locaux qui traînent dans les rues et qu'ils prennent volontiers chez eux pour leur offrir des cours de Ukulélé ou de guitare pendant leur temps libre. Une nouvelle génération d'élèves  musiciens  apparaîssent maintenant aux concerts des Garçons de Crater Ka'au afin d'observer et d'apprendre.

 


              I'll be your babe tonight      music

                                Maui girl       music


 


NILE AVAEORU


 

 

 

 

Née en juillet 1949 sur l'atoll de Makatea, aux tuamotu. Après des débuts dans la chanson en  1976, Nile va traverser un long passage à vide entre 1987 et 2002. Le producteur Macaire lui a récemment permis de renouer avec la chanson.
Dans la famille Avaeoru tout le monde est musicien, le père à la guitare, le frère au toere, et Nile au ukulele et au chant.

Sans idée précise de ce qu'elle veut faire plus tard, la jeune fille s'essaie à la chanson lors de différents concours. En 1976, elle réalise, un peu par hasard, sa première cassette au studio Viking et le déclic est immédiat. Nile entend faire carrière dans la musique. Elle quitte alors son atoll natal de Makatea à l'âge de 15 ans et s'installe à Tahiti.
La fin des années 70 est synonyme de bringues amicales où Nile perfectionne son chant et apprend à jouer devant famille et amis, son premier public. En 1983, Nile quitte Tahiti et débarque à Moorea. En 1985, elle enregistre sa deuxième cassette, puis une troisième deux ans plus tard. Ce dernier enregistrement restera, étonnamment sans suite.  "Je faisais juste quelques animations dans les hôtels pour pouvoir subvenir à mes besoins", explique Nile qui consacre en partie ces années à ses enfants. Il faudra attendre 15 ans pour qu'elle retrouve le chemin des studios.

En effet, en 2002, elle décide de reprendre contact avec quelques producteurs : "l'envie de chanter et d'enregistrer un album me plaisait beaucoup. J'avais envie d'avoir mon CD raconte-t-elle aujourd'hui. Une démarche difficile pour l'ancienne chanteuse, sortie du circuit 15 ans plus tôt, et naturellement oubliée des producteurs.
Par chance, l'un d'eux se souvient. Il s'agit du producteur Macaire, de la Mac's Music Paradise, qui écoute attentivement une cassette live de Nile et décide de lui faire signer un contrat.

Ce retour à la chanson se matérialise par la parution du disque "Nile vol 1" : Vivirani en 2002, pur "Nile vol2" Aino shirushi en 2003. "Au départ, je voulais garder une image de moi, un souvenir, en faisant un CD. Aujourd'hui, au lieu d'un disque, nous travaillons déjà sur le 3ème. Cela marche très bien, j'en suis râvie" révèle Nile qui souligne que son statut aussi a changé.
Inconnue du public il y a peu, elle reçoit aujourd'hui admirations et lauriers de fans toujours plus nombreux. Nile travaille actuellement sur un CD de bringue locale. Album sur lequel devrait figurer plusieurs chansons Paumotu. "des titres que les gens adorent" Toutefois, vivre de la musique est difficile en Polynésie Française, comme le souligne Nile : "ici, on ne s'enrichit pas en faisant de la musique. A part Gabilou qui peut vendre plus de 10000 albums, les autres oscillent entre 2 et 3000. Je continue par passion, j'aime la musique, j'ai ça dans le sang. Lorsque je ne chante pas, mes doigts me démangent. Je chanterai jusqu'au bout, jusqu'à ce que ma voix ne me permette plus de chanter.

discographie :

7976 : Nile et Victor Herault
1985 : Pupuniki vol 1
1987 : Pupuniki vol 2
2002 : Nile vol 1 vivirani
2003 : Nile vol 2 aino shirushi
2003 : cd bringue locale

 

 

    

 

 

 

TAPEA AURO TOKU     music       

E UA HITI MAI TE AVAE    music
                    MAMA NANI      music             

                                 TAKU TAI      music

 

    POUR ACHETER SES  CD'S   cliquez         ICI

 

 

 


KAPENA



 


Quand on entend le nom "KAPENA" de nos jours, immédiatement nous vient à l'esprit une image de trois jeunes hommes avec des instruments de musique dans des bras . Mais ce n'est pas cela.. Voilà longtemps que Kapena rivalise avec d'autres grands artistes lors de concours représentant "Kaimuki School"… d'un bout à l'autre de l'Etat, durant des compétitions de talents d'amateurs de lycées. Depuis lors, ils sont venus de loin dans le milieu de la musique. En 1986, leur premier album "la Satisfaction Garantie" a été enregistré à Sparky et a gagné une nomination par l'Académie d'enregistrement des arts d' Hawaii "Na Hoku" de 1987 et ont obtenu de ce fait, la récompense du " Nouvel Artiste le plus prometteur

Leur second enregistrement "KAPENA" frappe de plein fouet les magasins. De nouveau, la réponse publique était incroyable. Cet album a montré une réelle capacité musicographique de la polyvalence de ce groupe carLaucun style musical n'a été inexploré. Le groupe Kapena se produit énormément lors de concerts et donnent de leur temps généreusement à plusieurs causes charitables et ont ainsi aidé à favoriser la nouvelle fierté des communautés Hawaïennes et Tongienne. Pour Kapena, ce n'est pas juste une question de victoire, il y a un message. La musique est la langue "mondiale*, celle là même qui nous apporte tout, ensemble.

C'est un véhicule pour la compréhension de nous-mêmes et des autres. En plus de leur programme très serré à Hawaii, ils ont aussi visité le Pacifique Sud, s' exécutant dans des pays tels que : Guam, Saipan et Palau avec une vente phénoménale de supports au sortir de chaque concert. Le mélange unique de musique du sud pacifique de Kapena est joué dans plus de vingt pays dans le monde entier. Ils ont également été conviés dans le continent des Etats-Unis dans des villes comme Seattle, Portland, San Francisco, Los Angeles, San Diego, le Las Vegas et le Colorado. Le huitième album de Kapena "des Frontières Futures" est un merveilleux mélange de beaucoup de styles différents de musique.

 

  VAI KESI KESI                     

           JUST ONE LOOK                                                

                            MASESE    

STORMS NEVER LAST               

                HAZARD   


         LISTEN    


JAMOA JAM


 


Le quartet d'Auckland "Jamoa Jam" est composé de , Mark Tautai, Fred Lemalu, Mike Pau, Iri Aumatangi.

Un groupe de style R'n'B avec un son également multi-culturel comme des chansons des îles samoa. Ils furent les finalistes d'un programme de promotion de nouveaux talent en Nouvelle Zélande.

Ils ont déjà sorti quatre albums, voyagé largement de par le monde et ont gagné une réputation comme étant le meilleur groupe R'n'B du pays des Kiwis et des all'blacks. Le changement le plus récent est le remplacement de Marin Lapi, ( qui a préféré une carrière solo) par Iri Aumatangi.

 

    TEINE OLE AUTU'U               

           MASI MASI SAMOA       

                  SIVA SIVA MAIA      

                               UA LELE AU                

                          TAMA MAI SAMOA    

 

    LEUR MY SPACE      ICI

 

 

 

 

 

 

 

 

SUITE UN PEU PLUS TARD .........R0024_019       

 

 

 

 


 

 

 

 

 


 

 

 

 

 


 

 

Posté par TIPANIE à 20:09 - ARTISTES DES ILES - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 février 2008

AUTRES GRANDS ARTISTES DU PACIFIQUE

 

(Pour écouter les extraits ci-dessous, assurez-vous au préalable de stopper la radio musicale dans la section Daniel Rae Costello)   


 

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Avant de vous présenter ces artistes, voici la liste des sites où vous pourrez vous procurer leurs albums, ceci étant bien entendu une liste personnelle, d'autres sites peuvent bien évidemment exister.


 

TIKI SERLYNE PACIFIC   (Cliquez sur chaque titre pour accéder  à la page) 

KIWIE MUNCHIES

STUDIO HEITIARE

TAHITI ZIK  (un des plus complets)

TAHITI JUKEBOX 

KING MUSIC 

 

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Bon voyage musical....



 

ISRAEL KAMAKAWIWO’OLE

 

 

« Bruddah Iz » était une figure dans la musique Hawaïenne pendant les années 1990. Son timbre pur, ténor léger était aussi célèbre que son physique de sumo.

Israel Kamakawiwo`ole dit » Bruddah Iz » ou » IZ », fut le musicien et le chanteur hawaiien le plus connu et le plus adulé dans les années 1990.

Il commenca à jouer de la musique avec son frère cadet, Skippy, dès l'âge 11 ans.

Il dut sa renommée internationale à son medley, "Somewhere over the rainbow" - "What a wonderful world" dans l'album facing future (1993). Cette chanson fut fort diffusée sur les ondes françaises à la fin du 20e siècle, et apparaît dans le générique de fin de nombreux films, parmi lesquels "à la rencontre de Forrester, rencontre avec Joe Black, et amour et amnésie"

Israël Kamakawiwo'ole est né le 20 mai 1959 sur l’ile d’Oahu et  grandit  à la Rivière Palolo, à Hawaii. Il fut élevé dans la communauté de Kaimuki aux faubourgs de Waikiki  et fréquenta le théâtre Kaimuki.  Il était tout juste  adolescent quand sa famille se déplaca à Makaha pour entrer dans le monde de la musique.

Kamakawiwo'ole  co-fonda le groupe  "Makaha  Ni'ihau" avec son frère Skippy, « mort d'une crise cardiaque en 1982 ». Dans la même année, il épousa Izzy , son amour de jeunesse,  Marlene et eurent une fille qu'ils appelèrent  Ceslieanne "Wehi" née en  1982.

En 1985 - le groupe  gagnait le concours du meilleur album Traditionnel Hawaïen et fut élu groupe de l'Année à Hoku . Il maintiendra 17 ans de carrière avec ce même groupe  et sortit 10 albums couronnés de succès.

En 1991 - le premier album  solo d'Israël "Ka ' Ano'i"  gagna de nombreuses récompenses à Hoku pour être le meilleur album contemporain de l'année et fut également élu chanteur masculin de l'Année en 1993 -

Toute la partie  de sa vie  était tristement supportée par son handicap .  Obèse  à un point que pour ses 1m88, il pesait non moins de 340 kgs.  Il survécut à plusieurs hospitalisations mais malheureusement  le chanteur fétiche de tous les hawaiiens nous quittait le 26 juin 1997 suite à une longue maladie  respiratoire liée à son surpoids  à l'âge 38 ans.

Ses cendres furent dispersées dans l'océan . Ce grand monsieur était surnommé le  « Géant Doux » par beaucoup de ses admirateurs. Il fut souvent décrit comme toujours gai et positif et était connu pour détenir et partager son incomparable amour pour la terre et les habitants d'Hawaii. Nul n’ignore que ses chansons furent souvent écrites pour exprimer un désir de reconquérir cette terre hawaiienne que les américains leur avaient volée. 

    .   son espace "fans"  ICI    et ses lyrics     ICI

    


SOMEWERE OVER THE RAINBOW

(on peut apercevoir  la dispersion de ses cendres à la fin de ce magnifique clip)


white sandy beach

 

 
ALOHA


ALOHA KAMANINI      Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket         KAMALANI      Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket   

 


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SABRINA LAUGHLIN

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Sabrina Laughlin est tombée toute petite dans la musique. En effet, son frère (Tapu, ou Tapuarii) et son oncle (Gabilou) lui ont transmis leur amour des notes et de la mélodie. Elle se lance alors dans l'écriture et à 17 ans, se fait connaître du public. C'est sur son île, Taha, au coeur de la nature et du calme, qu'elle trouve l'inspiration.

Sabrina aime particulièrement la scène et être en symbiose avec le public. Si ella a déjà fait une tournée dans les îles qu'elle clôturera vers le mois d'octobre par un grand concert place toa'ta, elle essaie également d'aller à la rencontre des Calédoniens.

Discographie : La musique est douce, décembre 2004.  ICI

 

RORI RORI


TA MUSIQUE EST DOUCE


RU'I HANAHANA        Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket       TAHAA ITI E       Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket 


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LAURENT DEGACHE

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19 ans de carrière avec plus de 11 albums à son actif. Laurent Degache est le plus jeune des compositeurs de la Polynésie française. Quand il quitte en 1977 sa Bretagne natale pour les îles lointaines, il n'a que quatre ans. C'est avec un coeur d'enfant qu'il va découvrir et aimer de toute son âme ce qui deviendra son pays de toujours, la Polynésie française.

Il passe les plus belles années de sa tendre enfance à Faaite, dans l'archipel des Tuamotu, aux côtés de sa grand-mère et de tous ses oncles. L'un d'entre eux lui fabriquera un ukulele de fortune. Laurent y gratte ses premiers accords de musique en ayant sous ses yeux les paysages grandioses des atolls des mers de sud. La vie là-bas n'est qu'évasion et liberté, de quoi inspirer le poète que le petit garçon deviendra un jour ! Mais les plus belles choses ont une fin : afin de poursuivre l'école qui s'arrête à la classe de CE2 sur cet atoll éloigné, il doit quitter Faaite. Il est alors âgé de 10 ans. A tahiti, une autre vie et un autre rythme l'attendent. Mais Laurent ne trouve pas ses marques dans le système scolaire classique et il quittera l'école en CM2. Il préfère passer ses journées à Papeete, et ses pas le mènent dans un studio de production, non loin de la cathédrale, au-dessus de l'actuel magasin Tahiti Music. Au dernier étage de l'immeuble, il se glisse entre les chanteurs qui viennent enregistrer leurs voix. Parmi eux, Bobby, Angelo, Barthélémy. Tous se souviennent de la petite tête blonde qui se faufilait dans le studio pour écouter, juste pour le plaisir. Mais un vieil adage dit que le hasard n'existe pas. Rentré chez lui, le soir, dans sa chambre, il passe des heures à écouter la radio et à chanter sur les tubes locaux des années 80.

Sa mère l'entend et apprend aussi que Gabilou orgarnise en 1986 le concours "à la découverte d'une étoile". Elle y inscrit son fils qui n'a que 13 ans et qui dans les coulisses croise des chanteurs plus âgés que lui. Quelle ne fut pas sa surprise quand il reçut le premier prix de ce concours. Les producteurs sont là, Laurent est sollicité et très vite, son premier album "Manuera" sort. Laurent semble avoir trouvé sa vocation : en 1987, alors qu'il n'a que 14 ans, il réalise ses premières compositions que le public polynésien découvre dans son album "Laurent Degache". Il partage aussi des moments forts avec la célèbre Emma Terangi qui représente, avec lui, l'île de Tahiti au festival de Musique du Monde organisé en 1990 en Nouvelle-Calédonie. A l'issue de ce concert, Laurent rencontre sa future épouse dont il aura plus tard un fils. L'amour et la vie le retiennent donc sur le "caillou" du Pacifique mais ses chansons restent très inspirées de son Fenua et il rend un bel hommage à la musique polynésienne en produisant en Nouvelle-Calédonie un album rassemblant des vieilles chansons tahitiennes revisitées, mises au goût du jour. Le succès est complet, plus de 13 000 albums vendus.

Suite à cette belle expérience, Laurent continuera à sortir plusieurs albums. En 2000, il revient à Tahiti où il retrouve ses racines et ses amis de toujours. Passionné par sa vie d'artiste, il travaille sur plusieurs projets dont un nouvel album prévu pour décembre 2003. Mais ce que ses admirateurs retiendront, c'est la sortie annoncée pour fin 2004 d'un album rassemblant ses plus belles chansons.

  Comme si demain...

Le prix d'un baiser

Papillo


Discographie :

1986 : Manuera 

1987 : Laurent Degache

1988 : La lambada de tahiti

1990 : Maurau Nui

1991 : Atirana tatou

1992 : Nnou

2002 : Ua taui te tau

2007 : Nouméa 


            TIA'MAI        Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket         TUMU NU      Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket   

 

VAI ORI TANA     Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket      CE SOIR, DEMAIN        Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket   

 

COMME SI DEMAIN N'EXISTAIT PAS  Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket

 

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PACIFIC SOUL (samoa)

 

MAMALU O SAMOA   Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket      ALRIGHT      Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket

MUSIKA MALIE      Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket     PA A E SIVA       Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket

 

. SITE DE LEUR GROUPE        ICI 


Ce groupe de 4 charmantes filles venant des îles Samoa et de Nouvelle Zélande est produit par Sam Tu’Uga. Elles nous offrent leur musique d'une manière séduisante et charmante depuis le Pacifique avec un mélange entre la danse, « pur samoa » avec des sons traditionnels et attendrissants, de R&B et Gospel.

Leur début avec le titre 'Alright' devint vite un succès énorme sur Mai et Niu et leur clip vidéo fit l’effet d’une bombe. L'âme du Pacifique les regroupe depuis 2001, avec leur prestation au festival du Pacifique et à Tahiti avec Jamoa Jam . Elles sont aussi apparues sur les journaux télévisés de la chaine TV3, Nightline et Tagata Pasifika.

En 2002 elle se dirigent pour Tahiti et l'Australie pour ensuite continuer leur route, au début des années 2003 aux ETATS-UNIS pendant 2 semaines de concert dans les états comme le Texas, Seattle, San-Fransisco, Carson et l'Utah. En 2003 elles furent appelées pour se produire aux Samoa et à Tahiti de nouveau. Leur parcours continue pour les Iles Hawaii et en juin pour Las Vegas et la Floride!

Les membres du groupe sont :

Julie Ta'ale  : Issue d’une famille de 9 enfants, dont elle était la plus jeune, Julie a baigné dans la musique dès son plus jeune âge. En effet, sa famille était formée de musiciens et elle eu l'habitude de chanter dans le groupe avec ses parents (Kelemete et Angeline Ta'ale) et de ses frères et des soeurs, dès l'âge 8 ans.

Julie a grandi sous l'influence des artistes comme Mariah Carey, Whitney Houston, Lauryn  et beaucoup d’autres. Elle fut membre de la fondation « Âme du Pacifique » et a gagné une récompense en 2001 pour avoir sorti un des meilleurs album du Pacifique et a collaboré avec beaucoup d'artistes du Pacifique incluant les meilleurs. Elle travaille actuellement sur son album solo dans lequel Julie écrit et co-écrit avec son frère Harry Kelemete. Ses textes sont basés sur les expériences passées et présentes de la vie, l'amour, la musique et la famille, tout cela avec un mélange de R’n’B et de sons Polynésiens.

Sara-Jane Auva'a : Cette artiste nous vient de Nouvelle-Zélande et devient vite la lauréate, ce qui lui permet de sortir son album à édition limitée intitulé "Joyeux Noël" .

Sara-Jane a su captiver les coeurs de ses fans avec l'album de ses débuts " Sara-Jane" mélangeant ainsi des Rythmes du Pacifique et de R'n'B et s' octroit une nomination en tant que meilleure artiste de solo ayant obtenu le plus de récompenses tant pour ses vidéos musicales que pour sa revendication en tant que meilleure artiste Féminine du Pacifique et de Nouvelle Zélande . Elle a toujours eu dans l’idée de créer un album classique de Noël. avec des superbes sons de Soul/Jazz/Gospel . Et ce fut une réussite en s'associant pour cela, avec le producteur bien connu et le directeur Tony Fuemana

Tabu

Sharleen Leaso : (pas d'autobiographie pour le moment....)

Maopa Lomavita : (idem)

 

     AFAI TE ALOFA

 

DO IT    Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket  (tout en bas de la page, à gauche

                             dans la section musique)


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POMAI ET LOEKA LONGAKIT


    .  SON SITE        ICI 

 

En 1999, à  Na Hoku Hanohano les lauréats, Pomai et Loeka, un frère et une soeur chantant en duo, vinrent présenter  leur  CD de style Hawaïen Contemporain avec des chansons très entraînantes, des sons modernes et un rythme qui leur est propre.

Ce CD inclut 12 titres originaux, dont 2  écrits par Pomai.

Le duo de famille est originaire d'Hilo dans la Grande Île d'Hawai . Pomai  chante depuis l'âge de 3 ans, en accompagnant  ses parents lors de concerts  familiaux. Elle est professeur de chant  et Loeka, son frère ainé,  le sénior des écoles  Kamehameha, ils passent  beaucoup de leur temps à créer des chansons originales pour enregistrer dans leur propre studio d'enregistrement de famille. Ce frère très doué et son duo de soeur sont les enfants de Lloyd et Nalani Longakit eux-mêmes des musiciens excellents professionnels. Il est clair qu’ils ont hérité des gènes musicaux plus que suffisamment pour la  génération suivante.

Pomai et Loeka Longakit ont gagné la récompense de Hoku avec leur album de début, " 1st Thing's 1st," en 1999 , suivi d’ un album pop, " Dancing All Night".  Le troisième album en duo a un mélange semblable de remakes pop, des standards Hawaïens et des chansons de leur père, Lloyd. J. Longakit.

La version de Pomai Loeka et de Barbara Mason "Yes I'm ready" n’offre aucune nouvelle idée mais suffit  à Pomai.  Avec "Kaleponi" et "Sweet Memory/Makalapua"  qui ajoutent à leurs albums la musique des racines Hawaïenne à la collection . Les six originaux de  l’album de Lloyd, " Follow Your Dreams" sont  des essais descriptifs à la musique, " It's You" est une déclaration éloquente de la foi Chrétienne et " Never Go Away" est un des nombreux essais  pseudo-jamaïquains évidemment destinés pour la  " island music" de la radio locale.

 

THE ONE THEY'D CALL HAWAII         Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket


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MARUIA

Cette chanteuse venue de Tahiti a déjà quelques albums à son répertoir mais malheureusement indisponibles sur presque tous  les sites. (Maruia, Here ote tanata, Un matin en or, Le chant des to'ere, Noa noa no te au, Tahiti summer, Te ora hau)... et d'autres

D'une grande discrétion, je n'ai guère trouvé d'autobiographie concernant cette jeune chanteuse mais tout ce que je sais, c'est qu'elle a commencé son album après avoir gagné un concours en 1994 pendant le Heiva "Upa Rau", et a gagné ainsi la chance de se faire connaître en Polynésie. Sa voix puissante, et douce à la fois, nous fait voyager entre le traditionnel, le zouk, la samba et d'autres rythmes que vous pourrez découvrir sur ses nombreux albums ci-dessous, avec possibilité d'écouter les extraits.

Le 3 août 1997 : Le Lavelua, (dont la photo est sur le slide) après l'immense succès remporté par la chanteuse  Maruia et le chanteur Teva, les reçoit au palais royal ainsi que leur agent.

. MARUIA    (pour écouter les extraits)


. UN MATIN EN OR



. ET AUTRE ALBUM   ICI   (le site est parfois indisponible, veuillez être patient)

Pour commander quelques uns de ses albums si ça vous plaît, et je pense que ça vous plaira, vous pouvez aller sur :

KIWIMUNCHIES (3 albums à votre disposition)


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Maruia - To'u mana'o here



AUTRES EXTRAITS :


     Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket      UNE CHANSON COULEUR MELANCOLIE   

     Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket     TE ANI NEI TE TAMA

     Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket     MAREVA PUROTU HAU NUI                  

     Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket     MEHERIO NO PUNAAIUIA

     Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket      HOLEI                                                 

     Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket     TE VAITE A TE A NOARA

      Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket     PARAHI OE                                         

     Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket     TO U HIRO A

     Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket     TE ROIMATA NO TE REVA RAA 

 

ET UNE AUTRE PAGE MUSICALE              ICI


Vaiari vaiari

Aime en silence

 

Maruia - le chant des toere


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KEALI'I REICHEL :

 

 


Keali'i est né à Maui, et a grandi à  Lahaina. Il passait ses week-end et l'été dans  la maison de sa grand-mère à  Pa'ia . Sa passion pour la langue et la culture Hawaiienne  l'a amené à devenir  directeur de la fondation "Pünana Leo O Maui", une école d'apprentissage de la langue Hawaïenne. Il a aussi fondé sa propre école de  hula, "Halau Ke alaokamaile" en 1980 et a gagné de nombreuses récompenses au cours de ces années, étant reconnu comme un chanteur accompli.

En 1994, il a indépendamment produit et a sorti une collection de chansons Hawaïennes traditionnelles et contemporaines dont, les albums  suivants : 

"Lei Hali" en 1995, "E O Mai" en1997, "Melelana" en 1999 et "Ke'alaokamaile" en 2003 ont cimenté sa place dans l'industrie de la musique Hawaïenne.

Keali'i a fait l'ouverture des concerts pour  des grands artistes comme , Bonnie Raitt, LeAnn Rimes, Celine Dion, Stings... etc  et a participé à plusieurs représentations à  Honoka'a ( Honolulu), Seattle, San Diego, Okinawa et Osaka

Il tient particulièrement à conserver son but initial, présenter de nouvelles compositions en langue Hawaïenne pour les étudiants qui apprennent le  hula et travaille pour dissiper  les stéréotypes en ce qui concerne la culture Hawaiienne  et ceux qui y vivent.


VOUS TROUVEREZ SA PAGE PERSONNELLE  :    ICI


QUELQUES CHANSONS EN DEMO ET LYRICS :   ICI   et   ICI


                 HANOHANO' O MAUI     Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket      

          

       KANA NOEA  NUHEA    Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket   


ET UN AUTRE SITE AVEC QUELQUES UNES DE SES CHANSONS :   ICI

  Ka Nohona Pili Kai

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ELISE TAHUA :

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Cette grande artiste dont je n'ai pu trouver aucune biographie malheureusement se fait aussi discrète que sa consoeur Maruia (et tant d'autres.....) Pourtant, sa voix ne laissera insensible aucun des visiteurs. C'est pour moi, ma préférée et je tenais à faire connaître cette grande chanteuse qui mérite plus que tout autre d'avoir sa place sur cette page.  Cette artiste a gagné en 1990, le prix de la meilleure chanteuse lors du Heiva Upa Rau. Elle a à son actif plusieurs CD que vous pourrez trouver sur les liens ci-après, avec possibilité d'écoute. Pour apprécier sa magnifique voix.......


Vaitape I Nunue -Elise Tahua
Video




Elise Tahua - Tiare maohi



Elise - tane manu tahiti



  .  LES LIENS :

    

ALBUM 1      ALBUM 2      ALBUM 3       ALBUM 4


ORI NEI TE MANAO     Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket     HEVA NO TE MAKUI    Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket   

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TAPUARII


Tapu » : c’est ainsi que l’ont surnommé ses fans, et c’est ce nom qu’ils crient quand ils le voient entrer sur scène. Ce succès acquis en quelques années seulement, Tapuarii Laughlin le doit à son amour pour la chanson mais aussi à son dynamisme.

Né le 27 juillet 1971 à Papeete, Tapuarii Laughlin a grandi à la presqu’île de Tahiti, dans un environnement familial qui le prédisposait, lui et ses 4 frères et sœurs, à la musique. Sa mère adorait jouer de la guitare et elle apprit à ses enfants à jouer quelques accords, en ne supposant pas alors ce que ce geste allait marquer la destinée du jeune Tapu. Ce dernier écoutait avec grande attention les récits de son oncle, John Gabilou, qui multipliait déjà les spectacles sur Tahiti et les îles et qui, à son retour de tournée, passait rendre visite à ses neveux.

C’est d’ailleurs à ses côtés que Tapuarii a fait sa première scène, à 11 ans, en participant au concours de chant « A la découverte d’une étoile ». Même si le jeune Laughlin n’en sort pas vainqueur, il reste marqué par cette belle expérience et décide quelques mois plus tard d’intégrer un groupe de jeunes musiciens afin d’animer les offices catholiques.
Très vite, Tapu et ses frères et sœurs sont sollicités pour animer les soirées de la paroisse… puis les soirées des écoles ! A 14 ans, Tapuarii est admis en classe de 3è à Papeete et il quitte alors la presqu’île. Dès qu’il passe le portail de l’établissement, il rejoint le groupe de musiciens du collège. Cette année-là, ils animent la grande soirée de l’école et le succès est au rendez-vous.

Puis viennent les boîtes de nuit de l’époque, le New Orleans, le Galaxy, le Salvani’s. Toutes les réclament pour animer leurs soirées. Ils décident alors de s’appeler les Cool Morning. Leur premier album - qui porte le nom du groupe - sort en 1991. Tapuarii restera au sein de Cool Morning jusqu’en 1996, année où il part aux Etats-Unis pour suivre une formation musicale au Musicians Institute d’Hollywood. Il revient au fenua, fort d’une expérience générale qui le pousse à investir plusieurs millions de francs pacifiques pour créer son propre studio d’enregistrement, Native Studio.

Sorti en 1998, « Pape Ora » sera son premier album en tant que producteur. Une nouvelle casquette qu’il porte après celle d’auteur, de compositeur et d'interprète. Tapu travaille alors sur « Je te promets », qui sort en mai 2000, le mois où, lui et ses musiciens, sont sélectionnés pour participer au Festival de la musique polynésienne à Paris. Alors que le groupe prolonge son séjour en métropole, entamant une tournée dans les salles de province, leur album « Je te promets » cartonne et ce sont plus de 18 000 albums qui sont vendus en un peu plus de 2 ans. Un beau record quand on connaît le contexte actuel de la multiplication des copies pirate.

Aujourd’hui, Tapu exporte sa musique. C’est le succès de l’album « Precious Island », composé pour Hawaï, et plébiscité par les Polynésiens, qui a conditionné la sortie de son dernier album en date, « Noël, Noël ». Désormais père d’un petit garçon, Tapu continue à travailler, toujours en famille, et son prochain album est attendu avec impatience par ses fans.

 

SON SITE (en construction)     ICI

et celui d'un autre fan    ICI

Discographie :

1991 : « Cool Morning »
1994 : « Local Boy »
1996 : « Tropical »
1998 : « Pape Ora »
2000 : « Je te promets »
2001 : « Precious Island », uniquement à Hawaï
2001 : « Noël Noël »

 

  MY SWEET MAMA DEAR      Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket      HORO'A I TE HERE     Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket

 

  RAPA TANUHIA             Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket         TAMARII MA OHI    Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket

 

 JE TE PROMETS        Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket               ANAHANA          Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket   

 

   

 

UNE DANSE AVEC TOI
 

 

 

   

 


JE TE PROMETS

 

 

 

   


HORO A I TE HERE

 

 

   


TAPA'O NO TE HERE
 

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  FIJI :


   


George Veikoso, plus  connu sous le nom de  Fiji, est un chef cherchant les bons ingrédients  pour faire son potage musical. Ici le R&B supplante les carottes, le reggae prend la place de l'oignon et les sons Hawaïens forment l’apothéose. C'est une recette que trop peu désirent essayer.

Il a grandi dans les îles et  parle  le « pidgin". C'est un mélange de Philippin, de chinois, de japonais, et de Hawaïen. C'est un détonant mélange de langues et c'est toujours ce qu’il utilise dans ses compositions en essayant  de se tenir  toujours ouvert à toutes les influences de musique.

Fiji, qui a accueilli une nouvelle fille dans la famille  « Vinian »en 1999 la pousse maintenant  à soutenir son dernier CD, « Indépendance day », qui est sortit en novembre. Le dernier  travail en cours se fait aux côtés d’un artiste appelé Rawsun que, Fiji décrit comme une personne chaleureuse et incroyable. Il projette aussi la sortie  d'un album qui inclut une myriade de talents locaux incluant John Cruz.


DISCOGRAPHIE :


BORN AND RAISED :

Chant of the Islands, Sharin' the night, Sweet Darlin, Misty Blue, Naughty Girl, Into the night, Lei Andi, Stone Cold, Love, Kuu' Aloha, La'ie Boy, Nothing Come To Sleepers.

GRATTITUDE :

Chant, Dock of the Bay, Arieta, Smokin' Session, Tribal War, Anything You Want, Sosefina, She's Da Bomb, Queen's Cry, Riddim Of life, Learn To Say I Love You, Mama's Song

TRANSITION :

The Chant, Na Vatu Kwe/Taivovo, Warrior of Love, One, Why You, Distan Lover, In The Morning, Sereima, Kickin' it with Poly's, So for Real, Caught in the Act, I like, Insure, It's only Natural, Bring It On, Unemlament.

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Posté par TIPANIE à 10:23 - MUSIQUE POLYNESIENNE ET SES STATIONS - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

2eme PARTIE AUTRES GRANDS ARTISTES DU CERCLE POLYNESIEN

NATHALIE AI KAMAU'U :

 

 

Natalie Ai Kamauu, prouve qu'elle n'est en aucun cas étrangère à la musique Hawaïenne. En 1996,  elle faisait déjà partie du groupe "Sundance" qui incluait aussi son mari, ' Iolani Kamauu', et a donc enregistré des albums sortis au Japon, en Europe et à Hawaii.

Fille d'Howard et Olana Ai, d'"Halau Hula Olana" la plus réputée des écoles de Hula d'Hawaii, elle est non seulement  très douée en danse , ( a déjà gagné le titre de  miss aloha hula au merrie monarque) mais elle  réussit tout autant en tant que auteur et compositeur avec quatre titres originaux inclus dans son nouvel album.
Appuyée par l'école de hula de ses parents, un CD  de chansons est déjà sorti,  incluant toute la troupe. 
Son père, Howard Ai, se joint à elle dans un duo d'Aloha Hawai'i Ku'u.

Elle a commencé à jouer les fortes têtes lorsqu'elle était tout juste une adolescente, et chantait aux côtés de son père, et il n'a pas fallut bien longtemps avant que Natalie commence à devenir une vedette.
Bien qu'elle ait hérité du titre  de Mlle  désirée Aloha Hula. C'était sa voix angélique qui a vraiment attiré l'attention populaire.
Beaucoup parmi la communauté du hula et des supporters  de musique Hawaïenne proclament : "enfin !!!"
le premier solo de Natalie Kamauu "E", ce qui signifie "étrange", est  sortit grâce à un vrai travail d'amour, avec son mari, Iolani, (ancien disc-Jockey) sur les chants et l'instrumentation.

" E" est un début parfait  pour cette chanteuse stellaire qui en est l'auteur et le compositeur.
La voix de Natalie danse avec beaucoup d'espièglerie et s'envole aisément, se mélant à des sons de guitare, de basse, de ukulélé et de piano.  C'est une voix qui pénètre directement dans le coeur et imprègne l'âme toute entière.
Encouragée par sa famille et ses amis et, avec un coup main persuasif en particulier de ses copains John et Jerome (les Fils Mäkaha), Natalie a enregistré  "Ë"au cours d'une période de 15 mois.
Dans cet album elle  se remémore sa grand-mère , la Fleur Ka'iliponi Kaipo, dans un titre original, "la Fleur Nani Ho'i E". Kumu Hula Olana Ai, la maman de Natalie, inspirée par "Kiowao", titre cadencé.
Une berceuse qui calme comme la pluie de Nu'uanu, une chanson spéciale pour sa fille, Sha-lei.
Son mari Iolani chante au départ dans "Ua Nani"  "o Nu'uanu", un mele inoa pour Kamehameha IV, aussi appelé Iolani. La belle-mère de Natalie, dernière" kumu hula Hoakalei Kamauu", a donné à  inoa Sha-lei (le nom Hawaïen)
la description de la pluie brumeuse Kiowao de Nu'uanu, où la jeune famille avait un appartement.
Quand la maman (Olana) visita celui-ci, elle chantait souvent ce refrain :" ne cries pas Kiowao, il pleut dans Nu'uanu."
Inspirée par sa maman, Natalie a achevé cette chanson une nuit, tandis que sa fille était loin
chez sa grand-mère.

Nous lui souhaitons donc beaucoup de succès avec ce nouvel album et espérons en découvrir encore de nombreux autres.

 

EXTRAITS  :   ICI   

 

                         Fa'a  Hei ta'u      Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket    (click in the turtle)

 

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       ICI    (dans la colonne de gauche, vous trouverez deux de ses vidéos) 

 

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KALAELOA :

 

Le duo "Kalaeloa" se prénomment en fait, Las Vegas Taz et Les Harris. Ces deux beaux jeunes hommes sont amis depuis plusieurs années.
Mais dans la formation Kalaeloa, c'est la première fois qu'ils joignent leur talent en créant de la musique pour nous tous. Leur chimie grésillante  et théâtrale reflète leur amitié profonde et le respect qu'ils ont l'un pour l'autre jusque dans les coulisses.

Taz et Les se sont d'abord rencontrés lors d'une représentation de chant  à la "Crique du Paradis", Taz était alors musicien et Les, danseur polynésien. Ils sont arrivés à se produire un jour ensemble pour jouer de la musique et ont immédiatement vu qu'il y avait quelque chose de spéciale entre eux. Depuis ce temps-là, le duo Kalaeloa est parti pour distrairedes spectateurs du monde entier... Des îles de Hawaii jusqu'en Chine. Leur CD est sortit en 2004 et a très vite été placé en tête de liste à Hawaii. (on dénotera parfois, un style de country music). Ce groupe mérite vraiment d'être connu un peu plus en Europe et je leur souhaite un énorme succés avec leur prochain CD.

Leur site :    ICI

 

   

LUCKY ONEPhoto Sharing and Video Hosting at Photobucket  CRUISE CONTROL  Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket

 

JOHNNY Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket KISS U IN THE MORNING Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket

 


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On That Beach At Waikiki          Dream Of You

 

Wonderful Tonight                    Cruise Control


Kiss U In The Morning


 

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TE AVA PITI






Originaires de Raiatea (Iles Sous Le Vent), les 4 musiciens-chanteurs de Te Ava Piti (basse, ukulele tahitien, guitare et ukulele hawaïen) ont créé le groupe en 1990 et reçu le plus d'oscars de toute l'histoire de la Polynésie Française grâce en grande partie à la virtuosité des musiciens de ukulele. Instrument traditionnel d'accompagnement, le ukulele est passé avec Te Ava Piti au rang d'instrument principal. Couronné à plusieurs reprises 'meilleur soliste', Vehia, le leader du groupe, a réellement révolutionné la façon de jouer du ukulele. Il 'gratte' ses instruments (qu'il fabrique lui-même) un peu à la façon des musiciens Chiliens des Andes et, phénomène de société, les jeunes Polynésiens commencent à vouloir l'imiter.


TE AVA PITI - Ehee te va'a.


Te ava piti - Rumaruma te mou'a


TE AVA PITI Raiatea Arii Vahine


         


PORINETIA       Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket    AKAKINO            Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket      

 

HIMENE TATARAHAPA     Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket   RUAHATU       Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket



RAIATEA ARII VAHINE Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket



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THEO SULPICE OU THEO TAHITI SHOW

 

 

 


 

 






A force de travail et d'abnégation, théo sulpice est devenu l'un des principaux représentants de la Polynésie dans le monde.
En 1981 il a débuté seul en tant que danseur à Paris. Il dirige aujourd'hui une troupe de 50 personnes.
Théo est originaire de l'archipel des Marquises. Il est né en 1964 à Taioahe sur l'île de Nuku Hiva. Il travaille dans une boulangerie de 1979 à 1981, puis quitte celle-ci à la suite d'une annonce dans laquelle une troupe recherchait un danseur pour effectuer des tournées.
Il se présente à Papeete où on le dirige vers Paulette Viénot, laquelle recrutait alors des jeunes danseurs pour la troupe de danse (ballet de tahiti Nui). Il est immédiatement engagé et démarre ainsi sa carrière d'artiste.
Il part en tournée en Amérique du sud pour une période de 6 mois.
Au retour, il fait la connaissance de Hina Sylvain, qui recherchait des danseurs pour des prestations dans un restaurant à Paris"l'éléphant bleu", sans attache familiale, théo saisit à nouveau cette formidable opportunité qui se présente à lui et quitte tahiti en décembre 1981 pour découvrir l'Europe.

Et c'est là qu'il entâme réellement sa carrière artistique. Dans les coulisses de l'"Eléphant bleu", il fait la rencontre de la chanteuse d'opérette Maria Candido qui remarque son impressionnante voix et le dirige vers un professeur de chant nommé Rudy Hirigoën.
Auprès de ce dernier, Théo prend des cours de solfège pendant deux ans tout en travaillant de nuit en tant que danseur.
Un grand tournant intervient dans sa carrière lorsqu'il demande à sa petite amie de se produire avec lui. En 85, le groupe "Tamure Tahiti" voit alors le jour.
La troupe s'agrandit de plus en plus et, en 82, théo créé le "Théo Tahiti Show". Il part en promotion partout en Europe, passant de festivals en spectacles divers et variés.

En 1996, Théo sort une première cassette intitulée "Vai Tahiti Nui here". Il y intègre des compositions personnelles et des reprises.
Il revient à Tahiti pendant une semaine pour en faire la promotion. Un retour au fenua 14 ans après avoir quitté la Polynésie française.
Il sort ensuite l'album "Tamahine", puis "A mave Mai". En 2001, il sort "Tama Maohi" et en 2003 "Théo the king of the tamure".
Il aime d'ailleurs y mettre de nouveaux styles de musique à chaque sortie d'album.

Pour le dernier album, il dit avoir marié le folklore avec la musique de variété. Il a mélangé des sons traditionnels comme le Ukulele, le to'ere, le kamaka ou la guitare sèche, le tout accompagné par des choeurs. Théo, qui est à la fois auteur, compositeur, interprète et producteur, encourage tout à chacun à créer davantage plutôt que d'effectuer des reprises.
En 2003, après plus de 20 ans de métier, il peut regarder avec fierté le chemin parcouru.
Il travaille régulièrement en collaboration avec le GIE Tahiti tourisme, perles de Tahiti, et Tahiti Expo pour la promotion de la Polynésie française en métropole et en Europe.
Il s'est également produit en Chine, tout récemment.


Théo Sulpice - Tamahine

 

SON SITE :    ICI

 

PAIX EN CE MONDEPhoto Sharing and Video Hosting at Photobucket

              DE L'ALBUM TE HUI TAMA   Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket

 

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JOHN GABILOU

 

John Gabilou, personnalité de la variété polynésienne, traverse les générations. Parents, enfants puis petits enfants, ont, tour à tour chanté et dansé au rythme des mélodies interprétées par le crooner polynésien, dans des galas et des concerts.

A l’école et dans les colonies de vacances, on apprend des chansons de Mireille Mathieu ou d’Yves Duteil, mais on fredonne aussi des airs de John Gabilou. Portrait d’une personnalité incontournable de la musique polynésienne qui a aujourd’hui plus de 60 ans et continue encore à enchanter ses publics sur plusieurs générations.

Gabriel Lewis Laughlin, alias "John Gabilou", est né le 28 février 1944 à Papeete. Alors qu’il n’a que huit ans, le jeune Lewis a déjà soif de musique et il dit, un jour, à sa mère, qu’il veut devenir une star.

Dix-neuf ans plus tard, en 1963, le manager Robert Raoul lui demande de chanter quelques morceaux avec le groupe de variétés locales, Les Savates jaunes des frères Vernaudon à l’hôtel Matavai à Pape’ete. Sans doute était-ce-là un signe du destin, car le soir même, il décroche un contrat de deux ans à 60 Francs Pacifique de l’heure (environ 0,50 centimes d’euros). C’est le point de départ d’une carrière musicale qui n’est toujours pas terminée.
ohn Gabilou a alors 19 ans. Il est jeune et il se cherche musicalement. Aussi, son contrat terminé, il poursuit l’aventure avec les frères Hars au club Pitate de Papeete pendant deux autres années. Puis en 1966, le guitariste Petiot lui propose d’intégrer le groupe des Barefoot Boys, avec qui il interprète une chanson intitulée Petite île sacrée en 1968, dont le disque s’est vendu à 54 000 exemplaires.

Trois ans plus tard, il décide de quitter le groupe et fonde son orchestre les Banjo Boys avec ses amis, Kitty Salmon, Michel Garcia, Marius Charles et Jacky Bougues. C’est en 1971, alors qu’il se produit à l’hôtel Taharaa dans la commune de Mahina à Tahiti, qu’il rencontre la chorégraphe Paulette Vienot. Elle lui propose de suivre son groupe de danse Heiva Nui dans ses tournées aux Etats-Unis et en Europe. A peine revenu en Polynésie française, il décide de repartir pour s’installer en Amérique.
Deux ans, plus tard, en février 1981, John Gabilou reçoit un appel téléphonique, à sa grande surprise, on lui demande de représenter la France à l’Eurovision 1981 en Irlande.

Les sélections sont longues et difficiles. Malgré les 80 points d’avance qu’il avait recueillis, il obtient des scores nuls et n’est classé que troisième avec le titre Humanahum. S’il n’a pas remporté l’Eurovision cette année-là, John Gabilou a fait son entrée sur la scène européenne.

Après un séjour en France, il décide de rentrer en Polynésie française et épouse Moeata Sasson, la danseuse vedette du groupe de danse polynésienne Tamarii Fautaua en 1985. Quelques années plus tard, elle montera son école de danse : Tamarii Poerava. Gabilou et Moeata, c’est l’harmonie aussi bien dans la vie que sur la scène. Ce que Gabilou exprime à travers des paroles, Moeata, accompagnée de ses danseuses, le traduit par des gestes amples et harmonieux sur la scène.
1995 : est-ce la fin de Gabilou ?

Cette année-là, Gabilou a un malaise. Il est tout de suite conduit à la clinique de Papeete. Le diagnostic tombe : le chanteur a perdu sa voix Il a une corde vocale paralysée. C’est une période éprouvante qui commence pour John Gabilou mais il ne renonce pas. Décidé à se battre pour retrouver sa voix, il part pour la France rencontrer un orthophoniste : le docteur Veil. Soutenu par sa femme, il suit des séances de rééducation. Et petit à petit, il recouvre sa voix. L’année suivante, il revient sur la scène et sort un l’album Rohipehe.

40 ans de carrière, déjà !

Durant sa longue carrière musicale, John Gabilou, sous contrat avec Eddy Barclay pendant un certain temps, a rencontré et a travaillé avec de grandes personnalités de la musique française, parmi lesquelles Charles Aznavour, Herbert Léonard, Eddy Barclay, Carlos, Hervé Villard, Johnny Halliday, Jacques Dutronc, Michel Sardou et Enrico Macias. On lui a même proposé six galas avec Claude François, mais ses engagement du moment ne lui ont pas permis de répondre positivement à cette offre. Un fait dont il se souvient encore aujourd’hui avec une certaine pointe de regret. Il aura également durant sa carrière noué une amitié profonde avec Julio Iglesias qu’il rencontre lors d’un concours de chant international en Espagne en 1971 et qui deviendra un grand ami. Ils se lient tellement tous les deux qu’à l’occasion des quarante années de carrière de Gabilou, Julio Iglesias lui enverra un enregistrement vidéo dans lequel il salue son parcours exceptionnel. Cette fête s’est tenue le 7 juin 2003. 5 000 personnes étaient venues ovationner le crooner polynésien Place To’ata, à Pape’ete. Six heures de bonheur intense, durant lesquelles John Gabilou a retracé son aventure à travers les 80 morceaux les plus représentatifs de son répertoire. Les chanteurs et chanteuses Ester Tefana, son neveu Tapuarii Laughlin, Coco Mamatui, Kitty Salmon, Yvon Arai, Rataro, Andy Tupaia et Théo Sulpice et bien d’autres artistes étaient venus célébrer l’événement. Son album Fakateretere a d’ailleurs été primé meilleur album de l’année 2003.

On peut donc dire aujourd’hui que John Gabilou reste la référence de la musique polynésienne, avec 111 albums depuis ses débuts en 1963. Sa célébrité, il l’utilise aussi pour venir en aide aux plus démunis. Chaque fois qu’il est sollicité, il n’hésite pas à organiser des galas afin de soutenir des actions sociales comme en février 2003, pour les enfants tibétains.

A 60 ans, quelques kilos en plus qu’à ses 20 ans et des cheveux blancs, il n’a rien perdu de son talent. Lors de la 19ème édition des oscars de la musique polynésienne, il reçoit un oscar avec son album Poerava sacré meilleur album. Dans le même temps, sa chanson Heimiri iti e, qui a fait vibrer toute la Polynésie, est consacrée chanson de l’année 2004. Loin de vouloir raccrocher, il « compte bien continuer et même remettre ça » tant qu’il fera vibrer son public au rythme de ses mélodies.

Principaux albums


2004- Keanu
2003 - Poerava
2001 - Fakateretere
1999 - Barefoot, en souvenir de Joe Garbutt
1997 - Rohipehe
1996 - Na oe Vairea
1994 - Mama Ella
1992 - Hei No Tamatoa
1990 - Nohoarii
1989 - Hianau
1988 - Esther et Gabilou, leurs plus grands succès

 

  LIBERTE     Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket    IAORANA IA MAEVA       Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket

 

  FAKATERETERE      Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket                                Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket

 

 

 

 

 

 


Gabilou-Heimiri

 

 

Gabilou-keanu

 

 

Gabilou-Homai

 

Gabilou-Poerava


ET UN PETIT BONUS PAR MON GRAND AMI TERII

GABILOU 1 GABILOU 2          GABILOU 3                     

GABILOU 4

 

 

 

 

    


Gabilou


 

 

 

BARTHELEMY :

 

 

 

 

 
Barthélémy Arakino
 
Auteur, compositeur interprète, il n’est plus un novice dans la musique. Cela fait une trentaine d’années qu’il se passionne et s’investit dans ce domaine, et 42 ans qu’il chante pour le plus grand bonheur de son public !

Authentique, sans le moindre trac, il se produit sur toutes les scènes de Tahiti, accompagné de son fidèle ukulélé. Déterminé, Barthélemy Arakino a participé à l’émission 9 semaines et 1 jour dans le but d’être élu lauréat. Objectif atteint !


Barthélémy est originaire des Tuamotu, il a commencé à chanter il y a 43 ans. Cette année, il fêtera 31 ans de passion pour la musique, avec pas moins de 200 albums à son actif.
Auteur, compositeur interprète, ses sources d’inspiration sont les événements dans le monde tragiques ou heureux qui le bouleversent.

D’une allure très décontractée, désinvolte et nonchalante, Barthélemy est un personnage authentique, joueur, rieur, plaisantin et imprévisible. "...Toujours avec des amis, j’aime les quartiers chauds...".

Il joue du ukulele et passe de la musique locale aux styles internationaux. Il a l’habitude de se produire sur toutes les scènes de Tahiti, un sacré personnage qui n’a jamais le trac.

A la demande de son producteur il a participé au Concert d’Artistes 9 Semaines et 1 Jour. Son objectif était simple « être le premier ».

Très attaché à la terre, il défend les injustices liées à la propriété.

Ses deux chansons : Vau nei haa pape (je suis la source) et Café de l'amour.

 

BARTHELEMY-Aparere te manu


Barthélémy -  Heimata


BARTHELEMY - Marleani


TE TAIRITE   Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket   E MATAKI TE HAGA TAMARIKI     Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket       

FAA ARII TAU TIARE       Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket       KAVEU E    Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket

 

      TE ARU  FE  EFE E OTE TAI       Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket      

 

 

 

EUGENE TEIRI :

 

 


Eugène Teiri, ce grand chanteur qui nous vient des Iles Tuamotus en Polynésie ne cesse de nous bercer au son de ses musiques et de ses chansons tant appréciées au Fenua. Plusieurs de ses albums ont déjà été mis en vente dont le plus connu est un clein d'oeil au grand chanteur Bob Marley. Comme la plupart des albums venant de ces îles, il est toujours difficile de se procurer les derniers et c'est devenu un vrai parcours du combattant lorsqu'il s'agit de se mettre en quête de l'un d'entre eux. Un site serait cependant susceptible de vous les livrer :  TAHITI ZIK Donc, place à la musique et appréciez ces quelques extraits ci-dessous afin de vous faire une idée de cette voix aussi puissante qu'agréable à entendre. Nous espérons et moi la première ! qu'un nouvel album de ce grand monsieur verra le jour d'ici peu.


TE REKO CIVILISE            

IA PURE IA-MAITAI      


TUIANA-TAU-TAMAHINE         


TE-ATA-POIRI-TAHIRI-MAI
    

 

 

 

 


Eugène Teiri tehirinaki nei



Eugene Teiri-A imi te ravea



 

 

  BOBBY HOLCOMB ET ANGELO NEUFFER

   

 

 

      

  Iaorana, voici la suite des artistes que j'aimerais vous présenter. En l'occurence, deux grosses pointures de la variété tahitienne. Un duo qui a existé voilà quelques années. C'est pourquoi j'ai préféré les mettre ensemble sur cette page, bien qu'Angelo fait à présent une carrière solo. Si vous ne les connaissez pas encore, voici leur biographie :

 

Né sur l'île de Raiatea, en Polynésie Française, Angelo Aritaii Neuffer (plus communément appelé "Angelo") s'est intéréssé, dès son plus jeune âge, au son et au rythme. Chaque soir, en revenant de l'école, il n'avait qu'une seule idée en tête : chanter pendant des heures.

Il décide alors de tenter sa chance à Tahiti. Il quitte donc Raiatea, son île natale pour l'île de Tahiti et Papeete, sa capitale. Il a du talent et frappe aux portes des producteurs et des studios tahitiens.
Son objectif : sortir son premier album et vendre un maximum de disques.

En 1984, sort son premier album "Manureva Teie" qui se vendra à 2.000 exemplaires. C'est un score honorable pour un premier album, mais Angelo sait qu'il peut mieux faire.
Trois ans après, en 1987, Tea Hirshon, une productrice, le contacte pour sortir un nouvel album. La même année, il sort son deuxième album "Turamarama te fenua nei" qui se vend à 20.000 exemplaires. C'est un triomphe !!!
Angelo entre enfin dans la Cour des Grands chanteurs polynésiens.

Dans les année 1990, il rencontre un autre chanteur polynésien, Bobby Holcomb (et qui deviendra son ami), avec qui il sortira un album "Bobby et Angelo" qui aura un énorme succés. La brutale disparition de Bobby en 1991, sera un coup dur pour Angelo, qui obligera Angelo à continuer sa carrière en solo.

En 2003, après de longues années chez Océane Production, il la quitte pour Mac's Music Paradise.

Angelo continue toujours sa carrière musicale.

Dès son plus jeune âge, Angelo s'est passionné pour le rythme et le son, à Raiatea, son île
natale, chaque soir, de retour de l'école, la priorité d'angélo est de chanter pendant des heures. A partir de 8 ans, le jeune artiste décide de s'inscrire à des concours de chants.
Le résultat s'avèrera très concluant, décrochant régulièrement des premiers prix. Pour autant les proches de l'artiste n'étaient pas imprégnés de musique, à l'exception du père d'angelo, issu d'une famille de baladins : "ma vocation vient sûrement de ses ancêtres" nous dit-t-il.
Angélo est à l'aise, et très vite, il compose quantité de morceaux, au départ destinés à des interprètes confirmés. Finalement, le compositeur décide de se réapproprier ses titres : "faire chanter mes chansons par d'autres ne me convenait pas du tout, j'étais toujours déçu, cela sonnait faux" avoua un jour Angélo. Il décide alors de quitter son île de Raiatea pour Tahiti ans le but de faire carrière dans la chanson.
Angélo a du talent, il le sait et décide de frapper aux portes des producteurs et des studios tahitiens. Son objectif  : faire un album et vendre le maximum de disques : "je n'ai pas vraimen tgaléré, et par chance j'ai rapidement été signé" explique t-il. Ainsi, en 1984, est né le tout premier album d'Angélo "Manureva teie" qui se vendra à 2000 exemplaires. Score honnête pour un premier disque, même si Angélo sait à  l'époque qu'un artiste qui triomphe à Tahiti écoule entre 10 et 15 000 exemplaires de son oeuvre.
Angélo attendra finalement peu de temps, car, trois ans après son premier album, Tea Hirshon, alors productrice, le contacte pour l'enregistrement d'un nouveau disque. Toujours enthousiaste, le jeune chanteur sait que la réussite et la popularité viendront un jour frapper à sa perte. En effet, coup de maître, ou coup de génie, le succès est en effet au rendez-vous de ce deuxième opus consacrant Angélo au rang de star locale. Nous sommes en 1987 et ce CD "Turamarama te fenua nei" se vendra à 20 000 exemplaires, un carton !
Dans les années 90, Angélo décide de s'allier au chanteur poète Bobby Holcomb : "nous avons collaboré sur un disque, ensuite Bobby est tragiquement décédé, cela m'a forcé à poursuivre ma carrière en solo".
Après des années passées chez Océane Production, Il est aujourd'hui en fin de contrat : "je peux désormais tout révéler, ma liberté est totale, je fais ce qui me plaît. Aussi, je prévois de sortir un disque Flamenco-salsa la prochaine fois..."

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Quant à Bobby,  Musicien et peintre de génie ......

 

Bobby Holcomb - Cet artiste d’origine hawaïenne, Né en 1947 à Hawaii, dans l'ile de Oahu et décédé à Huahiné en 1991 à l’âge de 44 ans, année où il s'est éteInt, rattrapé par la maladie. Il repose depuis à Maeva (Huahiné). Ce très grand artiste a insufflé aux Polynésiens pendant toutes les années 80 un souffle de renouveau culturel grâce à ses chansons, sa peinture et son discours. Sa mère, mi-hawaïenne, mi-portugaise, lui donne l’envie, dès son plus jeune âge, de connaître les racines Ma’ohi qui lui tiennent tant à cœur. Son père, Noir américain originaire de l'Etat américian de Géorgie, lui apporte l’esprit de révolte et le swing du jazz. Né à Honolulu, le jeune métis grandit au cœur de la communauté noire de Los Angeles. Il en connaîtra les joies et les excès. Etudes secondaires, peinture et musique. Ses racines diverses se superposent et influencent profondément son expression artistique.

Il arrive à Papeete à la fin des années 70 avec son ukulele (banjo tahitien) pour seul bagage. Pendant 15 ans, il irradiera la scène locale de son talent et de ses pulsions. Enchaînant les tubes, bouleversant l’esprit politiquement correct des cimaises locales, stigmatisant les esprits lors de toutes ses interventions publiques, il saura initier la jeunesse polynésienne à la différence maîtrisée et au métissage serein. Intérieurement plus Ma’ohi que la majeure partie des Polynésiens, il nous a laissé un héritage artistique fait de très nombreux tableaux et de musiques. Bobby a définitivement décroché sa place au panthéon de la Polynésie moderne.

 

   E ITI TAURUA             

   O MAUI TII O TE RA    

  TE MO'A O TE TAURE'A           

  TOIKI TAMA POKI E     

  AVA'E ANAANA        

  TURAMARAMA TE  FENUA NEI    

   EHPO HEPO            

   VAHINE HUAHINE    

   HO'O             

   TOKU NOE              

 

 

Vous trouverez également d'autres chansons chez un de ses grand FAN :

ICI   

et pour finir, quelques magnifiques vidéos ....

 

 

 


Bobby Holcomb - E piti tama hoe
envoyé par Polynesie-francaise

 

 


Bobby Holcomb - Porinetia
envoyé par Polynesie-francaise

 


Angelo Neuffer - Polynesia i te poipoi
envoyé par Polynesie-francaise

 

 


Angelo Neuffer - Hoho'a (Tahiti Clip)
envoyé par jackbauer75

 

 


Angelo - Ariioi
envoyé par fisiotelea

 

 


Angelo-Vahine Maohi

 

 


Bobby - O'oe to'oe rima
Envoyé par line sur wat.tv

 

 


Angelo-Vahine Maohi
Envoyé par line sur wat.tv


ROBI KAHAKALAU


 

Chanteuse et guitariste Hawaïenne, Robi Kahakalau mélange les sons de ses îles natales avec des sons de reggae et de Pop. Auteur-compositeur, de folk et ballades rock , et occasionnellement jazz et R&B. Non seulement cela, mais ses habiles compétences linguistiques sont aussi délicieuses que ses goût musicaux - elle est divine en anglais, français, Hawaïen et Tahitien. Ces quatre langues apparaissent sur tous ses enregistrements. Robi Kahakalau est née dans une famille de musiciens - son grand-père "Tutu" jouait du ukulélé et de la Steel guitare et a donc appris la musique traditionnelle Hawaïenne à Boston

Fille du bassiste de jazz, "Passe Kahakalau" (plus connu sous le nom de Bob Carter) et petite-fille de "Tutu" le musicien Hawaïen Kahakalau (Ukulele et steel guitar)

On peut également y ajouter, sa soeur Ku qui elle aussi est auteur-compositeur avec ses propres droits d'auteur, et a fourni plus que quelques choix pour les enregistrements de Robi. Sister Kahakalau comme on aime l'appeler, a commencé sérieusement sa propre carrière musicale en 1990, quand elle a rejoint un groupe de Style Hawaïen et a chanté des titres de deux albums fortement acclamés, en 1992 avec les albums "Vanishing treasures" et en 1994 avec "Rhythm of the Ocean". Elle n'a commencé sa carrière solo qu'en 1995 et elle fut alors appelée "Sistah Robi", et qui fit d'elle une étoile à Hawaii en glânant ainsi plusieurs récompenses de musique Hawaïennes. La suite des albums, "Keiki O Ka'Aima", est apparut en 1997 et a solidifié son statut comme la meilleure vocaliste féminine de Hawaii. Sa carrière se maintient pendant quelques années, et entre temps, elle est devenue professeur associée de langue et d'étude Hawaïenne. Elle a fait une tournée en 2000 avec "all i want" , un album qui a mélangé les originaux Hawaïens de sa soeur Ku avec des sons de Bob Marley, des Eagles, Linda Ronstadt, Stevie Wonder, Stevie Nicks et Tracy Chapman. Ses guides musicaux... Steve Huey, Tout le Guide de Musique

Robi est née et a été élevée en Allemagne et puis s'est déplacée à Hawaii à l'âge 17 ans. Quand elle est arrivée sur ces îles, son intérêt pour la musique Hawaïenne l'a amenée à étudier la langue pour savoir de quoi les chansons parlaient. En 1988, elle a terminé ses études à l'université avec un degré en Langue Hawaïenne. " Sistah Robi " En 1995, après plusieurs années couronnées de succès avec son orchestre de Style Hawaïen, Robi se produit à depuis toute seule et a sorti son premier album solo, "Sistah Robi", avec des artistes comme Roland Cazimero, Ernie Cruz cadet, Troy Fernandez, Bryan Kessler, Sean Na'auao, Jeff Rasmussen et Fiji. On lui a alors attribué "Hoku" en 1996 pour être le meilleur Album Contemporain sur l'Île.


                                                  BLUE BAYOU        

 

                   HE PO LANI MAKAMAE          


              TAMARI'I HOKULE'A    

 

HIMENE TATARAHAPA    




 

EKOLU

 

  

 

 

Ce trio de trois jeunes hommes a débuté en 1995. Ces 3 doués en musique sont de Maui. Ils ont commencé leur voyage musical ensemble.

Lukela Keala, Akoni Dellomes et Makapu Hoopii Baldwin ont étudié à "High school" où ils étaient inscrits en classe de musique. Jour après jour, ils travaillaient les sons  de jam-session, mais essayaient toujours de perfectionner ce qu'ils jouaient. Après un an dans cette école, leur talent leur a permis de montrer ce qu'ils savaient faire devant un auditoire pour la première fois à "Brown Bags to Stardom". Bien qu'ils se soient placés en 2ème place , ça ne les a pas arrêtés.
L'ancien enseignant de Baldwin High school, Kevin Brown joue un grand rôle dans l'histoire de leur musique aujourd'hui. Il était joueur de ukulele et leur professeur de guitare, mais aussi, l'oncle de Lukela. Il leur a appris les valeurs pour devenir musiciens, mais le plus important, être humble.


Le groupe Ekolu s'est énormément produit aux  Etats-Unis. Ils sont également allés en Alaska, Seattle Washington, Portland l'Oregon, Los Angeles, San Francisco,  Colorado, Japon, et Tahiti.  Ils avaient joué devant des foules de plus de 15000 personnes. Ils aiment chaque moment partagés avec eux, et leur
musique. Leur but principal est de partager leur musique avec le reste du monde. Pendant leur temps libre, le groupe aime passer leurs journées à la plage et se rappeler tous les moments merveilleux qu'ils ont eu ensemble.


Quand ils ont du temps libre,Akoni aime surfer, Makapu adore la plongée et Lukela aime écrire la musique et passer du temps avec sa famille. Ces hommes sont les meilleurs amis du monde, mais surtout des "frères". 

Visitez leur Myspace  ICI 

Pour voir une de leur video c'est ICI  (to see a ekolu video)


    LET  ME  BE              

  WASTED DAYS WASTED NIGHTS        

 

 

VAITIARE TUHOE



Avec un père musicien et arrangeur pour de nombreux artistes Polynésiens, la carrière de la chanteuse de Vaitiare était tracée. A 11 ans, elle débute comme choriste d’un auteur compositeur reconnu au fenua, Laurent Degache. Elle apparaît pour la première fois sur une scène publique en 1996 en participant au concert d’Allan Théo. Elle a déjà deux albums à son actif et prévoit d’enregistrer deux autres albums en 2007, un pour la Polynésie Française et un autre pour la Nouvelle-Calédonie.

 

  

 
Vaitiare Tuohe - Motu Ahi

 

 

  


Vaitiare Tuhoe - Teihotua

 

AUE VAITIARE       TIARE NO TE HERE   



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13 février 2007

LA PERLE NOIRE / L'HUILE DE TAMANU (ATI) L'HUILE SACREE

LA PERLE DE TAHITI

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Les perles de Tahiti, sont plus connues sous le nom légendaire de "Perles Noires". Elles sont natives des îles des Mers du Sud, et plus précisément, des lagons de Polynésie Française.

Cette huître perlière "Te Ufi" comme la dénommait une légende polynésienne, fut offerte aux humains par le dieu de la paix et de la fertilité "ORO", qui descendait sur terre, chevauchant l'arc-en-ciel. On raconte aussi que c'est par amour, pour la belle princesse de l'île de Bora Bora, qu'il lui fit ce présent.

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Plus prosaïquement, elle porte le nom scientifique de Pinctada margaritifera, variété cumingui, dont la coquille fut très recherchée au siècle dernier pour la fabrication de boutons en europe. Cette exploitation donnait lieu alors, à des campagnes de pêche annuelles très intenses dans les lagons des îles Tuamotu et Gambier, 2 des 5 archipels composant la Polynésie Française. On estimait qu'il fallait ouvrir plus de 15 000 huîtres perlières pour trouver une perle fine.

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Depuis toujours les Polynésiens plongent pour pêcher la Pinctada, une variété d'huitre dont ils exploitent la nacre. Autrefois exportée pour confectionner des boutons ou des touches d'instruments de musique, la pinctada était très abondante au début du siècle. Elle de plus en rare en milieu naturel

La perle noire était alors renommée pour sa valeur, due notamment à sa rareté et à son utilisation pour les parures impériales ou royales, ce qui la fit qualifier de "Perle des Reines" et de "Reine des Perles". La plus connue de ces perles fines, étant la fameuse perle noire "Azra"

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qui constitue le centre d'un collier qui faisait partie des joyaux de la couronne de Russie.

Les différentes couleurs sont naturelles, les gris ou noirs nuancés de reflets divers : argent, bleu, rose, vert, aubergine…. Chaque forme est unique, la perle la plus rare est la ronde parfaite, elle est la plus chère ! D’autres formes sont également très prisées telles que la poire ou le bouton.

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Le processus de formation d'une perle résulte de l'introduction d'un corps étranger à l'intérieur de l'huître(un grain de sable ou de corail, par exemple).
En réaction à cette intrusion, les cellules épithéliales
du manteau vont fabriquer de la matière nacrière pour isoler ce corps étranger qui se recouvre progressivement de nacre.
Il se forme alors une perle naturelle dite "perle fine", rarissime.

Pour l'éleveur, il s'agit de reproduire ce mécanisme naturel. La greffe ne dure que quelques secondes.
Elle comporte des risques inhérents à toute opération chirurgicale:
sur 100 huîtres greffées, 25 à 30 ne résistent pas au choc opératoire et 25 à 30 rejettent le nucléus. Sur les 40 restantes, 5 donneront des perles parfaites, soit à peine 2%.

Outre la couleur, le lustre (son éclat brillant) et bien entendu la taille (diamètre) sont des éléments importants de choix. L'insertion d'un nucléus. La greffe est l'étape la plus critique au cours de la culture des huîtres perlières.

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Des cordes sont suspendues toute l'année à quelques mètres sous l'eau
Une phase d'élevage complémentaire est nécessaire pour atteindre la taille de greffe, (10 cm environ). La coquille de chaque huitre est percée pour être attachée par un nylon le long d'une corde.
Les huîtres forment ainsi une sorte de chapelet suspendu à une filière. Cette seconde phase dure de 3 à 12 mois

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Nommées de demi perles, "mabe" elles sont obtenues sur la surface interne de la coquille de l'huître par collage sous le manteau d'un noyau semi-sphérique destiné à être recouvert de matière perlière. La formation du mabé nécessite une année d'immersion

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LIENS SE RAPPORTANT A LA PERLE POLYNESIENNE : Vous y verrez tout le processus de culture.

REPORTAGE PERLES DE TAHITI :     ICI

ARATIKA TOUT SUR LA PREPARATION DE LA FABULEUSE PERLE :  ICI

PERLICULTURE EN POLYNESIE :   ICI

LA PERLE NOIRE DE TAHITI :  ICI


VOUS AVEZ LA POSSIBILITE DE VISIONNER UNE SUPERBE VIDEO SUR CETTE FAMEUSE PERLE DE TAHITI SUR CE SITE


ICI   (Nécessite l'installation de Real Player)

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L’HUILE DE TAMANU « ATI »

L’HUILE SACREE DE TAHITI

 


Depuis toujours, la notion ancestrale du sacré régit la vie quotidienne de la communauté polynésienne.

L’extra ordinaire influence de la culture ma’ohi a fièrement résisté aux assauts répétés du modernisme occidental.

Aussi, la société polynésienne d’aujourd’hui a conservé bon nombre de ses traditions intactes, notamment dans le domaine des soins médicaux. La science des lointains ancêtres a su décortiquer avec précision les propriétés curatives des plantes de nos îles et en répertorier un grand nombre de remèdes éprouvés.

 

A l’heure des jets et des ordinateurs, la médecine traditionnelle a largement reconquis son droit d’exister. Sous la houlette de spécialistes reconnus et d’éminents responsables de la santé publique, l’usage des plantes dans les oins palliatifs et curatifs est revenu au premier plan. Au-delà d’un phénomène de mode, par ailleurs constaté à travers toute la planète, la médecine douce, ou médecine par les plantes, revient au chevet de celle qui l’avait détrônée à l’orée du siècle précédent, la médecine moderne. D’ailleurs, la majeure partie des médicaments actuels contient ces substances végétales naturelles dont les preuves d’efficacité ont été établies depuis fort longtemps. Du ginseng asiatique à la digitale pourprée, en passant par les milliers d’essences naturelles, les végétaux ont envahi la pharmacopée moderne.

 

                                           

C’est ainsi que l’intérêt scientifique pour la flore terrestre s’est intensifié d’année en année permettant de mieux cerner les innombrables propriétés des plantes à travers le monde. Les vertus étonnantes d’une huile provenant d’un arbre des pays du triangle polynésien, le calophyllium inophyllim (le ati, en tahitien), a attiré l’attention des botanistes, pour des chercheurs et des médecins. Les propriétés cicatrisantes de cette huile, extraite de l’amande des fruits de l’arbre, sont aujourd’hui considérées comme exceptionnelles. Appliqué sur des plaies d’origines diverses ou des brûlures, ce produit naturel présente des résultats dépassant toutes les espérances, tant sur le plan de la qualité de la cicatrisation que sur celui de sa rapidité. Dès 1938, le docteur Jeanson, un biologiste parisien réputé, avait expérimenté l’huile du calophylium inophyllum. Il s’était déclaré très impressionné par ses nombreuses propriétés thérapeutiques, et notamment ses vertus cicatrisantes.

 

Des recherches menées dans ce sens ont permis de démontrer que la zone géographique joue de manière certaine un rôle primordial dans les propriétés de cette huile. Les sols coralliens de nos îles, ainsi que la proximité des lagons (les racines du tamanu sont plongées dans l’eau de mer) sont des éléments essentiels qui apportent une vitalité légendaire à cet arbre polynésien. Ces découvertes n’ont d’ailleurs fait que confirmer ce que les guérisseurs polynésiens savaient déjà depuis des temps immémoriaux : l’huile tamanu polynésienne possède des atouts thérapeutiques.

 


Deux composants aux propriétés étonnantes :

En 1951, le professeur Chevalier étudie les propriétés de l’huile tamanu dans le cadre de sa thèse de doctorat en médecine. Ses recherches seront probantes. Deux ans plus tard, en 1953, le professeur Lederer réussit à isoler les deux composants chimiques essentiels de l’huile de calophyllum (huile tamanu), à l’origine de cet étonnant pouvoir cicatrisant : un acide gras, totalement nouveau, l’acide calophyllique et une lactone douée de propriétés antibiotiques.

                      

L’HUILE SACREE DES ANCIENS MA’OHI

Dans les temps anciens, le ati (utilisé aussi pour la construction des pirogues et pour la sculpture des divinités ma’ohi, les tiki) était considéré comme sacré, du fait des ses vertus thérapeutiques. On le plantait fréquemment dans l’enceinte des marae royaux, les fameux temples en plein air des anciens ma’ohi, parce que, disait-on, les dieux affectionnaient son ombrage. Pendant les sacrifices humains, ils s’installaient sous son feuillage et pouvaient ainsi assister à la cérémonie dans une discrétion absolue. Son tronc est en effet très épais et recouvert d’une écorce sombre, rugueuse et crevassée.

Il est certain que le tamanu a eu une grande influence au sein des traditions ancestrales polynésiennes. Seul arbre transplanté pour veiller au bien être des marae, il devait posséder, aux yeux des anciens ma’ohi, des propriétés étonnantes dont on ignore, encore aujourd’hui, toutes les teneurs et le vertus.

Les propriétés curatives et régénératrices pour la peau de l’huile extraite de ses fruits étaient bien connues des anciens polynésiens. Les vieilles légendes racontent que les vahine tahitiennes plongeaient régulièrement leurs enfants dans un bain à base d’huile de tamanu afin des les protéger des éruptions cutanées ou des coups de soleil, mais aussi et surtout pour préserver la souplesse et la douceur de leur peau.

L’huile est utilisée également par les habitants des îles polynésiennes dans un but analgésique et curatif. On s’en servait en applications locales pour soulager et soigner les rhumatismes, les sciatiques et les névrites. On utilisait également son étonnant pouvoir cicatrisant dans le cas d’ulcères ou de plaies infectées aux jambes. Dans de nombreux pays de la zone pacifique, on s’en servait, tout comme le fameux monoï, pour soigner et entretenir les cheveux et le cuir chevelu. Le caractère sacré du produit faisait qu’on l’offrait en cadeau aux jeunes mariés pour doter leur foyer d’un remède polyvalent.

Un des premiers exemples, parmi les plus frappants, des qualités de cette huile naturelle est à mettre au compte de missionnaires, en poste aux fidji dans les années 30. En ces temps reculés, la lèpre faisait encore des ravages dans ces pays. Les soins qu’on prodiguait aux malades consistaient à leur donner des sédatifs du système nerveux, morphine ou héroïne. Ou Pour soulager la douleur, sans pour autant guérir le mal. L’Huile de tamanu, bien connue des indigènes fidjiens sous le nom de Dolno, va attirer l’attention de Sœur Marie Suzanne, missionnaire de la Société de Marie. Elle a l’idée d’en préparer un éther éthylique qu’elle injecte, sans un premier temps, aux bêtes de labeur de la région. Constatant que les animaux réagissaient bien au produit, elle expérimente son remède en injection intra musculaire sur une jeune femme indigène qui souffre d’insomnies rebelles et de douleurs répétées depuis un long mois. Trois heures plus tard, la femme est débarassée de ses douleurs et l’on peut palper son nerf sans éveiller la moindre réaction. Et elle retrouva rapidement le sommeil. 

En usage intra musculaire, le produit a fait ses preuves, mais les injections sous cutanées sont par ailleurs déconseillées, parce que trop douloureuses. Le Dolno restera pendant des années un remède idéal pour les névrites lépreuses, mais aussi pour les cas sciatiques et de zona ou pour soulager les malades atteints de la syphillis ou du cancer. Le traitement peut être poursuivi de nombreux jours d’affilée, le Dolno ne créant aucune accoutumance et étant non toxique.

Ainsi, c’est l’action antinévralgique de l’huile tamanu qui attire l’attention des scientifiques dans un premier temps. Les travaux du docteur Jeanson , en 1938, permettent d’éliminer les substances irritantes de l’huile tamanu. Il arrive également à supprimer les substances inertes non thérapeutiques et à neutraliser l’huile ainsi obtenue.

Voici quelques exemples des multiples applications de l’huile de tamanu :

(Nettoyage de la peau, soulager les fesses de bébé, contre les piqûres d’insectes, coupures, cicatrisation, cuir chevelu, odeurs de transpiration, brûlures, ongles incarnés, ampoules, gorges douloureuses, contractures musculaires, pellicules, sinus, acnée, herpès, plaies, peaux sèches ou rougeurs)

L’efficacité de cette huile tamanu est aujourd’hui totalement reconnue dans la guérison des plaies cutanées. En applications locales, ce produit permet des résultats rapides et évidents. La couche d’huile recouvrant la plaie doit être de faible épaisseur et renouvelée tous les deux jours environ. Dans le traitement des plaies de surface, il s’agit tout d’abord de nettoyer la zone affectée avec de l’éther sur un tampon monté, ce qui a pour effet de provoquer un afflux de sang frais à la surface. Ensuite, il faut appliquer sur la plaie une compresse dépliée afin de n’utiliser qu’une épaisseur. Sur cette compresse, on répand de l’huile tamanu, suivant l’importance de la blessure. L’huile va s’écouler à travers les mailles de la compresse. On recouvre le tout d’une faible couche de coton cardé stérile. Au bout de quelques pansements, on verra se former une croûte jaunâtre sur les bords de la plaie, qu’il faut soigneusement retirer à la pince. En fait, cette croûte gêne l’épidermisation. Lorsqu’elle est retirée, on aperçoit une bordure rose jambon d’aspect propre et sain. Pour les plaies profonde, on trempe une mèche stérile dans l’huile tamanu et on la met en place dans la cavité, après l’avoir soigneusement essorée. Elle retirera facilement lors du changement des pansements, sans qu’aucun point d’adhérence ne s’arrache. Les applications d’huile tamanu calment instantanément la douleur de la plaie, même si, de temps à autre, elle provoque une légère démangeaison très supportable.

Ainsi, ses les premières applications d’huile tamanu, le blessé ressent une amélioration très nette. Les douleurs sont rapidement atténuées. Par ailleurs, les pansements ne collent jamais à la peau. Les propriétés microbicides importantes de cette huile, dues au lactome qu’elle contient, font régresser rapidement la couche purulente de la plaie. Pour les plaies plus graves telles que les ulcères, on appliquera en alternance l’huile tamanu, l’huile pure et l’huile à l’argent.

 

Posté par TIPANIE à 19:07 - RESSOURCES NATURELLES POLYNESIENNES - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 février 2007

LA MYTHOLOGIE POLYNESIENNE, ses LEGENDES et L'ARTISANAT

Parlons aujourd'hui de la Mythologie Polynésienne, des croyances qui ont toujours eu  une part importante dans la culture polynésienne et ensuite, nous parlerons de l'artisanat.

Mythologie polynésienne

   

Dans la culture Polynésienne, les mythes et légendes occupent une place importante dans la tradition.

La mythologie Maohi est une forte tradition. D'une île à l'autre, d'un clan à l'autre, les légendes variaient et étaient parfois source de disputes aboutissant à  de longues guerres.

Les polynésiens étaient polythéistes :

le principal dieu était Taaroa, le créateur mais il existait aussi des dieux plus secondaires tels que Hiro, dieu des voleurs, Hina, déesse de la lune, Pele, dieu des volcans ou Oro pour lequel des sacrifices humains étaient pratiqués.

Les polynésiens étaient aussi très superstitieux et craignaient les esprits. Ainsi la couleur rouge tant aimée des polynésiens d'aujourd'hui avait autrefois le pouvoir de faire fuir les mauvais esprits.

Ces croyances étaient enracinées et rythmaient la vie quotidienne des polynésiens. Elles posaient les règles sociales, les obligations et les tabous.

Les Polynésiens étaient également superstitieux et craignaient le courou des esprits. Selon eux, la couleur rouge faisait fuir les mauvais esprits. D’une île à l’autre, une même légende était racontée différemment et pouvait être une source de conflits entre chefferies.

De nombreuses fouilles archéologiques récentes ont permis de découvrir et de faire ressurgir du passé des lieux de cultes comme les marae ainsi que des représentations sculptées : les tikis.

LES TIKIS

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Lorsque les explorateurs européens débarquent dans les archipels polynésiens, ils sont surpris par de petites sculptures en pierre ou en bois. Leur signification et leur appartenance restent encore énigmatiques. Ce dont on est sûr c'est que ces statuettes représentaient des ancêtres divinisés et avaient une fonction religieuse et symbolique.

Les légendes racontent que le tiki serait le créateur de l’homme et que les tahu’a, les sorciers polynésiens, leur attribuaient des pouvoirs, le mana. Les Polynésiens les vénéraient et les craignaient. Force, beauté et prospérité...
Le tiki est également le patron des sculpteurs. Ces derniers lui ont institué des proportions particulières qui selon eux, symboliseraient la force, la beauté et la prospérité. Les caractéristiques principales de ces sculptures se traduisent par un visage triangulaire avec l’absence de cou, les bras collés au corps et les jambes courtes. La tête du tiki symbolise la puissance qu’elle abrite.
Ses yeux expriment le savoir et le pouvoir surnaturel. Quant à sa bouche étirée, parfois elle tire sa langue ou montre ses dents, afin de marquer le défi et provoquer l’adversaire.

La taille des tiki est variable. On peut trouver des statuettes ainsi que d’immenses sculptures. Le plus grand tiki découvert mesure 2,35 mètres et a été trouvé sur l’île de Hiva Oa, sur le marae d’Oipona dans la baie de Puamau.

Le tiki est généralement posé près d’un marae. Il a également inspiré certains motifs de tatouage. Entre art et religion, les tiki conservent leur secret.

Dans ce pays qui a inventé le mot "tabou", les superstitions sont restées vivaces. Esprits malveillants et tiki protecteurs font partie du quotidien.
Tapu : le mot déformé en tabou dans les langues occidentales, a gardé en Polynésie toute sa charge occulte menaçante. "Toucher  ce qui est tapu attire le malheur sur soi et son entourage, explique Tahia, piroguier à Bora Bora. Et l'on peut attraper des maladies terribles" Dans les cinq archipels, cette notion de tabou est omniprésente, aussi bien dans les petits faits de la vie  courante que  dans les grandes occasions. Tapu implique non seulement un interdit mais une dévotion à quelqu'un ou quelque chose
.

Or, détourner ce qui ne vous était pas destiné crée une dysharmonie, passible de châtiment ; Il y a des petits et des grands tapu, dont les effets sont de gravité graduée. Ainsi, le tapu qui frappe certaines plantations et biens privés peut s'assortir de mauvais sorts qui demeurent en suspens jusqu'à l'intervention des transgresseurs sur lesquels ils s'abattent. Pour s'en délivrer, ces derniers
auront recours aux professionnels qui promettent désenvoûtement, libération, exorcisme, protection.

Sont extrêmement tapu, les maraes, ces lieux de culte anciens où, rois et prêtres célébraient les grandes cérémonies à Taaroa, le dieu de la création, à Oro, dieu solaire de la Guerre qui le détrôna, ou à Tane, dieu de la beauté.
Si la plupart des cérémonies semblent avoir requis la présence d'offrandes propitiatoires, les plus tapu nécessitaient des sacrifices humains. Nul autre que les célébrants ne pouvait y assister, sous peine de mort immédiate.

Or, sur l'île de Tahiti, les marae les plus sacrés se trouvent dans la partie supérieure des vallées, voire sur les pentes de l'intérieur.
Où, de nos jours, malgré l'ouverture d'une piste, les Polynésiens ne s'aventurent jamais, à l'exception de quelques chasseurs et pêcheurs. Envahies de palmes, de lianes, de fleurs, d'arbustes, les terrasses de ces sites archéologiques, délimitées par de grosses pierres rondes en lave noire, sont impressionnantes. Comment ne pas songer aux tupapau qui rôdent dans les parages ?

Ce sont les esprits, pas toujours bienveillants, de ceux qui sont passés dans l'au delà et prennent un malin plaisir à nuire aux vivants. A ne déranger sous aucun prétexte. Ainsi, aux Marquises, évite t-on encore de passer près des endroits où on faisait sécher les morts avant de les installer dans des grottes innaccessibles, face à la mer.
La nuit est propice à l'errance de ces tupapau. Aussi, pour les éloigner, garde-t-on  une ampoule ou une bougie allumée jusqu'à l'aube. Et l'on se fige d'épouvante si les cris rauques d'un oiseau de mer, investi par quelque force occulte, viennent se mêler au grondement de l'océan. Mais que la lune se lève ou que le grillon vert se mette à chanter, et le tupapau en déroute regagne le
royaume des ombres, tandis que, dans les fare alentour, on respire de soulagement.

Contre ces êtres indésirables, rien ne vaut un tiki protecteur. Statue issue de l'ancien culte maori, il représente une puissance divine.
ll y a des tiki de toutes dimensions, en bois, en pierre, en corail, ou en métal précieux, à porter autour du coup. Certains sont neutres et d'autres "vivants", ces derniers étant chargés en mana.

Le mana peut se définir comme une force, un rayonnement invisible dont tout être humain possède quelques bribes.
Un tiki vivant en est imprégné. Mais son action n'est pas automatiquement positive car il a sa personnalité propre.
Bénéfique à un individu, à une famille, ou à un lieu, le tiki peut se révéler maléfique à d'autres. Si certains, très anciens, ont vu leur mana s'estomper et sont  "morts" ou "assoupis", il en est dont la réputation s'étaye sur le nombre de décès étranges survenus chez des individus qui les avaient offensés ou changés de place. On reconnaît les tiki vivants au fait que les insectes les fuient systématiquement....

On dit que quelques tahua, les sorciers guérisseurs, connaîtraient encore les rites d'imbibition énergétique des tiki. Ce n'est pas plus incroyable que la marche sur le feu. A la nuit tombée, sur l'esplanade du musée de Tahiti et des îles qui , à Punaauia, domine la plage, plusieurs centaines de personnes se pressent autour d'un tapis de pierres volcaniques disposées sur une dizaine de mètres de long et cinq de large. La chaleur qui s'en exhale est dissuasive, comme les flammes jaillissant entre les pierres.

C'est pourtant sur ce brasier que Jacky Graff entraîne à sa suite ses jeunes officiants. Comment reconnaître dans cet impressionnant grand-prêtre couronné de feuilles de ti l'homme que l'on a l'habitude de voir sillonner le boulevard Pomaré sur sa Harley-Davidson ? Trois semaines de retraite et de concentration lui ont permis d'opérer la métamorphose et de guider les pas, d'une foule de fervents et de curieux à travers la fournaise.
Le lendemain matin, on pourra lire dans la dépêche de Tahiti, que trois japonais ont été hospitalisés avec des brûlures aux pieds.
Ils avoueront avoir bu de la bière dans les heures précédant la cérémonie, bravant ainsi le tapu qui avait pourtant été clairement proclamé : devaient s'abstenir de participer les femmes enceintes, celles qui avaient leurs règles et les personnes  qui avaient consommé de l'alcool.

Pourquoi l'interdiction aux femmes enceintes ? Elles sont porteuses des êtres les plus sacrés de Polynésie. L'expression "mon enfant" signifiant que si les parents mettent les enfants au monde, ils n'ont aucun droit sur eux. Ils vivent comme ils veulent, couchent chez les uns, mangent chez les autres ; ils sont rois. Qu'une femme se prenne d'affection pour l'enfant d'une autre, celle-ci lui laisse élever avec joie sans pour autant s'en désintéresser. Ainsi se définit la fameuse adoption faa'amu, qui surprend tant en Europe.

Dans la société Maorie, le nouveau-né était on ne peut plus tapu, car il débarquait du po, l'au delà, par le vagin marternel.
Actuellement encore, nul ne laisserait le placenta à l'hôpital. La grand-mère maternelle, celle qui donne le lignage, veille à ce que cette enveloppe prénatale protectrice soit enterrée sur les terres familiales. Puis, à cet endroit, on plante un arbre.

(Eve Sivadjian)

(Cliquez sur la bannière ci-dessous pour y découvrir la superbe collection de tikis sur les albums de mon ami Jo (que je salue au passage...) après être entré sur son site).

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Les marae :


Les rites étaient célébrés dans des lieux et sur des emplacements bien précis, les marae. Ces édifices sacrés étaient bâtis à l’air libre, à l’écart des lieux fréquentés. Ils étaient entourés de banian, de aito, de bois de rose et de tamanu, des arbres que les Polynésiens considéraient comme sacrés.

Ils étaient de forme rectangulaire et pavés de pierres ou de corail selon les archipels. Ils peuvent être entourés d’un mur et d’un autel. Ils comprenaient également d’autres constructions comme le "fare tapupa’u", qui accueillait le corps des défunts, et le "fare tahu’a", qui était la maison du prêtre.

Visitez ce lien très intéressant :     ICI


Des édifices symboliques

 

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Le marae servait à toues les cérémonies de la vie :

L'intronisation, les mariages, les sacrifices ou encore les offrandes. Le cannibalisme, qui se pratiquait dans la Polynésie des temps anciens, était perçu comme un transfert de pouvoir et de la force du guerrier tué vers sont vainqueur. Ils symbolisaient également l'apprtenance le l'individu à une terre, une famille ou un clan. Il existait des marae royaux et des marae familiaux.

Les écrits des explorateurs tels que Wallis, Cook et Bougainville permettent d’avoir un aperçu du déroulement et de l’utilisation de ces lieux de cultes polynésiens. En outre, pendant les fêtes du Heiva i Tahiti, chaque année, des reconstitutions de cérémonies sont organisées notamment au marae de Arahurahu dans la commune de Paea. Le marae le plus grand, recensé de nos jours, se trouve sur l’île de Rai’atea. Il s’agit du marae de Taputapuatea.

Les tahu’a

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Un rôle religieux et social :

Les tahu'a sont les prêtres. Ils n'étaient pas tous des officiants religieux. Ils avaient un rôle social bien plus important. Dans la langue polynésienne, "tahu'a" signifie "celui qui sait", "celui qui voit". Il est une personnage cultivé, initié dans un artdont il appréhendait toutes les subtilités. Il y avait notamment un tahu'a pour naviguer, pour la pêche et pour guérir. Il veillait à l'observation et au respect de toutes les règles de la communauté. On raconte qu'un (tahu'a aurait prédit l'arrivée des Européens plusieurs décennies avant la colonisation.

La colonisation apporte le christianisme .
La religion polynésienne d’antan était stricte et dure. Si bien que lorsque les missionnaires européens arrivèrent sur l’archipel vers la fin du XVIIIème siècle, ils sont parvenus aisément à faire adopter les dieux chrétiens. Les Polynésiens ont donc abandonné leurs croyances et depuis la religion polynésienne est devenue un mythe. Les tahu’a ont perdu leurs privilèges et furent pourchassés pour paganisme.

(Mayma Vongue le 26 février 2005)


Légendes polynésiennes :      ICI



livres à lire dans contes et légendes :

Contes de Tahiti - Martine Dorra - éditeur : Syros - ISBN : 274-850366-x - année 2005 (publication destinée à la jeunesse) - 4,90 €

Légendes tahitiennes - Présentées et traduites par Louise PELTZER - éditeur : Fleuve et flamme (Collection du Conseil International de la langue Française) - Textes bilingues - ISBN : -85319-152-4 - année 1985 - en occasion à 11 €

Contes du Pacifique - Henri Gougaud - illustré par Laura Rosano - Editeur Seuil - ISBN : 2-02-030701-4 - année 2000 - 12,95 €

Fa'a'amu, le petit secret de la nuit - R. M. Galliez et N. Bernier  Editeur : Au vent des îles - 2004 - 11 €

La gardienne des tortues, trois histoires de Polynésie - Martine Dorra - Editeur : Syros Jeunesse - 2005 - ISBN : 2-74-850382-1- 4,90 €

Les jumeaux du Temehari - Odette Teipoite Marama Frogier, illustrations de Huren - Editeur : Au vent des îles, Tahiti - ISBN : 2-909790-90-8 - 14,50 €

Taourama et le lagon bleu - J. Teisson - Editeur : Syros Jeunesse - ISBN : 2-748504-55-0 - 4,90 € (roman)   (Maururu Diablo...)

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QUELQUES MAGNIFIQUES LEGENDES

 

 

Eia i na po omua E pohue a'a Oatea me ta ia vehine o Atanua

Il y a longtemps, longtemps, le soleil brillait sur la mer et il n'y avait pas d'îles.

Y-vivaient en ce temps-là, Oatea et sa femme Atanua. Ils n'avaient pas de maison. Puisqu'il n'y avait pas d'îles pour construire les maisons.

Alors Atanua dit à son mari :" On ne peut pas bien vivre sans maison."

Oatea ne répondit pas. Il pensait :" Comment vais-je faire pour construire une maison ?"

Oatea invoqua les Dieux, ses ancêtres.

Un soir, il dit à Atanua :" Cette nuit, je vais construire notre maison. Maintenant je sais comment faire."

Il faisait nuit. La voix d'Oatea s'entendait seule dans le noir. Il dansait et chantait :

"Aka-Oa e, Aka-Nui e, Akaïti e, Aka-Pito e, Aka-Hana e, Haka-tu te Hae."

L'invocation terminée, le travail commença. 

L'emplacement fut choisi : dans le milieu de l'Océan, deux piliers furent dressés (Ua Pou).

Une longue poutre fut placée sur les deux piliers (Hiva Oa).

Alors il fallut assembler les pilliers et la poutre. Le toit devant et le toit arrière, Te ka'ava ao, Te ka'ava tua (Nuku Hiva) ?

La maison fut couverte de feuilles de cocotiers tressées (fatu).

La maison était grande. Il fallait neuf feuilles de cocotiers tressées pour la couvrir dan sa longeur (O Fatuiva).

C'est un long travail de tresser les feuilles de cocotier, et de faire de la corde avec de la bourre de coco.

Le temps passe, il passe vite. Oatea travaille, travaille sans s'arrêter.

Soudain, Atanua dit à son mari :" La lumière du jour commence à éclairer à l'horizon du ciel." (O Tahuata).

"Moho, l'oiseau du matin chante déjà" (Mohotani).

Oatea sans s'arrêter répond : " Je termine".

Il me reste à creuser un trou pour mettre le surplus de feuilles et de bourre de coco." (O Ua Huka).

Alors le soleil se lève et illumine l'Océan.  Voici la maison construite par Oatea.

Atanua sa femme s'écria :  Ei, ei, ei, ua ao, (O Eiao).

Ua Pou, Hiva Oa, Nuku Hiva, Fatu Hiva, Mohotani, Tahuata, Ua Huka et Eiao, voici donc les îles Marquises ruisselantes de lumière dans le soleil levant.

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LA DANSE DE L’OISEAU (légende Marquisienne)

Dans la vallée de HATIHEU, Tahiatemata la sœur du grand chef des Taipi vient de mourir.

Toute la tribu s'est réunie pour célébrer solennellement les funérailles.

Chacun sait que l'esprit d'un défunt dispose de trois jours pour quitter définitivement son corps. Ce délai est mis à profit pour rappeler tous les plaisirs de la vie.

C'est ainsi que le dernier jour, la belle jeune femme choisit d'exécuter le Hakamanu, la danse de l'oiseau.

La mélopée du chœur des femmes l'accompagne dans ses mouvements.

Les gens de la vallée sont pétrifiés : la grâce et la majesté de Tahiatemata n'ont à leurs yeux jamais été égalées par aucune autre danseuse de la tribu.

Seulement, lorsque la dernière note du Hakamanu s'éteint, l'esprit de la belle s'envole sur un rayon de soleil, ne laissant à l'assistance que son corps qu'il faut maintenant sécher et enduire de " pani " et d'autres huiles odorantes.

Comme toutes les âmes des habitants de la Terre des Hommes, celle de la danseuse part vers le cap " kiukiu ", au levant de l'île de Hiva-Oa.

A ce même moment, dans la baie de " Puama'u ", à Hiva-Oa justement, un jeune pêcheur assis sur un rocher au bord du rivage lance sa ligne et la ramène.

Les vagues viennent se briser sur les galets, et lorsqu'elles repartent vers le large, une image de plus en plus nette se dessine sur le sable aux pieds du pêcheur : elle a la forme humaine !

Alors, à la manière d'un oiseau qui rassemble ses ailes pour son envol, Hi'imoana le pêcheur saisit dans ses bras l'image de sable déposée par la mer

Elle vient toute entière : c'est une femme merveilleuse !

Il la porte à son " ha'e ", la baigne et lui porte les fleurs les plus rares.

Déjà, il sait qu'il l'aime… Bientôt un fils va naître et grandir aux côtés de Hi'imoana et de la femme étrange. Ils vont l'appeler Poena'iki Quelquefois, la mère raconte à son enfant l'histoire de sa famille qui règne à Nuku-Hiva dans la vallée de Hatihe'u, sur le peuple de Taipi.

Poena'iki a dix ans. Curieux de connaître le berceau de ses ancêtres, il décide de se joindre à un parti de jeunes guerriers de Puama'u pour une expédition de chasse à l'homme le long des rivages de la lointaine île rivale.

Hélas, les navigateurs manquent d'expérience.

Ils tournent autour de Nuku-Hiva, abordent au mauvais endroit, se font prendre et manger par les hommes de Hatihe'u. Seul le jeune garçon est épargné ; mais on le jette dans une fosse à " ma ".

Un minuscule orifice, juste assez large pour la bouche et le nez, lui est laissé entre les pierres…

Le pauvre enfant se lamente sans cesse, criant son nom et celui de sa mère avec désespoir.

Un jour, un grand " toa " tend l'oreille aux lamentations du prisonnier et croît reconnaître le nom de la sœur de son chef, morte depuis longtemps . Il courut vers le " hakaiki .

- " Uhutete, as-tu autorisé quelqu'un à porter le nom de ta sœur défunte ?

- Bien sûr que non ! Pourquoi ?

- Je l'ai entendu prononcer par le jeune captif. Il prétend que c'est sa mère.

- C'est impossible ! "Qu'on aille le chercher ! "

Le " toa " exécute l'ordre et amène Poena'iki

- " Si tu es le fils de cette femme, tu dois reconnaître son corps "

Deux hommes robustes apportent la pirogue dans laquelle gît le cadavre desseché et le présent à l'enfant. Celui-ci, éperdu, reconnaître sa mère dans la " vaka tupapa'u ".

- " Alors, dit le chef Uhutete, si cette femme qui à ma connaissance n'a jamais enfanté est ta mère, elle a dû t'enseigner un rite particulier qu'elle seule était en mesure d'exécuter ". 

Poena'iki ne sait pas ; sa mère ne lui a rien révélé de pareil .On le remet dans la fosse .

Pendant ce temps, à Hiva-Oa, dans la vallée de Puama'u, les parents s'inquiètent du sort de leur fils et le père décide de partir à sa recherche. Alors, Tahiatemata, sentant le moment venu de dévoiler sa vraie nature, raconte :

- " Je suis une âme errante. Je n'ai pas accepté en son temps d'aller rejoindre les autres " kuhane " dans le " havaiki " des morts ; j'aimais trop la vie ! C'est pour cela que tu m'as trouvé sur la plage. Avant que tu partes chercher notre fils, je vais t'enseigner le 'hakamanu ". Moi seule en connais les gestes et la grâce qui en est capable de plonger les hommes et les femmes dans le plus grand émerveillement ". C'est ce qu'elle fait.

Et Hi'imoana, plus amoureux que jamais, il part pour l'île de Nuku-Hiva sans savoir qu'il ne reverra plus jamais Tahiatemata vivante. Vaste est l'océan pour l'homme solitaire…

La voile et la pirogue unissent longtemps leurs efforts pour mener le pêcheur jusqu'à la baie de Hatihe'u. Une feuille de " 'auti " brandie en signe de paix, il arrive devant le " haka'iki ". Uhutete lui présente le corps desséché dans le " vaka tupapa'u " et lui dit :

- " Tu prétends que ma sœur morte est ta femme. Tu affirmes être le père du prisonnier. Prouves-le ! ".

Hi'imoana, brisé d'émotion mais fort de son secret, demande qu'on le libère son fils et que l'on convoque les femmes qui chantent le " hakamanu ".

A Hatihe'u, sur le grand " tohua " de Hikoku'a, les voix entament la mélopée, et le père exécute avec la justesse et la grâce enseignée par sa femme, la merveilleuse danse de l'oiseau devant l'assistance médusée.

- " Qu'on apporte à manger à mon neveu et à mon beau-frère ! " parvient seulement à dire Uhutete…

La nuit était maintenant tombée sur la baie de Taiohae. Teikikeuhina, le chef de danse, se leva du " paepae "

Pikivehine, pour rejoindre les tambours et les danseurs qui l'appelaient. Il avait entendu Mokohe la frégate : il allait faire renaître la danse légendaire. De Nuku-Hiva à Ua-Pou, de la pirogue des jeunes guerriers à la pirogue cercueil, entre le monde des vivants et des morts, la danse de l'oiseau c'est la danse de l'amour et de la vie sur la Terre des Hommes….

Vocabulaire 

Hatihe'u : une des vallée de Nuku-Hiva

Nuku-Hiva : la capitale des îles Marquises

Haka'iki : Le chef de la tribu

Hakamanu : danse de l'oiseau

Pani : Huile odorante

Puama'u : une des vallées de Hiva-Oa

Ha'e : maison

Ma : une fosse

Toa : Un guerrier

Vaka tupapa'u : une pirogue cerceuil

Tohua : Terrain

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LA LEGENDE DE HAI PUKA ( l'homme poisson )

Dans l'immense baie de la vallée de Puamau, sur l'île de Hiva Oa, Hai Puka vivait dans la mer. Il ne sortait jamais de l'océan. De toute façon, personne ne s'en préoccupait. Il était quelqu'un de gentil. Il ressemblait à la fois à un homme et à un poisson.

La seule dans le village de Puamau qui connaissait l'histoire était la plus vieille prêtresse de l'île, Taua Vehine Teumomo, mais elle n'en avait jamais parlé car elle avait toujours su qu'un jour elle aurait besoin de l'aide de Hai Puka.

Or, ce jour était venu. Taua Vehine Teumomo avait une fille très belle que tout le monde appelait Kua. Elle était tombée amoureuse du chef de cette vallée et avait eu un enfant de lui. On l'appela Teiki Ehee Tai. Ils devaient se marier. Malheureusement, une guerre éclata et le grand chef Teiki fut tué lors des combats. Kua était restée inconsolable.

La vieille Taua Vehine Teumomo ne disait rien, mais le nom de son petit-fils la rendait cette fois sûre qu'un jour elle aurait besoin de Hai Puka. Et ce jour était donc arrivé car, le matin même, Kahu, le chef des guerriers de la vallée voisine, était venu demander en mariage la belle Kua. Et la jeune femme si fière avait refusé. Elle avait déclaré que, tant que son fils serait là, elle ne penserait qu'au père de son enfant.

Durant la nuit, Kahu s'empara de son garçon. Il le jeta dans l'océan.

Le lendemain matin, alors que Kua cherchait en pleurant son fils dans toutes les maisons de la vallée, la vieille avait déjà tout compris et courut vers la plage puis commença à crier : - Hai Puka, Hai Puka ! Elle appela longtemps. La mer se mit à monter et une vague déposa sur la plage l'homme-poisson. Taua Vehine Teumomo lui dit simplement : - Va à la pointe Kiukiu, un enfant est en route vers le havaiki, il faut que tu le ramènes ici. Après, je te dirai tes origines et je te donnerai une mère, une femme et un fils. Fais vite.

Alors, il nagea aussi vite qu'il put vers la pointe ouest de l'île et trouva l'enfant qui dérivait, porté par les courants en direction du havaiki. Il le ramena jusqu'à Puamau.

Sur la plage, Taua Vehine Teumomo n'avait pas bougé. Kua l'avait rejointe, elle se tenait à ses côtés, en sanglots. Hai Puka sortit de l'eau en tenant l'enfant à bout de bras. Kua se précipita pour récupérer son fils puis, en découvrant la laideur de l'homme poisson, elle s'enfuit en courant. Taua Vehine Teumomo parla à Hai Puka et lui demanda de marcher avec elle jusqu'à sa maison.

Le long du chemin, elle lui raconta comment, il y a longtemps, ses parents et toute leur tribu avaient été obligés de s'enfuir de leur vallée et de quitter leur île.

Elle l'emmena non loin de chez elle, juste à côté de la rivière, et lui ordonna de creuser un trou profond et d'y allumer un grand feu. Puis il fallut couvrir ce feu de pierres et attendre qu'elles blanchissent sous la chaleur. L'eau s'est mise à fumer, Taua Vehine Teumomo y jeta des herbes, des feuilles et des fleurs, et demanda à Hai Puka de s'allonger dans ce bain bouillant. Au fur et à mesure, il sentait fondre le corail qui le couvrait, les algues qui s'entrecroisaient se détacher, et les coquillages se décrocher.

Quand la vasque refroidit, un beau jeune homme se releva avec un magnifique sourire. Kua, qui avait suivi toute la scène cachée dans les feuillages, s'approcha, tenant son fils dans les bras. Elle ne dit rien et se précipita vers Hai Puka.

La vieille prêtresse ajouta : - mon fils, tu as aujourd'hui une mère, une femme et un enfant. A toi d'en prendre soin !

Pour la première fois de sa vie, Hai Puka comprit qu'il ne serait jamais plus un homme-poisson et qu'il allait enfin être heureux.

 

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  SUITE DES LEGENDES SUR CES LIENS

                          (à ouvrir, ou à enregistrer sur votre PC)


- LA LEGENDE DE HITIA'A

- LA LEGENDE DE HINA RURUTU Archipel des Australes

- LA LEGENDE DE KAE ET DE PUTURUA

- LA LEGENDE DE L'ARC EN CIEL

- LA LEGENDE DE L'OISEAU

- LA LEGENDE DE L'ORIGINE DES CHIENS

- LA LEGENDE DE LA CHENILLE HITIAA

- LA LEGENDE DE LA FEMME ENDORMIE DANS LE JARDIN

- LA LEGENDE DE MONTAGNE PERCEE DE MOOREA

- LA LEGENDE DE LA NOIX DE COCO

- LA LEGENDE DE LA TIARE

- LA LEGENDE DE MAMAO 

- LA LEGENDE DE MOOREA

- LA LEGENDE DE PAI

- LA LEGENDE DE PEVA ET DU SOLEIL TE AAMA O PEVA E O RE

- LA LEGENDE DE PIPIRIMA

- LA LEGENDE DE PUNA L'ENVAHISSEUR

- LA LEGENDE DE PUNAAUIA

- LA LEGENDE DE RAHI (Nouvelle Zélande) 

- LA LEGENDE DE ROY MATTA

- LA LEGENDE DE RUAHUTU DIEU DE L'OCEAN

- LA LEGENDE DE TAHITI LE POISSON

- LA LEGENDE DE TEHEURA HIARAUREA ET TURI

- LA LEGENDE DE TEMAHURU

- LA LEGENDE DE TOHIVEA

- LA LEGENDE DES DAUPHINS

- LA LEGENDE DES 3 CASCADES

- LA LEGENDE DU MAIORE

- LA LEGENDE DU MOKO

- LA LEGENDE DU MOTU TAPU 

- LA LEGENDE DU HURU

- LA MORT DE HIRO

- MOKOREA UNE LEGENDE DE MAKEMO 

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L’artisanat polynésien


Les Polynésiens ont toujours su se montrer habiles à créer les armes, outils, ustensiles, qui leur étaient nécessaires dans les actions de la vie quotidienne.

 

Une activité ancestrale :

De tout temps, les Polynésiens ont utilisé tous les produits que leur offrait leur environnement : les fibres végétales, le bois, le coquillage, l’os, la pierre et le corail. Il apparaît que, d’une manière innée, ce peuple ait eu le sens du beau : la forme dépouillée, mais efficace de la pirogue, le tatouage, la sculpture, le chant et la gestuelle des danses en sont les preuves toujours visibles.

Il est difficle de faire une liste exhaustives des objets confectionnés et utilisés. En revanche, ils servaient dans la vie de tous les jours, que ce soit pour faire la guerre, chasser, pêcher, confectionner, se soigner, manger ou boire, ou encore dormir, en un mot, pour répondre à tous les besoins, de tous les instants de la vie de ces époques. Certains objets ont traversé les siècles et font encore partie du quotidien des Polynésiens.

De nos jours, on retrouve cette habileté et cette profusion dans l'artisanat d'art traditionnel des cinq archipels. Il tient une place importante dans l'économie locale, non pas qu'il génère notamment des retombées conséquentes, mais parce qu'il permet d'une part, à une quantité de gens, un appoint financier non négligeable et, d'autre part, la survie de tout un pan de la culture locale. Il existerait près de 9 000 artisants, non patentés pour la plupart, regroupés dans plus de 800 associations.

Une micro économie


Cet artisanat traditionnel est un fort vecteur d’une économie familiale, très populaire et répandue dans la société polynésienne de notre époque : on en voit la production partout, et, ce sont souvent de très belles choses. Toutefois, il reste difficile de donner une idée précise du poids financier de ces artisans et de leur secteur. Aucun chiffre ne permet de refléter l’exacte vérité de l’impact de cette micro économie dans les secteurs productifs locaux. Pourtant, beaucoup de familles vivent de l’artisanat et prospèrent.

Une identité culturelle propre .
Les Polynésiens peuvent distinguer l’origine de telle ou telle pièce artisanale, qu’il s’agisse d’une sculpture marquisienne, d’un tiki ou d’un tapa, étoffe végétale. Chaque archipel a sa spécialité, aussi, on sait d’une manière générale qu’une pirogue à voile vient de Bora Bora, qu’un chapeau en niau est des Australes et que les colliers en coquillages sont fabriqués dans les Tuamotu.

Les patchwork  :


Cependant, certains artisanats sont reproduits dans diverses îles. A Tahiti dans l’archipel de la Société, les mamas confectionnent des tifaifai, qui est le patchwork polynésien. Cet art traditionnel est également pratiqué à Rurutu dans l’archipel des Australes. Ce sont les femmes des missionnaires anglais qui amenèrent cette habitude de confectionner les couvre-lits, de bouts de tissus récupérés, rassemblés en patchwork.

Aujourd’hui, cette technique d’assemblage fait partie du patrimoine culturel polynésien. Ces pièces uniques sont cousus à la main et se déclinent à l’infini sur des thèmes simples de l’environnement de tous les jours : les fruits , les plantes , la mer et les animaux. Il y a même des concours du plus beau tifaifai, et la "bataille" est rude entre les mamas...

La nacre :

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De mémoire d’hommes, les Polynésiens ont toujours travaillé la nacre depuis qu’ils l’ont décourverte. Ils fabriquaient des hameçons, des outils à râper, à couper, des aiguilles et des éléments de décorations vestimentaires.

Aujourd’hui, la sculpture sur nacre a atteint des degrés de finesse et de beauté intéressantes. Par ailleurs, depuis une vingtaine d’années, la sculpture en générale connaît un essor et une reconnaissance identitaire en Polynésie française. Pour répondre à cette demande, le Centre des Métiers d’Art de Papeete propose des formations en sculpture sur bois et sur nacre. Les stagiaires apprennent égelement à travailler l’os et la pierre.

Le tressage  :

Tout comme la sculpture, le tressage occupe une place particulièrement importante, non seulement dans l’artisanat pour sa commercialisation, mais également dans la vie de tous les jours. Dans les îles Australes, les mamas racontent que c’est la déesse de leur archipel qui leur a transmis l’art du tressage, typique de ces îles. Depuis des temps immémoriaux, cet art traditionnel est transmis de mère en fille, sur le bout des doigts.

On retrouve une quantité d’objets usuels dans la vie de tous les jours. Les sols des maisons sont parés de nattes et de tapis tressés. Coiffées d’un chapeau, les mamas polynésiennes vont faire leurs courses au marché avec des paniers.

Ces objets sont principalement fabriqués en matériaux végétaux dont les plus exploités sont les palmes de cocotier et le pandanus, qui sont moins chers et permettent d’obtenir des finitions originales. Les Polynésiens utilisent également le bambou et le summum, qui sont plus difficile à travailler.

Des aides et formations


Cet artisanat a pris une telle ampleur que le gouvernement a décidé des mesures de soutien, surtout en direction des jeunes, par la formation, le développement des filières, la création d’entreprises et l’aide à la commercialisation. Ainsi, les taxes des patentes sont supprimées, des ateliers-relais, au nombre de 46 en 2000, sont mis à disposition qui accueillent les jeunes projets.

Ces aides comprennent également les formations d’appui, en matière de gestion, d’initiation aux techniques de vente et aux langues étrangères, ainsi qu’un soutien logistique lors de la participation aux manifestations artisanales, tant sur le territoire qu’à l’étranger.

Les jeunes Polynésiens peuvent s’initier et apprendre les techniques du tressage dans les structures de formations artisanales comme le Centre de Jeunes Adolescents (CJA), les Centre d’Education aux Technologies Adaptées au Développement (CETAD), les Maisons Familiales et Rurales (MFR) qui sont plutôt réservées aux jeunes filles, et le Centre des Métiers d’Art (CMA).

Les couronnes de fleurs  :

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Il est difficile de clore ce dossier sans parler d’une autre grande spécialité locale : la couronne de fleur, et d’une façon générale, la couronne de tête. A Tahiti, par exemple, certains Polynésiens et Polynésiennes portent encore des couronnes de cou et des couronnes de tête. La couronne de tête est devenue un véritable emblème national. Elle est un bijou, au même titre que le collier ou le bracelet en or.

La couronne de tête  :

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Selon l'inspiration ou le goût, leur confection fera appel à toutes les plantes, feuilles et fleurs du jardin. Le mariage des formes, des couleurs et des odeurs ainsi réunies, fait des couronnes d'une surprenante beauté. Une oeuvre d'art éphémère, star d'un jour, qui fanera le lendemain. Afin de conserver les fleurs, les mamas humidifiaient les compositons, qu'elles enveloppent dans un papier journal et qu'elles déposent dans le bac à légumes du frigidaire. Le lendemain, les fleurs paraîtront fraîches.

Jean -Raymond Bodin et Mayma Vongue

    
Le tifaifai

 

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Dans de nombreuses maisons polynésiennes, le Tifaifai est devenu une pièce maîtresse de la décoration polynésienne.

Patchwork de tissus, tantôt aux motifs géométriques, tantôt orné de fleurs et de feuilles, ses formes et ses couleurs expriment la nature et la vie quotidienne de l’archipel. Il est le fruit de longues heures d’un patient travail de conception, de préparation et de couture. 

L’histoire du tifaifai remonte au XVIIIème siècle. Le patchwork, plus particulièrement le kilt, est introduit en Polynésie française par les femmes des premiers missionnaires protestants américains, qui l’enseignent d’abord aux femmes de la haute société polynésienne. « Dans la langue polynésienne, le mot tifaifai vient du verbe tifai qui signifie raccommoder, rapiécer », explique Yvonne Bellais, qui a participé à la rédaction technique du seul ouvrage portant sur le tifaifai.

Elle se souvient : « lorsque j’étais petite, ma grand-mère me racontait que c’était la femme du pasteur Pratt qui a introduit le patchwork sur l’île de Tubuai. Elle a d’abord appris aux mères et aux grands-mères : les mamas, comment rapiécer les vêtements et utiliser les chutes pour en faire une couverture. Le tissu coûtait cher, il ne fallait donc pas le gaspiller.

Depuis, la technique s’est répandue dans toutes les familles et dans la plupart des îles. On le retrouve dans les divers archipels océaniens, notamment aux îles Cook et à Hawaii, sous des appellations différentes. »

Bien avant l'arrivée des Européens, les Polynésiens fabriquaient un tissu végétal que l'on appelle tapa avec des écorces d'arbre. Lorsque le tapa a été remplacé par le calicot, ils se sont donc naturellement appropriés le patchwork. Au fil des années, le tefaifai est devenu l'un des symboles les plus marquants de l'artisanat polynésien.

 

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Un cadeau traditionnel

On offre traditionnellement un tifaifai lors de grandes occasions, comme un mariage ou une naissance. Par exemple, à l'occasion de la visite du président de la République sur le territoire en juillet 2003, Bernadette Chirac a reçu un tifaifai en mosaïque, aux ramages géométriques et aux couleurs chatoyantes en cadeau de bienvenu. Il sert à couvrir les oreillers, le lit et parfois à tapisser les murs des maisons.

Les motifs


Autrefois, les mamas recherchaient principalement leur inspiration dans la nature. Parmi la multitude de dessins de fruits et de fleurs : ananas, hibiscus, fougères, feuille de l’arbre à pain ainsi que la fameuse tiare Tahiti, emblème de la Polynésie française. Une fois cette technique d’assemblage acquise, les artisans polynésiens ont laissé libre court à leur imagination et à leur créativité.

Les motifs s’enrichissent et on voit apparaître de nouveaux dessins originaux et figuratifs, avec des tatouages polynésiens. Certaines couturières vont jusqu’à raconter leur histoire ou celle de leur île sous différentes coutures.

Il existe deux types de Tifaifai en Polynésie :

Le tifaifai pû

Que l’on peut traduire par patchwork en mosaïque et le tifaifai pa’oti ou tifaifai tapiri que l’on traduit par patchwork en applique.

Le tifaifai pû reprend les bases principales du patchwork, qui consiste à l’assemblage de morceaux de tissu de formes et de couleurs différentes. En général, le patchwork en mosaïque est confectionné par un groupe de deux à cinq mamas, et parfois plus. Elles s’activent à coudre des petits morceaux d’étoffe jusqu’à réaliser une couverture aux ramages géométriques, représentant notamment une rose des vents ou des étoiles.

Le patchwork en applique est typique à la Polynésie française. Il est également appelé tifaifai pa’oti ou tifaifai tapiri par les mamas polynésienne. Le mot pa’oti signifie « couper » et désigne également une paire de ciseaux. Quant au terme, tapiri, il peut être traduit par « applique ».


Le tifaifai pa’oti ou tifaifai tapiri

Il faut toutefois faire attention dans le choix de la matière : éviter les textiles extensibles et ceux qui déteignent au lavage.

L’utilisation d’une machine à coudre peut permettre de gagner du temps, mais la finition se fait toujours à la main. Par ailleurs, les amateurs préfèrent toujours un drap cousu main à un drap cousu à la machine.

De nos jours, par soucis d’économie ou par goût pour la couture, ils préfèrent acheter le tifaifai assemblé et bâti. Il coûtera trois à quatre fois moins cher qu’un produit fini. Monté, il coûte entre 5 000 et 10 000 francs pacifique alors que le prix d’un drap fini varie entre 30 000 et peut atteindre 120 000 francs Pacifique.

 

Visitez ce lien :    ICI

Défendre le tifaifai de Polynésie

L’art du tifaifai a évolué grâce au travail et aux manifestations culturelles organisées chaque année par le ministère de la Culture de l’archipel, le service de l’Artisanat traditionnel et le comité Tahiti i te rima rau. Ces expositions et ces concours permettent de mettre en avant la qualité et le travail des produits polynésiens.

Bien que la confection du tifaifai soit devenue une activité artisanale et commerciale locale, il n’existe pas d’école de couture où l’on enseigne cet Art. Il est surtout transmis de mère en fille, d’une génération à l’autre.

L’association « Te api nui o te tifaifai »
En parallèle à ce renouveau culturel, le tifaifai est menacé par des marchandises importées des pays asiatiques, qui reproduisent les motifs polynésiens et qui sont simplement peints sur un drap. Afin de contrôler la commercialisation et de protéger le « tifaifai polynésien », en janvier 2002, des artisans décident de se rassembler et de créer une association : « Te api nui o te tifaifai », le « renouveau du tifaifai ».

Depuis deux ans, de nombreux travaux de réflexions ont été réalisés. « Nous envisageons de créer un label et de permettre à nos artisans de faire breveter leurs dessins. Il est également question d’installer une centrale d’achat et d’harmoniser les prix du tifaifai », explique Béatrice Le Gayic, présidente de l’association. « Notre démarche s’inscrit dans une volonté de lutter contre les tifaifai importés et les contrefaçons, car un tifaifai ne se résume pas à un drap peint. De plus, nous voulons aussi encourager nos « mamas » à valoriser ce savoir-faire en présentant un travail de qualité et en établissant des prix raisonnables. »

 

Pour en savoir plus :

A lire : Tifaifai, the Tahitian patchwork, Collection Arts et Traditions, Ministère de l’économie et de l’artisanat de la Polynésie française

La réalisation d’un tifaifai s’effectue en quatre étapes : le dessin, la découpe, le bâtissage et la couture. Cette dernière étape est l’opération la plus longue. Tout dépend de la dimension du drap, de la complexité du motif et de la finition, s’il est brodé ou non. Par exemple, une couturière expérimentée mettra en moyenne un mois pour coudre et broder un tifaifai, représentant deux couronnes de tiare Tahiti. En revanche, elle prendra deux semaines pour un ramage avec des ananas.

Posté par TIPANIE à 15:20 - CULTURE POLYNESIENNE - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 janvier 2007

LE TOERE (instrument à percussion) et LE TATTOO POLYNESIEN (tatouage)

    LE TOERE