IAORANA MAEVA BIENVENUS AUX INTERNAUTES MERCI DE VOTRE VISITE TIPANIE POLYNESIA TOPICS

TIPANIE POLYNESIA TOPICS

Découverte de la culture Polynésienne, toutes îles confondues, son art, ses traditions, sa musique, sa population et sa cuisine.

08 novembre 2016

TIPANIE AUTEUR DE CE BLOG QUI JE L'ESPERE VOUS FERA VOYAGER

 

 

Bonjour - Hello - Iaorana - Malo e lelei - Fakalofa atu - Taloha ni - Tena koutou - Talofa lava - Kia orana - Bula - Kona mauri - Aloha - Hamamas long lu kim yu - Hapi tu mus - Mi falla hapi long yu - Alofa

 


 

Bienvenue à toutes et à tous sur ce blog  créé tout particulièrement pour les nombreuses personnes passionnées par la culture Polynésienne. A tous mes amis du forum Tahiti Fenua, et aux nombreux autres. Une pensée à tous ceux que j'ai laissé derrière moi aux tuamotus en leur disant non pas adieu mais au revoir. 

 

Je vous souhaite donc un agréable voyage dans ce monde ensoleillé, attachez vos Pareus, installez vous dans une confortable chaise longue, et laissez vous bercer par le son des to'ere.

Maururu'u roa et Maeva tatou

 

QUELQUES UNS DE MES NOMBREUX AUTRES SITES

 

 

 

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avant de commencer la visite, je vous livre mes derniers PPS sur le thème "Polynésie" en téléchargement gratuit

 

ICI et ICI

 

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DECOUVERTES ARTISTES DE POLYNESIE TOUTES ILES CONFONDUES

 

 

Avant de vous présenter ces artistes, voici la liste des sites où vous pourrez vous procurer leurs albums, ceci étant bien entendu une liste personnelle, d'autres sites peuvent bien évidemment exister...

 

Sur ce site, vous trouverez une grande variété de supports musicaux -CD, DVD, et autres- disponibles en téléchargement. Il accorde une très large place à la Musique Polynésienne produite essentiellement à Tahiti avec, cependant, la possibilité de trouver toutes les musiques issues du Triangle Polynésien en allant de Tahiti à Hawaii, jusqu'à Rapa Nui (Iles de Pâques), via Te Aotearoa Nui (Nouvelle-Zélande), Rarotonga (îles Cook), Tonga, Samoa ...

TAHITIZIK

 

Music - Runik Polynesian Town

traditional, modern and old school music (samoan music et Daniel Rae Costello albums)

http://www.runik.biz

 

 

 

ISRAEL KAMAKAWIWO’OLE 

 

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« Bruddah Iz » était une figure dans la musique Hawaïenne pendant les années 1990. Son timbre pur, ténor léger était aussi célèbre que son physique de sumo.

Israel Kamakawiwo`ole dit » Bruddah Iz » ou » IZ », fut le musicien et le chanteur hawaiien le plus connu et le plus adulé dans les années 1990.

Il commenca à jouer de la musique avec son frère cadet, Skippy, dès l'âge 11 ans.

Il dut sa renommée internationale à son medley, "Somewhere over the rainbow" - "What a wonderful world" dans l'album facing future (1993). Cette chanson fut fort diffusée sur les ondes françaises à la fin du 20e siècle, et apparaît dans le générique de fin de nombreux films, parmi lesquels "à la rencontre de Forrester, rencontre avec Joe Black, et amour et amnésie"

Israël Kamakawiwo'ole est né le 20 mai 1959 sur l’ile d’Oahu et grandit à la Rivière Palolo, à Hawaii. Il fut élevé dans la communauté de Kaimuki aux faubourgs de Waikiki et fréquenta le théâtre Kaimuki. Il était tout juste adolescent quand sa famille se déplaca à Makaha pour entrer dans le monde de la musique.

Kamakawiwo'ole co-fonda le groupe "Makaha Ni'ihau" avec son frère Skippy, « mort d'une crise cardiaque en 1982 ». Dans la même année, il épousa Izzy , son amour de jeunesse, Marlene et eurent une fille qu'ils appelèrent Ceslieanne "Wehi" née en 1982.

En 1985 - le groupe gagnait le concours du meilleur album Traditionnel Hawaïen et fut élu groupe de l'Année à Hoku . Il maintiendra 17 ans de carrière avec ce même groupe et sortit 10 albums couronnés de succès.

En 1991 - le premier album solo d'Israël "Ka ' Ano'i" gagna de nombreuses récompenses à Hoku pour être le meilleur album contemporain de l'année et fut également élu chanteur masculin de l'Année en 1993 -

Toute la partie de sa vie était tristement supportée par son handicap . Obèse à un point que pour ses 1m88, il pesait non moins de 340 kgs. Il survécut à plusieurs hospitalisations mais malheureusement le chanteur fétiche de tous les hawaiiens nous quittait le 26 juin 1997 suite à une longue maladie respiratoire liée à son surpoids à l'âge 38 ans.

 

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Ses cendres furent dispersées dans l'océan . Ce grand monsieur était surnommé le « Géant Doux » par beaucoup de ses admirateurs. Il fut souvent décrit comme toujours gai et positif et était connu pour détenir et partager son incomparable amour pour la terre et les habitants d'Hawaii. Nul n’ignore que ses chansons furent souvent écrites pour exprimer un désir de reconquérir cette terre hawaiienne que les américains leur avaient volée.

 

  son espace "fans"    ICI    et ses lyrics   ICI

 


 
       WHITE SANDY BEACH    
                 

                   KAMALANI

 

 

 

SABRINA LAUGHLIN

 

Source: Externe

Source: Externe

 

 

 

 

Sabrina Laughlin est tombée toute petite dans la musique. En effet, son frère (Tapu, ou Tapuarii) et son oncle (Gabilou) lui ont transmis leur amour des notes et de la mélodie. Elle se lance alors dans l'écriture et à 17 ans, se fait connaître du public. C'est sur son île, Taha, au coeur de la nature et du calme, qu'elle trouve l'inspiration.

Sabrina aime particulièrement la scène et être en symbiose avec le public. Si ella a déjà fait une tournée dans les îles qu'elle clôturera vers le mois d'octobre par un grand concert place toa'ta, elle essaie également d'aller à la rencontre des Calédoniens.

Discographie : La musique est douce, décembre 2004.

 

 

 

 

 

                      TE VAI NUI                  RORI RORI

 

TA MUSIQUE EST DOUCE        RU'I HANAHANA       

 

TAHITI FENU'A HEEURI      

 

 

Découverte cette année de la petite dernière de la fratrie des LAUGHLIN, la jolie Grace et son premier clip :

 

 

 

 

 

 

 

LAURENT DEGACHE

 

Source: Externe


 

25 ans de carrière avec plus de 11 albums à son actif. Laurent Degache est le plus jeune des compositeurs de la Polynésie française. Quand il quitte en 1977 sa Bretagne natale pour les îles lointaines, il n'a que quatre ans. C'est avec un coeur d'enfant qu'il va découvrir et aimer de toute son âme ce qui deviendra son pays de toujours, la Polynésie française.

Il passe les plus belles années de sa tendre enfance à Faaite, dans l'archipel des Tuamotu, aux côtés de sa grand-mère et de tous ses oncles. L'un d'entre eux lui fabriquera un ukulele de fortune. Laurent y gratte ses premiers accords de musique en ayant sous ses yeux les paysages grandioses des atolls des mers de sud. La vie là-bas n'est qu'évasion et liberté, de quoi inspirer le poète que le petit garçon deviendra un jour ! Mais les plus belles choses ont une fin : afin de poursuivre l'école qui s'arrête à la classe de CE2 sur cet atoll éloigné, il doit quitter Faaite. Il est alors âgé de 10 ans. A tahiti, une autre vie et un autre rythme l'attendent. Mais Laurent ne trouve pas ses marques dans le système scolaire classique et il quittera l'éclole en CM2. Il préfère passer ses journées à Papeete, et ses pas le mènent dans un studio de production, non loin de la cathédrale, au-dessus de l'actuel magasin Tahiti Music. Au dernier étage de l'immeuble, il se glisse entre les chanteurs qui viennent enregistrer leurs voix. Parmi eux, Bobby, Angelo, Barthélémy. Tous se souviennent de la petite tête blonde qui se faufilait dans le studio pour écouter, juste pour le plaisir. Mais un vieil adage dit que le hasard n'existe pas. Rentré chez lui, le soir, dans sa chambre, il passe des heures à écouter la radio et à chanter sur 

 

Source: Externe

 

Sa mère l'entend et apprend aussi que Gabilou organise en 1986 le concours "à la découverte d'une étoile". Elle y inscrit son fils qui n'a que 13 ans et qui dans les coulisses croise des chanteurs plus âgés que lui. Quelle ne fut pas sa surprise quand il reçut le premier prix de ce concours. Les producteurs sont là, Laurent est sollicité et très vite, son premier album "Manuera" sort. Laurent semble avoir trouvé sa vocation : en 1987, alors qu'il n'a que 14 ans, il réalise ses premières compositions que le public polynésien découvre dans son album "Laurent Degache". Il partage aussi des moments forts avec la célèbre Emma Terangi qui représente, avec lui, l'île de Tahiti au festival de Musique du Monde organisé en 1990 en Nouvelle-Calédonie. A l'issue de ce concert, Laurent rencontre sa future épouse dont il aura plus tard un fils. L'amour et la vie le retiennent donc sur le "caillou" du Pacifique mais ses chansons restent très inspirées de son Fenua et il rend un bel hommage à la musique polynésienne en produisant en Nouvelle-Calédonie un album rassemblant des vieilles chansons tahitiennes revisitées, mises au goût du jour. Le succès est complet, plus de 13 000 albums vendus.

Suite à cette belle expérience, Laurent continuera à sortir plusieurs albums. En 2000, il revient à Tahiti où il retrouve ses racines et ses amis de toujours. Passionné par sa vie d'artiste, il travaille sur plusieurs projets dont un nouvel album prévu pour décembre 2003.

Mais ce que ses admirateurs retiendront, c'est la sortie annoncée pour fin 2004 d'un album rassemblant ses plus belles chansons.

 

 

 

 

 

LE PRIX D'UN BAISER        

 


DISCOGRAPHIE 

1986 : Manuera

1987 : Laurent Degache

1988 : La lambada de tahiti

1990 : Maurau Nui

1991 : Atirana tatou

1991 : Nnou

2002 : Ua taui te tau

2007 : Nouméa

 

        TIAI VAU IA OE          TUMU NU

 

 

                              HEPO HEPO    

 

 

 

PACIFIC SOUL (samoa)

 

 

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Source: Externe

 

MAMALU O SAMOA          ALLRIGHT        

 

MUSIKA MALIE            PA A E SIVA    

 

I LIKE IT      

 

 

Ce groupe de 4 charmantes filles venant des îles Samoa et de Nouvelle Zélande est produit par Sam Tu’Uga. Elles nous offrent leur musique d'une manière séduisante et charmante depuis le Pacifique avec un mélange entre la danse, « pur samoa » avec des sons traditionnels et attendrissants, de R&B et Gospel.

Leur début avec le titre 'Alright' devint vite un succès énorme sur Mai et Niu et leur clip vidéo fit l’effet d’une bombe. L'âme du Pacifique les regroupe depuis 2001, avec leur prestation au festival du Pacifique et à Tahiti avec Jamoa Jam . Elles sont aussi apparues sur les journaux télévisés de la chaine TV3, Nightline et Tagata Pasifika.

En 2002 elle se dirigent pour Tahiti et l'Australie pour ensuite continuer leur route, au début des années 2003 aux ETATS-UNIS pendant 2 semaines de concert dans les états comme le Texas, Seattle, San-Fransisco, Carson et l'Utah. En 2003 elles furent appelées pour se produire aux Samoa et à Tahiti de nouveau. Leur parcours continue pour les Iles Hawaii et en juin pour Las Vegas et la Floride!

Les membres du groupe sont :

Julie Ta'ale : Issue d’une famille de 9 enfants, dont elle était la plus jeune, Julie a baigné dans la musique dès son plus jeune âge. En effet, sa famille était formée de musiciens et elle eu l'habitude de chanter dans le groupe avec ses parents (Kelemete et Angeline Ta'ale) et de ses frères et des soeurs, dès l'âge 8 ans.

Julie a grandi sous l'influence des artistes comme Mariah Carey, Whitney Houston, Lauryn et beaucoup d’autres. Elle fut membre de la fondation « Âme du Pacifique » et a gagné une récompense en 2001 pour avoir sorti un des meilleurs album du Pacifique et a collaboré avec beaucoup d'artistes du Pacifique incluant les meilleurs. Elle travaille actuellement sur son album solo dans lequel Julie écrit et co-écrit avec son frère Harry Kelemete. Ses textes sont basés sur les expériences passées et présentes de la vie, l'amour, la musique et la famille, tout cela avec un mélange de R’n’B et de sons Polynésiens.

Sara-Jane Auva'a : Cette artiste nous vient de Nouvelle-Zélande et devient vite la lauréate, ce qui lui permet de sortir son album à édition limitée intitulé "Joyeux Noël" .

 

 

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Sara-Jane a su captiver les coeurs de ses fans avec l'album de ses débuts " Sara-Jane" mélangeant ainsi des Rythmes du Pacifique et de R'n'B et s' octroit une nomination en tant que meilleure artiste de solo ayant obtenu le plus de récompenses tant pour ses vidéos musicales que pour sa revendication en tant que meilleure artiste Féminine du Pacifique et de Nouvelle Zélande . Elle a toujours eu dans l’idée de créer un album classique de Noël. avec des superbes sons de Soul/Jazz/Gospel . Et ce fut une réussite en s'associant pour cela, avec le producteur bien connu et le directeur Tony Fuemana


Leafaitulagi          Tulou Ia Samoa   
SON DERNIER ALBUM : REFLEXION 

1)      It is Well (Piano interlude)

2)      It is Well

3)      It’s a New Day/ Morning has broken

4)      When I Survey/ Be Still my Soul

5)      O Come Emmanuel/ God Rest ye

6)      All Creatures of Our God and King

7)      Great is thy faithfulness (instrumental)

 

SHARLEEN LEASO : (pas d'autobiographie pour le moment....)

MAOPA LOMAVITA : (pas d'autobiographie pour le moment....)


 

                   DO IT       

 

 

 

POMAI ET LOEKA LONGAKIT

 

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  SON SITE    ICI

 

En 1999, à Na Hoku Hanohano les lauréats, Pomai et Loeka, un frère et une soeur chantant en duo, vinrent présenter leur CD de style Hawaïen Contemporain avec des chansons très entraînantes, des sons modernes et un rythme qui leur est propre.

Ce CD inclut 12 titres originaux, dont 2 écrits par Pomai.

Le duo de famille est originaire d'Hilo dans la Grande Île d'Hawai . Pomai chante depuis l'âge de 3 ans, en accompagnant ses parents lors de concerts familiaux. Elle est instructeur de voix et Loeka, son frère ainé, le sénior des écoles Kamehameha, passent beaucoup de leur temps à créer des chansons originales pour enregistrer dans leur propre studio d'enregistrement de famille. Ce frère très doué et son duo de soeur sont les enfants de Lloyd et Nalani Longakit eux-mêmes des musiciens excellents professionnels. Il est clair qu’ils ont hérité des gènes musicaux plus que suffisamment pour la génération suivante.

Pomai et Loeka Longakit ont gagné la récompense de Hoku avec leur album de début, " 1st Thing's 1st," en 1999 , suivi d’ un album pop, " Dancing All Night". Le troisième album en duo a un mélange semblable de remakes pop, des standards Hawaïens et des chansons de leur père, Lloyd. J. Longakit.

La version de Pomai Loeka et de Barbara Mason "Yes I'm ready" n’offre aucune nouvelle idée mais suffit à Pomai. Avec "Kaleponi" et "Sweet Memory/Makalapua" qui ajoutent à leurs albums la musique des racines Hawaïenne à la collection . Les six originaux de l’album de Lloyd, " Follow Your Dreams" sont des essais descriptifs à la musique, " It's You" est une déclaration éloquente de la foi Chrétienne et " Never Go Away" est un des nombreux essais pseudo-jamaïquains évidemment destinés pour la " island music" de la radio locale.

 

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CD en vente  ICI

 

 

        THE ONE THEY'D CALL HAWAII    

ANOTHER RAINBOW               COME A'AMA CRAB   

 

 

MARUIA FELIX

 

 

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Cette chanteuse venue de Tahiti a déjà quelques albums à son répertoir mais malheureusement indisponibles sur presque tous les sites. (Maruia, Here ote tanata, Un matin en or, Le chant des to'ere, Noa noa no te au, Tahiti summer, Te ora hau)... et d'autres

D'une grande discrétion, je n'ai guère trouvé d'autobiographie concernant cette jeune chanteuse mais tout ce que je sais, c'est qu'elle a commencé son album après avoir gagné un concours en 1994 pendant le Heiva "Upa Rau", et a gagné ainsi la chance de se faire connaître en Polynésie. Sa voix puissante, et douce à la fois, nous fait voyager entre le traditionnel, le zouk, la samba et d'autres rythmes que vous pourrez découvrir sur ses nombreux albums ci-dessous, avec possibilité d'écouter les extraits.

Le 3 août 1997 : Le Lavelua,  après l'immense succès remporté par la chanteuse Maruia et le chanteur Teva, les reçoit au palais royal ainsi que leur agent.

 

Source: Externe

 


LYRICS :

 

AUTRES EXTRAITS :

 

UNE CHANSON COULEUR MELANCOLIE        UN BAISER VOLE

  SHOW LIVE                                            LA VIE DANSANTE

  LE CHANT DES TO'ERE                TO U MANA O HERE   

  HEI NO TE TIARE            VAIARI VAIARI   

  AIME EN SILENCE

 

 

TAPUARII LAUGHLIN  

 

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 Tapu » : c’est ainsi que l’ont surnommé ses fans, et c’est ce nom qu’ils crient quand ils le voient entrer sur scène. Ce succès acquis en quelques années seulement, Tapuarii Laughlin le doit à son amour pour la chanson mais aussi à son dynamisme.

Né le 27 juillet 1971 à Papeete, Tapuarii Laughlin a grandi à la presqu’île de Tahiti, dans un environnement familial qui le prédisposait, lui et ses 4 frères et sœurs, à la musique. Sa mère adorait jouer de la guitare et elle apprit à ses enfants à jouer quelques accords, en ne supposant pas alors ce que ce geste allait marquer la destinée du jeune Tapu. Ce dernier écoutait avec grande attention les récits de son oncle, John Gabilou, qui multipliait déjà les spectacles sur Tahiti et les îles et qui, à son retour de tournée, passait rendre visite à ses neveux.

C’est d’ailleurs à ses côtés que Tapuarii a fait sa première scène, à 11 ans, en participant au concours de chant « A la découverte d’une étoile ». Même si le jeune Laughlin n’en sort pas vainqueur, il reste marqué par cette belle expérience et décide quelques mois plus tard d’intégrer un groupe de jeunes musiciens afin d’animer les offices catholiques.
Très vite, Tapu et ses frères et sœurs sont sollicités pour animer les soirées de la paroisse… puis les soirées des écoles ! A 14 ans, Tapuarii est admis en classe de 3è à Papeete et il quitte alors la presqu’île. Dès qu’il passe le portail de l’établissement, il rejoint le groupe de musiciens du collège. Cette année-là, ils animent la grande soirée de l’école et le succès est au rendez-vous.

 

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Puis viennent les boîtes de nuit de l’époque, le New Orleans, le Galaxy, le Salvani’s. Toutes les réclament pour animer leurs soirées. Ils décident alors de s’appeler les Cool Morning. Leur premier album – qui porte le nom du groupe – sort en 1991. Tapuarii restera au sein de Cool Morning jusqu’en 1996, année où il part aux Etats-Unis pour suivre une formation musicale au Musicians Institute d’Hollywood. Il revient au fenua, fort d’une expérience générale qui le pousse à investir plusieurs millions de francs pacifiques pour créer son propre studio d’enregistrement, Native Studio.

Sorti en 1998, « Pape Ora » sera son premier album en tant que producteur. Une nouvelle casquette qu’il porte après celle d’auteur, de compositeur et d’interprète. Tapu travaille alors sur « Je te promets », qui sort en mai 2000, le mois où, lui et ses musiciens, sont sélectionnés pour participer au Festival de la musique polynésienne à Paris. Alors que le groupe prolonge son séjour en métropole, entamant une tournée dans les salles de province, leur album « Je te promets » cartonne et ce sont plus de 18 000 albums qui sont vendus en un peu plus de 2 ans. Un beau record quand on connaît le contexte actuel de la multiplication des copies pirate.Aujourd’hui, Tapu exporte sa musique. C’est le succès de l’album « Precious Island », composé pour Hawaï, et plébiscité par les Polynésiens, qui a conditionné la sortie de son dernier album en date, « Noël, Noël ». Désormais père d’un petit garçon, Tapu continue à travailler, toujours en famille, et son prochain album est attendu avec impatience par ses fans.

 

SON SITE         ICI

FACEBOOK     ICI

 

Discographie :

1991 : « Cool Morning »
1994 : « Local Boy »
1996 : « Tropical »
1998 : « Pape Ora »
2000 : « Je te promets »
2001 : « Precious Island », uniquement à Hawaï
2001 : « Noël Noël »

 

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 HORO'A I TE HERE                         HANAHANA           

  HORO A ITE HERE             TAPA O NO TE HERE   

 

 

 

 

 

FIJI 

 

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George Veikoso, plus  connu sous le nom de  Fiji, est un chef cherchant les bons ingrédients  pour faire son potage musical. Ici le R&B supplante les carottes, le reggae prend la place de l’oignon et les sons Hawaïens forment l’apothéose. C’est une recette que trop peu désirent essayer.

Il a grandi dans les îles et  parle  le « pidgin ». C’est un mélange de Philippin, de chinois, de japonais, et de Hawaïen. C’est un détonant mélange de langues et c’est toujours ce qu’il utilise dans ses compositions en essayant  de se tenir  toujours ouvert à toutes les influences de musique.

Fiji, qui a accueilli une nouvelle fille dans la famille  « Vinian »en 1999 la pousse maintenant  à soutenir son dernier CD, « Indépendance day », qui est sortit en novembre. Le dernier  travail en cours se fait aux côtés d’un artiste appelé Rawsun que, Fiji décrit comme une personne chaleureuse et incroyable. Il projette aussi la sortie  d’un album qui inclut une myriade de talents locaux incluant John Cruz.

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DISCOGRAPHIE :

BORN AND RAISED :

Chant of the Islands, Sharin’ the night, Sweet Darlin, Misty Blue, Naughty Girl, Into the night, Lei Andi, Stone Cold, Love, Kuu’ Aloha, La’ie Boy, Nothing Come To Sleepers.

GRATTITUDE :

Chant, Dock of the Bay, Arieta, Smokin’ Session, Tribal War, Anything You Want, Sosefina, She’s Da Bomb, Queen’s Cry, Riddim Of life, Learn To Say I Love You, Mama’s Song

TRANSITION :

The Chant, Na Vatu Kwe/Taivovo, Warrior of Love, One, Why You, Distan Lover, In The Morning, Sereima, Kickin’ it with Poly’s, So for Real, Caught in the Act, I like, Insure, It’s only Natural, Bring It On, Unemlament.

 

 

 

 SOSEFINA                     ISA LEI LIA            

   lyrics ICI                                     lyrics  ICI

 KU’U ALOHA              SUN IS SHINING   

                lyrics   ICI

  SWEET DARLING          LEI ADI     

 

 

 

 

 

KEALI’I REICHEL

 

 

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HANOHANO’ O MAUI               

HANOHANO’ O MAUI       Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket      

KAWAIOKALENA             Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket      

 KUKAHI                         Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket

LEI HALIʻA                     Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket    

 

 

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Keali'i est né à Maui, et a grandi à  Lahaina. Il passait ses week-end et l'été dans  la maison de sa grand-mère à  Pa'ia . Sa passion pour la langue et la culture Hawaiienne  l'a amené à devenir  directeur de la fondation "Pünana Leo O Maui", une école d'apprentissage de la langue Hawaïenne. Il a aussi fondé sa propre école de  hula, "Halau Ke alaokamaile" en 1980 et a gagné de nombreuses récompenses au cours de ces années, étant reconnu comme un chanteur accompli.
En 1994, il a indépendamment produit et a sorti une collection de chansons Hawaïennes traditionnelles et contemporaines dont, les albums  suivants : 
"Lei Hali" en 1995, "E O Mai" en1997, "Melelana" en 1999 et "Ke'alaokamaile" en 2003 ont cimenté sa place dans l'industrie de la musique Hawaïenne.
Keali'i a fait l'ouverture des concerts pour  des grands artistes comme , Bonnie Raitt, LeAnn Rimes, Celine Dion, Stings... etc  et a participé à plusieurs représentations à  Honoka'a ( Honolulu), Seattle, San Diego, Okinawa et Osaka
Il tient particulièrement à conserver son but initial, présenter de nouvelles compositions en langue Hawaïenne pour les étudiants qui apprennent le  hula et travaille pour dissiper  les stéréotypes en ce qui concerne la culture Hawaiienne  et ceux qui y vivent.
 
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SON SITE :  WEB SITE

 

 

 

 

 ELISE TAHUA 

 

 

 

Cette grande artiste dont je n’ai pu trouver aucune biographie malheureusement se fait aussi discrète que sa consoeur Maruia (et tant d’autres…..) Pourtant, sa voix ne laissera insensible aucun des visiteurs. C’est pour moi, ma préférée et je tenais à faire connaître cette grande chanteuse qui mérite plus que tout autre d’avoir sa place sur cette page.  Cette artiste a gagné en 1990, le prix de la meilleure chanteuse lors du Heiva Upa Rau. Elle a à son actif plusieurs CD que vous pourrez trouver sur les liens ci-après, avec possibilité d’écoute. Pour apprécier sa magnifique voix…….

Source: Externe

 

 

  TIARE MAOHI                 

 

  VAITAPE I NUNUE          

 

MOEMOE NA'U MOE I TE PO          

 

                    HEHEU         

 

 NO TE HERE         

 

 

 

 

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DANIEL RAE COSTELLO ARTISTE PHARE DES ILES FIDJI

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 Je vous présente un très grand artiste que j'affectionne tout particulièrement pour la richesse de ses textes, sa voix incomparable, une musique particulièrement recherchée et un style bien à lui qui ne laisse jamais insensible le fin connaisseur. Visitez son site et procurez vous sans plus tarder ses nombreux albums qui sont d'une beauté et d'une richesse peu banale. 

A la fois maître de la guitare, du clavier, et aussi bon au chant ou encore à la production, bref, le fidjien Daniel Rae Costello est un artiste confirmé et complet.
En 26 ans de carrière, l'homme a glané un nombre impressionnant de récompenses en tout genre. Il a également travaillé avec de grands noms : Taj Mahal, O'Yaba…
Pour ceux qui ne l'auraient pas encore écouté, Daniel Rae Costello a curieusement le timbre de voix de Ali Campbell, chanteur de UB40, ce qui ne l'empêche pas d'être égal dans tous les styles de musique qu'il aborde dans ses albums. Daniel Rae Costello est aussi membre du groupe The Cruzez.

 Real master of guitar, keyboards and also excellent singer and producer, Fijian Daniel Rae Costello is an authenticated artistFor 26 years, Costello won several prices.
He also worked with stars: Taj Mahal, O'Yaba….
For those who still did not hear about him, Costello voice sounds exactly like Ali Campbell, UB 40 singer; but this, does not prevent Costello to be comfortable in all styles he plays in his albums. Daniel Rae Costello is also a member of The Cruzez band.

 

 

 

DANIEL RAE COSTELLO

 

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BIOGRAPHIE :

 

Nous sommes au premier rang musical de la scène dans le Pacifique depuis plus de 28 ans, nous avons visité à peu près chaque île du Pacifique et avons enregistré plus de 30 albums. Notre présence y est toujours d’actualité .

 

Il a forgé sa propre signature et est un des meilleurs artistes des îles Fiji dans le Pacifique. Y est né et y a été élevé. Daniel vit dans la région de 'Lautoka' et produit actuellement sa musique et ses vidéos, entre autres, celles d'autres musiciens ou artistes qui méritent eux aussi, d’être connus. Un auteur-compositeur chevronné, musicien, programmeur, l'arrangeur et ingénieur du son, Daniel est maintenant concentré sur la publication d'autres artistes Fidjiens et des autres îles du Pacifique qui sont, eux aussi, au premier rang de la scène de musique du monde. Entrez dans le monde de Daniel et laissez les vents doux d'été caresser votre âme!

 

Commencement :

 

Né dans la région de Suva / Fiji en 1961 à Jessie Rae et Dan Costello.

Ma Mère était de Rotuman/Samoan/Scottish de famille respectée, et mon Père, pur Irlandais. Tout deux sont nés aux îles Fiji.
Habitant dans deux régions bétaillères à Tavua / Yaqara. Mon père avait un ranch avec du bétail et c'est là que j'ai appris à monter à cheval depuis mon plus jeune âge. Encore aujourd'hui, l'odeur de la vache et de l'engrais de cheval m’attirent plus et sont plus doux pour moi qu'un bouquet de frangipani's.

Nous nous sommes déplacés à Lautoka quand j'avais 5 ans.

Je suis allé à l'école de "RUE THOMAS", en Primaire dans le Lautoka et j'ai commencé mon premier groupe d’orchestre tandis que j’étais toujours dans la catégorie 7 "les Masses énormes de Flotte".

Mon plus jeune frère, "Vince" était le chanteur principal et jouait au clavier, "Mani, des Rounds" sur la basse, j'étais sur la Guitare, et "George Moore", qui par la suite, est toujours dans mon groupe aujourd'hui, à la batterie.

Nous étions trop jeunes et nous avons galèré pour avoir notre propre équipement alors, à chaque fois qu’il fut nécessaire de nous produire à droite et à gauche, nous étions contraints de louer le matériel à un autre groupe appelé "les Destructeurs de Bohémiens".

Nos premières représentations nous ont rapporté un total de 15.00 $ en une seule nuit. Le serveur nous gâtait, nous étions là pour cela, Pommes chips et glaces partout autour de nous. C'était la belle vie!!

Mon frère Vince et moi, avons continué nos études au lycée de Whangarei en Nouvelle-Zélande . Mes plus mauvais souvenirs là-bas furent les nuits froides, tremblant sous mes couvertures avec mon petit magnétophone-radio allumé près de mon oreille, écoutant la musique de chez moi, aux Fijis.

J'excellais aux tournois sportifs et j’adorais le club Rugby/football/Athletisme [100/200 m] alors que l'école représentait elle même par la suite " Auckland du nord" lorsque j’avais 17 ans en section Football.
À cause de cela, j'étais souvent appelé pour jouer dans les catégories supérieures, plus anciennes, dans la section Rugby pour utiliser mon habileté au coup de pied.

J'étais vraiment nostalgique, c’est pourquoi je suis revenu pour finir ma dernière année de lycée "chez les frères Marist " au lycée de Suva.

 

Je n'étais pas très ambitieux à l'école, et donc, la musique a bientôt repris sa place légitime dans ma vie. J'ai gagné le prix du talent scolaire cette année là, et j’ai alors été invité à étudier à l’école de musique de " Suva " dans leur lycée, comme artiste convié à leur recherche de Talents, avec notre bande scolaire "Marist la Roche".

Ma femme Corrina, qui travaillait également à "Suva" en ce temps là, était là cette nuit, et a dit que j'étais une formidable découverte artistique, mais je pense qu'elle était vraiment tombée amoureuse de moi ce jour là.

Après la recherche et la découverte de quelques talents locaux, je me suis joint au groupe "les Garçons pilleurs de plage" à l'âge de 17 ans, et j’ai déménagé à la station estivale de l'Île Beachcomber où j'ai passé les 8 années suivantes de ma vie.

J'étais au paradis !

Mer et Soleil, pêche au lancé, ski nautique, planche à voile pendant la journée, et chant et jeux pour les invités, la nuit. C'est là où j'ai appris l’humour anglais. Vers la fin, je travaillais pendant des heures jusqu’à tard le soir, l’ambiance de l'île était un remède important et m’a aidé dans mon inspiration qui en fin de compte, m’a appris, et dirigé vers les sons de ma musique d’ aujourd'hui.

C'était donc plus facile pour moi ensuite, d’ écrire la musique en m’inspirant du bruit que font les vagues sur le rivage, les beaux couchers du soleil, les brises douces océaniques et le bikini occasionnel marchant sur le bord des plages, cela changeait du passé où je cherchais un stylo et du papier.

J'ai enregistré mon premier solo en 1979, qui s'est intitulé "crépuscule Tropical" mais j'étais trop accès sur les sons de Neil Diamond au lieu d'essayer de mettre tout simplement en valeur Dany Costello Junior.

J'ai achevé mon premier enregistrement en solo en 1979 et ai sorti un album appelé "le Coucher de soleil Tropical" sur l'emblême de Procera à Suva.

En 1980 j'ai décidé d'essayer à nouveau et j'ai donc écrit un carnet entier de nouvelles chansons, ai obtenu tous les meilleurs musiciens de Suva avec moi. J'ai ensuite appelé les trois meilleures chanteuses féminines pour les choeurs.

Comment ont-ils tous consenti à faire ce projet avec moi, je ne le sais toujours pas à ce jour, mais ils y ont contribué, et il l’ont fait.

Max Baran l' ingénieur du son à l'époque, pourrait parler d’un singe dans son arbre et donc, je crois que se furent ses douces paroles qui ont convaincu tous ses supérieurs à s'engager avec moi. Sakiusa Bulicokocoko qui avait déjà achevé une douzaine d'enregistrements, était célèbre dans tout le Pacifique et avait déjà achevé un album avec l'orchestre de Sydney, il était sur les guitares acoustiques.

Le dernier grand "Tui Ravai" au piano. Le dernier grand "Paul Stevens" à la batterie. Le dernier grand ' Vili Tuilaucala "à la Guitare. "Saimoni Waqa" à la Basse, "Irène Taylor", "Annie Kumar" et "Lela" sur Bv et "Disc-jockey Spooky" aux percussions.

L'album s'est intitulé "Lania" et s’est classé dans les Fiji et autour du Pacifique, et donc, a commencé son long et dur chemin dans le monde de la musique. A travers l’Océan.

J'ai gagné un concours d'élimination local pour représenter les Fiji au " Concours Populaire ABU " à Singapour en 1985 et à ce jour, je tremble toujours à la pensée d'être là, à la TV devant des millions de spectateurs.

Là j'étais ce petit garçon de l’île et de la plage, jeté dans la publicité. J'étais si nerveux, je n'avais aucune expérience des étapes et de la présentation sur scène, des expressions du visage pour l'exécution devant la TV, je manquais de confiance et je continuais à me dire "pourquoi ai-je choisi ce genre de travail" ? "Je ne peux pas faire cela"!

Il y avait des chanteurs de partout, de l'Asie et du Pacifique et ils étaient si bons aux répétitions avec l'orchestre avant la représentation finale. J'aurais juste souhaité perdre ma voix, ainsi, j’aurais pu avoir une excuse pour ne pas faire mon exhibition.

J'observais tous les interprètes pendant leurs répétitions et retournais à ma chambre d'hôtel pour copier leurs mouvements. Je semblais si idiot et tout ce que je continuais à voir dans le miroir, c’était ce petit garçon effrayé qui ne pouvait pas chanter ou exécuter tout cela pour des cacahuètes!

Je vais faire plus court, car l’histoire serait trop longue …. Je me suis donc finalement levé en pleine nuit et me suis entrainé à faire tout cela, et ce n'était pas si mal que ça, mais ce n'était pas si bon non plus.

Ma mère est décédée en septembre 1985 et cela m'a beaucoup affecté dans beaucoup de voies. Jessie Rae était une femme de caractère et j'étais fier d'être son premier né.
J'ai changé mon nom pour devenir Daniel Rae Costello.

Je continuerai à écrire beaucoup de chansons sur sa vie, elle me donne l’inspiration et le feeling pour la composition de mes chansons.

L'année suivante j'ai de nouveau gagné le même concours aux Fidji et ainsi, me suis envolé en Nouvelle-Zélande où l'ABU était basé.

On m'avait dit que "le Lapin Walters" allait représenter la Nouvelle-Zélande et je me suis retrouvé à nouveau dans la même situation.

 

Bien, cette fois je perdis vraiment ma voix alors qu'il gelait à Wellington/NZ) et je soufrai d'une toux. Je ne pouvais pas répéter avec l'orchestre du tout et j’étais vraiment inquiet, puisque la représentation était toute proche.

En attendant, l'orchestre avait changé les dispositions suite à mon indisponibilité et j’ai donc dû passer des heures au téléphone avec l'arrangeur d’ Auckland, pour trouver comment tout cela avait pu être changé alors qu’au départ, le programme était bien précis.

Le jour avant la représentation, l'orchestre a obtenu le droit pour la musique, mais je n'avais plus de voix. Cette nuit là, j'ai parlé à Dieu pour la première fois de ma vie et c'est à ce moment là que j’ai ressenti la puissance de Dieu.
Je me suis réveillé le matin suivant comme si rien n'était arrivé à ma voix .

 

J'avais bien chanté cette nuit là pendant la représentation. "Le lapin"a gagné,

une chanteuse de la Corée est arrivée seconde et j'ai obtenu la troisième place.

Je n'oublierai jamais combien j’étais reconnaissant d’être juste nommé, alors qu’il y avait tant de grands interprètes du monde entier. Comme, "Le lapin". Nous sommes devenus de grands amis et ma confiance a grandi à ce jour.

J'ai écrit plus de chansons, et enregistré plus d'albums mais aucun n'a vraiment secoué le monde. [Rire]

Je me suis retrouvé avec ma bien-aimée et amie d'enfance "Corrina Gibson" et ensemble, nous sommes allés en Australie pendant 2 ans. J'ai travaillé dans chaque bar, club et hôtel comme soliste pendant ce temps-là, et ai appris beaucoup en quémandant sans cesse des auditoires

Aussi, ce fut dur de se faire apprécier là-bas car L'australien est difficile à satisfaire et on nous disait : vous feriez mieux d'être bons à ce que vous faites car il va falloir que vous résistiez toute la nuit.
J'ai dû baisser la tête et faire des mouvements de côté pour éviter des grandes chopes de bière volantes et autres de ce genre . C'est un bon endroit pour renvoyer votre musique comme prévu!! [rire]

 

J'ai épousé "Corrina" en Australie et nous sommes retournés à la maison aux Fiji pour commencer une nouvelle vie. Le coup de 1987 était la raison pour laquelle nous sommes allés en Australie en premier lieu, car il y avait peu de travail aux Fiji à l'époque.

Samba et Daniel Rae Costello

 

Tandis qu'en Australie, j'ai écrit "Samba" et "emmènes moi sur ton île" parmi d'autres, je suis donc retourné aux Fiji, et mis en marche mon propre Studio, devenu par la Suite, studio de Production, appelé "TANGO Productions et Son" et j’ai enregistré mon premier grand album pour de vrai, intitulé en toute simplicité la "Samba ".

J'ai mis l’ensemble "le Cruzez" derrière nous et nous avons suivi le chemin pour la promotion de "la Samba".

 

Nous avons joué dans chaque boîte de nuit, bars et hôtels des Fiji pendant le début des années 90, et "la Samba" est devenue la plus grande vente d’albums dans l'histoire Fidjienne. Non seulement il a atteint les records aux Fidji, mais aussi dans le Pacifique . "La samba" a continué à vendre plus de 300 000 albums entre 1990 et 1993, prouvant ainsi qu'il était possible de gagner sa vie avec de la musique simplement dans les Iles avec le groupe "Le Cruzez " et j'ai commencé à voyager partout dans le Pacifique pour effectuer des concerts.

 

Lors d’une exposition à PNG, il y avait environ 30 000 personnes et nous craignions tous les critiques.

A Tahiti, nous avons joué devant environ 21 000 personnes et à ce jour, je peux honnêtement dire qu'ils ont été le plus agréable des publics et et l'un des plus accueillants et amicaux de tous les pays que nous avons connu.

Les îles Samoa Occidentales et les Iles Cook étaient également très belles et je pourrais y vivre facilement.

 

Ainsi en tout, nous avons voyagé et nous sommes produis dans 20 pays environ, avons enregistré plus de 30 albums, avons joué plus de 4 000 fois ici et là, et je ne changerai rien, tous ont été une merveilleuse expérience.

Depuis j’ai trouvé "le Lord Jésus Christ" , j'ai une belle femme qui m'aime et quatre belles filles qui m'adorent.

C'est ma vraie signification du succès.

À tous mes frères du Pacifique et les soeurs qui m'ont soutenu au cours de ces années, je vous aime et je vous remercie de m’avoir permis d’exister et de réussir en tant qu’artiste, et de faire partie de votre vie.

 

Voilà, la présentation de ce grand artiste est faite. Je voudrais simplement ajouter que j'ai découvert cet artiste voilà maintenant 12 ans, tout en surfant pour mes recherches, je ne l'avais jamais entendu auparavant, sa voix, sa musique et ses textes sont une pure merveille et j'ai tout suite contacté ce grand monsieur. 

Cet artiste de talent est d'une extrême simplicité, et d'une gentillesse incomparable, devenu un  ami depuis, je me tiens au courant de ses nouveautés et ne manquerai pas de mettre à jour cette section.

 

Daniel Rae Costello - My Tokelau

 

 

 

 

AVIS AUX AMATEURS :

Nouvel album en vente avec la grande Toni Willé, concert qui s'est déroulé sur les îles fiji.

 

Sur ce même album, un nouveau titre vous est proposé. Un duo dont nous sommes co-auteurs et interprètes.  Le nouvel album est actuellement en vente à Papeete , en Polynésie et aux îles Fiji, pour la France, me contacter par le biais de ce blog. 

 

 

 

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SON CONCERT AVEC TONI WILLE

Vous pourrez également découvrir la magnifique voix de sa fille alexia qui devrait sortir son proprre album

 

 

 

PPS PERSONNEL EN TELECHARGEMENT GRATUIT

( DIAPORAMAS MUSICAUX )

 

 CELUI CI :        ICI  PEACE "document Power Point PPS" (soyez patient...20 mo)

ET CELUI LA :   ICI Thank you for your love Tahiti

 

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GROUPE MAKARE ET PHILEMON DAKEI

Parlons à présent de son incomparable batteur et fidèle musicien Philemon Dakei qui lui aussi vient de se lancer en solo et nous a concocté des titres sublimes

 

 
   Cet artiste complet fait également partie du groupe MAKARE  

 

Source: Externe

 

Actuellement le groupe le plus chaud des iles Fidji, une première tournée à l'étranger du groupe fut un total succès incroyable avec leurs interprétations intemporelles Fidjiennes imprégnés par des hordes d'admirateurs lors d'une récente incursion à Sydney.


Selon le chef de bande William "Bigwilz" Waqanibaravi, le soutien de la population fidjienne à Sydney a été écrasante.
Leur concert coïncidait parfaitement avec leur récent album Taura Tale dont la performance a rassemblé une foule de fidjiens vivant à Sydney.
Leur propre interprétation unique de classiques intemporels comme Dro mai vei au , et, Sa bera, le groupe a enchanté les amateurs de musique à Fidji et à l'étranger.


Makare s'est intéressé aux USA, Australie, Nouvelle Zélande et en Europe alors que le groupe a vendu ces titres au départ par le biais du site Réverbération.
L'association des musiciens Fidjiens , dirigée par l'ancien bassiste indépendant Niko Bulai et l'ancien guitariste basé à Suva, Lawrence Foon ont joué un rôle déterminant sur la progression du groupe.

Taura Tale, le deuxième album de Makare, est une autre tentative pour rendre hommage aux auteurs-compositeurs d'autrefois avec des ondes iTaukei classiques intemporelles appréciées par les quatre fondateurs du groupe, Waqanibaravi, Simi Rova, Phil Dakei et Felix Chaudhary.


Après l'enregistrement de la première piste Wavokiti Vuravura, un engagement a été pris pour recréer des chansons que nous avons tous une fois joué durant notre jeunesse, a expliqué Chaudhary.
Des chansons comme Na Gauna, qui a été rendu célèbre par Sakiusa Bulicokocoko et Mai Gaga Voli, une mélodie classique écrite et exécutée à l'origine par Lela Seruvakula (qui réside maintenant en Nouvelle-Zélande).
En termes d'originaux, Bigwilz est allé au sommet des cartes du Pacifique avec son air original Butterfly et une autre chanson intitulée Life a également reçu des acclamations de partout dans le Pacifique.

Phil Dakei est bien connu pour sa chanson originale Play On, une mélodie qui a attiré l'intérêt de la scène musicale japonaise et lui a permis d'être invité à jouer sur un certain nombre de salles au Japon il ya deux ans.
Simi Rova a enregistré un certain nombre de chansons originales et est renommée sur la scène musicale locale.
Chaudhary maintient Makare est seulement canaliser une appréciation de la musique fidjienne brillante d'une manière que les générations actuelles peuvent apprécier pleinement.

Makare, en tant que groupe, continuera à faire revivre les classiques alors que les membres de la bande - à titre individuel - continueront à produire des originaux pendant de nombreuses années à venir.

 

Makare - Na Gauna

 

Makare - Mai Gaga Voli

 

Big Wilz - My Butterfly

 

SITE FB    ICI 

Leur site REVERBERATION   ICI

 

 

 

 

 

 

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2 EME PARTIE ARTISTES DU PACIFIQUE

NATHALIE AI KAMAU'U

 

 

   

 

Natalie Ai Kamauu, prouve qu'elle n'est en aucun cas étrangère à la musique Hawaïenne. En 1996,  elle faisait déjà partie du groupe "Sundance" qui incluait aussi son mari, ' Iolani Kamauu', et a donc enregistré des albums sortis au Japon, en Europe et à Hawaii.

Fille d'Howard et Olana Ai, d'"Halau Hula Olana" la plus réputée des écoles de Hula d'Hawaii, elle est non seulement  très douée en danse , ( a déjà gagné le titre de  miss aloha hula au merrie monarque) mais elle  réussit tout autant en tant que auteur et compositeur avec quatre titres originaux inclus dans son nouvel album.
Appuyée par l'école de hula de ses parents, un CD  de chansons est déjà sorti,  incluant toute la troupe. 
Son père, Howard Ai, se joint à elle dans un duo d'Aloha Hawai'i Ku'u.

Elle a commencé à jouer les fortes têtes lorsqu'elle était tout juste une adolescente, et chantait aux côtés de son père, et il n'a pas fallut bien longtemps avant que Natalie commence à devenir une vedette.
Bien qu'elle ait hérité du titre  de Mlle  désirée Aloha Hula. C'était sa voix angélique qui a vraiment attiré l'attention populaire.
Beaucoup parmi la communauté du hula et des supporters  de musique Hawaïenne proclament : "enfin !!!"
le premier solo de Natalie Kamauu "E", ce qui signifie "étrange", est  sortit grâce à un vrai travail d'amour, avec son mari, Iolani, (ancien disc-Jockey) sur les chants et l'instrumentation.

" E" est un début parfait  pour cette chanteuse stellaire qui en est l'auteur et le compositeur.
La voix de Natalie danse avec beaucoup d'espièglerie et s'envole aisément, se mélant à des sons de guitare, de basse, de ukulélé et de piano.  C'est une voix qui pénètre directement dans le coeur et imprègne l'âme toute entière.
Encouragée par sa famille et ses amis et, avec un coup main persuasif en particulier de ses copains John et Jerome (les Fils Mäkaha), Natalie a enregistré  "Ë"au cours d'une période de 15 mois.
Dans cet album elle  se remémore sa grand-mère , la Fleur Ka'iliponi Kaipo, dans un titre original, "la Fleur Nani Ho'i E". Kumu Hula Olana Ai, la maman de Natalie, inspirée par "Kiowao", titre cadencé.
Une berceuse qui calme comme la pluie de Nu'uanu, une chanson spéciale pour sa fille, Sha-lei.
Son mari Iolani chante au départ dans "Ua Nani"  "o Nu'uanu", un mele inoa pour Kamehameha IV, aussi appelé Iolani. La belle-mère de Natalie, dernière" kumu hula Hoakalei Kamauu", a donné à  inoa Sha-lei (le nom Hawaïen)
la description de la pluie brumeuse Kiowao de Nu'uanu, où la jeune famille avait un appartement.
Quand la maman (Olana) visita celui-ci, elle chantait souvent ce refrain :" ne cries pas Kiowao, il pleut dans Nu'uanu."
Inspirée par sa maman, Natalie a achevé cette chanson une nuit, tandis que sa fille était loin
chez sa grand-mère.

Nous lui souhaitons donc beaucoup de succès avec ce nouvel album et espérons en découvrir encore de nombreux autres.

 

 

 

 

EXTRAITS   ICI   

 

                         Ai Kamauu/No       Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket    (click in the turtle)

 


   

 

 

KALAELOA :

 

 

 

 

Le duo "Kalaeloa" se prénomment en fait, Las Vegas Taz et Les Harris. Ces deux beaux jeunes hommes sont amis depuis plusieurs années.
Mais dans la formation Kalaeloa, c'est la première fois qu'ils joignent leur talent en créant de la musique pour nous tous. Leur chimie grésillante  et théâtrale reflète leur amitié profonde et le respect qu'ils ont l'un pour l'autre jusque dans les coulisses.

Taz et Les se sont d'abord rencontrés lors d'une représentation de chant  à la "Crique du Paradis", Taz était alors musicien et Les, danseur polynésien. Ils sont arrivés à se produire un jour ensemble pour jouer de la musique et ont immédiatement vu qu'il y avait quelque chose de spéciale entre eux. Depuis ce temps-là, le duo Kalaeloa est parti pour distrairedes spectateurs du monde entier... Des îles de Hawaii jusqu'en Chine. Leur CD est sortit en 2004 et a très vite été placé en tête de liste à Hawaii. (on dénotera parfois, un style de country music). Ce groupe mérite vraiment d'être connu un peu plus en Europe et je leur souhaite un énorme succés avec leur prochain CD.

 

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Musique :    ICI

 

 

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TE AVA PITI

 

 

Source: Externe



Originaires de Raiatea (Iles Sous Le Vent), les 4 musiciens-chanteurs de Te Ava Piti (basse, ukulele tahitien, guitare et ukulele hawaïen) ont créé le groupe en 1990 et reçu le plus d'oscars de toute l'histoire de la Polynésie Française grâce en grande partie à la virtuosité des musiciens de ukulele. Instrument traditionnel d'accompagnement, le ukulele est passé avec Te Ava Piti au rang d'instrument principal. Couronné à plusieurs reprises 'meilleur soliste', Vehia, le leader du groupe, a réellement révolutionné la façon de jouer du ukulele. Il 'gratte' ses instruments (qu'il fabrique lui-même) un peu à la façon des musiciens Chiliens des Andes et, phénomène de société, les jeunes Polynésiens commencent à vouloir l'imiter.

 

Source: Externe

 



 

         


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THEO SULPICE OU THEO TAHITI SHOW

 

 

 

A force de travail et d'abnégation, théo sulpice est devenu l'un des principaux représentants de la Polynésie dans le monde.
En 1981 il a débuté seul en tant que danseur à Paris. Il dirige aujourd'hui une troupe de 50 personnes.
Théo est originaire de l'archipel des Marquises. Il est né en 1964 à Taioahe sur l'île de Nuku Hiva. Il travaille dans une boulangerie de 1979 à 1981, puis quitte celle-ci à la suite d'une annonce dans laquelle une troupe recherchait un danseur pour effectuer des tournées.
Il se présente à Papeete où on le dirige vers Paulette Viénot, laquelle recrutait alors des jeunes danseurs pour la troupe de danse (ballet de tahiti Nui). Il est immédiatement engagé et démarre ainsi sa carrière d'artiste.
Il part en tournée en Amérique du sud pour une période de 6 mois.
Au retour, il fait la connaissance de Hina Sylvain, qui recherchait des danseurs pour des prestations dans un restaurant à Paris"l'éléphant bleu", sans attache familiale, théo saisit à nouveau cette formidable opportunité qui se présente à lui et quitte tahiti en décembre 1981 pour découvrir l'Europe.

Et c'est là qu'il entâme réellement sa carrière artistique. Dans les coulisses de l'"Eléphant bleu", il fait la rencontre de la chanteuse d'opérette Maria Candido qui remarque son impressionnante voix et le dirige vers un professeur de chant nommé Rudy Hirigoën.
Auprès de ce dernier, Théo prend des cours de solfège pendant deux ans tout en travaillant de nuit en tant que danseur.
Un grand tournant intervient dans sa carrière lorsqu'il demande à sa petite amie de se produire avec lui. En 85, le groupe "Tamure Tahiti" voit alors le jour.
La troupe s'agrandit de plus en plus et, en 82, théo créé le "Théo Tahiti Show". Il part en promotion partout en Europe, passant de festivals en spectacles divers et variés.

En 1996, Théo sort une première cassette intitulée "Vai Tahiti Nui here". Il y intègre des compositions personnelles et des reprises.
Il revient à Tahiti pendant une semaine pour en faire la promotion. Un retour au fenua 14 ans après avoir quitté la Polynésie française.
Il sort ensuite l'album "Tamahine", puis "A mave Mai". En 2001, il sort "Tama Maohi" et en 2003 "Théo the king of the tamure".
Il aime d'ailleurs y mettre de nouveaux styles de musique à chaque sortie d'album.

Pour le dernier album, il dit avoir marié le folklore avec la musique de variété. Il a mélangé des sons traditionnels comme le Ukulele, le to'ere, le kamaka ou la guitare sèche, le tout accompagné par des choeurs. Théo, qui est à la fois auteur, compositeur, interprète et producteur, encourage tout à chacun à créer davantage plutôt que d'effectuer des reprises.
En 2003, après plus de 20 ans de métier, il peut regarder avec fierté le chemin parcouru.
Il travaille régulièrement en collaboration avec le GIE Tahiti tourisme, perles de Tahiti, et Tahiti Expo pour la promotion de la Polynésie française en métropole et en Europe.
Il s'est également produit en Chine, tout récemment.

 

 


 

 

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JOHN GABILOU

 

Source: Externe

 

 

John Gabilou, personnalité de la variété polynésienne, traverse les générations. Parents, enfants puis petits enfants, ont, tour à tour chanté et dansé au rythme des mélodies interprétées par le crooner polynésien, dans des galas et des concerts.

A l’école et dans les colonies de vacances, on apprend des chansons de Mireille Mathieu ou d’Yves Duteil, mais on fredonne aussi des airs de John Gabilou. Portrait d’une personnalité incontournable de la musique polynésienne qui a aujourd’hui plus de 60 ans et continue encore à enchanter ses publics sur plusieurs générations.

Gabriel Lewis Laughlin, alias "John Gabilou", est né le 28 février 1944 à Papeete. Alors qu’il n’a que huit ans, le jeune Lewis a déjà soif de musique et il dit, un jour, à sa mère, qu’il veut devenir une star.

 

Source: Externe

 

Dix-neuf ans plus tard, en 1963, le manager Robert Raoul lui demande de chanter quelques morceaux avec le groupe de variétés locales, Les Savates jaunes des frères Vernaudon à l’hôtel Matavai à Pape’ete. Sans doute était-ce-là un signe du destin, car le soir même, il décroche un contrat de deux ans à 60 Francs Pacifique de l’heure (environ 0,50 centimes d’euros). C’est le point de départ d’une carrière musicale qui n’est toujours pas terminée.
ohn Gabilou a alors 19 ans. Il est jeune et il se cherche musicalement. Aussi, son contrat terminé, il poursuit l’aventure avec les frères Hars au club Pitate de Papeete pendant deux autres années. Puis en 1966, le guitariste Petiot lui propose d’intégrer le groupe des Barefoot Boys, avec qui il interprète une chanson intitulée Petite île sacrée en 1968, dont le disque s’est vendu à 54 000 exemplaires.

Trois ans plus tard, il décide de quitter le groupe et fonde son orchestre les Banjo Boys avec ses amis, Kitty Salmon, Michel Garcia, Marius Charles et Jacky Bougues. C’est en 1971, alors qu’il se produit à l’hôtel Taharaa dans la commune de Mahina à Tahiti, qu’il rencontre la chorégraphe Paulette Vienot. Elle lui propose de suivre son groupe de danse Heiva Nui dans ses tournées aux Etats-Unis et en Europe. A peine revenu en Polynésie française, il décide de repartir pour s’installer en Amérique.
Deux ans, plus tard, en février 1981, John Gabilou reçoit un appel téléphonique, à sa grande surprise, on lui demande de représenter la France à l’Eurovision 1981 en Irlande.

Les sélections sont longues et difficiles. Malgré les 80 points d’avance qu’il avait recueillis, il obtient des scores nuls et n’est classé que troisième avec le titre Humanahum. S’il n’a pas remporté l’Eurovision cette année-là, John Gabilou a fait son entrée sur la scène européenne.

Après un séjour en France, il décide de rentrer en Polynésie française et épouse Moeata Sasson, la danseuse vedette du groupe de danse polynésienne Tamarii Fautaua en 1985. Quelques années plus tard, elle montera son école de danse : Tamarii Poerava. Gabilou et Moeata, c’est l’harmonie aussi bien dans la vie que sur la scène. Ce que Gabilou exprime à travers des paroles, Moeata, accompagnée de ses danseuses, le traduit par des gestes amples et harmonieux sur la scène.
1995 : est-ce la fin de Gabilou ?

 

 

Source: Externe

 

Cette année-là, Gabilou a un malaise. Il est tout de suite conduit à la clinique de Papeete. Le diagnostic tombe : le chanteur a perdu sa voix Il a une corde vocale paralysée. C’est une période éprouvante qui commence pour John Gabilou mais il ne renonce pas. Décidé à se battre pour retrouver sa voix, il part pour la France rencontrer un orthophoniste : le docteur Veil. Soutenu par sa femme, il suit des séances de rééducation. Et petit à petit, il recouvre sa voix. L’année suivante, il revient sur la scène et sort un l’album Rohipehe.

40 ans de carrière, déjà !

Durant sa longue carrière musicale, John Gabilou, sous contrat avec Eddy Barclay pendant un certain temps, a rencontré et a travaillé avec de grandes personnalités de la musique française, parmi lesquelles Charles Aznavour, Herbert Léonard, Eddy Barclay, Carlos, Hervé Villard, Johnny Halliday, Jacques Dutronc, Michel Sardou et Enrico Macias. On lui a même proposé six galas avec Claude François, mais ses engagement du moment ne lui ont pas permis de répondre positivement à cette offre. Un fait dont il se souvient encore aujourd’hui avec une certaine pointe de regret. Il aura également durant sa carrière noué une amitié profonde avec Julio Iglesias qu’il rencontre lors d’un concours de chant international en Espagne en 1971 et qui deviendra un grand ami. Ils se lient tellement tous les deux qu’à l’occasion des quarante années de carrière de Gabilou, Julio Iglesias lui enverra un enregistrement vidéo dans lequel il salue son parcours exceptionnel. Cette fête s’est tenue le 7 juin 2003. 5 000 personnes étaient venues ovationner le crooner polynésien Place To’ata, à Pape’ete. Six heures de bonheur intense, durant lesquelles John Gabilou a retracé son aventure à travers les 80 morceaux les plus représentatifs de son répertoire. Les chanteurs et chanteuses Ester Tefana, son neveu Tapuarii Laughlin, Coco Mamatui, Kitty Salmon, Yvon Arai, Rataro, Andy Tupaia et Théo Sulpice et bien d’autres artistes étaient venus célébrer l’événement. Son album Fakateretere a d’ailleurs été primé meilleur album de l’année 2003.

On peut donc dire aujourd’hui que John Gabilou reste la référence de la musique polynésienne, avec 111 albums depuis ses débuts en 1963. Sa célébrité, il l’utilise aussi pour venir en aide aux plus démunis. Chaque fois qu’il est sollicité, il n’hésite pas à organiser des galas afin de soutenir des actions sociales comme en février 2003, pour les enfants tibétains.

A 60 ans, quelques kilos en plus qu’à ses 20 ans et des cheveux blancs, il n’a rien perdu de son talent. Lors de la 19ème édition des oscars de la musique polynésienne, il reçoit un oscar avec son album Poerava sacré meilleur album. Dans le même temps, sa chanson Heimiri iti e, qui a fait vibrer toute la Polynésie, est consacrée chanson de l’année 2004. Loin de vouloir raccrocher, il « compte bien continuer et même remettre ça » tant qu’il fera vibrer son public au rythme de ses mélodies.

Principaux albums


2004- Keanu
2003 - Poerava
2001 - Fakateretere
1999 - Barefoot, en souvenir de Joe Garbutt
1997 - Rohipehe
1996 - Na oe Vairea
1994 - Mama Ella
1992 - Hei No Tamatoa
1990 - Nohoarii
1989 - Hianau
1988 - Esther et Gabilou, leurs plus grands succès

 

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  FAKATERETERE      Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket                          

 

 

 

 

 

 

    AVINI UTE        ICI                           IANAU      ICI

 

  BAREFOOT BOYS LIVE      ICI                    

 

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BARTHELEMY :

 

Source: Externe

 
Barthélémy Arakino
 
Auteur, compositeur interprète, il n’est plus un novice dans la musique. Cela fait une trentaine d’années qu’il se passionne et s’investit dans ce domaine, et 42 ans qu’il chante pour le plus grand bonheur de son public !

Authentique, sans le moindre trac, il se produit sur toutes les scènes de Tahiti, accompagné de son fidèle ukulélé. Déterminé, Barthélemy Arakino a participé à l’émission 9 semaines et 1 jour dans le but d’être élu lauréat. Objectif atteint !


Barthélémy est originaire des Tuamotu, il a commencé à chanter il y a 43 ans. Cette année, il fêtera 31 ans de passion pour la musique, avec pas moins de 200 albums à son actif.
Auteur, compositeur interprète, ses sources d’inspiration sont les événements dans le monde tragiques ou heureux qui le bouleversent.

D’une allure très décontractée, désinvolte et nonchalante, Barthélemy est un personnage authentique, joueur, rieur, plaisantin et imprévisible. "...Toujours avec des amis, j’aime les quartiers chauds...".

Il joue du ukulele et passe de la musique locale aux styles internationaux. Il a l’habitude de se produire sur toutes les scènes de Tahiti, un sacré personnage qui n’a jamais le trac.

A la demande de son producteur il a participé au Concert d’Artistes 9 Semaines et 1 Jour. Son objectif était simple « être le premier ».

Très attaché à la terre, il défend les injustices liées à la propriété.

Ses deux chansons : Vau nei haa pape (je suis la source) et Café de l'amour.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TE UAHU PAPEETE       Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket      TE TAIRITE     Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket

       

 

PUA OTE FARA       Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket    IMA TUITA PAURO       Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket      

 

 

TAKU NA MAEHA'A ITI E    Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket   TUMATARII       Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket      

 

 En novembre 2015 , l'état de santé de l'artiste Barthélémy inquiétait déjà. En effet, le musicien de 59 ans avait été plongé dans le coma à la suite d'une complication liée au Chikungunya qu'il avait contracté. Il avait été alors placé sous surveillance au service de réanimation du centre Taaone après avoir été victime d'une insuffisance respiratoire provoquée par une infection lié au virus. Malgré un état de santé critique, Barthélémy Arakino avait décidé de quitter sa chambre d'hôpital pour rentrer chez lui, auprès des siens, à Faa'a. Mais, ce lundi 16 février, le chanteur originaire de l'île de Hao aux Tuamotu, à a rendu son dernier souffle. 

Celui qu'on appellait le King de la musique locale avait connu la célébrité avec son premier titre : "A mon départ pour la métropole".  Une première chanson qui lui avait valu un premier tube, ce dernier était d'ailleurs resté au top durant quelques années. Le musicien qui a commencé à chanter dès l'âge de dix ans avec son oncle Taiti Ganahoa, a travaillé avec une trois maisons de productions : Alphonse, Apipi, Lee Paul.

Barthélémy Arakino était le seul à rivaliser avec l'autre célébrité du fenua, Gabilou. En effet, en seulement trois jours, l'artiste pouvait vendre jusqu'à 12.000 albums sur le territoire. Son dernier titre "Café de l'Amour" lui avait permiss de remporter le concours d'Outremer, Une semaine et un jour. L'artiste avait également chanté au festival des Francofolies à La Rochelle, en France.

 

 

 

EUGENE TEIRI 

 

Source: Externe

 

 

Eugène Teiri, ce grand chanteur qui nous vient des Iles Tuamotus en Polynésie ne cesse de nous bercer au son de ses musiques et de ses chansons tant appréciées au Fenua. Plusieurs de ses albums ont déjà été mis en vente dont le plus connu est un clein d'oeil au grand chanteur Bob Marley. Comme la plupart des albums venant de ces îles, il est toujours difficile de se procurer les derniers et c'est devenu un vrai parcours du combattant lorsqu'il s'agit de se mettre en quête de l'un d'entre eux. Un site serait cependant susceptible de vous les livrer :  TAHITI ZIK Donc, place à la musique et appréciez ces quelques extraits ci-dessous afin de vous faire une idée de cette voix aussi puissante qu'agréable à entendre. Nous espérons et moi la première ! qu'un nouvel album de ce grand monsieur verra le jour d'ici peu.

 

 

Source: Externe

 

 

 

 

AUHUNE TE FENUA            

TAVIRI NOA     


TE HEVA NEI AU TEIE TAMA         


TAU TU TO
     

 

 

  

 

 

 

 

  BOBBY HOLCOMB ET ANGELO NEUFFER

   

 

   

   Voici la suite des artistes que j'aimerais vous présenter. En l'occurence, deux grosses pointures de la variété tahitienne. Un duo qui a existé voilà quelques années. C'est pourquoi j'ai préféré les mettre ensemble sur cette page, bien qu'Angelo fait à présent une carrière solo. Si vous ne les connaissez pas encore, voici leur biographie :

 

Né sur l'île de Raiatea, en Polynésie Française, Angelo Aritaii Neuffer (plus communément appelé "Angelo") s'est intéréssé, dès son plus jeune âge, au son et au rythme. Chaque soir, en revenant de l'école, il n'avait qu'une seule idée en tête : chanter pendant des heures.

Il décide alors de tenter sa chance à Tahiti. Il quitte donc Raiatea, son île natale pour l'île de Tahiti et Papeete, sa capitale. Il a du talent et frappe aux portes des producteurs et des studios tahitiens.
Son objectif : sortir son premier album et vendre un maximum de disques.

En 1984, sort son premier album "Manureva Teie" qui se vendra à 2.000 exemplaires. C'est un score honorable pour un premier album, mais Angelo sait qu'il peut mieux faire.
Trois ans après, en 1987, Tea Hirshon, une productrice, le contacte pour sortir un nouvel album. La même année, il sort son deuxième album "Turamarama te fenua nei" qui se vend à 20.000 exemplaires. C'est un triomphe !!!
Angelo entre enfin dans la Cour des Grands chanteurs polynésiens.

Dans les année 1990, il rencontre un autre chanteur polynésien, Bobby Holcomb (et qui deviendra son ami), avec qui il sortira un album "Bobby et Angelo" qui aura un énorme succés. La brutale disparition de Bobby en 1991, sera un coup dur pour Angelo, qui obligera Angelo à continuer sa carrière en solo.

En 2003, après de longues années chez Océane Production, il la quitte pour Mac's Music Paradise.

Angelo continue toujours sa carrière musicale.

Dès son plus jeune âge, Angelo s'est passionné pour le rythme et le son, à Raiatea, son île
natale, chaque soir, de retour de l'école, la priorité d'angélo est de chanter pendant des heures. A partir de 8 ans, le jeune artiste décide de s'inscrire à des concours de chants.
Le résultat s'avèrera très concluant, décrochant régulièrement des premiers prix. Pour autant les proches de l'artiste n'étaient pas imprégnés de musique, à l'exception du père d'angelo, issu d'une famille de baladins : "ma vocation vient sûrement de ses ancêtres" nous dit-t-il.
Angélo est à l'aise, et très vite, il compose quantité de morceaux, au départ destinés à des interprètes confirmés. Finalement, le compositeur décide de se réapproprier ses titres : "faire chanter mes chansons par d'autres ne me convenait pas du tout, j'étais toujours déçu, cela sonnait faux" avoua un jour Angélo. Il décide alors de quitter son île de Raiatea pour Tahiti ans le but de faire carrière dans la chanson.
Angélo a du talent, il le sait et décide de frapper aux portes des producteurs et des studios tahitiens. Son objectif  : faire un album et vendre le maximum de disques : "je n'ai pas vraimen tgaléré, et par chance j'ai rapidement été signé" explique t-il. Ainsi, en 1984, est né le tout premier album d'Angélo "Manureva teie" qui se vendra à 2000 exemplaires. Score honnête pour un premier disque, même si Angélo sait à  l'époque qu'un artiste qui triomphe à Tahiti écoule entre 10 et 15 000 exemplaires de son oeuvre.
Angélo attendra finalement peu de temps, car, trois ans après son premier album, Tea Hirshon, alors productrice, le contacte pour l'enregistrement d'un nouveau disque. Toujours enthousiaste, le jeune chanteur sait que la réussite et la popularité viendront un jour frapper à sa perte. En effet, coup de maître, ou coup de génie, le succès est en effet au rendez-vous de ce deuxième opus consacrant Angélo au rang de star locale. Nous sommes en 1987 et ce CD "Turamarama te fenua nei" se vendra à 20 000 exemplaires, un carton !
Dans les années 90, Angélo décide de s'allier au chanteur poète Bobby Holcomb : "nous avons collaboré sur un disque, ensuite Bobby est tragiquement décédé, cela m'a forcé à poursuivre ma carrière en solo".
Après des années passées chez Océane Production, Il est aujourd'hui en fin de contrat : "je peux désormais tout révéler, ma liberté est totale, je fais ce qui me plaît. Aussi, je prévois de sortir un disque Flamenco-salsa la prochaine fois..."

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Quant à Bobby,  Musicien et peintre de génie ......

 

Bobby Holcomb - Cet artiste d’origine hawaïenne, Né en 1947 à Hawaii, dans l'ile de Oahu et décédé à Huahiné en 1991 à l’âge de 44 ans, année où il s'est éteInt, rattrapé par la maladie. Il repose depuis à Maeva (Huahiné). Ce très grand artiste a insufflé aux Polynésiens pendant toutes les années 80 un souffle de renouveau culturel grâce à ses chansons, sa peinture et son discours. Sa mère, mi-hawaïenne, mi-portugaise, lui donne l’envie, dès son plus jeune âge, de connaître les racines Ma’ohi qui lui tiennent tant à cœur. Son père, Noir américain originaire de l'Etat américian de Géorgie, lui apporte l’esprit de révolte et le swing du jazz. Né à Honolulu, le jeune métis grandit au cœur de la communauté noire de Los Angeles. Il en connaîtra les joies et les excès. Etudes secondaires, peinture et musique. Ses racines diverses se superposent et influencent profondément son expression artistique.

Il arrive à Papeete à la fin des années 70 avec son ukulele (banjo tahitien) pour seul bagage. Pendant 15 ans, il irradiera la scène locale de son talent et de ses pulsions. Enchaînant les tubes, bouleversant l’esprit politiquement correct des cimaises locales, stigmatisant les esprits lors de toutes ses interventions publiques, il saura initier la jeunesse polynésienne à la différence maîtrisée et au métissage serein. Intérieurement plus Ma’ohi que la majeure partie des Polynésiens, il nous a laissé un héritage artistique fait de très nombreux tableaux et de musiques. Bobby a définitivement décroché sa place au panthéon de la Polynésie moderne.

 

   E ITI TAURUA               

   O MAUI TII O TE RA    

  TE MO'A O TE TAURE'A           

  TOIKI TAMA POKI E     

  AVA'E ANAANA        

  TURAMARAMA TE  FENUA NEI    

   EHPO HEPO            

   VAHINE HUAHINE    

          

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  


ROBI KAHAKALAU

 

 

 

 

Chanteuse et guitariste Hawaïenne, Robi Kahakalau mélange les sons de ses îles natales avec des sons de reggae et de Pop. Auteur-compositeur, de folk et ballades rock , et occasionnellement jazz et R&B. Non seulement cela, mais ses habiles compétences linguistiques sont aussi délicieuses que ses goût musicaux - elle est divine en anglais, français, Hawaïen et Tahitien. Ces quatre langues apparaissent sur tous ses enregistrements. Robi Kahakalau est née dans une famille de musiciens - son grand-père "Tutu" jouait du ukulélé et de la Steel guitare et a donc appris la musique traditionnelle Hawaïenne à Boston

Fille du bassiste de jazz, "Passe Kahakalau" (plus connu sous le nom de Bob Carter) et petite-fille de "Tutu" le musicien Hawaïen Kahakalau (Ukulele et steel guitar)

On peut également y ajouter, sa soeur Ku qui elle aussi est auteur-compositeur avec ses propres droits d'auteur, et a fourni plus que quelques choix pour les enregistrements de Robi. Sister Kahakalau comme on aime l'appeler, a commencé sérieusement sa propre carrière musicale en 1990, quand elle a rejoint un groupe de Style Hawaïen et a chanté des titres de deux albums fortement acclamés, en 1992 avec les albums "Vanishing treasures" et en 1994 avec "Rhythm of the Ocean". Elle n'a commencé sa carrière solo qu'en 1995 et elle fut alors appelée "Sistah Robi", et qui fit d'elle une étoile à Hawaii en glânant ainsi plusieurs récompenses de musique Hawaïennes. La suite des albums, "Keiki O Ka'Aima", est apparut en 1997 et a solidifié son statut comme la meilleure vocaliste féminine de Hawaii. Sa carrière se maintient pendant quelques années, et entre temps, elle est devenue professeur associée de langue et d'étude Hawaïenne. Elle a fait une tournée en 2000 avec "all i want" , un album qui a mélangé les originaux Hawaïens de sa soeur Ku avec des sons de Bob Marley, des Eagles, Linda Ronstadt, Stevie Wonder, Stevie Nicks et Tracy Chapman. Ses guides musicaux... Steve Huey, Tout le Guide de Musique

Robi est née et a été élevée en Allemagne et puis s'est déplacée à Hawaii à l'âge 17 ans. Quand elle est arrivée sur ces îles, son intérêt pour la musique Hawaïenne l'a amenée à étudier la langue pour savoir de quoi les chansons parlaient. En 1988, elle a terminé ses études à l'université avec un degré en Langue Hawaïenne. " Sistah Robi " En 1995, après plusieurs années couronnées de succès avec son orchestre de Style Hawaïen, Robi se produit à depuis toute seule et a sorti son premier album solo, "Sistah Robi", avec des artistes comme Roland Cazimero, Ernie Cruz cadet, Troy Fernandez, Bryan Kessler, Sean Na'auao, Jeff Rasmussen et Fiji. On lui a alors attribué "Hoku" en 1996 pour être le meilleur Album Contemporain sur l'Île.

 

 

 

 

 

                                                  BLUE BAYOU        

 

                   TE NO'O NEI AU           


              MELE O KAHO OLAWE   

 

HIMENE TATARAHAPA    



 

 

 

EKOLU

 

  

Source: Externe

 

Ce trio de trois jeunes hommes a débuté en 1995. Ces 3 doués en musique sont de Maui. Ils ont commencé leur voyage musical ensemble.

Lukela Keala, Akoni Dellomes et Makapu Hoopii Baldwin ont étudié à "High school" où ils étaient inscrits en classe de musique. Jour après jour, ils travaillaient les sons  de jam-session, mais essayaient toujours de perfectionner ce qu'ils jouaient. Après un an dans cette école, leur talent leur a permis de montrer ce qu'ils savaient faire devant un auditoire pour la première fois à "Brown Bags to Stardom". Bien qu'ils se soient placés en 2ème place , ça ne les a pas arrêtés.
L'ancien enseignant de Baldwin High school, Kevin Brown joue un grand rôle dans l'histoire de leur musique aujourd'hui. Il était joueur de ukulele et leur professeur de guitare, mais aussi, l'oncle de Lukela. Il leur a appris les valeurs pour devenir musiciens, mais le plus important, être humble.

 

Source: Externe

 


Le groupe Ekolu s'est énormément produit aux  Etats-Unis. Ils sont également allés en Alaska, Seattle Washington, Portland l'Oregon, Los Angeles, San Francisco,  Colorado, Japon, et Tahiti.  Ils avaient joué devant des foules de plus de 15000 personnes. Ils aiment chaque moment partagés avec eux, et leur
musique. Leur but principal est de partager leur musique avec le reste du monde. Pendant leur temps libre, le groupe aime passer leurs journées à la plage et se rappeler tous les moments merveilleux qu'ils ont eu ensemble.


Quand ils ont du temps libre,Akoni aime surfer, Makapu adore la plongée et Lukela aime écrire la musique et passer du temps avec sa famille. Ces hommes sont les meilleurs amis du monde, mais surtout des "frères". 

Morceaux en vente   ICI 

Pour voir une de leur video c'est ICI 

 

 

 


    LET  ME  BE              

  WASTED DAYS WASTED NIGHTS        

 

 

 

VAITIARE TUHOE

 

 

Source: Externe

 

 


Avec un père musicien et arrangeur pour de nombreux artistes Polynésiens, la carrière de la chanteuse de Vaitiare était tracée. A 11 ans, elle débute comme choriste d’un auteur compositeur reconnu au fenua, Laurent Degache. Elle apparaît pour la première fois sur une scène publique en 1996 en participant au concert d’Allan Théo. Elle a déjà deux albums à son actif et prévoit d’enregistrer deux autres albums en 2007, un pour la Polynésie Française et un autre pour la Nouvelle-Calédonie.

 

 

 

  

 

TEIHOTUA       TIARE NO TE HERE   

 

  

 

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3 EME PARTIE ARTISTES DU PACIFIQUE

WILLIE K

 

          

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Willie Kalikimaka : virtuose étonnant de la guitare , appelé souvent le Jimi Hendrix Hawaïen, mélange de Gabby Pahinui, Andres Segovia et Eddie Van Halen en même temps.Willie peut imiter apparemment n'importe quel style, jouant facilement entre les cris perçants à la Stratocaster, ou la clef douce et jazzique presque baroque, acoustique à 12 cordes.
Willie Kahaiali  (a.k.a. Willie K.) joue de la musique  depuis l'âge de 10 ans.
Son père Manu Kahaiali  un des musiciens les plus respectés d'Hawaii, a recruté Willie et ses frères pour jouer dans son orchestre. Dès le début, Willie était sous l'influence musicale et a été exposé à une myriade de genres musicaux. Style bien sur, Hawaïen,  Jazz et même R&B.
Il a joué dans  pas moins de 8 orchestres du pays, et dans le pays occidental, salsa, ryth'm blues,  et Hawaïen.
Quelques années plus tard il s'est déplacé à San Francisco et a décidé de faire de la musique sur scène là-bas.
Après plusieurs années en Californie, Willie a gagné davantage en notoriété exerçant avec des groupes comme Cecilio et Kapono, mais après bien des orages, a décidé de retourner à la maison.
De retour sur Maui, avec une détermination renouvelée, Willie s'est concentré sur l'enregistrement de son propre album. Ses trois premiers albums ont changé le style de la musique contemporaine Hawaïenne et a balayé toutes les récompenses. Après encore deux enregistrements, il a fait une pause musicale et s'est associé avec un nouveau talent, "Amy Hanaiali'i Gilliom". Il a produit trois albums avec elle et a de nouveau remporté la récompense du meilleur Producteur de l'année, tandis qu'Amya gagné quant à elle, la récompense de l'album de l'année, chanteuse de l'année et chanson de l'année.
En 1999, en travaillant sur le nouvel album d'Amy, Willie a rempli le studio de sa propre musique.

Un jour,  quand Willie K s'est heurté à Willie Nelson à Maui, leur conversation a abouti sur un duo avec une interprétation incroyable d'un classique de Noël et une expérience qui sera gravée à jamais dans la carrière musicale de Willie K.
Le langage commun de la musique a créé une amitié instantanée entre eux deux. 
Le dernier CD "Willie Kalikimaka" fut ainsi terminé et est ainsi devenu l'album de Noël le plus vendu en 1999 supplantant celui  de Mariah Carey et de Santana.
Début 2000 lui a aussi apporté un nouveau CD, "uncle and me", qui compile la plus belle musique
de Willie dans un simple enregistrement. Les chansons, qui ont été les pièces de marque déposée de Willie, ont été indisponibles sur le marché pendant des années.
La fin du siècle et le nouveau millénaire a apporté quelques changements très passionnants pour Willie K.
Après 5 ans consacrés à l'avancement de la carrière d'Amy Gilliom, Willie a décidé de relancer et poursuivre sa propre carrière solo en développant aussi d'autres talents.

En Décembre, Willie a annoncé la formation de sa nouvelle société, Tribu Maui Productions - Willie Kalikimaka : virtuose étonnant de la guitare , appelé souvent le Jimi Hendrix Hawaïen, mélange de Gabby Pahinui, Andres Segovia et Eddie Van Halen en même temps.Willi
une entreprise de divertissement indépendante.
Willie K. s'exécute en effet chaque lundi soir dans la boîte de nuit d'Hapa Kihei, à Maui.

 

 

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      YOU KU'UIPO     

 

 

            

 

  


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KA'AU CRATER BOYS

 

       

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Les Garçons  "Ka'au Crater Boys"  sont devenus l'un des duos les plus chauds de Hawaii dans la musique contemporaine Hawaïenne.
Ils  utilisent un mélange frais de guitare ukulélé complètement différent des autres artistes contemporains locaux, suscitant un nouveau style artistique où le matériel original est perspicace et plus proche du style de vie Hawaïen. Leurs chansons sont un mélange de standards Hawaïens, des vieux succès du pays, country,  reggae et leurs propres originaux.
Très performant à la  basse  et à la guitare acoustique, Cruz est le fils du célèbre Musicien  Hawaïen Ernie Cruz.
Fernandez,  maître du ukulélé et également à la basse, joue de ces instruments avec magie et  vitalité. Il est devenu un personnage-clé  dans le regain d'intérêt pour le ukulélé, causant une telle agitation parmi les jeunes gosses des quartiers qu'on les voit même jouer de cet instrument entre le chemin de l'école et leur maison.
Elevés dans la vallée verdoyante de Palolo à Oahu, les Garçons de Crater Ka'au ont commencé leurs début musical dans les Logements de Palolo. Ils  sont une source d'inspiration pour les gosses locaux qui traînent dans les rues et qu'ils prennent volontiers chez eux pour leur offrir des cours de Ukulélé ou de guitare pendant leur temps libre. Une nouvelle génération d'élèves  musiciens  apparaîssent maintenant aux concerts des Garçons de Crater Ka'au afin d'observer et d'apprendre.

 

 

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                 music I WILL BE YOURS BABE TONIGHT

  

                 music  MAUI GIRL

 

      

 

 

 

NILE AVAEORU

 

 

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Née en juillet 1949 sur l'atoll de Makatea, aux tuamotu. Après des débuts dans la chanson en  1976, Nile va traverser un long passage à vide entre 1987 et 2002. Le producteur Macaire lui a récemment permis de renouer avec la chanson.
Dans la famille Avaeoru tout le monde est musicien, le père à la guitare, le frère au toere, et Nile au ukulele et au chant.

Sans idée précise de ce qu'elle veut faire plus tard, la jeune fille s'essaie à la chanson lors de différents concours. En 1976, elle réalise, un peu par hasard, sa première cassette au studio Viking et le déclic est immédiat. Nile entend faire carrière dans la musique. Elle quitte alors son atoll natal de Makatea à l'âge de 15 ans et s'installe à Tahiti.
La fin des années 70 est synonyme de bringues amicales où Nile perfectionne son chant et apprend à jouer devant famille et amis, son premier public. En 1983, Nile quitte Tahiti et débarque à Moorea. En 1985, elle enregistre sa deuxième cassette, puis une troisième deux ans plus tard. Ce dernier enregistrement restera, étonnamment sans suite.  "Je faisais juste quelques animations dans les hôtels pour pouvoir subvenir à mes besoins", explique Nile qui consacre en partie ces années à ses enfants. Il faudra attendre 15 ans pour qu'elle retrouve le chemin des studios.

En effet, en 2002, elle décide de reprendre contact avec quelques producteurs : "l'envie de chanter et d'enregistrer un album me plaisait beaucoup. J'avais envie d'avoir mon CD raconte-t-elle aujourd'hui. Une démarche difficile pour l'ancienne chanteuse, sortie du circuit 15 ans plus tôt, et naturellement oubliée des producteurs.
Par chance, l'un d'eux se souvient. Il s'agit du producteur Macaire, de la Mac's Music Paradise, qui écoute attentivement une cassette live de Nile et décide de lui faire signer un contrat.

Ce retour à la chanson se matérialise par la parution du disque "Nile vol 1" : Vivirani en 2002, pur "Nile vol2" Aino shirushi en 2003. "Au départ, je voulais garder une image de moi, un souvenir, en faisant un CD. Aujourd'hui, au lieu d'un disque, nous travaillons déjà sur le 3ème. Cela marche très bien, j'en suis râvie" révèle Nile qui souligne que son statut aussi a changé.
Inconnue du public il y a peu, elle reçoit aujourd'hui admirations et lauriers de fans toujours plus nombreux. Nile travaille actuellement sur un CD de bringue locale. Album sur lequel devrait figurer plusieurs chansons Paumotu. "des titres que les gens adorent" Toutefois, vivre de la musique est difficile en Polynésie Française, comme le souligne Nile : "ici, on ne s'enrichit pas en faisant de la musique. A part Gabilou qui peut vendre plus de 10000 albums, les autres oscillent entre 2 et 3000. Je continue par passion, j'aime la musique, j'ai ça dans le sang. Lorsque je ne chante pas, mes doigts me démangent. Je chanterai jusqu'au bout, jusqu'à ce que ma voix ne me permette plus de chanter.

discographie :

7976 : Nile et Victor Herault
1985 : Pupuniki vol 1
1987 : Pupuniki vol 2
2002 : Nile vol 1 vivirani
2003 : Nile vol 2 aino shirushi
2003 : cd bringue locale

 

 

    

AU REVOIR NILE

 

 

 

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KAPENA

 

Source: Externe

 

 

Quand on entend le nom "KAPENA" de nos jours, immédiatement nous vient à l'esprit une image de trois jeunes hommes avec des instruments de musique dans des bras . Mais ce n'est pas cela.. Voilà longtemps que Kapena rivalise avec d'autres grands artistes lors de concours représentant "Kaimuki School"… d'un bout à l'autre de l'Etat, durant des compétitions de talents d'amateurs de lycées. Depuis lors, ils sont venus de loin dans le milieu de la musique. En 1986, leur premier album "la Satisfaction Garantie" a été enregistré à Sparky et a gagné une nomination par l'Académie d'enregistrement des arts d' Hawaii "Na Hoku" de 1987 et ont obtenu de ce fait, la récompense du " Nouvel Artiste le plus prometteur

Leur second enregistrement "KAPENA" frappe de plein fouet les magasins. De nouveau, la réponse publique était incroyable. Cet album a montré une réelle capacité musicographique de la polyvalence de ce groupe carLaucun style musical n'a été inexploré. Le groupe Kapena se produit énormément lors de concerts et donnent de leur temps généreusement à plusieurs causes charitables et ont ainsi aidé à favoriser la nouvelle fierté des communautés Hawaïennes et Tongienne. Pour Kapena, ce n'est pas juste une question de victoire, il y a un message. La musique est la langue "mondiale*, celle là même qui nous apporte tout, ensemble.

C'est un véhicule pour la compréhension de nous-mêmes et des autres. En plus de leur programme très serré à Hawaii, ils ont aussi visité le Pacifique Sud, s' exécutant dans des pays tels que : Guam, Saipan et Palau avec une vente phénoménale de supports au sortir de chaque concert. Le mélange unique de musique du sud pacifique de Kapena est joué dans plus de vingt pays dans le monde entier. Ils ont également été conviés dans le continent des Etats-Unis dans des villes comme Seattle, Portland, San Francisco, Los Angeles, San Diego, le Las Vegas et le Colorado. Le huitième album de Kapena "des Frontières Futures" est un merveilleux mélange de beaucoup de styles différents de musique.

 

 

Source: Externe

 

 

 

 

  DON'T SAY TO ME GOODBYE          

         

           TUCAKE MAI          

     

               KALENA KU             

 

                JUST ONE LOOK   

 

               WAIMANALO BLUES          

 

                                  SHAME ON ME           

 

                                                     LISTEN        

 

 

 


JAMOA JAM

 

 

Source: Externe

 

 

Le quartet d'Auckland "Jamoa Jam" est composé de , Mark Tautai, Fred Lemalu, Mike Pau, Iri Aumatangi.

Un groupe de style R'n'B avec un son également multi-culturel comme des chansons des îles samoa. Ils furent les finalistes d'un programme de promotion de nouveaux talent en Nouvelle Zélande.

Ils ont déjà sorti quatre albums, voyagé largement de par le monde et ont gagné une réputation comme étant le meilleur groupe R'n'B du pays des Kiwis et des all'blacks. Le changement le plus récent est le remplacement de Marin Lapi, ( qui a préféré une carrière solo) par Iri Aumatangi.

 

 

Source: Externe

 

 

 

 

 

     

                  SIVA SIVA MAIA      

                               UA HERE AU                

                          TAMA MAI SAMOA    

                                        NESIAN FEST     

 

 

CHANSONS       ICI

 

  

Raumata Tetuanui

 

La valeur n'attend pas le nombre des années comme l'illustre avec talent une toute jeune fille dont la voix n'en fini pas de séduire les internautes.  Raumata Tetuanui chante avec son père guitariste emblématique du groupe Royal Band.
 
 La musique constitue pour eux une affaire de famille et de plaisir partagé. Cette passion semble contagieuse, plus de 4.000 personnes ont déjà été séduites sur les réseaux sociaux par le timbre de voix exceptionnel de la petite prodige.

 

Studio Live Saison 4 - N°19 : Raumata - 02/03/2017

 

7 - Raumata Live - Medley Barthélémy

    

 


 

 

 

 

 

 

SUITE UN PEU PLUS TARD .........R0024_019       

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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13 février 2007

LA PERLE NOIRE / L'HUILE DE TAMANU (ATI) L'HUILE SACREE

LA PERLE DE TAHITI

 

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Les perles de Tahiti, sont plus connues sous le nom légendaire de "Perles Noires". Elles sont natives des îles des Mers du Sud, et plus précisément, des lagons de Polynésie Française.

Cette huître perlière "Te Ufi" comme la dénommait une légende polynésienne, fut offerte aux humains par le dieu de la paix et de la fertilité "ORO", qui descendait sur terre, chevauchant l'arc-en-ciel. On raconte aussi que c'est par amour, pour la belle princesse de l'île de Bora Bora, qu'il lui fit ce présent.

 

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Plus prosaïquement, elle porte le nom scientifique de Pinctada margaritifera, variété cumingui, dont la coquille fut très recherchée au siècle dernier pour la fabrication de boutons en europe. Cette exploitation donnait lieu alors, à des campagnes de pêche annuelles très intenses dans les lagons des îles Tuamotu et Gambier, 2 des 5 archipels composant la Polynésie Française. On estimait qu'il fallait ouvrir plus de 15 000 huîtres perlières pour trouver une perle fine.

 

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Depuis toujours les Polynésiens plongent pour pêcher la Pinctada, une variété d'huitre dont ils exploitent la nacre. Autrefois exportée pour confectionner des boutons ou des touches d'instruments de musique, la pinctada était très abondante au début du siècle. Elle de plus en rare en milieu naturel

La perle noire était alors renommée pour sa valeur, due notamment à sa rareté et à son utilisation pour les parures impériales ou royales, ce qui la fit qualifier de "Perle des Reines" et de "Reine des Perles". La plus connue de ces perles fines, étant la fameuse perle noire "Azra"

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qui constitue le centre d'un collier qui faisait partie des joyaux de la couronne de Russie.

 

Les différentes couleurs sont naturelles, les gris ou noirs nuancés de reflets divers : argent, bleu, rose, vert, aubergine…. Chaque forme est unique, la perle la plus rare est la ronde parfaite, elle est la plus chère ! D’autres formes sont également très prisées telles que la poire ou le bouton.

 

 

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Le processus de formation d'une perle résulte de l'introduction d'un corps étranger à l'intérieur de l'huître(un grain de sable ou de corail, par exemple).
En réaction à cette intrusion, les cellules épithéliales
du manteau vont fabriquer de la matière nacrière pour isoler ce corps étranger qui se recouvre progressivement de nacre.
Il se forme alors une perle naturelle dite "perle fine", rarissime.

Pour l'éleveur, il s'agit de reproduire ce mécanisme naturel. La greffe ne dure que quelques secondes.
Elle comporte des risques inhérents à toute opération chirurgicale:
sur 100 huîtres greffées, 25 à 30 ne résistent pas au choc opératoire et 25 à 30 rejettent le nucléus. Sur les 40 restantes, 5 donneront des perles parfaites, soit à peine 2%.

Outre la couleur, le lustre (son éclat brillant) et bien entendu la taille (diamètre) sont des éléments importants de choix. L'insertion d'un nucléus. La greffe est l'étape la plus critique au cours de la culture des huîtres perlières.

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Des cordes sont suspendues toute l'année à quelques mètres sous l'eau
Une phase d'élevage complémentaire est nécessaire pour atteindre la taille de greffe, (10 cm environ). La coquille de chaque huitre est percée pour être attachée par un nylon le long d'une corde.
Les huîtres forment ainsi une sorte de chapelet suspendu à une filière. Cette seconde phase dure de 3 à 12 mois

 

 

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Nommées de demi perles, "mabe" elles sont obtenues sur la surface interne de la coquille de l'huître par collage sous le manteau d'un noyau semi-sphérique destiné à être recouvert de matière perlière. La formation du mabé nécessite une année d'immersion

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Perles noire de Tahiti

  

 

   

 

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LIENS SE RAPPORTANT A LA PERLE POLYNESIENNE : Vous y verrez tout le processus de culture.

REPORTAGE PERLES DE TAHITI :     ICI

LA PERLE NOIRE DE TAHITI :  ICI

 

 

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L’HUILE DE TAMANU « ATI »

L’HUILE SACREE DE TAHITI

 

 

 

Depuis toujours, la notion ancestrale du sacré régit la vie quotidienne de la communauté polynésienne.

L’extra ordinaire influence de la culture ma’ohi a fièrement résisté aux assauts répétés du modernisme occidental.

Aussi, la société polynésienne d’aujourd’hui a conservé bon nombre de ses traditions intactes, notamment dans le domaine des soins médicaux. La science des lointains ancêtres a su décortiquer avec précision les propriétés curatives des plantes de nos îles et en répertorier un grand nombre de remèdes éprouvés.

 

 

 

A l’heure des jets et des ordinateurs, la médecine traditionnelle a largement reconquis son droit d’exister. Sous la houlette de spécialistes reconnus et d’éminents responsables de la santé publique, l’usage des plantes dans les oins palliatifs et curatifs est revenu au premier plan. Au-delà d’un phénomène de mode, par ailleurs constaté à travers toute la planète, la médecine douce, ou médecine par les plantes, revient au chevet de celle qui l’avait détrônée à l’orée du siècle précédent, la médecine moderne. D’ailleurs, la majeure partie des médicaments actuels contient ces substances végétales naturelles dont les preuves d’efficacité ont été établies depuis fort longtemps. Du ginseng asiatique à la digitale pourprée, en passant par les milliers d’essences naturelles, les végétaux ont envahi la pharmacopée moderne.

 

                                           

 

 

C’est ainsi que l’intérêt scientifique pour la flore terrestre s’est intensifié d’année en année permettant de mieux cerner les innombrables propriétés des plantes à travers le monde. Les vertus étonnantes d’une huile provenant d’un arbre des pays du triangle polynésien, le calophyllium inophyllim (le ati, en tahitien), a attiré l’attention des botanistes, pour des chercheurs et des médecins. Les propriétés cicatrisantes de cette huile, extraite de l’amande des fruits de l’arbre, sont aujourd’hui considérées comme exceptionnelles. Appliqué sur des plaies d’origines diverses ou des brûlures, ce produit naturel présente des résultats dépassant toutes les espérances, tant sur le plan de la qualité de la cicatrisation que sur celui de sa rapidité. Dès 1938, le docteur Jeanson, un biologiste parisien réputé, avait expérimenté l’huile du calophylium inophyllum. Il s’était déclaré très impressionné par ses nombreuses propriétés thérapeutiques, et notamment ses vertus cicatrisantes.

 

 

Des recherches menées dans ce sens ont permis de démontrer que la zone géographique joue de manière certaine un rôle primordial dans les propriétés de cette huile. Les sols coralliens de nos îles, ainsi que la proximité des lagons (les racines du tamanu sont plongées dans l’eau de mer) sont des éléments essentiels qui apportent une vitalité légendaire à cet arbre polynésien. Ces découvertes n’ont d’ailleurs fait que confirmer ce que les guérisseurs polynésiens savaient déjà depuis des temps immémoriaux : l’huile tamanu polynésienne possède des atouts thérapeutiques.

 

 

 

Deux composants aux propriétés étonnantes :

En 1951, le professeur Chevalier étudie les propriétés de l’huile tamanu dans le cadre de sa thèse de doctorat en médecine. Ses recherches seront probantes. Deux ans plus tard, en 1953, le professeur Lederer réussit à isoler les deux composants chimiques essentiels de l’huile de calophyllum (huile tamanu), à l’origine de cet étonnant pouvoir cicatrisant : un acide gras, totalement nouveau, l’acide calophyllique et une lactone douée de propriétés antibiotiques.

 

                       

 

 

L’HUILE SACREE DES ANCIENS MA’OHI

 

Dans les temps anciens, le ati(utilisé aussi pour la construction des pirogues et pour la sculpture des divinités ma’ohi, les tiki) était considéré comme sacré, du fait des ses vertus thérapeutiques. On le plantait fréquemment dans l’enceinte des marae royaux, les fameux temples en plein air des anciens ma’ohi, parce que, disait-on, les dieux affectionnaient son ombrage. Pendant les sacrifices humains, ils s’installaient sous son feuillage et pouvaient ainsi assister à la cérémonie dans une discrétion absolue. Son tronc est en effet très épais et recouvert d’une écorce sombre, rugueuse et crevassée.

Il est certain que le tamanu a eu une grande influence au sein des traditions ancestrales polynésiennes. Seul arbre transplanté pour veiller au bien être des marae, il devait posséder, aux yeux des anciens ma’ohi, des propriétés étonnantes dont on ignore, encore aujourd’hui, toutes les teneurs et le vertus.

Les propriétés curatives et régénératrices pour la peau de l’huile extraite de ses fruits étaient bien connues des anciens polynésiens. Les vieilles légendes racontent que les vahine tahitiennes plongeaient régulièrement leurs enfants dans un bain à base d’huile de tamanu afin des les protéger des éruptions cutanées ou des coups de soleil, mais aussi et surtout pour préserver la souplesse et la douceur de leur peau.

L’huile est utilisée également par les habitants des îles polynésiennes dans un but analgésique et curatif. On s’en servait en applications locales pour soulager et soigner les rhumatismes, les sciatiques et les névrites. On utilisait également son étonnant pouvoir cicatrisant dans le cas d’ulcères ou de plaies infectées aux jambes. Dans de nombreux pays de la zone pacifique, on s’en servait, tout comme le fameux monoï, pour soigner et entretenir les cheveux et le cuir chevelu. Le caractère sacré du produit faisait qu’on l’offrait en cadeau aux jeunes mariés pour doter leur foyer d’un remède polyvalent.

Un des premiers exemples, parmi les plus frappants, des qualités de cette huile naturelle est à mettre au compte de missionnaires, en poste aux fidji dans les années 30.En ces temps reculés, la lèpre faisait encore des ravages dans ces pays. Les soins qu’on prodiguait aux malades consistaient à leur donner des sédatifs du système nerveux, morphine ou héroïne. Ou Pour soulager la douleur, sans pour autant guérir le mal. L’Huile de tamanu, bien connue des indigènes fidjiens sous le nom deDolno, va attirer l’attention de Sœur Marie Suzanne, missionnaire de la Société de Marie. Elle a l’idée d’en préparer un éther éthylique qu’elle injecte, sans un premier temps, aux bêtes de labeur de la région. Constatant que les animaux réagissaient bien au produit, elle expérimente son remède en injection intra musculaire sur une jeune femme indigène qui souffre d’insomnies rebelles et de douleurs répétées depuis un long mois. Trois heures plus tard, la femme est débarassée de ses douleurs et l’on peut palper son nerf sans éveiller la moindre réaction. Et elle retrouva rapidement le sommeil. 

En usage intra musculaire, le produit a fait ses preuves, mais les injections sous cutanées sont par ailleurs déconseillées, parce que trop douloureuses.Le Dolno restera pendant des années un remède idéal pour les névrites lépreuses, mais aussi pour les cas sciatiques et de zona ou pour soulager les malades atteints de la syphillis ou du cancer. Le traitement peut être poursuivi de nombreux jours d’affilée, le Dolno ne créant aucune accoutumance et étant non toxique.

Ainsi, c’est l’action antinévralgique de l’huile tamanu qui attire l’attention des scientifiques dans un premier temps. Les travaux du docteur Jeanson , en 1938, permettent d’éliminer les substances irritantes de l’huile tamanu. Il arrive également à supprimer les substances inertes non thérapeutiques et à neutraliser l’huile ainsi obtenue.

 

Voici quelques exemples des multiples applications de l’huile de tamanu :

 

(Nettoyage de la peau, soulager les fesses de bébé, contre les piqûres d’insectes, coupures, cicatrisation, cuir chevelu, odeurs de transpiration, brûlures, ongles incarnés, ampoules, gorges douloureuses, contractures musculaires, pellicules, sinus, acnée, herpès, plaies, peaux sèches ou rougeurs)

L’efficacité de cette huile tamanu est aujourd’hui totalement reconnue dans la guérison des plaies cutanées. En applications locales, ce produit permet des résultats rapides et évidents. La couche d’huile recouvrant la plaie doit être de faible épaisseur et renouvelée tous les deux jours environ. Dans le traitement des plaies de surface, il s’agit tout d’abord de nettoyer la zone affectée avec de l’éther sur un tampon monté, ce qui a pour effet de provoquer un afflux de sang frais à la surface. Ensuite, il faut appliquer sur la plaie une compresse dépliée afin de n’utiliser qu’une épaisseur. Sur cette compresse, on répand de l’huile tamanu, suivant l’importance de la blessure. L’huile va s’écouler à travers les mailles de la compresse. On recouvre le tout d’une faible couche de coton cardé stérile. Au bout de quelques pansements, on verra se former une croûte jaunâtre sur les bords de la plaie, qu’il faut soigneusement retirer à la pince. En fait, cette croûte gêne l’épidermisation. Lorsqu’elle est retirée, on aperçoit une bordure rose jambon d’aspect propre et sain. Pour les plaies profonde, on trempe une mèche stérile dans l’huile tamanu et on la met en place dans la cavité, après l’avoir soigneusement essorée. Elle retirera facilement lors du changement des pansements, sans qu’aucun point d’adhérence ne s’arrache. Les applications d’huile tamanu calment instantanément la douleur de la plaie, même si, de temps à autre, elle provoque une légère démangeaison très supportable.

 

Ainsi, ses les premières applications d’huile tamanu, le blessé ressent une amélioration très nette. Les douleurs sont rapidement atténuées. Par ailleurs, les pansements ne collent jamais à la peau. Les propriétés microbicides importantes de cette huile, dues aulactome qu’elle contient, font régresser rapidement la couche purulente de la plaie. Pour les plaies plus graves telles que les ulcères, on appliquera en alternance l’huile tamanu, l’huile pure et l’huile à l’argent.

 

Posté par TIPANIE à 19:07 - RESSOURCES NATURELLES POLYNESIENNES - Commentaires [7] - Permalien [#]

03 février 2007

LA MYTHOLOGIE POLYNESIENNE, ses LEGENDES et L'ARTISANAT

 

 

Parlons aujourd'hui de la Mythologie Polynésienne, des croyances qui ont toujours eu  une part importante dans la culture polynésienne et ensuite, nous parlerons de l'artisanat.

 

 

MYTHOLOGIE POLYNESIENNE

   

 

Dans la culture Polynésienne, les mythes et légendes occupent une place importante dans la tradition.

La mythologie Maohi est une forte tradition. D'une île à l'autre, d'un clan à l'autre, les légendes variaient et étaient parfois source de disputes aboutissant à  de longues guerres.

Les polynésiens étaient polythéistes :

le principal dieu était Taaroa, le créateur mais il existait aussi des dieux plus secondaires tels que Hiro, dieu des voleurs, Hina, déesse de la lune, Pele, dieu des volcans ou Oro pour lequel des sacrifices humains étaient pratiqués.

Les polynésiens étaient aussi très superstitieux et craignaient les esprits. Ainsi la couleur rouge tant aimée des polynésiens d'aujourd'hui avait autrefois le pouvoir de faire fuir les mauvais esprits.

Ces croyances étaient enracinées et rythmaient la vie quotidienne des polynésiens. Elles posaient les règles sociales, les obligations et les tabous.

 

Les Polynésiens étaient également superstitieux et craignaient le courou des esprits. Selon eux, la couleur rouge faisait fuir les mauvais esprits. D’une île à l’autre, une même légende était racontée différemment et pouvait être une source de conflits entre chefferies.

De nombreuses fouilles archéologiques récentes ont permis de découvrir et de faire ressurgir du passé des lieux de cultes comme les marae ainsi que des représentations sculptées : les tikis.

 

 

 

LES TIKIS

 

 

 

 

Source: Externe

 

Lorsque les explorateurs européens débarquent dans les archipels polynésiens, ils sont surpris par de petites sculptures en pierre ou en bois. Leur signification et leur appartenance restent encore énigmatiques. Ce dont on est sûr c'est que ces statuettes représentaient des ancêtres divinisés et avaient une fonction religieuse et symbolique.

 

Les légendes racontent que le tiki serait le créateur de l’homme et que les tahu’a, les sorciers polynésiens, leur attribuaient des pouvoirs, le mana. Les Polynésiens les vénéraient et les craignaient. Force, beauté et prospérité...
Le tiki est également le patron des sculpteurs. Ces derniers lui ont institué des proportions particulières qui selon eux, symboliseraient la force, la beauté et la prospérité. Les caractéristiques principales de ces sculptures se traduisent par un visage triangulaire avec l’absence de cou, les bras collés au corps et les jambes courtes. La tête du tiki symbolise la puissance qu’elle abrite.
Ses yeux expriment le savoir et le pouvoir surnaturel. Quant à sa bouche étirée, parfois elle tire sa langue ou montre ses dents, afin de marquer le défi et provoquer l’adversaire.

 

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La taille des tiki est variable. On peut trouver des statuettes ainsi que d’immenses sculptures. Le plus grand tiki découvert mesure 2,35 mètres et a été trouvé sur l’île de Hiva Oa, sur le marae d’Oipona dans la baie de Puamau.

Le tiki est généralement posé près d’un marae. Il a également inspiré certains motifs de tatouage. Entre art et religion, les tiki conservent leur secret.

Dans ce pays qui a inventé le mot "tabou", les superstitions sont restées vivaces. Esprits malveillants et tiki protecteurs font partie du quotidien.
Tapu : le mot déformé en tabou dans les langues occidentales, a gardé en Polynésie toute sa charge occulte menaçante. "Toucher  ce qui est tapu attire le malheur sur soi et son entourage, explique Tahia, piroguier à Bora Bora. Et l'on peut attraper des maladies terribles" Dans les cinq archipels, cette notion de tabou est omniprésente, aussi bien dans les petits faits de la vie  courante que  dans les grandes occasions. Tapu implique non seulement un interdit mais une dévotion à quelqu'un ou quelque chose
.

Or, détourner ce qui ne vous était pas destiné crée une dysharmonie, passible de châtiment ; Il y a des petits et des grands tapu, dont les effets sont de gravité graduée. Ainsi, le tapu qui frappe certaines plantations et biens privés peut s'assortir de mauvais sorts qui demeurent en suspens jusqu'à l'intervention des transgresseurs sur lesquels ils s'abattent. Pour s'en délivrer, ces derniers
auront recours aux professionnels qui promettent désenvoûtement, libération, exorcisme, protection.

Sont extrêmement tapu, les marae, ces lieux de culte anciens où, rois et prêtres célébraient les grandes cérémonies à Taaroa, le dieu de la création, à Oro, dieu solaire de la Guerre qui le détrôna, ou à Tane, dieu de la beauté.
Si la plupart des cérémonies semblent avoir requis la présence d'offrandes propitiatoires, les plus tapu nécessitaient des sacrifices humains. Nul autre que les célébrants ne pouvait y assister, sous peine de mort immédiate.

Or, sur l'île de Tahiti, les marae les plus sacrés se trouvent dans la partie supérieure des vallées, voire sur les pentes de l'intérieur.
Où, de nos jours, malgré l'ouverture d'une piste, les Polynésiens ne s'aventurent jamais, à l'exception de quelques chasseurs et pêcheurs. Envahies de palmes, de lianes, de fleurs, d'arbustes, les terrasses de ces sites archéologiques, délimitées par de grosses pierres rondes en lave noire, sont impressionnantes. Comment ne pas songer aux tupapau qui rôdent dans les parages ?

Ce sont les esprits, pas toujours bienveillants, de ceux qui sont passés dans l'au delà et prennent un malin plaisir à nuire aux vivants. A ne déranger sous aucun prétexte. Ainsi, aux Marquises, évite t-on encore de passer près des endroits où on faisait sécher les morts avant de les installer dans des grottes innaccessibles, face à la mer.
La nuit est propice à l'errance de ces tupapau. Aussi, pour les éloigner, garde-t-on  une ampoule ou une bougie allumée jusqu'à l'aube. Et l'on se fige d'épouvante si les cris rauques d'un oiseau de mer, investi par quelque force occulte, viennent se mêler au grondement de l'océan. Mais que la lune se lève ou que le grillon vert se mette à chanter, et le tupapau en déroute regagne le
royaume des ombres, tandis que, dans les fare alentour, on respire de soulagement.

Contre ces êtres indésirables, rien ne vaut un tiki protecteur. Statue issue de l'ancien culte maori, il représente une puissance divine.
ll y a des tiki de toutes dimensions, en bois, en pierre, en corail, ou en métal précieux, à porter autour du coup. Certains sont neutres et d'autres "vivants", ces derniers étant chargés en mana.

Le mana peut se définir comme une force, un rayonnement invisible dont tout être humain possède quelques bribes.
Un tiki vivant en est imprégné. Mais son action n'est pas automatiquement positive car il a sa personnalité propre.
Bénéfique à un individu, à une famille, ou à un lieu, le tiki peut se révéler maléfique à d'autres. Si certains, très anciens, ont vu leur mana s'estomper et sont  "morts" ou "assoupis", il en est dont la réputation s'étaye sur le nombre de décès étranges survenus chez des individus qui les avaient offensés ou changés de place. On reconnaît les tiki vivants au fait que les insectes les fuient systématiquement....

On dit que quelques tahua, les sorciers guérisseurs, connaîtraient encore les rites d'imbibition énergétique des tiki. Ce n'est pas plus incroyable que la marche sur le feu. A la nuit tombée, sur l'esplanade du musée de Tahiti et des îles qui , à Punaauia, domine la plage, plusieurs centaines de personnes se pressent autour d'un tapis de pierres volcaniques disposées sur une dizaine de mètres de long et cinq de large. La chaleur qui s'en exhale est dissuasive, comme les flammes jaillissant entre les pierres.

C'est pourtant sur ce brasier que Jacky Graff entraîne à sa suite ses jeunes officiants. Comment reconnaître dans cet impressionnant grand-prêtre couronné de feuilles de ti l'homme que l'on a l'habitude de voir sillonner le boulevard Pomaré sur sa Harley-Davidson ? Trois semaines de retraite et de concentration lui ont permis d'opérer la métamorphose et de guider les pas, d'une foule de fervents et de curieux à travers la fournaise.
Le lendemain matin, on pourra lire dans la dépêche de Tahiti, que trois japonais ont été hospitalisés avec des brûlures aux pieds.
Ils avoueront avoir bu de la bière dans les heures précédant la cérémonie, bravant ainsi le tapu qui avait pourtant été clairement proclamé : devaient s'abstenir de participer les femmes enceintes, celles qui avaient leurs règles et les personnes  qui avaient consommé de l'alcool.

Pourquoi l'interdiction aux femmes enceintes ? Elles sont porteuses des êtres les plus sacrés de Polynésie. L'expression "mon enfant" signifiant que si les parents mettent les enfants au monde, ils n'ont aucun droit sur eux. Ils vivent comme ils veulent, couchent chez les uns, mangent chez les autres ; ils sont rois. Qu'une femme se prenne d'affection pour l'enfant d'une autre, celle-ci lui laisse élever avec joie sans pour autant s'en désintéresser. Ainsi se définit la fameuse adoption faa'amu, qui surprend tant en Europe.

Dans la société Maorie, le nouveau-né était on ne peut plus tapu, car il débarquait du po, l'au delà, par le vagin marternel.
Actuellement encore, nul ne laisserait le placenta à l'hôpital. La grand-mère maternelle, celle qui donne le lignage, veille à ce que cette enveloppe prénatale protectrice soit enterrée sur les terres familiales. Puis, à cet endroit, on plante un arbre.

 

 

Les marae :

 

Le marae Arahurahu, histoire et traditions polynésiennes


Les rites étaient célébrés dans des lieux et sur des emplacements bien précis, les marae. Ces édifices sacrés étaient bâtis à l’air libre, à l’écart des lieux fréquentés. Ils étaient entourés de banian, de aito, de bois de rose et de tamanu, des arbres que les Polynésiens considéraient comme sacrés.

Ils étaient de forme rectangulaire et pavés de pierres ou de corail selon les archipels. Ils peuvent être entourés d’un mur et d’un autel. Ils comprenaient également d’autres constructions comme le "fare tapupa’u", qui accueillait le corps des défunts, et le "fare tahu’a", qui était la maison du prêtre.

 

 

 

Des édifices symboliques

 

 

Source: Externe  Source: Externe

 

Source: Externe  Source: Externe

 

 

Le marae servait à toutes les cérémonies de la vie :

L'intronisation, les mariages, les sacrifices ou encore les offrandes. Le cannibalisme, qui se pratiquait dans la Polynésie des temps anciens, était perçu comme un transfert de pouvoir et de la force du guerrier tué vers sont vainqueur. Ils symbolisaient également l'apprtenance le l'individu à une terre, une famille ou un clan. Il existait des marae royaux et des marae familiaux.

 

Les écrits des explorateurs tels que Wallis, Cook et Bougainville permettent d’avoir un aperçu du déroulement et de l’utilisation de ces lieux de cultes polynésiens. En outre, pendant les fêtes du Heiva i Tahiti, chaque année, des reconstitutions de cérémonies sont organisées notamment au marae de Arahurahu dans la commune de Paea. Le marae le plus grand, recensé de nos jours, se trouve sur l’île de Rai’atea. Il s’agit du marae de Taputapuatea.

Un marae (en Maori de Nouvelle-Zélande, des îles Cook, et en tahitien), malaʻe (en tongien), malae (en samoan et en hawaïen), est un lieu sacré qui servait aux activités sociales, religieuses et politiques dans les cultures polynésiennes précédant la colonisation.

 

Dans toutes les langues polynésiennes, le mot désigne également un espace nu et dégagé. Dans son acception sociale, il désigne spécifiquement un espace dégagé consacré aux réunions, à l'intronisation des chefs, aux repas cérémoniels, aux rituels religieux... Dans certains archipels d'Océanie peuplés de Polynésiens, la maison du chef était établie sur le marae. Dans les îles de la Société, et plus généralement en Polynésie française, le terme de marae désigne une construction particulière, distincte des places de réunion ou de danse, et au caractère religieux et sacré très prononcé.

 

Le marae consiste généralement en une surface rectangulaire pavée de pierre, de corail ou nue, dont le périmètre est bordé de pierres plus hautes ou de bois. Il est parfois accompagné d'une terrasse pavée supportant des constructions en bois. Au centre de cette surface pavée, parfois sur un côté, une pierre est parfois dressée. Les plus grands marae sont parfois accompagnés de marae secondaires, de chemins et de surfaces dallées de pierres appelées paepae

 

 

Les tahu’a

 

 

 

Source: Externe

  

Un rôle religieux et social :

Les tahu'a sont les prêtres. Ils n'étaient pas tous des officiants religieux. Ils avaient un rôle social bien plus important. Dans la langue polynésienne, "tahu'a" signifie "celui qui sait", "celui qui voit". Il est une personnage cultivé, initié dans un artdont il appréhendait toutes les subtilités. Il y avait notamment un tahu'a pour naviguer, pour la pêche et pour guérir. Il veillait à l'observation et au respect de toutes les règles de la communauté. On raconte qu'un (tahu'a aurait prédit l'arrivée des Européens plusieurs décennies avant la colonisation.

La colonisation apporte le christianisme .
La religion polynésienne d’antan était stricte et dure. Si bien que lorsque les missionnaires européens arrivèrent sur l’archipel vers la fin du XVIIIème siècle, ils sont parvenus aisément à faire adopter les dieux chrétiens. Les Polynésiens ont donc abandonné leurs croyances et depuis la religion polynésienne est devenue un mythe. Les tahu’a ont perdu leurs privilèges et furent pourchassés pour paganisme.

 

Cette approche de la société tahitienne ancienne se présente sous la forme d'un récit narré par Pai-rahi à son petit-fils O'o qui n'a pas connu le Tahiti antique.

Mon petit O'o, il est très important que tu saches qui tu es et qui tu n'es pas... On ne mélange pas les poulets et les cochons ni le tapa et la fiente de rat. Respecte les tabous de ton rang et de ta condition sinon les dieux ou les ari'i viendront te chercher querelle : tu finiras avec une fièvre horrible insinuée par l'esprit du corail qui te déchirera les intestins ou comme poisson à pattes sur le marae... Alors écoute bien : je vais te parler des castes, de la famille, du royaume, des différence entre sexes et de ce que tu dois faire et ne pas faire...

Les Castes

Il y a trois grandes castes à Tahiti :

les ari'i sont nos chefs, ils descendent des dieux et ont un grand ra'a. Surtout les plus grands d'entre eux, les ari'i rahi, ne les touche pas, ne rentre pas dans leur fare, ne mange pas leur nourriture, ne touche pas leurs femmes... Ne parlons même pas des prêtres en exercice, les tahu'a pure, les dieux parlent par leur bouche, tu pourras les reconnaître au bandeau de tapa qu'ils portent au bras quand ils sont habités par les dieux... et encore moins le roi, l'ari'i maro'ura (à la ceinture rouge), tu dois te découvrir le torse à son passage et t'agenouiller, ne prononce jamais son nom, s'il s'appelle Pomare (tousser) dit Mopare pour dire tousser dans ta conversation...Su tu as la chance de lui adresser la parole, dis Maeva et non Ia Ora pour le saluer !

 

 

Ari'i Maro'ura

 

 

Quant aux ari'i ri'i, les ari'i de moindre importance, ils sont presque nos égaux, oublie toutes ces règles...

* les ra'atira sont la classe à laquelle tu appartiens, nous sommes les descendants des enfants qu'ont eu les premiers ari'i avec des femmes manahune. Dans notre sang coule également le mana des dieux, fais toi donc respecter des manahune. Notre caste fait vivre Tahiti, nous fournissons des guerriers, des porteurs, des orateurs et des hommes de confiance aux ari'i. Nous dirigeons également des terres que nous cultivons ou faisons cultiver. Les meilleurs artisans sont ra'atira.

* les manahune ne descendent pas de dieux, ils ont juste été fabriqué par eux. Certains disent qu'ils descendent du ver de terre, cela ne m'étonnerait guère. Ils sont souvent petits et noirs de peau, ils sont souvent fiu...

Cependant, ils peuvent avoir un certain mana et accéder à de bons métiers. Quand tu as à faire à un artisan ou un 'arioi, fie-toi plus à son talent et à son mana qu'à sa caste d'origine. Il faut toujours respecter les bons artisans et les 'arioi de bon rang quelque soit leur caste. Les sorciers également mais pour d'autres raisons, eh,eh,eh ....

Les 'arioi

Les 'Arioi sont des conteurs, des danseurs, des bouffons et des baladins tatoués et errants. Ils ont le pouvoir d'améliorer la fécondité et la fertilité. Leur arrivée dans une vallée - à partir de fin novembre - signifie le retour de l'abondance.

Dans chaque district, un grand fare leur est réservé. Ils y sont nourris par la population dont ils peuvent tout exiger. Ils présentent leur spectacle, les upaupa. Tout leur y est permis, même de railler les ari´i. Lors de ces spectacles, les arioi de bas rang se couvrent le corps de noir avec du charbon de bois et le visage de rouge.

Les arioi peuvent se frotter le ventre avec qui ils veulent mais ils n´ont pas le droit d´enfanter. Leurs enfants sont donc tués à la naissance. Ils ont le droit de se marier et deviennent alors des maris (ou des femmes) très jaloux (ses). La règle de l’infanticide ne s’applique pas aux chefs arioi.

Méfie toi des apparences : les ‘arioi sont bien plus qu'une bande de bardes errants et forniqueurs: ils se trouvent sous la protection du dieu ’oro, dieu de la guerre, et ils en véhiculent le culte. Ils peuvent d´ailleurs parfois faire la guerre. Selon la légende, les ’arioi sont un cadeau de ’oro à ses deux frères ‘urutetefa et ‘orotetefa, les patrons de la secte.

Les sages disent que la société des 'arioi était au départ ouverte aux seuls ari’i puis aux élèves baladins les plus doués indifféremment des classes. Elle a évolué en une société à huit grades dont les grades supérieurs sont réservés aux nobles, les Ari'i. Le centre de la secte se situe à Opoa dans l´île de Havai'i. Il existe également un chef ‘arioi pour chaque île. Les ‘arioi se regroupent à Opoa à partir de mai puis se déplacent pour donner leurs spectacles à partir de novembre au moment du mûrissement de l’uru.

Les membres sont recrutés dans toutes les classes de la société quelque soit leur sexe et passent pour cela une sorte d´examen où ils doivent entrer en transe (état nevaneva) et faire preuve de leur talent artistique et oratoire. Il faut montrer sa valeur pour atteindre les degrés suivants. Il y a huit degrés auxquels se rajoutent les statuts d´apprenti et d´arioi fixe. Les arioi fixes préparent l´arrivée des arioi dans un district et organisent leur visite. Chaque degré a ses propres tatouages qui se superposent sur les tatouages précédents et qui diffèrent de ceux des ari´i.

Voici les différents rangs:

Les poo sont les novices, ils sont acceptés s’ils sont pris d’un état nevaneva et s’ils ont font montre d’un talent de comédien.

Après leur initiation et une fête tenue par leurs parents, les poo deviennent membres du premier rang, le Taru-tatu (en maohi: épine pointue). Les tatouages de ce rang sont des petites marques dans le creux des genoux. Les jeunes arioi s´ornent alors de feuilles de barringtonia rouges et jaunes.

Le deuxième rang s´appelle ohe-mara (en maohi: tambour mur). Leur tatouage distinctif est un cercle autour de la cheville.

Le troisième rang s´appelle atoro (en maohi: rayure). Leur tatouage est une ligne sur le flanc gauche. Ils ajoutent à leurs vêtements des feuilles de fei jaunes.

Le quatrième ordre s´appelle hua (en maohi: petit) et leur tatouage distinctif se compose de deux et trois points sur chaque épaule. Ils portent une ceinture de fibre de coco au-dessus de leur maro et une coiffe de feuilles.

Le cinquième rang est le rang otiore (en maohi: inachevé). Leur tatouage spécifique couvre les mains, les bras et les épaules. Ils portent des guirlandes et des couronnes faites d´une liane jaune, le tainoa.

Le sixième rang, le taputu (en maohi: entassé) a un tatouage fait de courbes et de lignes droites partant du bas du dos jusqu´au milieu du dos. Ils portent les mêmes ornements que les otiore mais faits avec des feuilles d´opuhi (gingembre).

Le septième rang s´appelle harotea (en maohi: dessin léger). Une croix est tatouée de leurs aisselles jusqu´au devant de leur ventre. Ils portent des ornements similaires aux taputu mais faits de feuilles de Ti.

Le huitième rang est celui des arioi maro´ura (en maohi: arioi à la ceinture rouge ou arioi royaux). Leurs jambes sont tatouées et portent des imitations burlesques de vêtements royaux. Leur nombre est limité et ils ne sortent que du rang des ari´i.

Les arioi fau fenua sont des arioi retirés.

Les arioi fanaunau sont des arioi qui ont été exclus. Honte à eux !

Les arioi papa-tea (en maohi: corps clair) organisent la venue des arioi dans leurs districts.

Aux Paumotu, le principe de la secte de baladins existe également. Ils sont appelés Karioi. Les karioi ont un rôle moins religieux et constituent un passage obligé de beaucoup de jeunes gens. On ne reste d’ailleurs Karioi que dans la jeunesse.

La famille, la filiation

La famille est ton environnement le plus familier et le plus important. Ta famille, ce n'est pas seulement de ton père, ta mère, ce qui vivent dans ton fare ou l'oncle qui t'a élevé, c'est tous les gens qui partage une ascendance directe avec l'ancêtre commun. Ne commets pas d'injustice envers ceux de ta famille et respecte les amitiés et inimitiés de ta famille...

La filiation est quelque chose de très important : ce que sont tes ancêtres déterminent ton rang dans la société. La filiation d'un ari'i est direct avec celle d'un ou de plusieurs dieux. Les ari'i importants ont un 'orero (généalogiste) qui déclament leur filiation et en cas de besoin démontrent sa supériorité. Nous, ra'atira, avont une filiation indirecte avec au moins un dieu et une filiation directe avec une ancêtre ari'i.

Mêmes les choses ont une filiation, elle est importante quand elle est l'enjeu de mana. En effet, le mana se transmet par la filiation. Les marae par exemple ont une filiation. Chaque marae possède une pierre de son marae père. Seul le premier marae, Taputapuatea à Opoa sur l'île d'Havai'i, le plus sacré de tous, n'a pour père que 'oro lui-même. Les marae directement fils de Taputapuatea sont les plus sacrés.

Le Royaume

Tahiti est divisé en de nombreux royaumes réunis en 6 confédérations. Chaque vallée, mataiena'a, consitue un royaume. Fais attention quand tu quittes ton mataiena'a de connaître les coutumes qui s'appliquent à toi ou qui ne s'appliquent pas à toi. Sache qui sont les ennemis de ton roi et essaie d'éviter ces endroits.

La différence entre les sexes

Les femmes sont noa, elles n'ont pas de ra'a. C'est pourquoi elles ne peuvent se rendre sur le marae, manger avec les hommes ou boire du 'ava. Cela souillerait les hommes et les cérémonies et elles attraperaient du mahuruhuru. C'est tabou.

Les dieux ont créé les femmes pour faire les travaux pénibles, battre le tapa, cultiver les champs, faire les ustensiles de tous les jours qui ne demandent pas de mana, préparer les repas...

Il faut les chérir et les entourer d'attention. Pour pouvoir frotter son ventre avec elle, savoir danser et jouer de la flûte est toujours un atout.

 

 

livres à lire dans contes et légendes :

 

 

- Contes de Tahiti - Martine Dorra - éditeur : Syros - ISBN : 274-850366-x - année 2005 (publication destinée à la jeunesse) - 4,90 €

- Légendes tahitiennes - Présentées et traduites par Louise PELTZER - éditeur : Fleuve et flamme (Collection du Conseil International de la langue Française) - Textes bilingues - ISBN : -85319-152-4 - année 1985 - en occasion à 11 €

- Contes du Pacifique - Henri Gougaud - illustré par Laura Rosano - Editeur Seuil - ISBN : 2-02-030701-4 - année 2000 - 12,95 €

- Fa'a'amu, le petit secret de la nuit - R. M. Galliez et N. Bernier  Editeur : Au vent des îles - 2004 - 11 €

- La gardienne des tortues, trois histoires de Polynésie - Martine Dorra - Editeur : Syros Jeunesse  2005 - ISBN : 2-74-850382-1- 4,90 €

- Les jumeaux du Temehari - Odette Teipoite Marama Frogier, illustrations de Huren - Editeur : Au vent des îles, Tahiti - ISBN : 2-909790-90-8 - 14,50 €

 - Taourama et le lagon bleu - J. Teisson - Editeur : Syros Jeunesse - ISBN : 2-748504-55-0 - 4,90 € (roman)   (Maururu Diablo...)

 

 

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QUELQUES MAGNIFIQUES LEGENDES

 

Avant de vous plonger dans les récits les plus époustouflants et les plus intéressants de l'histoire de la polynésie j'aimerais vous suggérer le lien d'un de mes amis qui a appris les langues polynésiennes en très peu de temps et qui vous conte les plus belles légendes des iles marquises ou d'autres iles, Mr TEKAKAROMATAGI    

 

VIDEOS    ICI

 

 

Eia i na po omua E pohue a'a Oatea me ta ia vehine o Atanua

Il y a longtemps, longtemps, le soleil brillait sur la mer et il n'y avait pas d'îles.

Y-vivaient en ce temps-là, Oatea et sa femme Atanua. Ils n'avaient pas de maison. Puisqu'il n'y avait pas d'îles pour construire les maisons.

Alors Atanua dit à son mari :" On ne peut pas bien vivre sans maison."

Oatea ne répondit pas. Il pensait :" Comment vais-je faire pour construire une maison ?"

Oatea invoqua les Dieux, ses ancêtres.

Un soir, il dit à Atanua :" Cette nuit, je vais construire notre maison. Maintenant je sais comment faire."

Il faisait nuit. La voix d'Oatea s'entendait seule dans le noir. Il dansait et chantait :

"Aka-Oa e, Aka-Nui e, Akaïti e, Aka-Pito e, Aka-Hana e, Haka-tu te Hae."

L'invocation terminée, le travail commença. 

L'emplacement fut choisi : dans le milieu de l'Océan, deux piliers furent dressés (Ua Pou).

Une longue poutre fut placée sur les deux piliers (Hiva Oa).

Alors il fallut assembler les pilliers et la poutre. Le toit devant et le toit arrière, Te ka'ava ao, Te ka'ava tua (Nuku Hiva) ?

La maison fut couverte de feuilles de cocotiers tressées (fatu).

La maison était grande. Il fallait neuf feuilles de cocotiers tressées pour la couvrir dan sa longeur (O Fatuiva).

C'est un long travail de tresser les feuilles de cocotier, et de faire de la corde avec de la bourre de coco.

Le temps passe, il passe vite. Oatea travaille, travaille sans s'arrêter.

Soudain, Atanua dit à son mari :" La lumière du jour commence à éclairer à l'horizon du ciel." (O Tahuata).

"Moho, l'oiseau du matin chante déjà" (Mohotani).

Oatea sans s'arrêter répond : " Je termine".

Il me reste à creuser un trou pour mettre le surplus de feuilles et de bourre de coco." (O Ua Huka).

Alors le soleil se lève et illumine l'Océan.  Voici la maison construite par Oatea.

Atanua sa femme s'écria :  Ei, ei, ei, ua ao, (O Eiao).

Ua Pou, Hiva Oa, Nuku Hiva, Fatu Hiva, Mohotani, Tahuata, Ua Huka et Eiao, voici donc les îles Marquises ruisselantes de lumière dans le soleil levant.

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LA DANSE DE L’OISEAU (légende Marquisienne)

 

Dans la vallée de HATIHEU, Tahiatemata la sœur du grand chef des Taipi vient de mourir.

Toute la tribu s'est réunie pour célébrer solennellement les funérailles.

Chacun sait que l'esprit d'un défunt dispose de trois jours pour quitter définitivement son corps. Ce délai est mis à profit pour rappeler tous les plaisirs de la vie.

C'est ainsi que le dernier jour, la belle jeune femme choisit d'exécuter le Hakamanu, la danse de l'oiseau.

La mélopée du chœur des femmes l'accompagne dans ses mouvements.

Les gens de la vallée sont pétrifiés : la grâce et la majesté de Tahiatemata n'ont à leurs yeux jamais été égalées par aucune autre danseuse de la tribu.

Seulement, lorsque la dernière note du Hakamanu s'éteint, l'esprit de la belle s'envole sur un rayon de soleil, ne laissant à l'assistance que son corps qu'il faut maintenant sécher et enduire de " pani " et d'autres huiles odorantes.

Comme toutes les âmes des habitants de la Terre des Hommes, celle de la danseuse part vers le cap " kiukiu ", au levant de l'île de Hiva-Oa.

A ce même moment, dans la baie de " Puama'u ", à Hiva-Oa justement, un jeune pêcheur assis sur un rocher au bord du rivage lance sa ligne et la ramène.

Les vagues viennent se briser sur les galets, et lorsqu'elles repartent vers le large, une image de plus en plus nette se dessine sur le sable aux pieds du pêcheur : elle a la forme humaine !

Alors, à la manière d'un oiseau qui rassemble ses ailes pour son envol, Hi'imoana le pêcheur saisit dans ses bras l'image de sable déposée par la mer

Elle vient toute entière : c'est une femme merveilleuse !

Il la porte à son " ha'e ", la baigne et lui porte les fleurs les plus rares.

Déjà, il sait qu'il l'aime… Bientôt un fils va naître et grandir aux côtés de Hi'imoana et de la femme étrange. Ils vont l'appeler Poena'iki Quelquefois, la mère raconte à son enfant l'histoire de sa famille qui règne à Nuku-Hiva dans la vallée de Hatihe'u, sur le peuple de Taipi.

Poena'iki a dix ans. Curieux de connaître le berceau de ses ancêtres, il décide de se joindre à un parti de jeunes guerriers de Puama'u pour une expédition de chasse à l'homme le long des rivages de la lointaine île rivale.

Hélas, les navigateurs manquent d'expérience.

Ils tournent autour de Nuku-Hiva, abordent au mauvais endroit, se font prendre et manger par les hommes de Hatihe'u. Seul le jeune garçon est épargné ; mais on le jette dans une fosse à " ma ".

Un minuscule orifice, juste assez large pour la bouche et le nez, lui est laissé entre les pierres…

Le pauvre enfant se lamente sans cesse, criant son nom et celui de sa mère avec désespoir.

Un jour, un grand " toa " tend l'oreille aux lamentations du prisonnier et croît reconnaître le nom de la sœur de son chef, morte depuis longtemps . Il courut vers le " hakaiki .

- " Uhutete, as-tu autorisé quelqu'un à porter le nom de ta sœur défunte ?

- Bien sûr que non ! Pourquoi ?

- Je l'ai entendu prononcer par le jeune captif. Il prétend que c'est sa mère.

- C'est impossible ! "Qu'on aille le chercher ! "

Le " toa " exécute l'ordre et amène Poena'iki

- " Si tu es le fils de cette femme, tu dois reconnaître son corps "

Deux hommes robustes apportent la pirogue dans laquelle gît le cadavre desseché et le présent à l'enfant. Celui-ci, éperdu, reconnaître sa mère dans la " vaka tupapa'u ".

- " Alors, dit le chef Uhutete, si cette femme qui à ma connaissance n'a jamais enfanté est ta mère, elle a dû t'enseigner un rite particulier qu'elle seule était en mesure d'exécuter ". 

Poena'iki ne sait pas ; sa mère ne lui a rien révélé de pareil .On le remet dans la fosse .

Pendant ce temps, à Hiva-Oa, dans la vallée de Puama'u, les parents s'inquiètent du sort de leur fils et le père décide de partir à sa recherche. Alors, Tahiatemata, sentant le moment venu de dévoiler sa vraie nature, raconte :

- " Je suis une âme errante. Je n'ai pas accepté en son temps d'aller rejoindre les autres " kuhane " dans le " havaiki " des morts ; j'aimais trop la vie ! C'est pour cela que tu m'as trouvé sur la plage. Avant que tu partes chercher notre fils, je vais t'enseigner le 'hakamanu ". Moi seule en connais les gestes et la grâce qui en est capable de plonger les hommes et les femmes dans le plus grand émerveillement ". C'est ce qu'elle fait.

Et Hi'imoana, plus amoureux que jamais, il part pour l'île de Nuku-Hiva sans savoir qu'il ne reverra plus jamais Tahiatemata vivante. Vaste est l'océan pour l'homme solitaire…

La voile et la pirogue unissent longtemps leurs efforts pour mener le pêcheur jusqu'à la baie de Hatihe'u. Une feuille de " 'auti " brandie en signe de paix, il arrive devant le " haka'iki ". Uhutete lui présente le corps desséché dans le " vaka tupapa'u " et lui dit :

- " Tu prétends que ma sœur morte est ta femme. Tu affirmes être le père du prisonnier. Prouves-le ! ".

Hi'imoana, brisé d'émotion mais fort de son secret, demande qu'on le libère son fils et que l'on convoque les femmes qui chantent le " hakamanu ".

A Hatihe'u, sur le grand " tohua " de Hikoku'a, les voix entament la mélopée, et le père exécute avec la justesse et la grâce enseignée par sa femme, la merveilleuse danse de l'oiseau devant l'assistance médusée.

- " Qu'on apporte à manger à mon neveu et à mon beau-frère ! " parvient seulement à dire Uhutete…

La nuit était maintenant tombée sur la baie de Taiohae. Teikikeuhina, le chef de danse, se leva du " paepae "

Pikivehine, pour rejoindre les tambours et les danseurs qui l'appelaient. Il avait entendu Mokohe la frégate : il allait faire renaître la danse légendaire. De Nuku-Hiva à Ua-Pou, de la pirogue des jeunes guerriers à la pirogue cercueil, entre le monde des vivants et des morts, la danse de l'oiseau c'est la danse de l'amour et de la vie sur la Terre des Hommes….

 

Vocabulaire

Hatihe'u : une des vallée de Nuku-Hiva

Nuku-Hiva : la capitale des îles Marquises

Haka'iki : Le chef de la tribu

Hakamanu : danse de l'oiseau

Pani : Huile odorante

Puama'u : une des vallées de Hiva-Oa

Ha'e : maison

Ma : une fosse

Toa : Un guerrier

Vaka tupapa'u : une pirogue cerceuil

Tohua : Terrain

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LA LEGENDE DE HAI PUKA ( l'homme poisson )

 

Dans l'immense baie de la vallée de Puamau, sur l'île de Hiva Oa, Hai Puka vivait dans la mer. Il ne sortait jamais de l'océan. De toute façon, personne ne s'en préoccupait. Il était quelqu'un de gentil. Il ressemblait à la fois à un homme et à un poisson.

La seule dans le village de Puamau qui connaissait l'histoire était la plus vieille prêtresse de l'île, Taua Vehine Teumomo, mais elle n'en avait jamais parlé car elle avait toujours su qu'un jour elle aurait besoin de l'aide de Hai Puka.

Or, ce jour était venu. Taua Vehine Teumomo avait une fille très belle que tout le monde appelait Kua. Elle était tombée amoureuse du chef de cette vallée et avait eu un enfant de lui. On l'appela Teiki Ehee Tai. Ils devaient se marier. Malheureusement, une guerre éclata et le grand chef Teiki fut tué lors des combats. Kua était restée inconsolable.

La vieille Taua Vehine Teumomo ne disait rien, mais le nom de son petit-fils la rendait cette fois sûre qu'un jour elle aurait besoin de Hai Puka. Et ce jour était donc arrivé car, le matin même, Kahu, le chef des guerriers de la vallée voisine, était venu demander en mariage la belle Kua. Et la jeune femme si fière avait refusé. Elle avait déclaré que, tant que son fils serait là, elle ne penserait qu'au père de son enfant.

Durant la nuit, Kahu s'empara de son garçon. Il le jeta dans l'océan.

Le lendemain matin, alors que Kua cherchait en pleurant son fils dans toutes les maisons de la vallée, la vieille avait déjà tout compris et courut vers la plage puis commença à crier : - Hai Puka, Hai Puka ! Elle appela longtemps. La mer se mit à monter et une vague déposa sur la plage l'homme-poisson. Taua Vehine Teumomo lui dit simplement : - Va à la pointe Kiukiu, un enfant est en route vers le havaiki, il faut que tu le ramènes ici. Après, je te dirai tes origines et je te donnerai une mère, une femme et un fils. Fais vite.

Alors, il nagea aussi vite qu'il put vers la pointe ouest de l'île et trouva l'enfant qui dérivait, porté par les courants en direction du havaiki. Il le ramena jusqu'à Puamau.

Sur la plage, Taua Vehine Teumomo n'avait pas bougé. Kua l'avait rejointe, elle se tenait à ses côtés, en sanglots. Hai Puka sortit de l'eau en tenant l'enfant à bout de bras. Kua se précipita pour récupérer son fils puis, en découvrant la laideur de l'homme poisson, elle s'enfuit en courant. Taua Vehine Teumomo parla à Hai Puka et lui demanda de marcher avec elle jusqu'à sa maison.

Le long du chemin, elle lui raconta comment, il y a longtemps, ses parents et toute leur tribu avaient été obligés de s'enfuir de leur vallée et de quitter leur île.

Elle l'emmena non loin de chez elle, juste à côté de la rivière, et lui ordonna de creuser un trou profond et d'y allumer un grand feu. Puis il fallut couvrir ce feu de pierres et attendre qu'elles blanchissent sous la chaleur. L'eau s'est mise à fumer, Taua Vehine Teumomo y jeta des herbes, des feuilles et des fleurs, et demanda à Hai Puka de s'allonger dans ce bain bouillant. Au fur et à mesure, il sentait fondre le corail qui le couvrait, les algues qui s'entrecroisaient se détacher, et les coquillages se décrocher.

Quand la vasque refroidit, un beau jeune homme se releva avec un magnifique sourire. Kua, qui avait suivi toute la scène cachée dans les feuillages, s'approcha, tenant son fils dans les bras. Elle ne dit rien et se précipita vers Hai Puka.

La vieille prêtresse ajouta : - mon fils, tu as aujourd'hui une mère, une femme et un enfant. A toi d'en prendre soin !

Pour la première fois de sa vie, Hai Puka comprit qu'il ne serait jamais plus un homme-poisson et qu'il allait enfin être heureux.

 

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  SUITE DES LEGENDES SUR CES LIENS

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LA LEGENDE DE HITIA'A

LA LEGENDE DE HINA RURUTU Archipel des Australes

LA LEGENDE DE KAE ET DE PUTURUA

LA LEGENDE DE L'ARC EN CIEL

LA LEGENDE DE L'OISEAU

LA LEGENDE DE L'ORIGINE DES CHIENS

LA LEGENDE DE LA CHENILLE HITIAA

LA LEGENDE DE LA FEMME ENDORMIE DANS LE JARDIN

LA LEGENDE DE MONTAGNE PERCEE DE MOOREA

LA LEGENDE DE LA NOIX DE COCO

LA LEGENDE DE LA TIARE

LA LEGENDE DE MAMAO 

LA LEGENDE DE MOOREA

LA LEGENDE DE PAI

LA LEGENDE DE PEVA ET DU SOLEIL TE AAMA O PEVA E O RE

LA LEGENDE DE PIPIRIMA

LA LEGENDE DE PUNA L'ENVAHISSEUR

LA LEGENDE DE PUNAAUIA

LA LEGENDE DE RAHI (Nouvelle Zélande) 

LA LEGENDE DE ROY MATTA

LA LEGENDE DE RUAHUTU DIEU DE L'OCEAN

LA LEGENDE DE TAHITI LE POISSON

LA LEGENDE DE TEHEURA HIARAUREA ET TURI

LA LEGENDE DE TEMAHURU

LA LEGENDE DE TOHIVEA

LA LEGENDE DES DAUPHINS

LA LEGENDE DES 3 CASCADES

LA LEGENDE DU MAIORE

LA LEGENDE DES VAGUES

LA LEGENDE DU MOKO

LA LEGENDE DU MOTU TAPU 

LA LEGENDE DU HURU

LA MORT DE HIRO

MOKOREA UNE LEGENDE DE MAKEMO

LA LEGENDE DU COCOTIER

LA LEGENDE DE PATII

LA LEGENDE DE HINE NUI TE PO

LA LEGENDE DE HAI PUKA (l'homme poisson)

LA DANSE DE L'OISEAU

LA LEGENDE DE LA CREATION DU FENUA

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L’artisanat polynésien


Les Polynésiens ont toujours su se montrer habiles à créer les armes, outils, ustensiles, qui leur étaient nécessaires dans les actions de la vie quotidienne.

 

Une activité ancestrale :

De tout temps, les Polynésiens ont utilisé tous les produits que leur offrait leur environnement : les fibres végétales, le bois, le coquillage, l’os, la pierre et le corail. Il apparaît que, d’une manière innée, ce peuple ait eu le sens du beau : la forme dépouillée, mais efficace de la pirogue, le tatouage, la sculpture, le chant et la gestuelle des danses en sont les preuves toujours visibles.

Il est difficle de faire une liste exhaustives des objets confectionnés et utilisés. En revanche, ils servaient dans la vie de tous les jours, que ce soit pour faire la guerre, chasser, pêcher, confectionner, se soigner, manger ou boire, ou encore dormir, en un mot, pour répondre à tous les besoins, de tous les instants de la vie de ces époques. Certains objets ont traversé les siècles et font encore partie du quotidien des Polynésiens.

 

De nos jours, on retrouve cette habileté et cette profusion dans l'artisanat d'art traditionnel des cinq archipels. Il tient une place importante dans l'économie locale, non pas qu'il génère notamment des retombées conséquentes, mais parce qu'il permet d'une part, à une quantité de gens, un appoint financier non négligeable et, d'autre part, la survie de tout un pan de la culture locale. Il existerait près de 9 000 artisants, non patentés pour la plupart, regroupés dans plus de 800 associations.

 

Une micro économie


Cet artisanat traditionnel est un fort vecteur d’une économie familiale, très populaire et répandue dans la société polynésienne de notre époque : on en voit la production partout, et, ce sont souvent de très belles choses. Toutefois, il reste difficile de donner une idée précise du poids financier de ces artisans et de leur secteur. Aucun chiffre ne permet de refléter l’exacte vérité de l’impact de cette micro économie dans les secteurs productifs locaux. Pourtant, beaucoup de familles vivent de l’artisanat et prospèrent.

Une identité culturelle propre .
Les Polynésiens peuvent distinguer l’origine de telle ou telle pièce artisanale, qu’il s’agisse d’une sculpture marquisienne, d’un tiki ou d’un tapa, étoffe végétale. Chaque archipel a sa spécialité, aussi, on sait d’une manière générale qu’une pirogue à voile vient de Bora Bora, qu’un chapeau en niau est des Australes et que les colliers en coquillages sont fabriqués dans les Tuamotu.

 

Les patchwork  :


Cependant, certains artisanats sont reproduits dans diverses îles. A Tahiti dans l’archipel de la Société, les mamas confectionnent des tifaifai, qui est le patchwork polynésien. Cet art traditionnel est également pratiqué à Rurutu dans l’archipel des Australes. Ce sont les femmes des missionnaires anglais qui amenèrent cette habitude de confectionner les couvre-lits, de bouts de tissus récupérés, rassemblés en patchwork.

Aujourd’hui, cette technique d’assemblage fait partie du patrimoine culturel polynésien. Ces pièces uniques sont cousus à la main et se déclinent à l’infini sur des thèmes simples de l’environnement de tous les jours : les fruits , les plantes , la mer et les animaux. Il y a même des concours du plus beau tifaifai, et la "bataille" est rude entre les mamas...

 

 

 

La nacre :

 

De mémoire d’hommes, les Polynésiens ont toujours travaillé la nacre depuis qu’ils l’ont décourverte. Ils fabriquaient des hameçons, des outils à râper, à couper, des aiguilles et des éléments de décorations vestimentaires.

Aujourd’hui, la sculpture sur nacre a atteint des degrés de finesse et de beauté intéressantes. Par ailleurs, depuis une vingtaine d’années, la sculpture en générale connaît un essor et une reconnaissance identitaire en Polynésie française. Pour répondre à cette demande, le Centre des Métiers d’Art de Papeete propose des formations en sculpture sur bois et sur nacre. Les stagiaires apprennent égelement à travailler l’os et la pierre.

 

Le tressage  :

 

Tout comme la sculpture, le tressage occupe une place particulièrement importante, non seulement dans l’artisanat pour sa commercialisation, mais également dans la vie de tous les jours. Dans les îles Australes, les mamas racontent que c’est la déesse de leur archipel qui leur a transmis l’art du tressage, typique de ces îles. Depuis des temps immémoriaux, cet art traditionnel est transmis de mère en fille, sur le bout des doigts.

On retrouve une quantité d’objets usuels dans la vie de tous les jours. Les sols des maisons sont parés de nattes et de tapis tressés. Coiffées d’un chapeau, les mamas polynésiennes vont faire leurs courses au marché avec des paniers.

Ces objets sont principalement fabriqués en matériaux végétaux dont les plus exploités sont les palmes de cocotier et le pandanus, qui sont moins chers et permettent d’obtenir des finitions originales. Les Polynésiens utilisent également le bambou et le summum, qui sont plus difficile à travailler.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des aides et formations


Cet artisanat a pris une telle ampleur que le gouvernement a décidé des mesures de soutien, surtout en direction des jeunes, par la formation, le développement des filières, la création d’entreprises et l’aide à la commercialisation. Ainsi, les taxes des patentes sont supprimées, des ateliers-relais, au nombre de 46 en 2000, sont mis à disposition qui accueillent les jeunes projets.

Ces aides comprennent également les formations d’appui, en matière de gestion, d’initiation aux techniques de vente et aux langues étrangères, ainsi qu’un soutien logistique lors de la participation aux manifestations artisanales, tant sur le territoire qu’à l’étranger.

Les jeunes Polynésiens peuvent s’initier et apprendre les techniques du tressage dans les structures de formations artisanales comme le Centre de Jeunes Adolescents (CJA), les Centre d’Education aux Technologies Adaptées au Développement (CETAD), les Maisons Familiales et Rurales (MFR) qui sont plutôt réservées aux jeunes filles, et le Centre des Métiers d’Art (CMA).

 

Les couronnes de fleurs  :

  

Il est difficile de clore ce dossier sans parler d’une autre grande spécialité locale : la couronne de fleur, et d’une façon générale, la couronne de tête. A Tahiti, par exemple, certains Polynésiens et Polynésiennes portent encore des couronnes de cou et des couronnes de tête. La couronne de tête est devenue un véritable emblème national. Elle est un bijou, au même titre que le collier ou le bracelet en or.

 

La couronne de tête  :

 

 

Selon l'inspiration ou le goût, leur confection fera appel à toutes les plantes, feuilles et fleurs du jardin. Le mariage des formes, des couleurs et des odeurs ainsi réunies, fait des couronnes d'une surprenante beauté. Une oeuvre d'art éphémère, star d'un jour, qui fanera le lendemain. Afin de conserver les fleurs, les mamas humidifiaient les compositons, qu'elles enveloppent dans un papier journal et qu'elles déposent dans le bac à légumes du frigidaire. Le lendemain, les fleurs paraîtront fraîches.

Jean -Raymond Bodin et Mayma Vongue

 

    
Le tifaifai

 

Dans de nombreuses maisons polynésiennes, le Tifaifai est devenu une pièce maîtresse de la décoration polynésienne.

Patchwork de tissus, tantôt aux motifs géométriques, tantôt orné de fleurs et de feuilles, ses formes et ses couleurs expriment la nature et la vie quotidienne de l’archipel. Il est le fruit de longues heures d’un patient travail de conception, de préparation et de couture. 

L’histoire du tifaifai remonte au XVIIIème siècle. Le patchwork, plus particulièrement le kilt, est introduit en Polynésie française par les femmes des premiers missionnaires protestants américains, qui l’enseignent d’abord aux femmes de la haute société polynésienne. « Dans la langue polynésienne, le mot tifaifai vient du verbe tifai qui signifie raccommoder, rapiécer », explique Yvonne Bellais, qui a participé à la rédaction technique du seul ouvrage portant sur le tifaifai.

 

Elle se souvient : « lorsque j’étais petite, ma grand-mère me racontait que c’était la femme du pasteur Pratt qui a introduit le patchwork sur l’île de Tubuai. Elle a d’abord appris aux mères et aux grands-mères : les mamas, comment rapiécer les vêtements et utiliser les chutes pour en faire une couverture. Le tissu coûtait cher, il ne fallait donc pas le gaspiller.

Depuis, la technique s’est répandue dans toutes les familles et dans la plupart des îles. On le retrouve dans les divers archipels océaniens, notamment aux îles Cook et à Hawaii, sous des appellations différentes. »

Bien avant l'arrivée des Européens, les Polynésiens fabriquaient un tissu végétal que l'on appelle tapa avec des écorces d'arbre. Lorsque le tapa a été remplacé par le calicot, ils se sont donc naturellement appropriés le patchwork. Au fil des années, le tefaifai est devenu l'un des symboles les plus marquants de l'artisanat polynésien.

 

Un cadeau traditionnel

 

On offre traditionnellement un tifaifai lors de grandes occasions, comme un mariage ou une naissance. Par exemple, à l'occasion de la visite du président de la République sur le territoire en juillet 2003, Bernadette Chirac a reçu un tifaifai en mosaïque, aux ramages géométriques et aux couleurs chatoyantes en cadeau de bienvenu. Il sert à couvrir les oreillers, le lit et parfois à tapisser les murs des maisons.

 

Les motifs


Autrefois, les mamas recherchaient principalement leur inspiration dans la nature. Parmi la multitude de dessins de fruits et de fleurs : ananas, hibiscus, fougères, feuille de l’arbre à pain ainsi que la fameuse tiare Tahiti, emblème de la Polynésie française. Une fois cette technique d’assemblage acquise, les artisans polynésiens ont laissé libre court à leur imagination et à leur créativité.

Les motifs s’enrichissent et on voit apparaître de nouveaux dessins originaux et figuratifs, avec des tatouages polynésiens. Certaines couturières vont jusqu’à raconter leur histoire ou celle de leur île sous différentes coutures.

 

Il existe deux types de Tifaifai en Polynésie :

Le tifaifai pû

Que l’on peut traduire par patchwork en mosaïque et le tifaifai pa’oti ou tifaifai tapiri que l’on traduit par patchwork en applique.

Le tifaifai pû reprend les bases principales du patchwork, qui consiste à l’assemblage de morceaux de tissu de formes et de couleurs différentes. En général, le patchwork en mosaïque est confectionné par un groupe de deux à cinq mamas, et parfois plus. Elles s’activent à coudre des petits morceaux d’étoffe jusqu’à réaliser une couverture aux ramages géométriques, représentant notamment une rose des vents ou des étoiles.

Le patchwork en applique est typique à la Polynésie française. Il est également appelé tifaifai pa’oti ou tifaifai tapiri par les mamas polynésienne. Le mot pa’oti signifie « couper » et désigne également une paire de ciseaux. Quant au terme, tapiri, il peut être traduit par « applique ».

 

Le tifaifai pa’oti ou tifaifai tapiri

 

Il faut toutefois faire attention dans le choix de la matière : éviter les textiles extensibles et ceux qui déteignent au lavage.

L’utilisation d’une machine à coudre peut permettre de gagner du temps, mais la finition se fait toujours à la main. Par ailleurs, les amateurs préfèrent toujours un drap cousu main à un drap cousu à la machine.

De nos jours, par soucis d’économie ou par goût pour la couture, ils préfèrent acheter le tifaifai assemblé et bâti. Il coûtera trois à quatre fois moins cher qu’un produit fini. Monté, il coûte entre 5 000 et 10 000 francs pacifique alors que le prix d’un drap fini varie entre 30 000 et peut atteindre 120 000 francs Pacifique.

 

 

Visitez ce lien :    ICI

 

 

 

Défendre le tifaifai de Polynésie

 

L’art du tifaifai a évolué grâce au travail et aux manifestations culturelles organisées chaque année par le ministère de la Culture de l’archipel, le service de l’Artisanat traditionnel et le comité Tahiti i te rima rau. Ces expositions et ces concours permettent de mettre en avant la qualité et le travail des produits polynésiens.

 

 

Bien que la confection du tifaifai soit devenue une activité artisanale et commerciale locale, il n’existe pas d’école de couture où l’on enseigne cet Art. Il est surtout transmis de mère en fille, d’une génération à l’autre.

L’association « Te api nui o te tifaifai »
En parallèle à ce renouveau culturel, le tifaifai est menacé par des marchandises importées des pays asiatiques, qui reproduisent les motifs polynésiens et qui sont simplement peints sur un drap. Afin de contrôler la commercialisation et de protéger le « tifaifai polynésien », en janvier 2002, des artisans décident de se rassembler et de créer une association : « Te api nui o te tifaifai », le « renouveau du tifaifai ».

 

Depuis deux ans, de nombreux travaux de réflexions ont été réalisés. « Nous envisageons de créer un label et de permettre à nos artisans de faire breveter leurs dessins. Il est également question d’installer une centrale d’achat et d’harmoniser les prix du tifaifai », explique Béatrice Le Gayic, présidente de l’association. « Notre démarche s’inscrit dans une volonté de lutter contre les tifaifai importés et les contrefaçons, car un tifaifai ne se résume pas à un drap peint. De plus, nous voulons aussi encourager nos « mamas » à valoriser ce savoir-faire en présentant un travail de qualité et en établissant des prix raisonnables. »

 

Pour en savoir plus :

 

A lire : Tifaifai, the Tahitian patchwork, Collection Arts et Traditions, Ministère de l’économie et de l’artisanat de la Polynésie française

 

 

La réalisation d’un tifaifai s’effectue en quatre étapes : le dessin, la découpe, le bâtissage et la couture. Cette dernière étape est l’opération la plus longue. Tout dépend de la dimension du drap, de la complexité du motif et de la finition, s’il est brodé ou non. Par exemple, une couturière expérimentée mettra en moyenne un mois pour coudre et broder un tifaifai, représentant deux couronnes de tiare Tahiti. En revanche, elle prendra deux semaines pour un ramage avec des ananas.

 

 

 

 

 

Posté par TIPANIE à 15:20 - CULTURE POLYNESIENNE - Commentaires [5] - Permalien [#]

29 janvier 2007

LE TOERE (instrument à percussion) et LE TATTOO POLYNESIEN (tatouage)

 

 

    LE TO'ERE 

 

Percussions des Iles Cook - " Symphony of Drums "

  

Photobucket - Video and Image Hosting  Source: Externe

 

 

Le TOE'RE est un instrument très caractéristique de l'orchestre Tahitien. D'apparence simple il est le résultat d'un long travail qui va du choix du bois à la préparation de l'instrument : c'est une vraie sculpture. La baguette que l'on utilise doit être suffisamment lourde -souvent en Aito- pour faciliter les roulements et les enchainements rapides. Dans l'orchestre, le toere occupe la place de chef : pahe, toma solos...

 

Originaire des îles Cook, le "to'ere" est l'instrument de percussion polynésienne par excellence.
Il n'y a cependant pas plus simple comme instrument !

C'est un tambour sans membrane, taillé dans une simple bille de bois de "ati"(le fameux tamanu), de "miro" (bois de rose) ou encore de "pou".

Sa fabrication artisanale demande une bonne maitrise du travail du bois associée à "une bonne oreille".

Il existe plusieurs sortes de "to'ere" :

Nous retiendrons le "toere hoe" qui est posé debout et avec lequel on joue avec une seule baguette et le "tairi piti" qui est posé horizotalement et qu'on utilise avec deux baguettes.

Bien que "rustique", le "toere" n'en est pas moins un instrument riche en sonorités.

 

Nonosina Drumming

 

 

 Le miro, ou bois de rose, est un arbre précieux qui pousse en Polynésie depuis la nuit des temps. Des feuilles aux racines et des graines aux fleurs, tout, dans ce tumu sacré, pouvait être exploité à des fins utiles. Le tronc était et reste particulièrement prisé des sculpteurs, surtout pour la fabrication d’un instrument de musique millénaire qui résonne toujours : le to’ere. Mais pour combien de temps ?

Y a-t-il un bois plus précieux et plus profitable que le miro ? Indigène de la Polynésie, il est présent dans tous les archipels. Particulièrement sacré, cet arbre était considéré comme l’émanation du dieu Roro’o*, dieu de la prière et de la guérison. « Son bois est un des plus prisé par les sculpteurs puisqu’il servait notamment à la réalisation de récipients, pagaies, manches de harpon et traverses de pirogues à balancier ; peut-on lire sur www.tahitiheritage.pf. Aux Marquises, le jus issu de l’écorce était utilisé pour teindre le tapa enveloppant les nouveau-nés tandis que celui provenant des racines servait à colorer et parfumer le mono’ i. En médecine traditionnelle, les très jeunes graines broyées et appliquées sur le front étaient employées afin de soulager les migraines tandis que le suc exsudant des pédoncules est encore utilisé contre les piqûres de cent-pieds. Les écorces fraîches de Miro sont encore souvent utilisées pour traiter les calculs urinaires, lymphangites, et plaies envenimées. »

Un éventail d’utilisations très intéressantes, indissociables des traditions, des connaissances et des savoir-faire polynésiens. Aujourd’hui, le miro est de plus en plus recherché par les sculpteurs et plus particulièrement les fabricants d’instruments de musique, tels le to’ere, à qui le miro donne ce son si puissant. Mais l’arbre met du temps à pousser et son renouvellement ne va pas de soi. Analyse.

Du côté des sculpteurs

« il devient très difficile de trouver du miro, avoue Iriti Hoto, chef du groupe de danse Heikura Nui, sculpteur et musicien depuis plus de 30 ans. Pourtant, c’est le bois qu’utilisaient nos ancêtres pour fabriquer les to’ere, parce qu’il est très dur et la résonance est excellente. Le problème, c’est qu’il va bientôt disparaître si on n’en replante pas. Le stock s’épuise, nous le ressentons et en faisons les frais ». « D’autant qu’il y a de plus en plus de demandes », explique pour sa part Carlos Tuia, chef du groupe Kei Tawhiti, musicien et fabricant également réputé. « Bien souvent, la valeur d’un to’erene se monnaye pas, dit quant à lui Eugène Haoa : on fabrique un to’ere contre deux troncs de miro, un pour celui qui passe sa commande, l’autre pour avoir un morceau d’avance. Un client pour un to’ere me fournit deux morceaux de miro: l’un me permet de fabriquer son to’ere, l’autre me rétribue et entre dans mon stock de bois. Sinon, c’est trop difficile d’en avoir ». Conséquence ? Certains sculpteurs doivent parfois se résoudre à utiliser du tamanu, du bulgom, de l’acajou… Mais de l’avis de tous, c’est résolument le miro le meilleur bois pour cet instrument, d’une part pour sa solidité, ensuite pour sa qualité sonore et enfin, comme dit Iriti, « car c’est le plus authentique puisque c’est celui que les Polynésiens ont toujours utilisé. Fabriquer cet instrument avec un autre bois reviendrait à le tuer. Il faut faire renaître le miro ! »

 

dans un orchestre, il y a quatre types de fonctions dévolues au To'ere :

To'ere Arata'i, Tokere Arataki, Pate Arataki : le meneur
To'ere Faatoma : rythmique
To'ere Tamau, Tokere Tamou, Pate Tamou : le soutien
To'ere Tahape, Tokere Tangarongaro, Pate Tangarongaro : le contre-temps

 

 

 

Comment fabrique t'on le To'ere  :     ICI

 

Tahitian percussion vocabulary demonstration

 

Jolie démonstration de Toere... entre autre

 

-  la baguette qui est utilisée pour taper sur le Toere est choisie (le Aïto) parce que c'est un bois dur... à force de taper sur un Toere, un autre bois ne tiendrait pas le coup...

-  dans un orchestre, la place du chef c'est le "ARATA'i"... celui qui commande, (souvent il joue au Toere)... le TOMA ou le PAHAE etc... sont des noms de PEHE (rythmes)...

- la facon de taper sur un TOERE ne veut pas dire que l'on utilise un TOERE différent...il existe un seul TOERE, mais de sons (ou de bois) très différents les uns des autres.

 

Il existe 5 façons de taper sur un TOERE :  le "ta'iri mua" le "ta'iri muri"  le "arata'i", le "oro oro",  le" ta hape hape". La façon de taper le TOERE avec 2 baguettes, ce sont nos amis des Samoa etc.... qui le pratiquent.. ou pour jouer le PEHE du KAVA...

 

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LE TATOUAGE POLYNESIEN ET SON HISTOIRE 

 


 

 

 

Signification des tatouages maori et polynésiens 

Reportage chez Mana Maori spécialiste du tatouage polynésien à Moissy-Cramayel (77) et à Nancy(54)

Tatouage Polynésien à la traditionnel

 

 

 

 

 

Histoire du tatouage

 

 

    

 

 

La preuve la plus ancienne du tatouage dans le Pacifique apparaît sous la forme d'une poterie vieille de 3000 ans. "Le visage de Lapita" montre des inscriptions dentelées sur le nez, les joues et le front, suggestif de la technique de l'application du tattoo.

 

Le tatouage indiquait souvent une appartenance à un rang social élevé. Il revêtait un caractère symbolique relatif au sacré et au surnaturel, à l'acceptation d'un individu à une communauté (le passage de l'adolescence à l'âge adulte par exemple) et à la fécondité. Il pouvait être réservé à des héros, souvent guerriers particulièrement valeureux. Le tatouage était toujours valorisant pour la personne qui était apte à recevoir ce privilège.

 

TATTOOS SLIDE    ICI

 

Tahiti tatau traditionnel

  

Celui ou celle qui en était recouvert se distinguait donc facilement grâce à cette forme d'ornement du corps. Ainsi le corps pouvait être recouvert presque entièrement.

(l’importance du tatouage dans la société Marquisienne pré-européenne, tant sur le plan religieux que sur son rôle social)

 

   

 

 

 TATOO SLIDE 2   ICI

 

 

 

 

 

 

Les motifs utilisés de façon symbolique faisaient souvent référence aux éléments naturels ( soleil, lune, végétation, animaux, points cardinaux, comètes, figures humaines) ou à de simples  figures géométriques ; ils pouvaient également évoquer la vie sociale : les combats, les armes de guerre, les sacrifices humains.  Selon la tradition, les hommes étaient abondamment tatoués, alors que les femmes préféraient des tatouages plus localisés intéressant les parties charnues de leur personne.
  

Traditionnellement, le tatouage était réservé aux classes supérieures. Cette pratique était liée au désir de renforcer le pouvoir de la fécondité, les liens avec le surnaturel, et plus que tout, cela revêtait un caractère sacré. 
   

Hommes et femmes portaient des tatouages sur diverses parties du corps ; la différenciation sociale était soulignée par des signes correspondant à chaque classe sociale, sous le contrôle vigilant des chefs :  quand un initié se voyait reconnaître de nouveaux mérites, il pouvait ajouter de nouveaux tatouages au précédents. Les femmes étaient moins ornées, mais les dessins étaient plus élégants et mieux exécutés parce qu'ils étaient considérés comme une parure. 
   

En revanche les hommes avaient souvent tout le corps couvert de tatouages. Seul le visage était respecté, à l'exception de quelques guerriers ou prêtres qui portaient parfois un emblème particulier sur le front et les lèvres. 
   

Chez les Marquisiens, il recouvrait entièrement le corps et la face. Les femmes étaient tatouées sur les hanches et sur les fesses, avec quelques motifs sur les mains et les chevilles. Dans les îles de la Société, les motifs se limitaient à la partie inférieure du corps, et chez les femmes, aux poignets et aux jambes.
   

Il existait une incroyable variété de motifs. Les chefs pouvaient avoir une multitude de tatouages sur leur corps et ceux-ci pouvaient évoquer une entreprise guerrière ou un évènement important. 
   

Il existe plusieurs types de tatouage : les tatouages destinés aux dieux, aux prêtres et aux chefs, héréditaires et réservés à leurs descendants ; les tatouages de type Hui A ri'i , Arioi'i , réservé aux chefs (hommes et femmes) ; les tatouages de type Hui To'a , Hui Ra'atira , To'ai , pour les chefs de guerre, les guerriers, les danseurs, les rameurs, etc. ; le type Manahune , pour les personnes sans généalogie ou sans ascendance héréditaire notable. 

Le tatouage a rapidement disparu avec l'arrivée des missionnaires. Les différents motifs et planches de personnages tatoués et autres relevés nous sont parvenus grâce notamment au peintre anglais Sydney Parkinson et à l'allemand Von Den Steiner. Aujourd'hui le tatouage connait un renouveau notoire dans la société polynésienne.

 

   samoan tattoo

 

 

Un rôle social en Polynésie


Les Polynésiens cultivent et développent depuis toujours l’art du tatouage, qui fait partie intégrante de la société. Autrefois, les inscriptions permettaient de définir le rang social de la personne qui les portaient, homme ou femme. Elles permettaient à chaque individu de définir son appartenance à un clan et de se reconnaître entre différents groupes. Tous se devaient d’avoir au moins un tatouage sur le corps.

Les enfants étaient tatoués pour symboliser leur entrée dans la communauté. En fonction du rôle social de chacun, de sa région d’origine, les tatouages variaient dans leur forme et la partie du corps sur laquelle ils s’inscrivaient avait aussi un sens. Aux îles de la Société par exemple, les individus pouvaient se faire tatouer aussi bien les mains, que les pieds, les jambes, les fesses, la langue ou plus rarement le visage.

Considéré comme un ornement, le marquage corporel est également un moyen de renforcer la fécondité dans les croyances ancestrales. Même s’il n’a aucune dimension religieuse, le tatouage peut également faire office de talisman. Par ailleurs, lorsqu’un homme fait preuve de courage dans ses actions, avec le tatouage, le souvenir de son exploit reste à jamais gravé sur sa peau. Les femmes, se font fréquemment tatouer des bagues et des bracelets ineffaçables. Le tatouage prend alors une valeur esthétique.

 

La cérémonie du tatouage

 

En Polynésie, l’acte de tatouage n’est pas anodin et doit se faire selon des rites particuliers et dans un lieu qui lui est propre. L’opération est effectuée par un maître tatoueur sollicité pour son savoir faire. Les deux parties s’entendent au préalable sur le tarif à appliquer.

Une fois les négociations terminées, le maître tatoueur et le futur tatoué se préparent minutieusement, à la fois physiquement et moralement pour cet évènement qui a là une valeur initiatique. A l’aide de ses outils à base d’os, de nacre ou d’émail le maître tatoueur opère sur son client. Le tatouage étant une pratique nécessitant du courage pour celui qui le sollicite, le client se doit de supporter stoïquement la douleur.

Il choisit un motif qui sera inscrit sur sa peau. Après avoir poinçonné le motif demandé, le maître tatoueur le colore avec un mélange de monoï et de noix de bancoul. L’encre obtenue est noire, elle prend une teinture bleutée sous la peau de l’être humain. Une fois le marquage effectué, les motifs indélébiles accompagneront le porteur toute sa vie.

Un symbole de richesse


Dans les temps anciens, les Polynésiens payaient leurs tatouages par le produit de leur travail. Ils troquaient ce qu’ils possédaient. Il pouvait s’agir de poisson, de fruits, de tissus, d’armes ou encore d’outils. Plus le nombre de tatouages était élevés, plus on pouvait supposer que le porteur de ces ornements était riche, ce qui augmentait son prestige.

La société se hiérarchisait alors sur ces règles, les plus riches, les rois et les chefs, sont les plus tatoués et inversement, les personnes les plus déshéritées n’étaient pas en mesure de s’offrir un tel luxe.

 

Un gage de virilité

La volonté de se faire tatouer implique donc une faculté à supporter la souffrance. L’ornement cutané devient alors synonyme de capacité de résistance à la douleur. Chez l’homme polynésien, le tatouage symbolise aussi la beauté et par conséquent son pouvoir d’attraction sur le sexe opposé. Un homme non tatoué était autrefois considéré comme laid froussard et pauvre, il ne pouvait prétendre épouser ni même approcher une femme.

 

Interdiction du rite païen

Considéré comme un rite païen par les missionnaires européens lors de leur arrivée sur l’archipel, le tatouage est interdit et réprimé à partir 1819 à Tahiti. Il disparaîtra complètement à Tahiti pour ressurgir un siècle plus tard. Les îles Marquises et leur voisine, la Nouvelle Zélande ne renonceront jamais à cette pratique.

Chez les Maoris :

Distinction sociale, les tatouages servaient aussi de "camouflage" aux guerriers dont l'aspect devait terroriser l'adversaire.

Mais leur fonction première, était d'ôter peu à peu à la personne humaine son caractère sacré, la nudité étant l'apanage divin. Ainsi, le nouveau-né, arrivé nu de l'au delà et frappé de tabou en tant que personne divine, était-il soumis au fil des ans à un rituel "humanisant", pour le protéger et le désactiver à la fois.

A l'adolescence, les tatouages montaient aux cuisses et, à l'âge adulte, envahissaient le corps entier. A la mort, les femmes considérées comme intermédiaires entre la vie et l'au delà, grattaient les tatouages pour libérer les défunts de leur peau humaine et les réintroduire dans le monde des dieux.

 

 

Source: Externe

  

    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Liens intéressants se rapportant au tatouage :

 

FORUM TAHITI FENUA

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Posté par TIPANIE à 20:41 - CULTURE POLYNESIENNE - Commentaires [4] - Permalien [#]

LES MAORIS ET LE HAKA, un peuple méconnu, une culture ancestrale

 

 

                

Source: Externe

 

 

 

HAKA ET MAORIS...... SI VOUS VOULEZ EN SAVOIR UN PEU PLUS SUR LEUR MAGNIFIQUE CULTURE

 

 

 

Source: Externe

 

 

Voici un portrait extrêmement réaliste d'un chef maori peint par Charles Frederick GOLDIE, un des artistes néo-zélandais les plus talentueux de son temps ( fin XIXème, début XXème).
Sur son visage, on peut admirer la qualité artistique des " tamukos ", tatouages gravés dans la peau selon une technique bien particulière : la chair était creusée à l'aide d'un bec de jeune albatros avec comme seul exutoire à la douleur des chants sacrés interprétés par les membres de la famille et … une bone dose de courage ! Chacun de ces traits bleus incrustés dans la peau possède une signification bien particulière (acquisition d'un nouveau savoir, maîtrise de la fabrication d'armes ou d'outils, réalisation d'un acte de bravoure … ) qui témoigne de l'aura spirituelle de son propriétaire, lui conférant à coup sûr les faveurs particulières de la gente féminine.


 

 

Les textes qui suivent m'ont été donnés généreusement après avoir déposé maladroitement une page sur le thème du Haka, page qui mimait assez mal les gestes des maoris durant leur haka. Petit billet que je pensais humoristique (avec mon esprit d'européenne) et qui par ce biais, a débouché sur ces formidables explications que voici....

 

 

Source: Externe

 

 

  Cliquez    ICI

 

(4 superbes vidéos qui vous montrent ce formidable peuple, leurs danses, le haka ......)

 

 

Sans Maori, pas de haka, puisque l'un d'entre eux doit obligatoirement conduire la danse. (Il est même arrivé de faire appel à un Maori remplaçant le temps d'un haka) Sinon, la magie noire cesse.
Le haka est un rite de la culture maori qui peut exprimer la joie, la colère, le désir de vengeance. Comme disent les anciens : Kia korero te katoa o te tinana, le corps tout entier doit s'exprimer.
Ainsi, chaque geste, chaque expression porte un nom bien spécifique. Le pukana, par exemple, est traduit par des yeux exhorbités, rivés dans ceux de l'adversaire.

 

Farewell Haka for Mr. John Adams

 

 

Le whetero correspond au mouvement de la langue, utilisé seulement par les hommes.

Le ngangahu est similaire au pukana, mais ce dernier est pratiqué par les deux sexes.

Enfin, le potete (interdit aux hommes) est l'art de cligner des yeux à différents moments de la danse.

 

 

               

Haka - History

 
       

 

          Le  saviez-vous ?     Source: Externe

 

 

Te Rauparaha, qui a donné son nom au haka des All Blacks, fut un grand guerrier maori, chef de la tribu Ngati-Toa (né vers 1768, décédé en 1849). L'histoire raconte que, pour échapper à des ennemis, Te Rauparaha s'est caché dans une fosse sur les conseils d'un chef de tribu alliée.

 

                                 

 

 

All Black's Haka

 

 

Source: Externe

 

 

Les paroles du haka évoquent l'angoisse de Te Rauparaha (C'est la mort ! C'est la mort !) puis son soulagement, une fois les ennemis partis (C'est la vie ! C'est la vie !). Quant à "l'homme poilu qui est allé chercher le soleil", la légende veut que ce soit Te Wharerangi, le chef de tribu, particulièrement velu, qui a aidé Te Rauparaha à quitter l'ombre de la fosse pour le soleil du jour. Pour le remercier, Te Rauparaha aurait dansé et chanté.

Littéralement, le terme "haka" veut dire "danse" quelle qu'elle soit.

Il y avait de nombreuses sortes de haka à l'époque pré-européenne, selon les occasions. Il y avait des hakas de chant et de joie, et des hakas de guerre, hakas de "utu", (vengeance) qu'on dansait avant de partir à la bataille.

 

Les hakas de guerre étaient de deux types :

 

Celui qu'on dansait sans arme, généralement pour exprimer des sentiments personnels ou collectifs, et qui était le "haka taparahi", et celui qu'on dansait avec les armes, le "haka peruperu".

 

On dansait le "haka peruperu", traditionnellement, avant de partir à la bataille, avec les armes utilisées pour faire la guerre.

C'était une façon d'invoquer le dieu de la guerre, et d'avertir l'ennemi du sort qui l'attendait. Ce haka était dansé avec des expressions féroces du visage - grimaces, langue tirée, yeux exorbités, grognements et cris, en agitant les armes de guerre.

Le guerrier qui menait le "taua" - peloton de guerre - se plaçait au centre du groupe pour crier :

 

"Tika tonu mai
Tika tonu mai
Ki ahau e noho nei
Tika tonu mai I a hei ha ! "

Ce qui signifie :

"Venez par ici, venez vers moi

------ 

A CET ENDROIT OU JE SUIS MAINTENANT

VENEZ DIRECTEMENT PAR ICI

I A HEI HA !

 

 

  

 

A cet appel, les guerriers se préparaient pour le haka "peruperu", pendant lequel ils étaient inspectés minutieusement par les anciens. Si le haka n'était pas dansé en synchronisation totale, cela pouvait être considéré comme un présage de désastre pour la bataille à venir.

Le haka était exécuté en guise de défi à l'ennemi.

 

Source: Externe

 

Les guerriers fixaient leurs yeux sur ceux des ennemis. Parfois on insistait sur un geste particulier, comme un mouvement du bras mimant celui d'une hache, pour prévenir l'opposant du sort qui l'attendait.

Très souvent, les guerriers partaient en guerre nus, mis à part, à la taille, une ceinture en lin servant à accrocher de petits gourdins.

Le haka pouvait aussi être utilisé pour de grandes festivités, ou pour souhaiter une bienvenue spéciale à un invité de marque. Un haka pouvait aussi exprimer des griefs, ou, dans les temps anciens, être une prière adressée à l'un des dieux Māoris.

Aujourd'hui, c'est souvent le haka de "Te Rauparaha" qui accompagne habituellement toutes les manifestations culturelles ou sportives, comme les matchs de rugby.

 

 

                           

 

 HISTOIRE DES  POI       ICI   (click on)

  

Source: Externe

 

 

Connaissez vous l'origine des bolas ou POï ???

En Nouvelle Zélande les tribus se battaient entre eux..parmis leur armes il y a avait le Taiaha..une sorte de lance dont la longueur était selon sa tribu ou selon sa taille. 
Le Taiaha était une arme redoutable dont les 1ers "découvreur" ont bien conn lors des afrontements avec les Maori. 
Cet arme nécéssite une très grande force dans les poignées, ceci afin de pouvoir parer (avec son Taiaha) aux coups de ses ennemis.. 
Pour cela les Hommes Maori s'entrainaient avec des bolas, tous les jours pour assouplir et forcir leurs poignées.. 
Depuis c'est devenu un art que les femmes utulisent en danse..il y a les bolas court où en les faisant tourner, elles se tapaient les bolas sur leur corps pour faire une rythmique (sais pas si vous me comprendrez..), il y a les bolas longue où on peut y mettre le feu.. 

Le Poi a été utilisé, il y a beaucoup d'années, par le peuple maori indigène de la Nouvelle-Zélande pour augmenter leur flexibilité et force dans leurs mains et bras aussi bien que la coordination s'améliorant.

Les Wahine (femme) exécutent le maori Poi, une danse exécutée avec des boules attachées aux cordes de lin, s'est balancé avec rythme. 
La danse de Poi a été à l'origine utilisée par les femmes maories pour tenir leurs mains flexibles pour le tissage et par les hommes pour la force et la coordination exigée pendant la bataille. les poi sont aussi utilisé comme une formation pour d'autres armes antiques comme le mere ou Patu 

 

Māori stick and poi

 

 

Source: Externe Source: Externe

 

 

 

LES INCOMPARABLES ET LEGENDAIRES ALL BLACK RUGGBY TEAM

 

 

 



 

 

 

Venons-en à présent au Rugby, sport que les lecteurs masculins idôlatrent souvent mais... saviez vous cela ?

 

Entre les gangs, les matchs de rugby ont remplacé les anciennes guerres tribales.
En fin de match, les deux camps adverses effectuent un "hongi", ce salut traditionnel où l'on se frotte mutuellement le nez.

Dans l'hémisphère Sud, notamment dans les îles cousines de Nouvelle-Zélande, Tonga et Samoa, le rugby est très violent. Dans l'archipel, ce sport de contact sert d'exutoire aux éternelles bagarres de rue.

Vous connaissez bien sûr ces paroles au moment du Haka lors d'un début de Match de Rugby, mais.... parlons un peu de ces équipes :

 

KAMATE KAMATE KA ORA KA ORA KA MATE KA MATE KA ORA KA ORA TENEI TE TANGATA PUHURUHURU NANA I TIKI MAI WHAKAWHITI TE RA


C'EST LA MORT C'EST LA MORT C'EST LA VIE C'EST LA VIE C'EST LA MORT C'EST LA MORT  C'EST LA VIE C'EST LA VIE VOICI L'HOMME AU DESSUS DE MOI
QUI ME DONNE LA FORCE DE VIVRE            

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Le rugby est arrivé avec les britanniques. Les soldats et les marins de l'armée royale ont commencé à jouer au ballon ovale dès leur installation aux antipodes. Ce sport, très populaire dans les écoles privées d'Angleterre, a tout  de suite séduit les fermiers et les ouvriers venus chercher fortune à l'autre bout du monde.

En Australie, les émigrants issus de la classe ouvrière préféraient le jeu à XIII, qui est aujourd'hui encore plus populaire que le Rugby à XV car les colons venant d'Irlande se refusaient à pratiquer un sport "trop anglais".
En Nouvelle Zélande ce ne fut pas le cas : le Rugby a connu un sucès immédiat car il a été adopté par toutes les couches sociales de la population.
A la différence de la Grande Bretagne,  la société Néo-Zélandaise est très égalitaire. Ce sport était joué à la fois dans les écoles privées et dans les établissements publics.
Les maoris n'ont jamais  rechigné à adopter le Sport importé par les colons.

Ce jeu convenait à leur physique puissant et rapide. Sur le terrain, on joue aussi pour défendre les couleurs de son club et l'image de son village.

Ces valeurs sont très importantes pour les maoris qui sont issus d'une culture tribale. L'intérêt des indigènes pour le rugby n'a jamais dérangé les émigrants.
Bien au contraire, pour l'ensemble des Néo-Zélandais, Maoris et Pakehas inclus, jouer et s'intéresser au rugby était le dénominateur commun que les joueurs et les supporters pouvaient partager.

Ce sujet permettait de tisser des liens dans les conversations et a contribué au mélange des races. 

 

La première équipe Néo-Zélandaise qui a disputé une rencontre à l'étranger en 1884 contre la Nouvelle-Galles du Sud, en Australie, comportait deux Maoris, Jack Taiaroa et Joe Warbrick.
Le premier capitaine de l'histoire de l'équipe nationale, en 1893, était également un indigène. Le courage des soldats maoris dans la Somme, pendant la première guerre mondiale a également fait comprendre à de nombreux Néo-Zélandais que ces hommes avaient les qualités nécessaires pour devenir de très bons joueurs de rugby.
Pourtant, il ne fut pas toujours question d'intégration.
 

Frappées par les maladies et voyant leurs terres confisquées par la Couronne, de nombreuses communautés ont pensé que le meilleur moyen de sauver leur culture était de créer des clubs indigènes.

 

La première équipe Maorie est née dès 1884. Quatre ans plus tard, la Native Team effectuait une tournée en Grande Bretagne. Cet exemple a depuis été suivi par d'autres minorités  et le club de la Welington Samoan Rugby Football Union accueille tous les joueurs qui peuvent prouver leurs origines samoanes.
Il a été crée en 1972 pour permettre aux amateurs qui n'ont pas été sélectionnés par les meilleures équipes du pays  pour démontrer leurs qualités aux recruteurs qui assistent parfois à leurs rencontres.

Dans la capitale, des associations de ce type ont été formées pour des sportifs originaires de Tokelau, Tonga, Fidji et des îles Cook. A Auckland, plusieurs clubs acceptent uniquement les membres dont la famile est issue d'un seul et même village aux Samoas.
Ces équipes n'ont aucun mal à compléter leurs effectifs.

 

La Nouvelle Zélande abrite près de cent quinze mille Samoans et 90 % des enfants jouent au rugby. Les Islanders sont nés pour pratiquer ce sport.
Les Polynésiens ont des particularités génétiques différentes de celles des Européens, leur vitesse, leur force et leur détente sont tout bonnement incroyables. Leur corpulence
imposante, acquise dès le plus jeune âge, leur donne également un très net avantage sur les adolescents d'origine européenne.
On peut parfois trouver des enfants de 7 ans pesant déjà 80 kgs, et qui jouent de ce fait, avec des enfants de 10 ou 11 ans. Dans un club de Wellington, un Polynésien âgé de 12 ans
viendrait, lui, d'atteindre 110 kgs. Ces physiques impressionnants commencent à poser quelques problèmes.
Les jeunes Pakehas en ont vite assez de se faire massacrer sur les terrains par des gars trois fois plus gros qu'eux. Les mères de famille n'osent plus encourager leurs petits à jouer au rugby.

Ils se détournent de ce sport pour des activités moins brutales, comme le football ou le ski. Dans la seule ville de Wellington, 10 clubs ont disparu ces 3 dernières années.


La capitale compte aujourd'hui 136 équipes séniors contre 170 en 1996.
Le phénomène a pris une telle ampleur que les Kiwis ont inventé l'expression la "fuite des blancs". Le nombre des Maoris dans les équipes de tout 1er niveau est aussi en chute libre.
La décision de choisir le Samoan Tana Umaga pour diriger le haka face au XV de France était due à l'absence d'indigènes parmi la sélection des All Blacks.

 

(un petit clin d'oeil à une personne qui se reconnaîtra..... "  A small wink for one person which will recognize, with all my friendship") 

 

 

DIFFERENTES ARMES MAORIS             

 

(TAIAHA)

 Taiaha "lance"

 

Il y en avait de 3 sortes, longues :

 

- Pouwhatewha, (massues) d'environ 1 m50

- Tewhatewha, une lame à une extrémité, et une pointe acérée de l'autre.

Elles faisaient double usage. Le maniement de ces armes était tout un art, et le rste encore d'ailleurs.. 

Il en existait également de 3 sortes  :

- Mere (patu de jade), de massues courtes (patuKotiate)


 

 

 

 

Wahaika

Les extrémités spatulées de ses massues s'amincissaient en un tranchant aigu. Par un trou pratiqué dans le manche, on glissait une lanière de peau de chien que l'on nouait de façon à former une boucle. Elles servaient dans les combats au corps à corps, où  l'on n'avait pas le temps de frapper avec une longue massue. La technique consistait à porter d'abord un coup rapide à la tempe, au cou ou aux cotes de l'adversaire avec l'extrémité pointue de l'arme et, quand il tombait, à l'achever en le frappant à la nuque avec l'autre extrémité.

 

 

 

 

Les massue Maories courtes (ainsi que leurs ancêtres de la Polynésie orientale) sont uniques par leurs forme et parce qu'elles étaient conçues non pour frapper de haut en bas comme les autres massues, mais pour porter des coups en avant...
Les coups portés avec les massues longues étaient brefs et rapides, afin que l'arme puisse être ramenée à temps pour protéger le corps. Les grands coups balancés qui, lorsqu'on manquait sa cible, ne permettaient pas de ramener l'arme à temps, étaient condamnés.

 

Quand le guerrier s'avançait vers son adverssaire en combat singulier, il tenait sa longue massue verticalement devant lui, la lame tournée vers le haut et la pointe vers le bas, la main droite placée au-dessus de la main gauche. La massue était inclinée à droite ou à gauche suivant les mouvements du corp, prête à parer à tous les coups. Se déplaçant par petits bonds rapides, avançant alternativement un pied, puis l'autre, à l'atterrissage, en tournant autour de l'autre, cherchant une ouverture.

Les coups portés de haut en bas avec la lame étaient appelés whitipu, les coups portés avec la pointe, de bas en haut whakarehu. Ces derniers étaient généralement des feintes visant à distraire l'attention de l'adverssaire avant de lui porter un coup de whitipu à la tête.
Pendant le combat, il était recommandé de surveiller non pas les yeux de l'adverssaire, mais ses gros orteils.

Les feintes venaient des coudes : on pouvait deviner que c'était des feintes au fait que les pieds ne prenaient pas appui fermement sur le sol. Les vrais coups partaient des épaules : le gonflement du muscle deltoïde trahissait l'adverssaire "ses orteils s'agrippaient à la terre".
On imagine toute cette concentration que les garçons Maori apprenaient trés jeunes pour manier les différents types de massues.

 

 

Dicton Maori

 

 

" Les oiseaux dorment en paix sur les branches des arbres, mais l'homme se tient toujours sur ses gardes dans la crainte de ses ennemis."
Il faut savoir que tout les coups étaient permis chez les Maoris, y compris les plus traitres. Les invités (et les hôtes) d'une assemblée intertribale étaient toujours en péril, même si le prétexte de la réunion était la conclusion de la paix, un mariage ou la cérémonie tangi d'un grand chef décédé. Tout les participants étaient armés, mais cela ne constituait pas toujours une précaution suffisante.


Au combat, différents stratagèmes étaient utilisés fréquemment :

 

Embuscades, fausses retraites, suivies de contre attaque, déguisement en simple fermier ou en pêcheur... Ce qui était glorieux, c'était de tuer un grand nombre d'ennemis tout en économisant ses propres effectifs.
Dans les batailles rangées, on attachait beaucoup d'importance au mata ika, le "premier poisson", c'est à dire la première victime ennemie.

 

Le rituel whangai hau, au cours duquel le tohunga arrachait le coeur de la victime pour l'offrir au dieu guerrier de la tribu, s'accomplissait sur le champ de bataille. Le désir de se couvrir de gloire en tuant le premier ennemi conduisait bien des combattants à prendre des risques superflus et bien souvent c'étaient eux qui fournissaient le" premier poisson" à l'ennemi...

 

Quand les deux forces adverses en ordre de bataille s'étaient échauffées jusqu'à atteindre un état de transe, un guerrier valeureux sortait des rangs pour provoquer un adverssaire de valeur égale.

Si à l'issue du duel, le chef de l'une des parties était tué, ses compagnons s'enfuyaient sur le champs. Sinon la bataille était générale...
Les prisonniers de guerre étaient rarement épargnés, sauf s'ils pouvaient valoir un lien de parenté avec le vainqueur, ou celui-ci décidait de les réduire en esclavage pour augmenter sa main d'oeuvre.
Mais en règle générale, ka mate, ka hainga, ka kai !...

 

 

Vieil adage :

 

 

Epargner la vie de l'ennemi ? une fois que tu l'as réduit à ta merci. Non, cela ne vaut pas mieux ; et ce n'est pas sage non plus. A quoi bon jeter un homme à terre, ou le blesser si tu n'achèves pas ton ouvrage en le tuant ?
Ne lui permets même jamais de se relever, se serait une source de problèmes futurs. Car ton ennemi n'oubliera jamais que tu l'as jeté à terre, jusqu'à ce que lui t'ait tué, toi ou quelqu'un d'autre, même un parent éloigné... Si tu te bats, que cela soit pour obtenir un résultat, sinon, reste chez toi.
(Paroles de Toenga Pou des Nga Pui)

 

"Informations fournies par l'association Polynésienne de l'Aude, Vaimana, d'après les recherches de Mr David Lewis, "pour que vive la culture Polynésienne." Un grand merci à eux.

 

 

Pour Terminer, j'ajouterai ces liens qui sont très beaux à compulser pour parfaire votre curiosité :

 

. http://www.zealand.org.nz/culture.htm

. http://www.photoway.com/fr/dest/TDM96_6_kiwi2_maor_01.html

. http://www.polynesia.com/

. http://www.tki.org.nz/r/maori/te_rauparaha/animation.html

 

 

Voilà... vous en savez un peu plus sur ce merveilleux peuple maori, terminons à présent avec un peu de douceur..... (et ce qu'on appelle, le Hongi....)

 

 

   

 

   

 

     

 

     

 

 

Maori ceremonial

L’HISTOIRE DES MAORIS

Les Maoris arrivèrent il y a plus de 1 000 ans à bord de leurs canoës. Après avoir exploré l’île, ils la baptisèrent Aotearoa, « La terre du grand nuage blanc ». Les Européens débarquèrent au XVIIIe siècle. La Nouvelle-Zélande donne l’exemple d’une intégration harmonieuse des cultures maorie et britannique.

Haka

LA CULTURE MAORIE

La culture Maorie se manifeste à travers les chants, mythes et histoires qui rattachent les habitants d’aujourd’hui à leurs ancêtres. Tout en continuant à entretenir leur attachement aux chants, danses, nourriture traditionnelle et objets sacrés de jade, les Maoris accueillent les visiteurs avec autant de chaleur et de confiance que le faisaient leurs ancêtres il y a 200 ans. L’hospitalité est la base de la culture maorie.

Hangi

MARAE

Le marae est l’espace sacré situé devant la maison commune (Whare nui) du village. Mais, le terme Marae est souvent utilisé pour désigner le bâtiment proprement dit. Il constitue le centre de la culture maorie et le lieu de réunion de la tribu. La langue maorie y est préservée. Les visiteurs sont généralement accueillis par un rituel avec des cris de bienvenue et de combat (taki ou wero), des discours, des chants (waiata) et le salut du nez (hongi). Il est d’usage d’offrir une koha (donation) pour aider à l’entretien du marae.

Marae

WHARE NUI

Construite sur le marae, cette maison commune en bois est ornée de sculptures qui représentent les ancêtres de la tribu. C’est un lieu de rencontre, et le centre de la vie communautaire. Abritant les esprits des ancêtres, c’est là que se déroulaient autrefois les cérémonies et les réunions de la tribu.

Waitangi

LE TRAITÉ DE WAITANGI


C’est à Waitangi en 1840 que les chefs Maoris ont cédé la souveraineté à la Reine Victoria. A l’origine, ce traité visait à faire respecter les lois et à éviter la saisie des terres maories. Aujourd’hui encore, le traité de Waitangi régit les relations Pakehas-Maoris.

Treaty House Waka

TREATY HOUSE WAITANGI

Situé dans la Bay of Islands, « The Treaty House » est un musée historique. Sa visite permet de mieux comprendre l’origine du traité de Waitangi. Chacun des piliers sculptés de l’imposante marae de Whare Runanga représente une tribu signataire de l’accord.

Pirogue Maorie

LES PIROGUES DE GUERRE MAORIES

Les Maoris étaient de grands guerriers qui passaient leur temps à s’affronter. La pirogue Matawhaorua, est la plus grande pirogue de guerre au monde, et il ne faut pas moins de 120 rameurs pour la mettre à l’eau et la manœuvrer. Les pirogues de guerre maories sont mises à l’eau pour le Waitangi Day chaque année dans la Bay of Islands.

Art maori

LES ARTS MAORIS


L’art maori est représenté essentiellement à travers les chants et les danses. Il suffit de visiter un marae où vous serez accueillis avec les traditionnels haka et wero, chants guerriers et danses poi. L’art maori se découvre aussi à travers la sculpture sur bois, sur os et sur jade, le tissage, la vannerie, et bien sûr les tatouages maoris.

Tatouage maori

LES TATOUAGES MAORIS

Le tatouage traditionnel fait partie de la culture maorie. Ces tatouages sont appelés des Moko. Ils sont réalisés essentiellement sur le visage et recouvrent toute la tête des hommes et le menton des femmes. Bien plus qu’un acte esthétique, autrefois ils étaient réservés aux personnes ayant un statut social tels que les guerriers et les personnalités importantes.

Maori Children

LANGUE MAORIE

La langue maorie de Nouvelle-Zélande s’apparente au maori des Iles Cook ou aux autres langues polynésiennes d’Hawaï ou de Tahiti. La langue maorie n’a jamais cessé d’être pratiquée dans la vie cérémonielle comme dans les maraes. L’anglais et le maori sont les deux langues officielles de la Nouvelle-Zélande, utilisées dans tous les lieux publics et sur les noms des rues. Les Maoris sont fiers de parler couramment leur langue. Le maori est enseigné dans de nombreuses écoles primaires et secondaires du pays.

Maori Rotorua

EXPRESSIONS MAORIES

Au cours d’un voyage en Nouvelle-Zélande, vous entendrez dans tous les lieux publics et sacrés du te reo maori, la langue des Maoris. Vous en apprendrez certainement, vous aussi, à commencer par « Kia ora » : bonjour !
Hare mai : bienvenue 
Haere ra ou E noho ra : au revoir 
Ka pai : merci

Tour Maori Queenstown

LEXIQUE MAORI

awa (rivière)
haka (danse de combat)
hangi (plat maori traditionnel cuit à la vapeur au-dessous des braises)
hīkoi (marche)
iwi (tribu)
kai (nourriture)
koha (cadeau)
motu (île)

Maori

moko (tatouage sur le visage)
pakehas (les colons, étranger à cette terre)
pounamu (pierre de jade)
tamariki (enfant)
tapu (interdit, sacré)
wai (eau) les noms de lieux comprenant « Wai » sont souvent situés sur un cours d’eau
waiata (chant)
waka (canoë)

 

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COMMENT COMPRENDRE LA DANSE POLYNESIENNE

 

Ia ora na tatou, (Bonjour tout le monde)

 

Pour ceux qui ne connaissent pas la Polynésie, ou la danse Polynésienne tout particulièrement, ma passion.... voici un petit récapitulatif pour vous y aider, et ces petits liens sous les photos, pour une démonstration...    

 

 

 

 

 

" Papara To'u Fenua " - HEIVA I TAHITI 2016

Tahiti-Hotuhiva- 2006

 

Heiva 2016 - La soirée des lauréats / Grand winners LIVE

  

 

Histoire :

Ancrée dans la nuit des temps, la danse conserve comme jadis son rôle social. Au même titre que la parole ou l’écriture, elle constitue un mode de communication dont la signification profonde n’est accessible qu’aux seuls participants et initiés.

Jadis interdite pour obscénité par le clergé, la danse est devenue la vitrine de Tahiti. La danse Polynésienne, Ori Tahiti, qui avait choqué les missionnaires par son caractère explicitement sexuel, entra au XIXe siècle dans la clandestinité. Elle en est sortie dans les années 50, avec des chorégraphes comme Madeleine Moua ou Coco Hotahota, fondateur du groupe Te Meva.

La musique et la danse, jadis censurées, connaissent un renouveau. Un moyen pour les polynésiens d'affirmer enfin leur civilisation non écrite. Avec une violence inouïe, le tonnerre des to'ere explose dans la nuite de Papeete. Giboulée jusqu'au fond des poitrines. Et s'arrête net. Livrant soudain l'espace à un silence saisissant. Et, juste au moment où les bruits alentour redeviennent perceptibles, la voix des tambours ébranle de nouveau les frondaisons des banyans.

Aux temps anciens, raconte Teuira Henry, dans un ouvrage publié au début du siècle, le battement du to'ere annonçait au peuple épouvanté le début et la fin des sacrifices humains. De nos jours, ce curieux tambour, constitué d'un tronc évidé, fendu sur le devant, marque de ses sonorités percutantes le Ori Tahiti, la danse polynésienne traditionnelle. Toutes deux sont indissociables, et font partie de leur culture, essentiellement orale. Le polynésien ressent profondément le besoin de créer des sonorités et de dessiner dans l'espace, avec son corps, des figures éphémères : le rythme lui est naturel. Les enfants le découvrent dès les premiers pas,raconte Coco, danseur, chorégraphe et fondateur du groupe Te Maeva.

Ancien élève de Madeleine Moua, à qui les îles doivent, au cours des années cinquante, la résurrection des danses traditionnelles longtemps interdites par les missionnaires puritains, il contribue depuis 20 ans à l'épanouissement de cet art qui retrouve dans le Heiva, les grades fêtes de Juillet à Papeete, sa dimension légendaire.

Plus de 1000 spectateurs, chaque soir, se pressent pour célébrer la musique, la danse, la jeunesse et la beauté. Dans une débauche de sonorités, de costumes éclatants, de guirlandes végétales et de cascades de fleurs de tiaré au parfum ennivrant, des centaines de danseurs composent des tableaux colorés.

A la lueur des torches, certaines scènes évoquent la tradition arioi, l'ancienne aristocratie des artistes aux talents innombrables. Musiciens, poètes, acteurs à l'imagination débridée

Sur des estrades dressées au bord des lagons, ils inventaient de fabuleux spectacles où se pressaient rois et grands chefs. Les îliens leur doivent, entre autres, la coutume de se parer de couronnes végétales et d'offrir des colliers de fleurs en guise de bienvenue.

Eclatants de violence à l'appel rauque du "pu", énorme conque marine, les danseurs du Heiva se font tout à tour aériens, suivant la frêle mélodie du "vivo", flûte nasale en bambou, ou frénétiquement voluptueux, dans le crépitement des to'ere. Ils sont cent mais ne font qu'un. Dans le martèlement des "pahu", les hauts tambours, ils chantent les paroles anciennes, battant le sol de leurs pieds, orteils bien écartés. Et, face aux vents, aux nuées, à l'océan immense, aux dieux, ils affirment ainsi la fragile existence des humains...

Aux îles Marquises,  la musique et la danse n'ont jamais cessé d'être sacrées. Réduites à la clandestinité pendant des décennies, comme dans les autres archipels, elles furent sauvées par monseigneur Le Cleac'h, évêque des Marquises de 1970 à 1986, qui autorisa la musique maorie à entrer dans les églises. Il fut l'un des fondateurs de Motu Aka, une association réunissant trois îles de l'archipel, Nuku Hiva, Ua Pu et Hiva Oa, qui organise régulièrement le festival des arts marquisiens.

Les danses marquisiennes expriment un répertoire de légendes, comme celle de l'oiseau, alternativement douce et violente. Elles représentent des rites : "le  putu", la danse la plus sacrée, ne dure que quelques minutes, mais  ne peut pas s'exécuter sans le rituel qui la précède et qui la suit . C'est une danse de guerriers, réservée aux hommes qui se parent de feuilles. Sans accompagnement instrumental, les danseurs chantent avec des voix puissantes, des paroles qui n'ont pas changé depuis les origines. Autre danse marquisienne "le rari" masculine également, s'exécute aussi bien assis que debout, et consiste en mouvements des bras et du torse. Il s'agit d'une danse de groupe, contrairement au "hahi" et au "hota", solos intervenant à des moments déterminés du rituel. Toutes sont brèves. Pas plus de 20 mns, tant les chants sont éprouvants pour la gorge des exécutants.

Chaque famille est dépositaire d'une danse. Et, nul ne la danserait sans la participation d'un des membres de la dite famille. Même marque de respect à l'égard des vieilles femmes du village, auprès de qui on vient périodiquement recueillir les paroles de chants pourtant connus de tous ! Ce retout aux sources permet de rester au plus près des mots originels. Et des figures dansées : les aïeules viennent assister aux répétions et corrigent les écarts.

A Atuona, la critique, depuis quelques années, porte sur la jeunesse des danseurs. Pour rester dans la tradition, disent-elles, il faut des voix puissantes d'hommes et de femmes.

L'importance accordée aux sonorités vocales s'explique par le fait que la danse marquisienne est entraînée par les chants. Souvent, on supprime même les pahu, à l'exception du plus grand, celui qui donne le temp : la basse sur laquelle toutes les voix se recalent. Fabriqué dans un tronc évidé de Kuaiki, une sorte de badamier, le grand pahu, qui peut atteindre 2.5 m de hauteur, était jadis tendu d'une peau de requin, aujourd'hui remplacée par une peau de boeuf. Pahu rutu roa (tambour à long battement), était consacré à Tane, dieu de la Beauté. Nul ne pouvait le confondre avec le Pahu nui a te toa (grand tambour de guerrier) ni avec le pahu rutu ma'a na te opu nui (tambour à battre pour la nourriture des ventres augustes), qui avertissait la population que les prêtres avaient besoin d'offrandes pour le marae.

Ainsi, à chaque instrument doté d'une sonorité différente, les anciens attribuaient une personnalité. Tous étaient sacrés parce qu'ils avaient le don de transformer l'univers sonore. Leur fabrication  était l'apanage d'une catégorie de prêtres. De nos jours, certains musiciens façonnent eux mêmes leurs tambours, issu d'un arbre vivant dont tout ou une partie pourrait faire un bon intrument. Ensuite, pour un to'ere, par exemple, il faut observer le trajet suivi sur l'écorce par le ruissellement des gouttes de pluie. A force de s'imbiber, cette partie du bois devient plus molle. Ce sera alors le ventre de l'instrument, l'endroit vulnérable où l'on creusera la fente. Le dos est la partie la plus dure et fera la résonnance.

 

Dans l'"aparima", qui décrit aussi bien la manière de préparer un plat, une rencontre amoureuse ou le mouvement des piroguiers, chaque geste a une signification (rima veut dire main). Dans les figures ci-dessous, il s'agit d'un aparima himene, c'est à dire, chanté

 

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Repos : les mains sur les hanches              Rythme : les coudes levés soulignent

indiquent l'attente                                        le déhanchement

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Amour : Les mains croisées                         Beauté : les bras levés célèbrent la

suggèrent une rencontre                               splendeur du monde

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Sympathie : bras tendus, elle                      Fleur : elle découvre des fleurs dont

attire vers elle les regards                           elle se pare

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Identification : par ce geste, la danseuse

se présente à l'assistance

 

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Une symbolique complexe :           

 

       Dans la danse, les gestes et les attitudes des danseurs obéissent à une symbolique complexe, véritable langage du corps où la position des mains et celle des bras, mais aussi l’expression du visage et l’attitude du corps tout entier jouent un rôle important. Ainsi, les mains allongées et superposées alternativement à la hauteur du buste signifient « amour » (here). Les bras alternativement écartés et rapprochés, puis croisés devant le buste veulent dire "bienvenue" (maeva). Les bras élevés puis abaissés avec grâce de chaque coté du corps expriment la beauté (nehenehe), alors que écouter(faaroo), s’exprime par une ou deux mains portées aux côtés d’une oreille.
Chaque danse raconte une histoire qui puise son origine dans les actes et les sentiments de la vie quotidienne, du couple, dans les évènements historiques, mais aussi dans la mythologie et dans les épisodes de bravoure fameux des dieux.

Otea et Tamure

Le tamure, danse la plus populaire pour les visiteurs, est exécuté par des couples ; le tane (homme) bat des cuisses à un rythme saccadé, alors que la vahine (femme) roule des hanches au rythme endiablé des percussions du toere. Mais la danse la plus prisée des Polynésiens est l’Otea, exécutée par de nombreux figurants vêtus de leurs plus beaux more. C’est la danse la plus noble et la plus expressive. L’aparima est toute de grâce et de séduction : gestes et mime des scènes de la vie courante sont exécutés par les vahine habillées des splendides robes de pareu et de dentelles.
Il existe aussi de nombreuses autres danses, telle le patautau rythmée par des battements des mains et dont la connotation érotique ne manque pas de charme.
Le paoa, dansé par les hommes, est inspirée de scènes de pêche et de chasse.
 
Te Reva Tahiti

 

  • L’otea, danse guerrière de groupe où les danseurs sont disposés en colonnes, accompagnée d’instruments à percussion

  • L’hivinau, danse en cercles accompagnées de tambours et d’un soliste vocal masculin auquel les danseurs répondent en chœur

  • L’aparima, danse en colonnes, danse harmonieuse où les danseurs miment des scènes de la vie quotidienne, cette danse est accompagnée de chants, de guitare et d’ukulele

  • Le pao’a, danse sensuelle en demi-cercle, un couple de danseurs improvise une danse au centre, les danseurs accroupis tapent des mains en cadence

Quant au tamure bien connu, c’est une appellation récente concernant une danse pratiquée en couple actuellement dans les fêtes populaires ou les dancings.

(Je me suis permis d'emprunter ces explications plus que bien fournies pour ceux et celles qui ne sont malheureusement pas inscrits dans notre forum).

 

 

Pas et variantes (de mon grand ami teriimataha)

 

 

Les bases sont :

Le tamau (avec variantes)
Le faarapu
(avec variantes)
Le ami
(avec variantes)
Le varu (avec variantes)

 

DESCRIPTION DES PAS :

Toutes les variantes ont un nom. Dautres pas existent et ne sont ni des variantes ni des bases (otamu, toro, tatue etc ...)

tamau : balancement continu -il y a aussi ce que l'on appelle tamau tahito, le pas des grand-mères, dansé sur la pointe des pieds, (les hanches partent ensemble du même côté).

aoao : pas de côté, en montrant son profil.

sec (taper la hanche)

faarori: c'est une façon de rouler en plaçant l'accent du mouvement dans les fesses et non dans le ventre, comme c'est le cas du faarapu.

nu'u :  nu'u faatere, nu'u tifene, nu'u tei (en cours)

varu : faire un huit avec les hanches, en coulissant les pieds, se danse avec plusieurs variantes. Le varu est l'une des 5 bases

tahapahape : terme générique  impossible à décrire. Des pas différents peuvent être "tahape" Ce que certains mentionnent doit être un ueue qui se fait en pivotant les hanches et les pieds de droite et de gauche.

 aipai : faarapu ou ueue en appui sur le pied de derrière une fois de chaque côté.

horo : principe de déplacement latéral  horo atau, horo aui. 1,2,3 marqué à droite puis à gauche.

vehe : (aussi uvehi) ancêtre du paoti paraît-il. C'est aussi un pas hawaien.On soulève les deux talons en même temps, avec ou sans balancement.

otamu : tatue de chaque côté, et non pas au milieu. Le poids du corps une fois à droite, une fois à gauche.

tairi : balancement / Tairi toma, balancement signale la fin de la danse, bras écartés, parfois tourner sur soi-même

totoro : Pas de danse marché en position presque assise au ras du sol

fariuriu : Le regard se tourne dans les diverses directions

Hurihuri : correspond à l'exécution d'un pas avec un mouvement du corps, des épaules.

ne'e - f'a'ane'e : c'est un hope ou bien un ami qui se déplace

tu'e : jeter le pied en se déplaçant, comme si on tapait dans un ballon.

tutami : il y a eu une controverse dernièrement dans une réunion au sujet de ce qu'est ce pas.

 

C'est soit un ami, soit une sorte de tatue qui démarre à mi-hauteur, genoux pliés mais pas jusqu'en bas.

  

Alors, après cela, vous devriez avoir tout  compris. Je vous souhaite un bon tamure,

Maururu' outou, (merci à vous tous...)

Parahi, araua'e, (au revoir, à bientôt)

Ia oaoa tatou iteie mahana (et bonne journée à tous)

 

Source: Externe

 

(Cliquer sur les liens ci-après)

 

 

www.tahitinuiinternational.com/

http://www.dreamworldvideos.com/tahitifete.html

 

 

 

 

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Posté par TIPANIE à 20:30 - CULTURE POLYNESIENNE - Commentaires [4] - Permalien [#]

MARCHE POLYNESIEN, SES SAVEURS ET SES PRODUITS

 

 

PETITS COURS DE SAVEURS POLYNESIENNES

 

 

 

 

 

Avant de faire vous-même ces délicieuses recettes de cuisine des îles, je voudrais faire un petit rappel des ingrédients que vous ne connaissez pas forcément, ou du moins, comment les utiliser… ces fruits et légumes exotiques que nous trouvons bien souvent sur le côté de nos étals de maraîchers tout au long de l’année, mais plus particulièrement au moment des fêtes. Commençons par les fruits …..

L’ananas (painapo), que vous connaissez déjà je n’en doute pas, mais l’ananas de Polynésie est plus petit que celui que l’on trouve en métropole, plus juteux et plus sucré. Il se dégustera parfois avec une pincée de sel, en sorbet ou confiture, ou confit dans le rhum en digestif. Certains l’apprête en tarte et en poe, entremet à base de purée de fruit mêlée à de l’amidon.

Ensuite les bananes (mei’a) qui demeure un des fruits les plus populaires dans une dizaine de variétés. De la petite banane de table (nana rio), ferme et savoureuse, et de sa compagne (rima rima), qui lui ressemble. Poêlée, elle se noie volontiers dans le lait de coco pour le dessert, et bouillie, elle tient compagnie aux plats salés. Elle parfume aussi un poe, et une tourte aux îles Marquises. De forme plus allongée, sa cousine (hamoa) subira le même sort. Surnommée banane rouge des montagnes, la banane (fei) surnommée banane rouge des montagnes, plus trapue et plus longue, présente une peau légèrement fendillée. Se pare d’une couleur rouge orangé. Apre quand elle est crue, elle plongera dans l’eau bouillante toute habillée, devenue rose, sa chair dense à la saveur douce et fruitée flirte avec les plats salés. On l’apprécie aussi frite, rôtie ou verte en gratin. Elle côtoie les légumes dans l’ahimaa.

La cerette est une sorte de petite cerise sauvage de couleur jaune vert, à la curieuse forme boursouflée. On la cueille en grappe dans la nature, pour en préparer un genre de confiture acidulée très populaire appelée « bonbon cerette », que l’on trouve sur tous les marchés de Polynésie.

La châtaigne (mape) Issue d’une variété de châtaigner endémique, les châtaignes du pacifique s’entourent d’une épaisse écorce dure, jaune clair et lisse, dont on extrait des fruits blancs simples, quatre fois plus gros que nos marrons. Ils seront bouillis puis vendus salés ou sucrés.

Le citron vert (taporo) : appelé aussi lime, le citron vert petit et tout rond est moins acide et plus juteux que son cousin, le jaune. Sa majeure partie provient des îles marquises. Leur filet agrémente les marinades, les sauces, les plats salés et les desserts.

Le fruit du paradis, la noix de coco : Le lait de coco arrose en effet tous les plats Polynésiens, presque sans exception : poisson cru, poulet fafa, papaye cuite au four, poe…. Dans tous les cas, il sera ajouté en fin de cuisson ou avant de servir, car il ne doit ni cuire, ni bouillir. Mélangé à de l’eau de mer, il fait office de condiment. Pour relever les plats de poisson, on prépare aussi le taioro, de la chair de coco râpée mélangée à du jus de têtes de chevrettes pilées, que l’on fait macérer durant 54 h. Pour le moiti hué, une sorte de yaourt liquide moins sucré que le lait de coco, des morceaux de chair de coco verte vont macérer dans de l’eau douce additionnée de jus de têtes de chevrettes. Cette sauce mouille tous les mets du tamaaraa.

Râpée et cuite dans le sucre avec de la vanille et du rhum, la chair de coco se transforme en savoureux bonbon coco. On en confectionne aussi une tarte. Très appréciée par les gourmands, la pulpe fine et tendre de la coco verte, ou nia, est donnée aux bébés. Lorsqu’un cocotier est abattu, on recueille le cœur de l’arbre, longue tige croquante au goût exquis de noisette. Assaisonné de vinaigrette, il compose une salade dite « salade millionnaire ». Le cœur de cocotier est aussi délicieux en gratin.

La corossol : fruit vert armé de piquants mous recourbés dont la peau fine cache une chair blanche et crémeuse parsemée de pépins, qui prodigue une saveur douce et sucrée. Nature, en sorbet ou cuit au four et arrosé de lait de coco, il fait l’unanimité.

La goyave : ce fruit rond ou piriforme, de couleur jaune ou verte, fait don d’une chair rose granuleuse dont la saveur rappelle celle de la pêche. Il procure de délicieuses gelées et confitures.

Source: Externe

Quenette et ramboutan : Ce fruit, de son nom scientifique « Melicocca bijuga », est originaire d’Amérique tropicale.
La « quenette » a une saveur sucrée mais aussi un peu acidulée. Ce fruit comporte une peau verte, son noyau est entouré d’une chaire de couleur orange. En Polynésie, ce sont surtout les enfants qui en raffolent.
En effet, durant la saison des « quenettes », à la sortie de l’école ces derniers s’en régalent en les cueillant dans les arbres se trouvant au bord de la route ou même, de temps à autre, dans des propriétés privées. Cependant, certaines personnes vendent ce fruit par grappe au bord de la route ou au marché.
Outre la « quenette », le « ramboutan », de son nom scientifique « Nephelium lappaceum », a autant de succès auprès de la population polynésienne. Il est originaire de Malaisie et appartient à la même famille que la « quenette » : Sapindaceae. Il existe une cinquantaine de variétés. En Polynésie, ses fruits poussent en grappe et sont ovoïdes à ronds, rouges lorsqu'ils sont mûrs. L'enveloppe est couverte de nombreuses épines longues et souples.
Son apparence hérissée est à l'origine de son nom, car "rambout" signifie "cheveux" en malais.
La pulpe de ce fruit est juteuse, blanchâtre et translucide. Le « ramboutan » a une saveur tantôt douce et parfumée, sucrée, tantôt aigrelette ou acidulée, selon les espèces cependant sa graine n’est pas comestible.

Mangues (vi) : Nature, avec un peu de sel, en sorbet, ou cuites au vin, elles font don de toute leur saveur. Vertes, râpées, elles se parfument d’une vinaigrette, et se marient aux plats salés.

Le pamplemousse (anani rarahi) : Rien à voir avec le pamplemousse que l’on trouve en métropole, celui-ci est deux fois plus gros, et renflé au niveau du pédoncule. Il se colore d’une teinte jaune, et sa peau épaisse renferme une chair juteuse et très sucrée, exquise nature ou en jus.

La papaye (iita) : De la forme d’un gros avocat, elle affiche une jolie couleur abricot ou verte, selon qu’elle est mûre ou non. Sa peau fine abrite une chair crémeuse plu sou moins claire, au centre de laquelle s’agglomèrent une multitude de pépins gris qui ressemblent à du caviar. La plus savoureuse reste la papaye solo ou papaye rouge, en provenance d’hawaii. Se déguste nature, en poe, en compote avec du vin rouge, en confiture, ou cuite au four avec du rhum et de la vanille, et arrosée de lait de coco. Verte, elle finira râpée en salade savoureuse ou en gratin.

 

La pastèque (mereni) : Grosse ou le mastoc à la couleur vert foncé, ou longue et rayée de couleur vert tendre et vert foncé. Se mange nature.

Le tamarin : fruit du tamarinier, le tamarin prend la forme d’une longue gousse cabossée, de couleur brune et légèrement veloutée. Sa cosse friable révèle une fois brisée, une pulpe filandreuse et acidulée, entourant de gros pépins. Le tamarin est vendu entier sue les marchés, et les gourmands le dégustent nature.

 

Pomme-étoile : ce fruit tout rond et lisse, à la jolie teinte violette, ressemble à une boule de noël avec son petit pédoncule proéminent. Il s’habille d’une peau épaisse et souple qui cache une pulpe blanche translucide et très juteuse, enrobant de gros pépins noirs. Il faut éviter de mordre dans la peau, car celle-ci contient une substance collante désagréable qui adhère aux lèvres. La saveur douce et discrète de la pomme étoile rappelle celles du litchi et du kaki. Dégustée nature. 

Cette merveille est fine avec un goût de prune et sa chair onctueuse est inoubliable...Comme la dernière conquête, on l'épluche sans prendre gare et elle surprend en offrant des dessous de couleur mauve et un parfum étrange

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Fruit de la passion : fruit issu d'une liane (la passiflore)  originaire du Brésil, qui pousse dans les zones tropicales (Antilles, Ile de la Réunion,  Iles Fidji, Afrique...) Il en existe plusieurs variétés qui se différencient par la couleur du fruit. Celle de la Réunion est appelée grenadille. La pulpe du fruit, très parfumée, est gélatineuse et les pépins que l'on y trouve sont comestibles. Il sera dégusté nature.

Source: Externe

Je vais à présent vous parler un peu des légumes que nous pouvons également trouver sur n'importe quel marché polynésien.

Le potager de Cook dirons-nous…

L’avocat : 3 fois plus gros que ceux de nos marchés, les avocats de Polynésie enrichissent le menu du petit déjeuner, et constituent une délicieuse entrée. Tartinés sur du pain, avec un peu de sel ou de sucre, ils régalaient autrefois les enfants.

Le chou : Le chou blanc (pota tihopu) roule sa boule sur tous les étals. On l’émince pour accompagner les lamelles de thon cru du sashimi, et il s’acoquine avec de nombreux plats salés.

La chouchoute ou chayotte (christophine) : Ce tubercule à la forme renflée, dont la fine peau jaune vert s’hérisse de petits piquants mous, délivre une saveur proche de celle de la courgette et de l’artichaut réunis. Cuite à l’eau avec la peau, et ensuite épluchée et découpée en lamelles, elle fait des merveilles dans les gratins. Le chou chou se conserve une semaine à la température ambiante et de sept à dix jours au réfrigérateur.

Mode de cuisson : En gratin, fricassée ou farcie aux fruits de mer ou avec de la viande.
Vous pouvez aussi réaliser une salade crue et arroser d'une vinaigrette.

 

Source: Externe

 

 


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Chayottes farcies

pour 2 pers.

chayottes
1 bouquet de cerfeuil 

1 gousse d'ail hachée
1 filet de crème de soja
60g environ de parmesan fraîchement râpé
sel

Faites cuire les chayottes dans l'eau bouillante salée pendant 30mn environ. Coupez les en deux et évidez les à la petite cuillère.
Hachez la chair et faites la suer dans l'huile chaude avec l'ail et une pointe de sel. Versez un filet de crème de soja, baissez le feu, chauffez encore 2mn. Laissez refroidir la préparation puis ajoutez le poivre, le cerfeuil haché et un peu de parseman. Mélangez.
Farcissez chaque moitié de chayotte avec le mélange et saupoudrez encore un peu de parmesan sur le dessus avant d'enfourner sous le grill quelques minutes.

 

Igname (ufi ou uhi) et manioc (maniota) : On compte une soixantaine de variétés. Outre ses vertus énergétiques, le tubercule de cette plante grimpante se distingue par son goût neutre. Il rejoint la garniture de l’ahimaa ou plonge dans l’eau bouillante pour accompagner les viandes et les poissons. Quant au manioc, on en confectionne l’amidon servant à préparer le poe. Il peut être remplacé par l’arrow-root.

 

Mais attention, s'il n'est pas cuisiné correctement ou suffisamment cuit, il peut s'avérer dangereux et mortel, en effet à l'état brut il contient une quantité importante de cianure,
un poison à action rapide et terriblement violent, 4 à 6 h après ingestion de manioc cru ou peu cuit, apparaissent, vertiges, malaises, vomissements, et dans certains cas, la mort en moins de deux heures.

 

 

Source: Externe

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Patate douce (umara) : Originaire d’Amérique du sud, cette longue pomme de terre à la peau rose foncé fait don d’une chair légèrement mauve, à la saveur douce et riche en vitamine A. On lui réserve une place dans le four tahitien et, cuite à l’eau, elle escorte les poissons et les viandes, aux côtés du taro et de l’igname. Pas moins de cent variétés, souvent à l’état sauvage.

Source: Externe

Potiron (mautini) : Un légume inattendu en Polynésie..  Bouilli pour accompagner les plats salés, le potiron procure aussi un poe et une confiture.

 

Taro (taro) : Ce tubercule ressemble au radis noir. Riche en fer et en calcium, il sera cuit longuement dans l’eau salée et légèrement sucrée afin d’adoucir sa chair irritante. Dense et farineuse, elle sera servie froide, en vinaigrette ou se fera la complice des viandes et des poissons. Le taro demeure un des plats vedettes de l’ahimaa,, et fournit un délicieux poe. Cuites à l’eau citronnée, ses jeunes feuilles appelées fafa, dont la saveur rappelle celle de l’épinard, agrémentent les plats salés, notamment les poulets et porc fafa. Le tarua, un cousin du taro, se consomme de la même manière.

 

exemple de recette 

Le kebbeh, ou kebbé, est un classique de la cuisine levantine. Salma Hage nous propose sa version, avec des patates douces, de la mozzarella et de la tomate.

 

Pour 8 personnes. Préparation > 30 min. Cuisson 2 h.  

 

Ingrédients

 

1 kg de patates douces  

350 g de boulgour  

250 g de mozzarella  

100 g de tomates séchées  

1 bouquet de basilic  

1 bouquet de persil  

1 oignon  

1 cuil. à café de paprika  

1 cuil. à café de poivre  

2 cuil. à café de sel  

4 cuil. à soupe de farine  

4 cuil. à soupe d'huile d'olive  

 

Préparation

 

1.Préchauffez le four à 200°C. Piquez les patates douces à l'aide d'une fourchette, mettez-les dans un plat à four et enfournez pour 45 min à 1 heure jusqu'à ce qu'elles soient tendres. Remplissez une casserole d'eau et mettez-la à bouillir.  

 

2. Pendant ce temps, pelez et râpez l'oignon, coupez la mozzarella et les tomates séchées en très petits morceaux. Plongez le boulgour 10 min dans l'eau bouillante, égouttez-le et pressez-le dans un linge. Effeuillez et ciselez le basilic et le persil. Huilez un moule à manqué de 30 cm de diamètre avec 2 cuil. à soupe d'huile d'olive.  

 

3. Sortez les patates douces du four, laissez-les tiédir avant de les couper en 2 et d'en prélever la chair.  

 

4. Dans un saladier, mélangez cette chair avec tous les autres ingrédients excepté l'huile. Tassez bien la préparation dans le moule, tracez 8 portions sur le dessus. Arrosez avec un peu d'huile d'olive et enfournez pour 1 h.  

 

5. Laissez refroidir avant de le découper.  

 

 

Fruit ou légume ?  Le Uru

 

 

Source: Externe

 

En 1988, un bateau anglais quitte Tahiti chargé de plants d’arbre à pain, à destination des Antilles anglaise. Ce n’est autre que le légendaire Bounty, dirigé par le capitaine Bligh, ancien quartier maître de Cook. Chargé par la couronne d’Angleterre d’apporter aux esclaves de quoi subvenir à leurs besoins. Les anglais ont vite compris l’intérêt de cet arbre très productif d’origine indo-malaise, dont on dit en Polynésie qu’il suffit à lui seul à nourrir une famille entière. Trois fois plus gros qu’un pamplemousse et riche en vitamine C, le fruit à pain (uru) arbore une écorce vert- jaune aux écailles aplaties, d’où s’écoule une sève laiteuse. Jaune ou blanche, sa chair fibreuse et riche en amidon, parsemée de graines noires, sera rôtie, bouillie, cuite au four tahitien ou farcie de corned-beef ! Les frites de fruit à pain se révèlent aussi délicieuses à l’apéritif. Aux Marquises, il compose la traditionnelle popoï, une sorte de pâte en partie fermentée et cuite au four, qui fait office de pain.

Source: Externe

 

 

Arrow-root : Fécule fournie par les rhizomes d'une plante d'AMérique tropicale appelée marenta. Il remplace l'amidon de manioc utilisé traditionnellement pour le poe en Polynésie.

Feuilles de fafa : Ce sont des jeunes feuilles du taro. Elles exigent une longue préparation avant utilisation, car elles sont irritantes. On peut remplacer par des épinards.

 

 

Source: Externe

 

 

Glutamate : Extrait d'algues et de végétaux, le glutamate se présente sous la forme de cristaux, comme le sel. On le trouve dans toutes les épiceries chinoises.

 

LES EPICES :

 

 

VANILLE de TAHITI Vanilla tahitensis (Gousse) :

 

Origine Polynésie française. Excellente qualité, son arôme est subtil, suave et intense. Présentation : sachet polyéthylène.
Utilisation avec le lait et la crème : le lait frais et la crème fraîche contiennent des enzymes qui dégradent de façon importante l'arôme de vanille. Pour ne pas être déçus, utilisez toujours de la crème et du lait U.H.T. ou faites bouillir votre lait ou votre crème pendant au moins 5 minutes avant d'ajouter la vanille. Si la température de stockage de la vanille est basse, des points blancs peuvent se former à la surface des gousses. Ils sont sans conséquence pour la qualité et disparaîtront dès que la température sera remontée.   
Voici le texte que propose notre fournisseur :
Petite histoire d'une grande fleur
La gousse de vanille est le fruit d'une orchidée. Elle fut découverte au Mexique puis rapportée par les Français à la cour du Roi en 1604. Dans la seconde moitié du 19ème siècle, la culture se développe à la Réunion puis à Tahiti, à Madagascar et aux Comores. Aujourd'hui, deux origines de vanille sont commercialisées : la vanille planifolia dite Bourbon ( Océan Indien ) et la vanille Tahitensis dite vanille de Tahiti.
Caractéristiques d'une bonne vanille Bourbon
La teneur en vanilline naturelle est comprise entre 1,8 % et 2,3 %. Le taux d'humidité pour les vanilles noires est de 25 % à 35 % L'arôme doit avoir une odeur franche et prononcée de vanille, sans être boisé. Il peut se former du givre sur les vanilles Bourbon bien préparées. Ce givre résulte de la cristallisation de l'huile essentielle de vanille. En découvrir sur les gousses est un indice supplémentaire de qualité. ( Notre note personnelle : ce givre ne se forme que sur les gousses stockées en tube verre).
Caractéristiques d'une bonne vanille de Tahiti
La vanille de Tahiti ne contient que très peu de vanilline. Le taux d'humidité est de 40 % à 50 %. L'arôme est épicé avec des senteurs d'anis. c'est une vanille rare, plus chère mais nécessitant un dosage plus faible.
La vanille mode d'emploi
Il faut fendre la gousse dans la longueur à l'aide d'un couteau pointu. Avec ce couteau, gratter avec le plat de la lame l'intérieur de chaque demi gousse, puis mettre les grains noirs et la gousse dans le lait ( préalablement bouilli, voir plus haut la note sur le lait et la crème ). Le secret d'une bonne préparation réside dans l'infusion. Il faut alors faire chauffer le lait à nouveau puis couvrir et laisser reposer pendant une nuit si possible. Le lait sera alors parfaitement imprégné de l'arôme. Une fois le dessert ou le plat préparé, récupérer les gousses, les laver à l'eau chaude et les laisser sécher pendant plusieurs jours. Glisser ensuite les gousses dans la réserve de sucre en poudre et agiter.
Dosages conseillés
Crème anglaise, Crème pâtissière, Glace, Crème brûlée.
Vanille bourbon : 1 à 4 gousses / litre.
Vanille de Tahiti : 1 à 2 gousses / litre.

 

http://www.radio-canada.ca/actualite/lepicerie/docArchives/2003/11/06/econo.shtml

COTE POISSONS :

 

 

Nous avons les Aturés : Sorte de grosses sardines qui rappellent le goût du maquereau. Très populaire en Polynésie, ils sont souvent accommodés en friture.

Carangue  "paihere": Sous une robe argentée tachetée de bleu et de jaune, , elle abrite une chair blanche ou rosée très fine, qui constitue l'un des mets les plus populaires.

Daurade coryphène ou mahi-mahi : (mon préféré) , longue, aplatie, et de couleurs jaune et argenté, elle se distingue par son front fortement bombé, et représente seulement 5% des captures, ce qui explique sa chèreté.

Le poisson perroquet "paati": avec ses sublimes nuances turquoise et verte progigue une chair blanche et fine fort prisée, sutout en sauce et en fafaru.

Le rouget "apa'i" : Protégé par des écailles très denses à la jolie teinte rosâtre ou rouge vif, le rouget de Polynésie est riche en arêtes, mais il n'en demeure pas moins exquis.

L'espadon : rare, car difficile à capturer, il offre une chair rosée, ferme et grasse, à la saveur caractéristique. Préparée en marinade ou en sashimi. Il est souvent confondu avec le marlin, une espèce plus courante.

Thon "aahi" :  sa chair rose rouge en fait la vedette du poison cru tahitien, au coco, ou à la chinoise. On peut le remplacer par du thon blanc (germon), dont la chair rosée légère et douce approvisionne aussi les conserveries, ou par du thon jaune. Tous deux sont largement pêchés en Polynésie, surtout aux Marquises.

Nous avons aussi le mérou, le chinchard (très présent aux Tuamotou), le poisson chirurgien "ume", le loup, le mulet, le thazard, le requin et même les poisssons volants "marara", que l'on savoure crus, en fafaru ou grillés.

Quant aux populaires aturés, ils s'aparentent au maquereau et se prêtent aux fritures.

Les bénitiers : (gros clams), maoa (sorte de bulots) et autres troca (coquillages coniques de couleur rose)... iront mariner dans le jus de citron, ou seront sautés, grillés, pochés, mêlés au gingembre ou arrosés de lait de coco.

La langouste des îles Marquises et des Australes, et son cousin le varo, à la chair moins fine subiront le même sort. On apprécie également le corail d'un oursin appelé vana, que l'on vend en conserve au bord de la route : un remède miracle, dit-on, contre la gueule de bois ! Les petits crabes de lagon, à la carapace parsemée de grosses taches rouges et à la chair fine et savoureuse, finiront pochés, farcis, poêlés ou en gratin . Nourris avec de la chair de coco ou du piment, les crabes de terres, plus trappus, promettent de savoureuses agapes. On peut aussi trouver du crabe de cocotier, à la saveur de noix de coco, que l'on élève dans les îles. Quant aux poulpes, les habitants de Moorea et des Tuamotu le noient dans le lait de coco ; le curry et le gingembre restent aussi ses alliés.

Les grosses crevettes aux longues pinces appelées chevrettes se savourent crues arrosées de jus de citron, grillées, ou parfumées au curry, au lait de coco, au gingembre ou au curcuma..

___________________________________________________________________________

Lexique qui vous sera utile dans vos préparations

 

Suite avec les recettes sur un autre billet.......

 

 

 

 

 

Posté par TIPANIE à 20:25 - CUISINE ET RECETTES DE ILES - Commentaires [11] - Permalien [#]

RECETTES POLYNESIENNES (en constante évolution)

 

 

Ia ora na à vous toutes et à vous tous ! avant de faire ces succulentes recettes, je vous conseille de visiter la page du marché polynésien, qui vous en dira plus sur les ingrédients et leur présentation ainsi que la façon de les utiliser. Pour cela, allez voir la suite de mon blog sur les pages antérieures.

 

TAMAA MAITAI (et bon appétit !)

 

Le poisson cru à la Tahitienne au lait de coco

 

 

 

Ingrédients pour 4 personnes

500 grs de Thon rouge de préférence (ou blanc, ou de la saumonnette)
1 oignon blanc
7 citrons verts

1 comcombre
5 tomates
3 oeufs durs
Quelques brins de ciboulette

1 pincée de sel
1 noix de coco fraîche ou 40 g de noix de coco râpée sèche ou, Lait de coco (en boite 1)

Recette
Découper le thon en lamelles
Découper l'oignon
Presser les citrons verts et recueillir le jus
Mélanger Thon et oignon  dans un saladier
Y verser le jus de citron
Recouvrir d'eau et ajouter du sel jusqu'à blanchiment
Laisser macérer le tout 2 à 3 heures
Découper tomates et oeufs en dés, ainsi que le concombre en dés également
Egoutter le poisson et les oignons
Mélanger tous les ingrédients dans le saladier, y ajouter la ciboulette émincée
Assaisonner avec le lait de coco
C'est prêt !

 

Si vous décidez de faire ce plat avec une noix de coco fraîche, percer les yeux de la noix de coco à l'aide d'un tournevis et d'un marteau. Recueillir l'eau. Casser la noix de coco avec le marteau, ou la scier en deux. Extraire la pulpe à l'aide d'un couteau pointu et la couper en petits morceaux. Hacher finement les morceaux. Ajouter 20 cl d'eau chaude et mixer afin d'obtenir une purée lisse. La passer au chinoix, ou la verser dans un linge fin et le tordre pour en extraire le lait.

 

Pour la deuxième méthode, (avec la coco sèche râpée...), Faire bouillir 20cl d'eau avec 40grs de noix de coco râpée sèche. Couvrir et laisser infuser pendant 15 mns, hors du feu. Passer la pulpe au chinois en la pressant fort.

 

Petite touche perso : Si comme moi vous préférez un poisson plus ferme, laissez le macérer dans le citron pendant quatre heures, au frigo , avant d'y ajouter les légumes, vous pouvez également y ajouter deux carottes râpées

 

TERRINE DE PAPAYE

 

1.5 Kg de Papayes vertes, 3 oeufs, 30 cl de crème fraîche, 3 cuillères à soupe d'huile d'olive, 50  grs de parmesan, sel et poivre.

 

Couper les papayes en quartiers, retirer les pépins et la peau puis couper les quartiers en tranches. Faires chauffer l'huile à feu moyen dans une poêle. Ajouter les papayes. Faire cuire 15 min à feu doux sans faire dorer.

Préchauffer le four à 180°c.

Retirer les papayes de la poêle et les passer à travers une grille à légumes sur un saladier. Ajouter la crème fraîche, le parmesan, et les oeufs battus en omelette. Saler, poivrer. Verser la préparation dans un moule à cake beurré.

Faire cuire la terrine au four, au bain marie, pendant 45 mn.

Vérifier la cuisson avec une lame de couteau, si la terrine est cuite, la lame ressortira nette.

Laisser refroidir avant de réserver au réfrigérateur. Démouler lorsqu'elle est très froide. Servir avec un coulis de tomates.

 

PAIN DE PATATES DOUCES

 

275 grs de patates douces, 35 cl d'eau, 25 dl de lait de noix de coco, 3 bananes bien mûres, 175 grs de cassonade, 1 oeuf, 1 pincée de cannelle, 1 pincée de noix de muscade, le zeste d'un demi citron vert, 1/2 cuillère à soupe de rhum vieux, 25 grs de beurre.

 

Préchauffez le four à 200°c (6)

Râper les patates douces crues, écraser les bananes. Mélanger tous les ingrédients avec les patates douces et les bananes.

Verser dans un plat beurré et laisser cuire 1h environ. Servir chaud ou froid.

 

GALETTES D'AIL ET D'IGNAME

 

750 grs d'ignames, 2 gousses d'ail, 1 cuillère à soupe de ciboulette, sel, poivre noir, 1 oeuf, 20 grs de farine, 5 cl d'huile

 

Mélanger l'igname grossièrement râpé, l'ail et la ciboulette finement hachés, le seil et le poivre fraîchement moulu. Ajouter l'oeuf battu.

Remuer lentement. Incorporer la farine. Mettre l'huile à chauffer dans une grande poêle .

Pour faire une galette, verser une cuillère à soupe de la préparation dans la poêle et aplatir légèrement.

Vous pouvez en faire trois  ou quatre à la fois mais plus petites.

Laisser frire 2 à 3 mns sur chaque face jusqu'à ce qu'elles soient dorées puis les égoutter sur un papier absorbant.

Remuer la préparation avant chaque nouvelle fournée.

Servir chaud à l'appéritif, ou en accompagnement de viandes et poissons.

 

BOEUF AU COCO

 

1/2 l de lait de coco, 400 grs de boeuf, 100 grs de cacahuètes, un pincée de gingembre et de curry.

 

Emincer le boeuf en fines lamelles  de 10 cms de longueur à peu prés. que l'on plonge 5 min dans l'eau bouillante. Réduire en purée cacahuètes, gingembre et curry.

Faire chauffer le lait de coco dans une grande casserole et ajouter la purée puis la viande. Mélanger le tout et laisser cuire 5 min environ à feu doux.

Dresser sur un plat, servir avec du riz.

 

CHUTNEY DE NOIX DE COCO

 

2 noix de coco fraîches - 1 petit morceau de gingembre (1cm) - 2 petits piments verts - 1 cuillère à café de graines de cumin - 4 cuillères à soupe de feuilles de coriandre hachées finement - 1 jus de citron vert - sel

 

Casser les noix de coco par moitié, extraire et réserver le lait. Retirer la chair, enlever la peau brune. Hacher la chair. Peler le gingembre, fendre les piments, les égrener et hacher le tout finement.

Mettre tous les ingrédients dans un bol de robot ménager, mélanger avec le lait. On obtient un chetney épais et crémeux. Verser dans des pots stérilisés, fermer. Conserver au réfrigérateur, à consommer dans les trois semaines.

 

BEIGNETS D'INAA  (poisson ressemblant aux éperlans)

 

Pour 4 personnes : 500 grs d'inaa ou d'alevins - 200grs de farine - 1 oeuf - 1 tomate - 1 gros oignon blanc - 1 navet - 4 gousses d'ail - 5 brins de cive - sel poivre - huile de friture - 4 citrons verts

 

Laver soigneusement les inaa ou les alevins et les égoutter. Hacher finement la tomate, le navet, l'oignon blanc, l'ail et les brins de cives. Mélanger la farine, l'oeuf et une pincée de sel. Ajouter de l'eau en battant au fouet jusqu'à l'obtention d'une pâte fluide et lisse.

Ajouter les légumes et les aromates hachés, puis les inaa. Laisser reposer pendant 15 à 30 mns.

Remplir une louche de pâte et la verser dans le bain de friture en décrivant un mouvement circulaire, pour donner au beignet la forme d'une crêpe. Laisser dorer durant quelques minutes puis égoutter sur du papier absorbant. Faire de même avec le restant de pâte. On peut remplacer les inaa par des éperlans.

Consommer ces galettes avec du  jus de citron ou un coulis de tomate.

 

SAUTE DE REQUIN A L'AIL

 

800 grs de requin - 1 tête d'ail - 1 bouquet de persil - 2 c. à soupe de beurre - sauce soja - poivre

 

Emincer finement la chair du requin. la faire revenir dans 1 c. à soupe de beurre en mélangeant bien, jusqu'à ce qu'elle blanchisse. Jeter le liquide de la cuisson.

Faire à nouveau revenir la chair dans le restant de beurre. Mouiller avec la sauce de soja , suffisamment pour donner au poisson une couleur caramel.

Bien mélanger, afin que la sauce soit uniformément répartie.

Eplucher les gousses d'ail et laver le persil. Les hacher finement. Ajouter les aromates à la préparation et poivrer. Ne pas saler, Mélanger à feux doux, et servir sans attendre.

Servir avec du riz, des beignets d'aubergine et des légumes.

On pourra remplacer le requin par de la roussette ou de l'espadon.

 

POELEE DE CARANGUE AU PIMENT

 

2 belles carangues ou daurades - 1 tomate - 1 oignon - 2 gousses d'ail - piment frais - un brin de persil - 1/2 cc de safran - 2 c à soupe d'huile d'olive - sel

 

Ecailler, vider et parer les poissons. Les poêler puis réserver au  chaud.

Emincer l'oignon, les gousses d'ail et le piment frais, et les mettre dans un faitout. Les couvrir de 30 cl d'eau, puis ajouter le safran. Cuire à petits frémissements et laisser réduire de moitié.

En fin de cuisson, ajouter la tomate coupée en petits morceaux, puis 1 c à soupe de persil haché et l'huile d'olive. Saler et poivrer.

Dresser les carangues et les napper de sauce, accompagner de riz.

 

 

CROQUETTES DE PORC AU FAFA

 

1 kg de poitrine de porc - 500 frs de feuilles de fafa ou 400 frs de feuilles d'épinards cuits -

200 grs de farine - 200 grs de chapelure - 2 oeufs entiers - 50 grs de gruyère râpé - 1 jaune d'oeuf - 1 oignon - 1 gousse d'ail - 6 brins de cive - noix de muscade - sel - poivre et huile de friture.

Béchamel : 250 grs de farine - 250 grs de beurre - 1 gd verre de lait - poivre

Couper la poitrine de porc en petits morceaux, et la mixer. Réserver.

Cuire les feuilles de fafa dans l'eau bouillante salée et légèrement citronnée pendant 30 mn à couvert.

Préparer la farce : faire revenir dans un faitout l'oignon et la gousse d'ail hachés, et les brins de cive ciselés. Ajouter les hachis de porc et de fafa. Laisser mijoter durant 10 mn à couvert.

Laisser refroidir et réserver.

Préparer la sauce béchamel en faisant fondre le beurre sans le colorer, y incorporer la farine et remuer avec un fouet, ajouter doucement le lait sans cesser de remuer jusqu'à obtention d'une sauce lisse et assez épaisse. Poivrer et saler. Eteindre le feu.

Mélanger la béchamel à la farce légèrement refroidie. Y ajouter ensuite le jaune d'oeuf, la pincée de noix de muscade, et le gruyère râpé. Bien mélanger le tout pendant 10 mn.

Mettre la préparation sur une plaque beurrée, et l'étaler sur 1,5 cms d'épaisseur. Mettre la plaque au réfrigérateur durant 4h.

Sortir la plaque et découper dans la pate des bâtonnets de 4 cms de long.

Faire chauffer l'huile de friture. Pendant ce temps, battre les oeufs entiers, fariner quelques bâtonnets, les temper dans les oeufs battus et les enrober ensuite de chapelure, puis les plonger dans la friture. Laisser dorer puis éponger.

Servir ces croquettes avec des tomates à la provençale.

 

POE DE BANANE

 

1 kg de bananes - 25 cl de lait de coco - 40 grs d'arrow-roat - 50 g de sucre en poudre - 1 gousse vanille

 

Eplucher les bananes et les couper en rondelles épaisses de 1,5 cm, les disposer dans une casserole avec un peu d'eau. Ajouter la gousse de vanille fendue en deux. Cuire les bananes à feu doux en remuant sans cesse, jusqu'à l'obtention d'une purée lisse. Réserver.

Préchauffer le four à 170°c (th. 5-6).  Délayer l'arrow-root dans  1 litre d'eau froide.

L'incorporer à la purée. Ajouter le sucre et mélanger.

Beurrer un plat à gratin et y verser la préparation. Cuire durant 20 mn. Augmenter la température du four à 200° (th. 6-7), et poursuivre la cuisson durant 20 mn.

Dès la sortie du four, arroser le poe de lait de coco et le couper en gros cubes de 3 cms environ. Servir chaud ou froid.

 

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TOURTE A LA BANANE

 

350 grs de farine - 225 grs de beurre - 2 oeufs entiers - 1 jaune d'oeuf - 1 pincée de sel et de l'eau

Pour la compote de bananes : 500 grs de bananes et 150 grs de sucre en poudre

Préparer la pâte brisée avec la farine, le beurre, les oeufs entiers, le sel et l'eau. Laisser reposer et réserver.
Confectionner la compote de bananes en les coupant en rondelles, les mettre dans une casserole avec le sucre et un peu d'eau. Les faire cuire à feu doux pendant environ 1 heure.
Abaisser la moitié de la pâte et foncer un moule.
Garnir celle-ci de la compote de bananes. Etaler le reste de la pâte et le poser en couvercle sur la tarte. Rentrer les bords à l'intérieur et les souder en les humectant avec un peu d'eau.
Découper un cercle de pâte au centre de la tourte, et confectionner une petite cheminée pour laisser échapper la vapeur, en y glissant un petit tube d'aluminium. Ensuite, enduire la pâte de jaune d'oeuf battu.
Cuire à four chaud Th 7 - 8 pendant 30 mns environ.

 

 

SOUFFLE AU COCO

 

2 noix de coco - 8 blancs d'oeufs - 1 pincée de sel - sucre glace -

crème : 25 cl de lait - 3 jaunes d'oeufs - 50 grs de sucre en poudre - 1 c. à soupe de farine et 1 gousse de vanille

Porter le lait à ébullition avec la gousse de vanille fendue en deux. Couvrir et laisser infuser à feu doux durant 10 à 15 mns. Enlever la vanille.
Fouetter les jaunes d'oeufs et le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse. Incorporer la farine, puis le lait progressevement. Battre le mélange au fouet jusqu'à l'obtention d'une crème onctueuse.
Verser le mélange dans ue casserole, et chauffer à feu doux en fouettant constamment durant 2 mns, jusqu'à ce que la crème nappe la cuillère.
Laisser refroidir la crème pâtissière.

Scier les noix de coco en deux. En extraire la pulpe avec la pointe d'un couteau - pour faciliter le décollement de la chair, donner de petits coups de marteau sur la coque, et la râper Monter les blancs d'oeufs en neige ferme avec une pincée de sel. Verser la crème pâtissière dans une jatte. Incorporer délicatement les blancs d'oeufs montés en neige.
Ajouter la noix de coco râpée.
Remplir les moitiés de noix de coco avec le mélange.
Mettre au four th .6 durant 20 mn.
Saupoudrer de sucre glace et servir aussitôt.

 

 

SALADE DE CRABE A LA MANGUE

 

INGREDIENTS (pour 4 personnes)

2 tourteaux de 600 g ou deux boites de miettes de crabe
200 g de pousses de soja
1 mangue
huile / vinaigre
soyou
poivre

PREPARATION

Nettoyer et trier les pousses de soja.
Plonger les 1 min dans l'eau bouillante. Egoutter, bien les rincer à l'eau froide, égoutter à nouveau, et disposer les au fond du plat.

Emietter le crabe. (Si vous prenez des crabes frais ; les cuire 15 min au court-bouillon, puis décortiquer la chair).
Découper la mangue en petits dés répartis sur tout le plat.

Verser la vinaigrette. (Lorsquon utilise du soyou, il nest pas nécessaire de saler).
Servir bien frais.

 

 

SALADE DE THON A LA BANANE

 

INGREDIENTS (pour 4 personnes)

1 boite de thon nature / 1 joli morceau de thon cuit, 3 bananes à peine mûres, 100 g de riz, 2 poivrons rouges, crème fraîche, curry, sel / poivre, huile et vinaigre

 

PREPARATION

Cuire le riz mais attention, il doit rester ferme. Le laisser refroidir.
Emietter le thon.
Découper les poivrons en petits dés et les bananes en rondelles.

Mélanger le tout et verser la sauce composée d'une grosse cuillerée de crème, d'une pincée de sel et de poivre, de 5 cuillerées à soupe dhuile et de 2 de vinaigre.

Saupoudrer de curry.
Servir très frais.

 

 

FAFARU

 

PREPARATION

Les polynésiens sont très partagés à propos du fafaru, à vous de juger.

Ingrédients pour 6 personnes :

Quelques chevrettes (ou crevettes) fraîches
Poisson très frais (thon, filets de rougets, de perroquets).

Le fafaru se prépare en 2 temps.
Dans un bocal rempli d'eau de mer, mettre quelques chevrettes et laisser macérer deux jours. Passé ce délais, filtrer la préparation.

Découper en dés le poisson frais et laisser mariner dans la préparation 2 ou 3 h, jusquà 8 h si vous le préférez fort.

Ne vous laissez pas impressionner pas l'odeur. Certains mangent le fafaru accompagné d'ail frais.

 

MAHI MAHI

 

(Mahi-mahi ou Coryphaena hippurus)
Nom hawaïen donné au coriphène, poisson fréquentant les mers tropicales. Aussi appelé «dolphinfish» (en anglais) ou «dorado» (en espagnol), ce poisson à chair ferme et savoureuse peut être acheté entier, en darnes ou en filets. Sa chair de couleur blanche à rosée, qui est servie grillée ou rôtie, a tendance à s'assécher; il est donc recommandé de la servir avec une sauce d'accompagnement.

 

 

PREPARATION

Ingrédients pour 4 personnes :


4 tranches de poisson
1 gousse de vanille fraîche
50 cl de crème fraîche liquide
sel / poivre

Préparation :Dans une petite casserole, faire chauffer la crème fraîche (sans cesser de remuer pour quelle n'accroche pas) avec la gousse de vanille fendue sur toute sa longueur. Saler et poivrer.
Et servir chaud avec le poisson grillé.

 

 

PUNU PUATORO

 

PREPARATION

Ingrédients pour 6 personnes :

2 boites de corned-beef
1 oignon
1 gousse dail
1 petite boite de petits pois
Poivre, curry.

Préparation :

Faire revenir l'oignon émincé et l'ail préalablement haché.

Ajouter le corned-beef (que l'on peut dégraisser).

Il n'est pas recommandé de saler car la viande l'est déjà. En revanche, poivrer et saupoudrer généreusement de curry.

Ajouter les petits pois.
Laisser mijoter et servir avec le uru.

 

 

 

FIRI FIRI

 

Quelle mama ne prépare pas de FIRI-FIRI pour le petit-déjeuner du dimanche matin ? Chacune a sa recette, son petit "plus"...

 

INGREDIENTS

300 g de farine, une pincée de sel, 100 g de sucre, 15 g de levure de boulanger, 20 cl d'eau de coco, huile, sucre glace

 

PREPARATION

Dans un large saladier, mélanger farine, sel, levure et sucre en poudre.

Pétrir fermement en ajoutant l'eau de coco et près d'un ½ l deau. La pâte obtenue est assez liquide.

Couvrir le saladier et laisser reposer 3 h.
Dans une poêle, faire chauffer l'huile de friture.

Puis, cuire vos beignets (en forme de petites boules, ou si vous utilisez une poche à pâtisserie à grosse douille, en forme de 8 ou circulaires), pendant 2, 3 min sur chaque face.

Les plonger dans le sucre glace et déguster.

 

 

POE BANANE

 

INGREDIENTS (pour 6 personnes)

6 bananes bien mûres, 1/2 gousse de vanille, amidon de manioc en poudre, sucre en poudre, lait coco.

 

PREPARATION

Peler et couper les bananes en rondelles. Les mettre dans une casserole avec un peu d'eau et la ½ gousse de vanille fendue dans le sens de la longueur. Faire chauffer à feu doux et écraser les fruits jusqu'à l'obtention d'une purée.
(Il est possible selon les goût d'ajouter un peu de sucre dans la purée de fruits).

Mesurer la quantité de purée obtenue. Et, pour 3 bols de purée, ajouter 1 bol d'amidon. Mélanger avec force.

Beurrer votre plat (ou la plaque du four), et étaler votre préparation sur 2 à 3 (maxi) cm dépaisseur. Mettre au four moyen une bonne ½ heure. Puis, passer sur thermostat 7 et laisser encore 10 min.

Une fois qu'il est cuit, découper le poe en cubes, arroser de lait coco et saupoudrer de sucre.

Le poe se déguste chaud ou froid.

CONSEILS

Les Poe sont traditionnellement cuits avec les autres mets dans le four tahitien. Rien nempêche de les préparer au four ; ils restent succulents, mais attention, pour le moins caloriques !

 

 

CREME COCO ET CITRON VERT

 

PREPARATION

 

Ingrédients pour 4 personnes :

1 citron vert non traité, 25 cl de lait coco, 25 cl de lait, 1/2 gousse de vanille, rhum de cuisine, 70 g de sucre, 3 oeufs, maïzena, 2 feuilles de gélatine (2 x 2 g).

 

Préparation :
Mettre à tremper les feuilles de gélatine dans l'eau froide.
Faire bouillir le lait en y ajoutant la 1/2 gousse de vanille fendue dans le sens de la longueur.

Dans une terrine, fouetter les 3 jaunes d'oeufs et incorporer le sucre. Saupoudrer d'une ½ cuillerée à café de maïzena, bien mélanger.

Verser petit à petit le lait bouillant (débarrassé de la vanille), tout en fouettant doucement.

Remettre la préparation à chauffer, à feu doux. Ne pas laisser bouillir. Remuer constamment jusquà ce que le mélange épaississe et nappe la cuillère.
Retirer du feu. Ajouter le zeste de citron vert.

Faire fondre à feu doux la gélatine dans une cuillerée à soupe deau, et lajouter au lait coco. Mélanger à la crème dès que celle-ci aura refroidie. Ajouter une bonne cuillerée à soupe de rhum.

Mettre 2 heures au réfrigérateur et servir frais.

 

 

BANANE ROBINSON

 

INGREDIENTS (pour 4 personnes)

1 banane par personne, sucre roux, rhum

 

PREPARATION

Disposer les bananes avec leur peau sur le gril, et les laisser environ 1/4 d'heure en les retournant régulièrement.

Elles doivent noircir mais  surtout  ne pas brûler.

Les retirer du gril et déguster à la petite cuillère en ajoutant du sucre, quelques gouttes de rhum et pourquoi pas avec de la glace au chocolat.

 

 

OMELETTE SOUFFLEE A L'ANANAS

 

INGREDIENTS (pour 4 personnes)

1 petite boite d'ananas
8 oeufs
50 g de sucre en poudre
50 g de beurre
rhum

 

PREPARATION

Couper l'ananas en dés.

Dans une terrine, mélanger les jaunes d'oeufs, le sucre et 1 bonne cuillerée à soupe de rhum.

Fouetter les blancs en neige et incorporer les rapidement mais délicatement au mélange.
Dans une poêle, faire dorer l'ananas dans le beurre. Verser la préparation et mélanger toujours à feu vif.

Dès que l'omelette commence à cuire, retirer du feu, incliner la poêle et plier la en deux. La placer sur un plat préalablement beurré et mettre 5 min à four chaud.

Sortir du four, arroser de rhum et flamber en servant.

Vous pouvez également utiliser des bananes (4, bien mûres) coupées en rondelles à la place de l'ananas.

 

 

CREME DOUCE A L'AVOCAT

 

INGREDIENTS

2 avocats
1 citron
Sucre en poudre
Grand-Marnier
Fruits confits

PREPARATION

Couper les avocats en deux. Sortir les noyaux et vider avec une petite cuillère.
Ecraser la chair. Ajouter le jus de citron et 2 cuillerées à soupe de sucre.

Parfumer avec 1 cuillerée à soupe d'alcool.
Mettre la crème dans de petits ramequins ou utiliser les 1/2 écorces d'avocats.

Décorer de fruits confits.

Servir bien frais.

 

 

 

CRÈME VANILLÉE A LA PATATE DOUCE

 

        Temps de préparation: 30 mn
        Temps de cuisson     : 40 mn

 

Ingrédients pour 6 personnes :

800 gr de patates douces blanches

1 bâton de vanille de Tahaa

150 gr de sucre

2 verres d’eau tiède ou de lait

 

Matériel : Un mixeur ou un presse purée

 

Conseils :

On peut sucrer davantage  selon les goûts et garnir de chantilly.

(Sert de crème en pâtisserie, tartes, choux,  crêpes.)

Le sucre peut être remplacé par du lait condensé.

 

Préparation

Peser et rassembler tous les ingrédients
Laver les patates douces et les cuire en robe des champs dans une eau légèrement sucrée pendant 30 a 40 mn. Elles doivent être bien cuites (la peau éclate et se détache). Égoutter et peler. Mixer les patates douces avec le sucre et la vanille (intérieure de la gousse de vanille) et un peu d’eau tiède. Rajouter selon la consistance un peu plus d’eau et de sucre selon le goût.
Servir la crème dans des coupes. Réserver au réfrigérateur. Servir frais.

 

 

CURRY DE PORC AU TARUA (taro)

        Temps de préparation: 30 mn
        Temps de cuisson     : 1 h

 

Ingrédients pour 6 personnes :

 

1 kg de Tarua

1,5 kg de porc (échine)

6 c à s de curry

6 c à a de paprika

1 oignon

2 gousses d’ail

2 c à s de farine

2 c à s d’huile

20 cl de lait de coco

sel, poivre

Matériel : Une cocotte

Conseils :

On peut remplacer le porc par de l’agneau ou du mouton et ajouter à la recette des courgettes émincées en grosses rondelles

Préparation

Peser et rassembler tous les ingrédients
Laver et éplucher le taura, le tailler en cubes et le blanchir 10 mn a l’eau salée. Égoutter. Réserver.
Éplucher et ciseler l’oignon. Piler l’ail. Réserver
Couper l’échine en cubes
Dans une cocotte faire revenir le porc puis l’oignon. Saupoudrer de curry, de paprika, singer avec la farine. Saler, poivrer. Mouiller à l’eau, ajouter l’ail et le tarua. Cuire 40 mn en remuant régulièrement.
Rectifier l’assaisonnement. Lier au lait de coco. Servir chaud.

 

 

POE TARO

        Facile
        Temps de préparation: 30 mn
        Temps de cuisson     : 1 h

 

Ingrédients pour 6 personnes :

3 taros

1 feuille de bananier intacte

1 ananas

500 gr d’amidon de manioc

1 c à s d’huile

sucre en poudre

1 gousse de vanille

2 noix de coco râpées

 

Conseils :

L’ananas rendra le poe plus léger
La feuille de banane peut être remplacée par du papier sulfurisé

Préparation :

Peser et rassembler tous les ingrédients
Laver et éplucher les taros et l’ananas. Tailler les taros en cubes et les cuire dans de l’eau sucrée (1 c à s). Râper l’ananas grossièrement.
Préparer la feuille de bananier en la passant sur la flamme très rapidement pour la ramollir et la badigeonner d’huile. Presser le lait de coco et la réserver.
Des que les taros sont cuits, les égoutter et les réduire en purée.
Mesurer avec un verre les proportions suivantes : pour 2 volumes de taros + 2 volumes d’ananas râpé, ajouter 1 volume d’amidon et ½ volume de sucre. La quantité de sucre peut varier en fonction des goûts. Bien mélanger et ajouter la vanille (intérieur de la gousse de vanille). Goûter.
Disposer le poe au milieu de la feuille de bananier. Replier soigneusement. Mettre dans un plat légèrement huilé.
Cuire au four TH5-6 (150o à 175o) pendant 45 mn environ. La feuille de bananier dégagera une odeur de brûlé mais le poe ne serait peut être pas encore cuit. Vérifier la cuisson.
Une fois cuit, sortir du four, déplier délicatement la feuille de bananier et disposer le poe dans un plat de service. Couper le poe en morceaux et verser du lait de coco. Servir avec du lait de coco séparément.

 

 

QUICHE DE KONE (Nouvelle Calédonie)

 

Ingrédients :

Pâte brisée :

filet de cerf : 3 belles tranches

lait : un gros bol

gruyère râpé : 200 grs

noix de muscade : une cuillérée à thé

un petit cube de crème fraîche

deux beaux oignons

sel, poivre : une pincée de chaque

persil chinois : un bouquet

un peu d'huile d'arachide

Etapes

- déposer votre pâte brisée sur le papier sulfurisé.

- déposer l'ensemble sur le fond de votre moule

- Piquer légèrement la pâte

- Faire revenir dans une poêle les oignons émincés fins

- Les laisser de côté

- Dans cette même poêle, faire cuire, bien dorés, le cerf découpé en très fines lamelles puis rajouter les oignons

- Faire griller légèrement l'ensemble

- Déposer sur votre pâte le cerf et les oignons. Bien répartir

- Dans le gros bol, mélanger crème fraîche, gruyère et un peu de lait

- Rajouter la noix de muscade et le persil découpé très fin

- Faire couler la préparation sur votre viande

- Mettre à four chaud (180°) pendant une vingtaine de minutes

- Déguster avec une belle salade verte + croutons + ail

 

 

LANGOUSTINES A LA VANILLE

 

Ingrédients :

1 gousse de vanille
30 ml (2 c. à soupe) de rhum
45 ml (3 c. à soupe) d'huile d'olive ou canola
12 grosses langoustines (9-12)
2 poireaux
1 carotte
Au goût, sel et poivre 

 

Méthode :

Fendre la gousse de vanille en 2 dans le sens de la longueur et bien gratter afin de libérer les grains de vanille. Les déposer dans un petit bol et ajouter 15 ml (1 c. à thé) de rhum. Laisser infuser une trentaine de minutes. Ajouter 30 ml (2 c. à soupe) d'huile.

Parer les langoustines : à l'aide de ciseaux de cuisine, couper le dessus des langoustines afin de libérer la chair; la laisser attachée par la queue et la déposer sur le dessus de la carapace (ou les couper en 2 dans le sens de la longueur). Les placer côte à côte dans un plat allant au four. Les badigeonner avec un peu de l'huile aromatisée à la vanille. Réserver au frigo quelques heures.

Couper les blancs de poireaux (conserver les parties vertes pour un usage ultérieur) en julienne. Couper aussi la carotte en julienne très fine.

Cuire les poireaux et les carottes dans un poêlon avec le reste de l'huile (15 ml ou 1 c. à soupe) quelques minutes; ne pas laisser colorer. Ajouter un peu d'eau si nécessaire. Assaisonner et réserver.

Pour la finition
Chauffer le four à 400° F (200° C). cuire les langoustines de 8 à 10 minutes maximum. Saler et poivrer.

Si désiré, chauffer le reste du rhum et le verser sur les langoustines chaudes. Faire flamber et dresser sur un lit de poireau et carotte. Arroser de l'huile vanillée restante.

 

ARTICHAUTS A LA TAHITIENNE

 

Ingrédients :
6 artichauts
4 filets de daurade de 100 g chacun
6 citrons verts
3 tomates
4 oignons
1 jaune d’œuf
1 cuill. à soupe de moutarde
6 olives noires
1 cuill. à café de tabasco
thym
sel, poivre


Etapes :

- Coupez les filets de poisson en dés. Mettez-les dans une terrine. Arrosez-les avec le jus des citrons. Salez, poivrez. Laissez mariner 4 heures.
- Faites cuire les artichauts dans de l’eau bouillante salée. Égouttez-les. Retirez les feuilles et le foin. Réservez les fonds (vous pouvez utiliser des fonds d’artichauts en boîte).
- Faites fondre à la poêle les tomates et les oignons émincés. Salez, poivrez. Ajoutez du thym effeuillé. Passez au moulin à légumes.
- Dans un bol, mettez le jaune d’œuf, la moutarde et versez peu à peu le coulis de tomates, en montant au batteur, comme une mayonnaise. Ajoutez le tabasco.
- Égouttez le poisson. Versez-le dans la sauce. Mélangez bien. Garnissez-en les fonds d’artichauts. Décorez avec 1 olive noire sur chaque fond.


Conseils :
Si vous craignez que le tabasco ne soit trop fort, supprimez-le et poivrez simplement la sauce.

 

 

 

Gâteau de crevettes au chou vert

 

 

Pour 4 personnes :

12 crevettes - 1 petit chou vert - 125g de beurre - 2 oeufs entiers - 10 cl de crème fraîche + noix de muscade / Pour la sauce : 2 citrons verts - 200 g de beurre et ciboulette.


Eliminer les feuilles extérieures du chou. Le couper en 4. Enlever le trognon. Séparer les feuilles, retirer les côtes. Découper en lanières de 2 cm de large. Plonger les dans de l'eau bouilante salée pendant 3 mn. Les retirer, les égoutter et réserver.

Détacher les queues des crevettes et les décortiquer. Fendre en 2 dans le sens de la longueur les queues et retirer le boyau noir.
Dans un bol, fouetter 2 oeufs entiers avec 10 cl de crème fraîche, sel, poivre et une "râpée" de noix de muscade.
Dans 100 g de beurre, faire revenir les crevettes dans une sauteuse sur feu moyen pendant 1 mn. Les retirer avec une écumoire et les réserver.
Dans le même beurre, cuire à couvert, les lanières de chou pendant 6 mn sans les faire colorer. Assaisonner de sel et poivre.
Prélever le zeste de 2 citrons et réserver leur jus.
Dressage et cuisson du gâteau :
Frotter avec un morceau de beurre l'intérieur de 4 ramequins individuels. Remplir chaque ramequin de chou dans lequel on aura mélé demi-queues de crevettes.
Répartir le contenu du bol (oeufs battus-crème fraîche) dans les 4 ramequins en laissant bien pénétrer le mélange.
Chauffer le four à 210°-th.7 pendant 10 mn. Poser sur le fond du plat une feuille de journal pliée en deux, verser 2 m d'eau chaude. Placer les ramequins dans le plat, les recouvrir d'une feuille de papier aluminium. Mettre le plat au four pour 15 mn

Préparation de la sauce :

Dans une casserole, porter à ébullition 1 cuillerée à soupe d'eau et le jus des citrons. Ajouter 4 cuillerées à soupe de tiges de ciboule détaillées en lanières et aussitôt 200 g de beurre froid par petits morceaux. Fouetter sans cesse pour lier la sauce. Assaisonner de sel et poivre.
Finition et présentation :
Démouler les gâteaux en retournant les ramequins sur des assiettes chaudes individuelles. Napper le fond de l'assiette d'un peu de sauce et parsemer le gâteau de zestes de citron.
Vin suggéré : Mâcon blanc

 

 

 

Brochettes de dinde hawaïenne
pour 4 personnes

 

préparation : 20mn
marinade : 30mn cuisson: 10mn
ingrédients : 800 g de filet de dinde. 1 ananas. 8 tomates
marinade : 20cl de miel, 6c à soupe d'huile , 2c à soupe de moutarde douce, 2c à soupe de jus de citron, le zeste d'1 citron

Mélangez le miel, l'huile, la moutarde, le jus et le zeste de citron.
Coupez les filets de dinde en carrés de 2,5cm de côté.
mettez à mariner 30mn.
coupez les tomates et l'ananas en morceaux.
montez les brochettes en alternant dinde marinée, tomate, ananas...
faites cuire au gril 5 mn de chaque côté.
badigeonnez de marinade avant de retourner les brochettes

 

 

Filets de perroquet panés au coco 

(attention, ce n'est pas de la même famille que les ara)

 

Ingrédients pour six personnes :

3 perroquets (les poissons bien sûr, pour ceux qui ne savent pas - ou du saumon si vous n'en avez pas.) - 2 oeufs - 2 cocos râpées - sel poivre - 1 bol de lait coco - huile d'arachide.


Lever les filets de perroquets.
Dans un plat battre les oeufs en omelette, saler et poivrer. Tremper les poissons dans les oeufs et les paner avec le coco râpé. Dans une poêle mettre l'huile et cuire les filets panés à feu très doux.

Une fois cuits, dresser sur assiette et napper de lait de coco.
Vin conseillé / Montagny blanc

 

 

 

 

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SUITE RECETTES POLYNESIENNES ET AUTRES ILES

 

 

Gratin de fruits Polynésiens


Pour 6 personnes :

600g de fruits (mangues, papayes, ananas...) 1/4 l de crème fraîche - 60 g de sucre roux 6 jaunes d'oeufs - vanille en poudre


Allumer le grill du four.
Peler les fruits et les placer dans un plat à gratin.
Dans une casserole, fouetter les jaunes avec 40g de sucre roux.
Dans une autre casserole, faire chauffer la crème, puis la verser sur le mélange, oeufs-sucre.
Faire cuire à feu doux en remuant jusqu'à ce que le mélange épaississe.
Verser la crème sur les fruits.
Saupoudrer avec la vanille et le reste de sucre.
Mettre sous le grill 1 ou 2 mn (que le sucre soit caramélisé).
Servir aussitôt.
Vin conseillé : Saint-Croix-du-Mont
Bonus pour ceux qui ne boivent pas d'alcool :


Avae :
Pour 1 verre : 1 banane - 6 cl de jus d'orange - 6 cl de jus d'ananas - 6 cl de jus de fruit de la pasion
Mixer tous les ingrédients.

 

Croustillant de "mahi-mahi" au cresson


Pour 4 personnes :

4 portions de filet de mahi-mahi de 150g (poisson polynésien)- 400g de pommes de terre 50g de beurre clarifié

pour la purée : 300g de pommes de terre - 10 cl de lait tiède - 25g de beurre / pour la vinaigrette : 15cl d'huile d'olive + le jus d'1 citron vert - 2 échalottes - 1 oignon vert - 1 botte de cresson

Préparation de la vinaigrette à la purée :


Faire une purée classique avec 30g de pommes de terre, le lait tiède et le beurre.
Préparer une vinaigrette avec l'huile d'olive, le jus de citron vert, sel et poivre. Bien mélanger au fouet. Rajouter les échalotes hachées finement et les tiges d'oignon vert ciselées. Dans un bol, rassembler la purée de pommes de terre et la vinaigrette à l'huile d'olive tout en remuant avec un fouet.


Préparation du croustillant :
Eplucher et laver 400g de pommes de terre. Les émincer dans un plat. Assaisonner de sel et poivre. Ajouter le beurre clarifié. Mélanger le tout délicatement. Disposer les lamelles de pommes de terre une à une en rosace, en les faisant se chevaucher légèrement, dans une poêle anti-adhésive. Faire dorer cette galette de pommes de terre à feu doux jusqu'à ce qu'Elle soit croustillante. Couper la galette en 4 portions


Préparation de la salade :
Eplucher les feuilles de cresson, bien les laver à l'eau vinaigrée et les essorer. Les mettre dans un saladier et attendre au dernIer moment avant le service pour les assaisonner avec un peu de vinaigrette de pommede terre à l'huile d'olive.
Cuisson du poisson : Chauffer sur feu vif une poêle anti-adhésive avec très peu d'huile d'arachide. Cuire les filets de mahi-mahi 30s sur chaque face.

 

 

 

 

 

Poêlée de poulet aux kiwis ( Nouvelle-Zélande)
 

Ingrédients pour 4 personnes

3 kiwis - 8 pommes de terre Charlotte - 3 blancs de poulet - 2 cuillerées àsoupe de raisins blonds secs - 1 cuillerée à soupe d'huile d'olive - sel - poivre du moulin - 1 cuillerée à café de curry en poudre

Préparation :
Mettez les pommes de terre dans une casserole d'eau froide salée, portez à ébullition et faites-les cuire pendant 10 min. Egouttez, pelez-les et coupez-les en cubes.

Pelez les kiwis et coupez-les aussi en cubes.

Coupez les blancs de poulet en petits morceaux et saupoudrez-les de curry.

Mettez la poêle à chauffer avec l'huile d'olive et faites dorer les pommes de terre, à feu moyen, en les remuant régulièrement. Quand les pommes de terre commencent à être dorées ajoutez les morceaux de poulet et continuez la cuisson 8 min environ. Salez et poivrez modérément. Ajoutez les cubes de kiwis, les raisins secs et laissez cuire le tout 5 min.




Anguille au coco - Namarae blong solwota long kokonas melek (Vanuatu )


1 grande anguille de mer - 2 tomates fraîches - 2 tasses de lait de coco - 2 oignons verts - sel et poivre.

Préparer un feu.
Placer l'anguille dessus. La retourner de temps en temps. Retirer l'anguille lorsqu'elle est bien grillée et nettoyer sa peau avec un couteau.
Vider l'anguille et la débiter en petits morceaux.
Laver et couper en petits morceaux les oignons et les tomates.
Faire bouillir le lait de coco, ajouter les légumes, le sel et le poivre puis les morceaux d'anguille.
Laisser bouillir jusqu'à ce que l'anguille soit cuite.

 

Boulettes de patates douces - Fis mo kumala kek - Vanuatu

 

1 tasse de patates douces cuites en purée - 1 petite cuillère d'oignon haché - 1/2 tasse de poisson cuit ou en boîte - 1 œuf - chapelure - huile - sel - poivre.

Bien mélanger les patates douces, l'oignon et le poisson. 5aler, poivrer.
Confectionner des boulettes aplaties.
Les rouler dans l'œuf et ensuite dans la chapelure.
Faire frire les boulettes jusqu'à ce qu'elles soient dorées.
Servir chaud accompagné de chou ou de salade.

 

 

Fruit à pain surprise - Fulumap bredfrut vuetem mit  (Vanuatu)

 

1 fruit à pain de taille moyenne - 2 kg de viande de bœuf hachée - 1 botte d'oignons verts 2 tomates, - 1 tasse de lait de coco - sel - poivre.

Gratter la peau du fruit à pain, le laver et couper une des extrémités.
Extraire la chair, la hacher, ainsi que les oignons.
Couper les tomates en morceaux.
Mélanger le tout avec la viande hachée et le lait de coco. Saler et poivrer.
Fourrer le fruit à pain évidé avec cette préparation et replacer son chapeau.
Envelopper de feuilles de bananier et faire cuire au four traditionnel 1 à 2 heures.

Ce plat peut également se préparer avec une papaye ou une citrouille à la place du fruit à pain.

 

Cari de poisson au lait de coco

 

Ingrédients pour 4 personnes :

1 oignon - 2 cuillerées à soupe de margarine ou d'huile - 3 cuillerées à soupe de poudre de cari - Sel - Poivre - 2 tasses de poisson en cubes - 2 tasses de papaye verte (épluchée et coupée en cubes) - 1 tasse de lait de coco non dilué

Couper les oignons et les faire revenir dans la matière grasse.
Mélanger le sel, le poivre et la poudre de cari.
Ajouter à ce mélange la papaye verte. Bien mélanger.
Ajouter aux oignons dans la poêle et faire revenir jusqu'à ramollissement de la papaye.
Ajouter le poisson et poursuivre la cuisson pendant deux minutes environ.
Ajouter le lait de coco et cuire à feu doux pendant une vingtaine de minutes, en évitant la sur cuisson du lait de coco.
Servir chaud accompagné de tubercules bouillis ou de riz complet.

 

 

Amuse-gueule au poisson

12 à 15 morceaux :

2 tasses de sauce au soja - Jus de trois citrons - 1 cuillerée à soupe de sucre - 1 cuillerée à café de sel - Ail en poudre (à volonté) - Poivre (à volonté) -
Piment rouge en poudre (à volonté) - Gingembre en poudre (à volonté) - 3 kg de filets de poisson

Préparer la marinade en incorporant à la sauce au soja le jus de citron, le sucre, le sel, I'ail, le poivre, le piment rouge et le gingembre.
Laver et nettoyer le poisson et préparer les filets. Enlever la peau et débarrasser la chair de tout morceau fibreux rouge foncé.
Découper les filets en tranches fines (environ 5 mm d'épaisseur).
Laver, rincer et mettre à mariner. Couvrir et mettre au réfrigérateur ou sur une couche de glace pendant environ douze heures. Remuer de temps à autre.
Retirer le poisson de la marinade et passer rapidement à l'eau douce pour le débarrasser de la couleur brunâtre de la sauce.
Mettre les morceaux de poisson à sécher sur un treillis métallique propre dans un endroit ensoleillé, pendant un jour ou deux; ou placer dans un four tiède (40°C) pendant deux heures, jusqu'à ce que la chair soit complètement desséchée. Retourner les morceaux régulièrement.
Les amuse-gueule sont prêts quand la chair est séchée et présente une texture dure et caoutchouteuse.

Conserver dans un conteneur de plastique propre et sec, ou dans des sacs de plastique, dans un garde-manger ou un endroit frais.

N.B. : la recette est excellente pour conserver le poisson. II est également possible de faire cuire le poisson dans de l'eau à laquelle on aura ajouté des oignons et du lait de coco.


 

Poisson aux feuilles de taro

Ingrédients pour  6 personnes :

1 poisson frais de taille moyenne 24 jeunes feuilles de taro - 2 noix de coco - 3 tasses d'eau - 2 petits piments - 1 petit oignon - 6 bâtonnets à cocktail ou nervures de feuilles de cocotier (d'une quinzaine de centimètres de long)

Râper les noix de coco. Additionner d'eau puis en extraire le lait. Filtrer et saler.
Écailler et bien nettoyer le poisson.
Faire cuire avant d'enlever la peau et les arrêtes.
Émincer les oignons et les piments.
Au creux de trois ou quatre feuilles de taro superposées, mettre du poisson, des oignons, du piment et du lait de coco. Faire un petit paquet qu'on ficèle avec une nervure de feuille de cocotier ou fixer avec un bâtonnet à cocktail.
Façonner d'autres petits paquets avec le reste des ingrédients et mettre le tout dans une marmite.
Recouvrir le tout de lait de coco et faire cuire à l'étuvée.
Servir accompagné de tubercules.


Délice dans la noix de coco - Gudfala kakae insaed long sel kokonas (Vanuatu)

 

4 petites patates douces - 1 coco- 2 tasses de chou de Chine - 1 pleine tasse de cacahuètes - 1 tomate - 2 oignons verts - 4 petits ananas - 1 feuille à laplap - sel - poivre.

Laver et éplucher les patates douces. Couper en petits morceaux les oignons, la tomate, le chou et les ananas. Partager une noix de coco en deux.
Râper la pulpe et préparer le lait avec un peu d'eau.
Poser une feuille à l'intérieur de l'une des moitiés de la noix de coco.
Déposer dessus les légumes, les ananas et les cacahuètes écrasées.
Verser le lait de coco, couvrir avec l'autre moitié de la noix de coco et bien attacher.
Déposer la noix de coco dans une marmite avec un fond d'eau.
Laisser bouillir pendant environ 45 minutes. Ouvrir la noix de coco et manger chaud

Pour préparer les repas au Vanuatu, pas besoin de cuisinière : il suffit de savoir construire le petit four!

  • faire un trou,
  • mettre des galets dedans,
  • ensuite mettre du bois par-dessus les galets et allumer,
  • mettre encore des galets par-dessus le feu
  • quand celui-ci descend, enlever les galets
  • mettre le tuluk ou le laplap
  • placer par-dessus les galets le tuluk ou le laplap.

 

Que sont les feuilles de laplap?
 
De nombreuses recettes mentionnent l'utilisation de feuilles de laplap, qui viennent d'une plante, l'héliconica, pour envelopper des petits pâtés et puddings avant de les cuire. Si on n'en trouve pas sur le marché, on peut les remplacer par des feuilles de bananier.
Laplap = laper = feuilles de laplap

 

 

Laplap (Vanuatu)

Pour 6 à 8 personnes :

 

4 tasses de manioc cru râpé - 1 tasse de lait de coco- 1 tasse de viande maigre ou de poisson cuit - 1 tasse de feuilles vertes finement hachées - 1 oignon moyen finement haché


Ramollir de petites feuilles de bananier au-dessus du feu.
Placer une couche de manioc râpé au centre de chaque feuille.
Ajouter une couche de feuilles vertes, puis une couche de viande ou de poisson haché.
Répéter les couches de manioc, de feuilles et de viande ou de poisson.
Terminer par une couche de manioc.
Creuser avec le doigt des cheminées sur toute l'épaisseur des couches et y verser le lait de coco.
Répartir les oignons hachés sur la préparation.
RepIier les feuilles de bananier, attacher le paquet ainsi obtenu et cuire à la vapeur ou au four pendant une heure
et de-mie à deux heures. Servir.

NB : On peut aussi faire de petites portions en ne mettant qu'une couche de viande et une couche de feuilles entre deux couches de manioc. Ces petits paquets ne demandent que 45 minutes de cuisson, que ce soit à l'eau bouillante, à la vapeur ou au four. On peut utiliser du papier aluminium à la place des feuilles de bananier.

Finition et présentation :
Disposer sur chaque assiette de service, le mahi-mahi à cheval sur un morceau de galette de pommes de terre, la salade de cresson et un peu de vinaigrette.
Vin suggéré : Pinot blanc d'Alsace

 

Papillotte de poulet au uru et fei

 

Ingrédients pour 6 personnes :

1 poulet désossé - 6 bananes fei - 1 uru - 1 oignon - 2 gousses d'ail - 1 verre de vin blanc 2 cuillerées à soupe de persil haché - 2 verres d'eau - 1 jaune d'oeuf - sel - poivre

Emincer le poulet en fines lamelles, réserver au frais.
Eplucher et couper en lamelles fines le uru. Cuire à l'eau salée.
Cuire les fei (bananes) à l'eau salée et les couper en rondelles.
Couper le papier sulfurisé en carrés de 20cm par 35cm.
Disposer sur un côté du papier les lamelles de poulet.
Saler et poivrer.
Sur le poulet mettre les lamelles de uru, les rondelles de fei, l'ail, l'oigon et les persil. Arroser de vin blanc et d'eau.
Battre le jaune d'oeuf et le diluer légèrement avec de l'eau. A l'aide d'un pinceau, mouiller les bords du papier. Replier et refermer en le pinçant par petits bouts.
Cuire à four chaud th. 7 pendant 15mn.

 

Croquettes d'ananas et gingembre confit


Pour 20 croquettes :

1 petit ananas - 2 oeufs - 100g de chapelure - 100g de farine - 4 cuillerée à soupe de gingembre émincé - huile de friture
Pour le sirop : 200g de sucre en poudre - 20cl d'eau

Porter 1l d'eau à ébullition, et blanchir le gingembre frais émincé. Renouveler l'opération. Confectionner un sirop de sucre en faisant chauffer le sucre en poudre avec l'eau. Confire les lamelles de gingembre en les plongeant durant quelques minutes dans le sirop de sucre. Réserver.
Faire chauffer l'huile de friture

Préparer l'ananas :

le couper en quartiers, en ôter la peau, et couper chacun d'eux en 5 petites tranches. Battre les oeufs. Fariner un morceau d'ananas, le tremper dans l'oeuf battu et l'enrober de chapelure. Le faire dorer dans l'hile de friture bien chaude, d'un côté puis de l'autre. L'égoutter sur du papier absorbant. Faire de même avecl es autres morceaux d'ananas.
Répartir les croquettes sur des assiettes, et les parsemer de gingembre confit. Au besoin, saupoudrer d'un peu de sucre en poudre.
Accompagner d'un coulis de poire et d'une boule de sorbet à l'ananas.


Darne de mahi-mahi et pâté de soja


Ingrédients pour 4 personnes :

4 darnes de mahi-mahi

pour la sauce : 10 cl d'huile d'olive - 1 cuillerée à soupe de vinaigre de vin - 2 citrons verts (zeste et jus) - 1 cuillerée à soupe de sauce soja (soyou)

pour le pâté : 250g de germes de soja - 1 botte de cresson - 1 poivron rouge - 20cl de crème fraîche liquide - 4 feuilles de gélatine - le jus d'un citron vert - 1 jaune d'oeuf -1 cuillerée à café de moutarde - 10 cl d'huile d'olive

Préparation des pâtés de soja (la veille) :
Plonger les germes de soja dans de l'eau bouillante pendant 30s, puis les refroidir dans de l'eau glacée et les égoutter.
Prélever les feuilles de cresson, les laver dans de l'eau vinaigrée, les plonger dans de l'eau bouillante pendant 1mn, les rafraîchir dans de l'eau glacée, les égoutter. Les mixer pour obtenir une purée.
Eplucher, égréner, laver le poivron. L'émincer finement.
Mettre les feuilles de gélatine à tremper dans de l'eau froide pour les ramollir. Les égoutter et les faire fondre dans une casserole avec une cuillrée à soupe d'eau.
Fouetter la crème liquide pour l'épaissir et la réserver au frais.
Préparer une mayonnaise avec le jaune d'oeuf, la moutarde et l'huile.
Y ajouter la gélatine pour qu'elle fonde, la purée de cresson et le jus d'un citron. Mélanger le tout.
Verser ce mélange dans un grand saladier, ajouter les germes de soja, le poivron émincer et la crème fouettée. Saler et poivrer. Mélanger.
Mouler dans de petits ramequins individuels et laisser prendre une nuit au réfrigérateur.


Préparation de la sauce :
Mettre les zestes de citron dans une petite casserole avec 10cl d'eau et 4 morceaux de sucre. Faire cuire à feu doux pendant 15mn. Les égoutter ensuite.
Préparer une vinaigrette avec les 10cl d'huile d'olive, 1 cuillerée à soupe de vinaigre de vin, le jus de 2 citrons et 1 cuillerée à soupe de sauce soja. Ajouter les zestes. Faire tiédir dans un bain-marie chaud.


Cuisson du poisson :
Dans une poêle anti-adhésive, avec un peu d'huile et une noix de beurre, faire dorer les darnes de mahi-mahi assaisonnées 2mn sur chaque face.

Finition et préparation :
Sur chaque assiette de service chaude déposer une darne de mai-mahi à laquelle on retire la peau et l'arrête centrale. Démouler un pâté de soja sur le côté. Napper de la vinaigrette tiède.
Vin suggéré : Pinot blanc d'Alsace.

 

Croquettes de porc au fafa


Ingrédients pour 6 personnes :

1kg de poitrine de porc, 500g de feuilles de fafa ou 400g 'épinards cuits, 200g de farine, 200g de chapelure, 2 oeufs entiers, 50g de gruyère râpé, 1 jaune d'oeuf, 1 oignon, 1 gousse d'ail, 6 brins de cive, 1 pincée de noix muscade, sel, poivre, huile de friture.


Sauce béchamel:

250g de farine, 250g de beurre, 1 verre de lait, sel, poivre.
couper la poitrine de porc en petits dés, et la mixer, réserver.
Cuire les feuilles de fafa dans l'eau bouillante salée et légèrement citronnée, pendant 30mn à couvert, les égoutter, puis les hacher.
Préparer la farce : faire revenir l'oignon et la gousse d'ail haché, et les brins de cive ciselés, ajouter le porc haché, et le fafa, laissez mijoter durant 10 mn à couvert,
laisser refroidir et réserver.
Préparer la sauce bechamel  : Faire fondre le beurre à feu doux, ajouter la farine et mélanger durant 1mn environ, jusqu'à l'obtention d'un mélange mousseux, laisser refroidir légèrement, verser le lait puis 1/2l d'eau en battant constamment, remettre la casserole sur le feu et amener la sauce à ébullition en mélangeant sans cesse jusqu'à épaississement, saler et poivrer.
Mélanger la béchamel et la farce, y ajouter le jaune d'oeuf, la pincée de noix muscade, et le gruyère râpé, bien mélanger le tout pendant 10 mn.
mettre la préparation sur une plaque beurrée, et l'étaler sur 1,5cm d'épaisseur. Mettre la plaque au réfrigérateur, 4h.
Sortir la plaque, et découper dans la pâte des batonnets de 4cm de long.
faire chauffer le bain de friture, battre les oeufs entiers, fariner les batonnets, les tremper dans l'oeuf battu, et les enrober de chapelure, les plonger dans le bain de friture bien chaud. laisser dorer, puis éponger sur du papier absorbant.
servir les croquettes avec des tomates à la provençale.
la recette est du restaurant royal kikiriri, à papeete

 

 

Filet de "Moi" aux citrons confits de Mamie


Ingrédients pour 4 personnes :

2 surmuets "moi" de 700g - 1 coeur de céleri - 2 citrons confits - 1 tomate - 50g de beurre - 2 échalotes - 10cl de vin blanc - 10cl de fumet de poisson - 100g de beurre - feuilles de citronnelle

Laver, éplucher avec un couteau-économe les branches de céleri, les tailler en bâtonnets.
Peler et épépiner la tomate, la découper en petits dés.
Détailler chaque citron confit en 8 quartiers.
Eplucher les échalotes, les hâcher finement.
Ecailler, vider les poissons. Lever les filets, assaisonner de sel et de poivre. Envelopper chaque filet dans du papier-film et réserver au frais.


Préparation de la sauce :
Faire cuire dans une sauteuse, à feu doux et à couvert, avec 50g de beurre pendant 5mn, le céleri, la tomate et les citrons.
Mettre les échalotes hachées dans une casserole avec 10cl de vin blanc, réduire des 3/4, ajouter 10cl de fumet de poisson et réduire de moitié. Incorporer petit à petit 10g de beurre froid à l'aide d'un fouet.
Mélanger délicatement cette sauce et les légumes étuvés. Réserver au chaud dans un bain-marie.


Cuisson de filets :
Remplir d'eau le bas d'un couscoussier, y jeter quelques feuilles de citronnelle. Porter à ébullition. Déposer les filets de poissons sur la grille du couscoussier. Couvrir. Faire cuire 3mn. Retourner les poissons et cuire 2mn.

Finition et présentation :
Etirer le papier-film et déposer un filet de poisson au centre de chaque assiette. Dresser les légumes et la sauce tout autour.

"Mamie de la vallée Orofero à Paea produit des citrons confits d'excellente qualité

 

Chèvre au lait de coco


Ingrédients pour 6 personnes :

1,2kg de chèvre (chair et côtes) - 2 oignons - 2 gousses d'ail - 1 tomate - thym - laurier - 2 verres de vin blanc - 4 verres d'eau - 1 belle noix de beurre - 2 cuillerées à soupe d'huile d'olive - 3 cuillerées à soupe de farine - le lait d'une noix coco -sel - poivre

Couper la viande en gros dés.
Dans une marmite mettre l'huile d'olive et la noix de beurre.
Faire revenir les morceaux de viandes, saler et poivrer.
Une fois dorés, ajouter les oignons émincés, les gousses d'ail, la tomate coupée en quatre, le thym et le laurier.
Ajouter le vin blanc et laisser cuire 5 mn.
Ajouter la farine, bien remuer et ajouter l'eau.
Couvrir et laisser cuire 30mn.
Une fois cuit, dresser dans un plat creux et napper de noix de coco.

Vin conseillé : Haut Médoc

 

 

Chaud-froid de mangue à la vanille de Tahaa

Ingrédients pour 4 personnes :

2 belles mangues bien mûres - 1/4l de lait de coco - 4 gousses de vanille de... Tahaa - glace à la noix de coco

Peler les mangues. Détailler la pulpe en fines lamelles et jeter le noyau. Les disposer dans un plat à gratin, et les arroser de lait de coco. Saupoudrer de sucre.
Fendre les gousses de vanille dans la hauteur, gratter l'intérieur avec la pointe d'un couteau, puis ajouter les grains à la préparation.
Faire gratiner sous le gril du four.
Servir avec de la glace à la noix de coco.

 

 

Saumon des dieux au lait de coco et bananes au curry


Ingrédients pour 4 personnes :


4 filets de saumon , 4 bananes fei ou 2 plantains, 33 cl de lait de coco, 100g de beurre, 4c à soupe de crème fraiche, 1c à soupe de poudre de curry, 1c à soupe de sucre , sel et poivre.


Confectionner la sauce : mélanger le lait de coco avec la crème et chauffer le mélange à feu doux. Ajouter le beurre et laisser réduire en remuant, jusqu'à l'obtention d'une sauce onctueuse, saler, poivrer, et mixer.
Mettre 50cl d'eau dans une casserole, et ajouter le curry et le sucre, saler et poivrer. Y faire cuire à petits frémissements les bananes pelées, jusqu'à ce qu'elles aient ramolli, les égoutter.
Poêler les filets de saumon.
dresser le saumon pôêlé, napper de sauce et accompagner des bananes!
(la boudeuse-punaauia)

 

 

 

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SUITE II RECETTES POLYNESIENNES ET AUTRES ILES

 

 

 

Le bougna marmite (Nouvelle-Calédonie)

Ingrédients :

Taros - Ignames - Patates douces - Manioc - 200g Citrouille - 2 bananes poingos (ou plantains) par personne - 1 carotte par personne - 1 tomate par personne - oignons verts - persil - 1 clou de girofle - 3 gousses d'ail - 1 beau poulet - 60 cl de lait de coco

Eplucher et laver des morceaux de taros, d'ignames, de manioc et de patates douces dans une grande marmite.
Installer un beau poulet par-dessus et le recouvrir de morceaux de citrouille, bananes, tomates, oignons verts.
Ajouter le persil, le clou de girofle et les gousses d'ail. Saler, poivrer.
Verser le lait de coco sur le tout.
Cuire à feu doux pendant 1h30.


Le bougna est un plat traditionnel de Nouvelle Calédonie. Très riche, il est composé surtout de féculents et accompagné de poissons ou viande locale (poulet, pigeon, etc...).
C'est un plat familial, qui se partage avant tout et se fait lors des mariages ou grandes réunions familiales.
La recette en est très simple mais la touche locale consiste surtout à faire cuire tous les ingrédients dans des feuilles de bananiers, posées sur des pierres chaudes pendant 2 ou 3 heures. Le goût qui en ressort est très particulier mais c'est vraiment très bon!

Voici la recette, réalisable en métropole dans une simple cocote, sans les feuilles de bananiers donc (ben oui!), avec toutefois quelques modifications liées à la relative difficulté de trouver du manioc ou des taros
Et réchauffé, c'est peut être meilleur...

 

 

 

La Giraumonade (Guyanne)

Pour 500 grs de purée environ: 400g de giraumon - 15 cives ou oignons pays - 10cl d'huile (ou saindoux) - 2 brins et persil - 2 brins de thym - 1 ou 2 feuilels de basilic - 1 (ou plus) petit piment

Faire bouillir 400 grs de giraumon pelé et coupé en morceau dans de l'eau salée. Lorsqu'il est cuit, l'égoutter et le passer à la moulinette.
Par ailleurs, faire revenir dans une grande casserole: 15 cives ou oignons pays (de la grosseur des oignons blancs chez nous) avec 10 cl d'huile (ou du saindoux), 2 brins de persil et de thym, 1 ou 2 feuilles de basilic, le tout bien haché avec un petit piment.
Lorsque le tout est bien coloré, y ajouter la purée de giraumon et bien mélanger.

Vous pouvez servir tel quel, ou le passer au four pour la faire dorer après y avoir disposé du fromage râpé ou du beurre.

C'est une sorte de purée à laquelle vous pouvez ajouter ce que vous voulez. Cette recette est très commune en Guyane, il existe aussi le velouté de giraumon.
Cependant, la recette vaut le détour et vous pouvez la concevoir en remplaçant bien sûr le giraumon par un potiron ou une citrouille, lorsque la saison sera venue.

 

 

 

Mahi Mahi sur Hibachi, ananas grillé et salsa de papaye

Pour 4 personnes :

8 filets de 90g de Mahi Mahi - sel et poivre au goût -

Salsa :

250ml de papaye coupée en dés - 250ml d'ananas grillé et coupé en dés - 3 c. à soupe d'oignon Maui ou oignon blanc - 2 c. à soupe d'oignon rouge - 1 c. à soupe de poivron vert - 1 c. à soupe de poivron rouge - 1 c. à soupe de poivron jaune - 2 c. à soupe de tomates concassées - 3 c. à soupe de feuilles de coriandre ciselées - 2 petits piments chili - 2 c. à soupe de jus d'ananas - le jus de 2 citrons verts - sel et poivre au goût - 1/2 c. à thé de sucre

Garniture : pommes de terre ou patates douces cuites et coupées en fine julienne - 4 feuilles de basilic ou autre fine herbe

Préparation du poisson : Saler et poivrer les filets de Mahi Mahi. Griller sur le barbecue rapidement.

Préparation de la salsa et des garnitures : Couper l'extérieur de l'ananas. Entailler en biseau pour éliminer les "yeux"; trancher. Griller sur le barbecue des deux côtés. Laisser refroidir et découper en dés. Tailler tous les autres ingrédients de la salsa en petits dés. Mélanger dans un saladier. Saler, poivrer et saupoudrer de sucre. Arroser de jus de citron vert et de jus d'ananas. Peler et tailler les pommes de terre ou les patates douces en fine julienne. Plonger dans l'huile bouillante et frire jusqu'à ce qu'elles soient bien dorées. Saler.

Présentation : Déposer deux morceaux de poisson au centre de l'assiette - Verser la salsa sur le poisson de façon qu'elle coule de chaque côté. Placer la julienne de pommes de terre sur le dessus. Piquer une feuille de basilic dans la julienne et servir aussitôt.

 

 

 

Crème hawaiienne

Pour 4 personnes :

2 Oeufs - 125g de Sucre en poudre - 50g de Maïzena - 2 Citrons jaunes 1 boîte d' Ananas

Faites égouttez les ananas. Si ce sont des tranches entières, coupez-les en morceaux.
Lavez les citrons. Prélevez le zeste d'un citron. Pressez le jus des citrons. Emincez le zeste et mettez-le dans 1/2 litre d'eau.
Portez à ébullition, passez et conservez le liquide.
Séparez les jaunes des blancs d'oeufs. Mélangez la maïzena, les jaunes d'oeufs et le sucre avec le jus des citrons.
Ajoutez cette dernière préparation au liquide.
Mélangez et laissez bouillir durant 2 minutes sans arrêter de tourner. Laissez refroidir.
Battez les blancs d'oeufs en neige très ferme et incorporez au mélange refroidi.
Versez dans des coupes à glace et garnissez de morceaux d'ananas.
Mettez à rafraîchir. Consommez le jour même.

 

 

salade d'avocats et de kiwis

préparation : 10mn, réfrigeration : 10mn
ingredients :

3 avocats, 4 kiwis, 1pamplemousse rose, 2 citrons verts, 3c à soupe d'huile d'olive, 1c à soupe de vinaigre balsamique, 1c à soupe de moutarde, qqs gouttes de tabasco, 1c à soupe de cerfeuil, 3c à soupe d'herbes pour salades, sel et poivre du moulin.
épluchez les avocats et les kiwis, coupez les avocats en dés, et les kiwis en rondelles, arrosez les avocats de citron, pelez le pamplemousse à vif, coupez-le en morceaux, faites la sauce dans un saladier en mêlant tous les ingredients.
Décorez avec un citron vert, mettez au frais avant de servir !
Dégustez avec un jus de pamplemousse rose!

 

 

PIROGUE POLYNESIENNE

pour 4 personnes :

4 petits ananas, 250g de thon rouge ou blanc, 250g de crevettes cuites, 600g de papaye verte, 1 noix de coco, 2 grosses carottes, 1/4 de concombre, 1/2 laitue, 24 petits oignons verts, 1 gros oignon, 2 citrons verts, 10cl d'huile d'olive, sel, poivre blanc.


préparation:
Percer les "yeux" de la noix de coco , recueillir l'eau, casser la noix, extraire la chair , couper le thon en cubes, décortiquer les crevettes, et les disposer dans un saladier, épluchez les fruits et les legumes, couper chaque ananas en 2 moitiés égales, avec un couteau, en extraire soigneusement la chair et la détailler en dés, réserver les moitiés d'ananas vidées, râper les carottes, la pulpe de la noix de coco, et celle de la papaye, émincer le concombre, la laitue et les oignons, ajouter les légumes et les fruits coupés dans le saladier.
Préparer la vinaigrette, mélanger le tout et rectifier l'assaisonnement
farcir chaque 1/2 ananas avec la préparation!

 

 

 

Moi en nage aux légumes

Pour 4 personnes :

4 surmulets "Moi" -
pour la nage : 50cl de fumet de poisson - 10cl de vin blanc sec - 2 carottes - 2 oignons - 25g de beurre - 1 tomate - basilic "miri"
pour la mayonnaise : 150g de fromage blanc à 0% - 2 oeufs - 1 cuillerée à café de moutarde - 1 cuillerée à soupe de concentré de tomates

Préparation de la nage
:
-Eplucher, laver les carottes et les oignons. Tailler les carottes en fines lamelles de 2mm d'épaisseur. Tailler les oignns en rondelles de 2mm d'épaisseur, puis détacher les anneaux.
- Dans une sauteuse, faire fondre 25g de beurre, ajouter les carottes et les oignons : les faire revenir sans colorer. Mouiller avec 10cl de vin blanc, couvrir 3mn pour laisser étuver.
Découvrir pour laisser réduire le vin blanc de moitié, puis mouiller avec 50cl de fumet de poisson et laisser cuire 15mn à feu moyen. Saler et poivrer.

Préparation et cuisson des poissons :
- Ecailler, vider, laver les poissons, lever les filets. Tailler en biais chaque filet en 2 tronçons. Saler et poivrer.
- Les disposer au fond d'un plat creux et verser par-dessus la nage avec les rondelles de carottes et d'oignons.
- Recouvrir le plat d'une feuille de papier aluminium, porter à ébullition et laisser frémir sur feu doux pendant 3mn.
- Ajouter alors les dés de tomate crue et quelques feuilles de basilic ciselées.

Préparation de la mayonnaise :
Faire durcir les oeufs. Mettre les jaunes encore tièdes dans le mixeur : ajouter 150g de fromage blanc, 1 cuillerée à café de moutarde, 1 cuillerée à soupe de concentré de tomates, sel et poivre. Mixer à grande vitesse jusqu'à obtention dune sauce onctueuse. Réserver au frais.

Finition et présentation :
Disposer 4 troçons de "Moi" par assiette, les naper de la nage et de ses légumes. Servir avec la mayonnaise qui peut être présentée dans une coquile d'oeuf.



Côtelettes d'agneau au kiwi et au camembert (Nouvelle Zélande)

 

6 côtelettes d'agneau - 2 kiwis - 150g de camembert - 300g de pâte feuilletée - 1 oeuf - sel - poivre

Préchauffer le four à 180°C. Placer les côtelettes dans un plat allant au four et cuire 5 minutes.
Peler les kiwis et les couper en rondelles.
Enlever la croûte du camembert et découper 6 portions.
Découper 6 rectangles dans la pâte feuilletée.
Sur chaque rectangle, poser une portion de camembert et 2 tranches de kiwi. Poser une côtelette par dessus. Saler, poivrer et refermer la pâte pour former des chaussons. Laisser dépasser l'os de la côtelette.
Monter le four à 240°C.
Passer le jaune d'oeuf au pinceau sur chaque chausson et enfourner 10 minutes.

Pour finir ... Accompagner d'une salade verte

 

 

Gâteau des marquises (iles marquises)

Garder pendant plusieurs jours la crème du lait bouilli.
Lui ajouter quelques cuillerées de rhum, du sucre vanillé, un peu de cannelle en poudre, le jus d'un demi-citron, sel, un peu de farine de façon à avoir une pâte épaisse.
Etendre la pâte au rouleau, sur 1/2 centimètre d'épaisseur.
Y découper deux ronds de la grandeur de la tourtière utilisée, en garnir, avec l'un d'eux, ladite tourtière.
Placer dans la tourtière des bananes en rondelles.
Couvrir de la seconde partie de pâte.
Joindre les bords des deux parties en pinçant.
Dorer de jaune d'oeuf.
Semer de noix de coco râpée et de sucre en poudre.
Cuire à four moyen 45 mn.

 

 

 

Roussettes au chou (Nouvelle Calédonie)

 

(attention, à ne pas confondre avec le poisson ou l'anguille….là c'est une sorte de chauve souris frugivore)

Pour 8 personnes

8 petites Roussettes - 1 Chou vert de 1,2kg - 100g de Saindoux - 250g de Couenne de lard 100g de Beurre - 8 bardes de lard gras - 100g de carottes - 150g d'oignons - 1 clou de girofle - Noix de Muscade - Sel - Poivre - 1 verre de Cognac

- Dépouiller les roussettes, couper les ailes et la tête.
- Nettoyer le chou et le faire blanchir 5 minutes à l'eau salée.
L'égoutter et l'émincer. Le mettre dans une casserole, graissée avec le saindoux et tapissée de couenne de lard.
Y ajouter la carotte et l'oignon piqué d'un clou de girofle, assaisonner.
- Couvrir d'un papier graissé et faire cuire au four.
- Barder les roussettes avec le lard gras et les assaisonner.
Les faire rôtir en casserole ajouter l'oignon émincé 6 mn, avant la fin de la cuisson. Il faut compter 30 mn.
- Puis les retirer et les disposer sur le chou pour en terminer la cuisson pendant 15 mn.
- Déglacez la casserole avec un verre de cognac, mouiller avec un peu de vin blanc, faire réduire, monter avec une noix de beurre, vérifier l'assaisonnement.
- Servir les Roussettes avec le chou et le jus en saucière.



Soupe glacée à l'avocat (Nouvelle Calédonie)

 

Pour 8 personnes :

4 avocats mûrs à point - 1 citron - sel - poivre - quelques gouttes de Tabasco - 125ml de Crème fraîche liquide - 1,5l de Bouillon de volaille froid - 2 pamplemousses

- Mettez la chair des avocats dans une terrine, arrosez aussitôt avec le jus de citron pressé pour éviter le noircissement.
- Passez au mixeur.
- Assaisonnez sel, poivre et Tabasco.
- A défaut, vous pouvez remplacer cette sauce pimentée par du poivre de Cayenne.
- Joignez la crème et battez bien le mélange.
- Versez ensuite le jus d'une moitié de pamplemousse pressé.
- Terminez en versant le bouillon jusqu'à la consistance fluide souhaitée.
- Goûtez et rectifiez l'assaisonnement. Ajoutez selon le goût du jus de citron ou du jus de pamplemousse.

 

 

Pudding aux mangues sur coulis de pommes liane (Nouvelle Calédonie)


Pour 8 personnes :

Pudding : 1,5l de Lait - 200g de Riz rond - 250g de Sucre - 1 gousse de Vanille - 8 à 10 Mangues semi-mûres de selon la grosseur - 8 Œufs
Caramélisation du moule : 200g de Sucre - eau juste pour humidifier le sucre
Coulis : 800g de Pommes lianes - 150g de Sucre - 150g d'Eau

- Faire blanchir le riz et l’égoutter. Puis le remettre en cuisson avec le lait et 50g de sucre + la gousse de vanille
- Cuire à petits frémissements 20 min environ.
- Battre les œufs avec encore 50 g de sucre restant puis ajouter le mélange au riz tout en le sortant du feu, laisser gonfler. Éplucher les mangues et les couper en petits morceaux, puis les mettre à cuire avec les 150 g de sucre restant pendant 40 min environ, une fois compotées les mixer pour en faire une purée.
- Caraméliser un moule
- Y mettre une couche de riz au lait, la compote de mangue et le reste de riz, puis mettre ce plat à cuire au four dans une plaque plus grande (avec papier journal au fond pour éviter que l’eau ne saute dans le plat de riz)avec de l’eau, il servira de bain-marie. -Cuisson 30 min environ à 180°C ou thermostat 6.
- Le sortir et le laisser refroidir.
- Confection du coulis :
- Faire bouillir l’eau 1/8 l avec le sucre 0.150 kg et réserver.
- Vider les pommes lianes dans un bol, ajouter le jus de citron, puis le sirop.
- Passer ce mélange au mixer, puis au chinois pour enlever les morceaux de graines.
- Servir frais

Dresser : Couper des portions de pudding et les mettre sur assiette à entremet préalablement nappées de coulis.

 

 

Filets de mérou à la tahitienne

Pour 4 personnes :

1/4 de concombre - 2 fruits de la passion - 2 citrons jaunes - 1 citron vert- 500 grs de filet de mérou - quelques groseilles à maquereaux - 1 bouquet d'aneth -  - 1 dl d'huile d'olive

- Coupez le poisson en fines escalopes et mettez-les à mariner dans l'huile d'olive, le jus des citrons jaunes, le citron vert coupé en rondelles, les groseilles à maquereaux, la pulpe des fruits de la passion, le concombre coupé en rondelles et l'aneth ciselée.
- Salez, poivrez et laissez mariner au moins 3 h en retournant les escalopes de poisson de temps en temps. - Servez avec une salade ou éventuellement faites griller.

 

 

 

Méli-mélo mangue-coco

4 personnes :

2 mangues bien mûres - 20 cl de lait coco
noix de coco râpée - 2 œufs - 30 g de sucre - 1 pincée de sel

- Fouetter les œufs.
- Ajouter le lait de coco dilué dans un fond de verre d’eau, le sucre et le sel sans cesser de fouetter avec vigueur.
- Beurrer un moule et découper en petits morceaux les 2 mangues pelées. Verser dessus la précédente préparation.
- Saupoudrer de coco râpée et laisser cuire 40 min à four moyen.
- Laisser refroidir puis mettre 12 h au réfrigérateur.
- Servir frais.

Vous pouvez réaliser cette même recette avec des bananes bien mûres.

 

Filet de perroquet en sauce aigre-douce

Pour 4 personnes : 4 filets de perroquet  (poisson) - 2 carottes - 2 poireaux - 2 poivrons verts - 2 oignons - 75g de beurre
Pour la sauce : 50g de beurre - 25cl de jus d'ananas - 5 cuillerées à soupe de vinaigre de vin - Tabasco -maïzena - concentré de tomates - cornichons - câpres

- Eplucher, laver, tailler en bâtonnets (cela s'appelle en julienne, dixit pappy) carottes, poireaux et poivrons. Ciseler les oignons. Cuire tous ces légumes dans une sauteuse, à feu doux et à couvert, avec 75g de beurre pendant 5 mn.

- Verser le jus d'ananas (inutile de prendre le rotui, c'est du gaspillage !) dans une casserole. Faire chauffer et ajouter 5 cuillerées à soupe de vinaigre. Porter à ébullition et faire réduire de moitié tout en écumant. Saler. Ajouter 4 gouttes de Tabasco, 1 cuillerée à café de Maïzena délayée dans un peu d'eau. Remuer au fouet jusqu'à un léger épaississement du mélange. Ajouter 1 cuillerée à café de concentré de tomates, 2 cuillerées à café de câpres, 4 petits cornichons détaillés en dés.

- Dans une poêle anti-adhésive mettre 1 cuillerée à soupe d'huile darachide et une noix de beurre. Faire chauffer, déposer les filets de poisson assaisonnés, les laisser dorer 2mn sur chaque face. Réserver au chaud.

- Réchauffer rapidement les légumes. Réchauffer la sauce et, hors du feu, incorporer au fouet 50g de beurre froid en morceaux.
Faire au fond de chaque assiette un lit de légumes, déposer un filet de poisson, napper de sauce. Décorer de pluches de cerfeuil.

Vin suggéré : un Gewurztrminer (un de mes vins blancs préférés, notamment en vendanges tardives

 

 

Pavé de saumon des dieux en galette de riz

Ingrédients pour 4 personnes :

4 pavés de saumon des dieux de 180g chacun - 4 galettes de riz  - 20cl de vin blanc sec - - 4 échalotes -ciboulette - 4 lancs de poireaux - 2 branches de céleri - 2 carottes - 50g de beurre - 2 tomates bien mûes - 1 poivron rouge - 1 gousse d'ail - thym - 100g de beurre

- Mettre les pavés de saumon des dieux côte à côte dans un récipient creux, les assaisonner de sel et poivre. Ajouter les échalotes hachées, quelques tiges de ciboulette ciselées. Recouvrir avec le vin blanc. Laisser mariner 1h en retournant les pavés à mi-temps.

Tailler en fine julienne (donc, en bâtonnets si vous avez lu la recette au-dessus !) les blancs de poireaux, le céleri et les carottes. Les mettre dans une sauteuse avec 50g de beurre et cuire 5 mn à feu doux et à couvert. Réserver.

- Passer à la centifugieuse les tomates (mais non, c'est pas pour un Bloody-Mary ou un Maïtaï spécial !), le poivron, l'ail. Verser le jus obtenu dans une casserole avec une branche de thym et faire réduire du tiers sur un feu modéré. Réserver.

- Préchauffer le four à 210°-Th.. Retirer les pavés de la marinade, les égoutter. Humecter chaque galette de riz d'un peu d'eau tiède pour les ramollir.

- Poser au centre un pavé de saumon des dieux, parsemer dessus le quart de la julienne de légumes. Replier la galette en superposant les bords. Poser le côté garni de légumes dans une poêle anti-adhésive chaude pendant 1mn pour "souder" la galette.

- Poser les 4 pavés ainsi préparés sur une plaque à pâtisserie, sur le côté sans légumes. Introduire dans le four pour 15mn.

- Réchauffer la sauce réduite. En fouettant vivement incorporer 100g de beurre en morceaux. Vérifier l'assaisonnement.

- Disposer un pavé de saumon des dieux au centre de l'assiette de service chaude, côtés des légumes dessus, et verser un ruban de sauce tout autour.

Vin suggéré : Muscat d'Alsace

 

 

Beignets de fruit à pain

 

 

(12 beignets ) 1 tasse de uru mûr bouilli - 1 oeuf battu - ¼ de tasse de lait écrémé en poudre - 1 c.s d'oignon finement haché - Sel - 1 c.s de poivrons hachés (facultatif) - 2 c.s d'eau - Huile de friture . Bien réduire le uru en purée parfaitement lisse. Ajouter l'oeuf battu et le lait en poudre. Bien mélanger. Ajouter l'oignon, le sel et le poivron. Ajouter juste assez d'eau pour que le mélange se détache de la cuillère quand on incline celle-ci. Faire dorer à l'huile chaude. Servir.

 

 

 

Poulet rôti farci au fruit à pain (4 à 6 personnes)

 

 

1 poulet de 1,5 kg - Sel - 2 tasses de uru mûr cuit -2 cs d'huile de cuisine - 1 gousse d'ail hachée fin (facultatif) - 2 cc de jus de citron - 1 cc de zeste de citron râpé - 2 cs de persil haché (facultatif) - Beurre ou margarine . Bien frotter le poulet de sel. Réduire le uru en purée. Faire revenir l'oignon et l'ail dans l'huile. Puis ajouter la purée de uru. Ajouter au mélange le zeste de citron râpé et le jus de citron ainsi qu'une cc de sel et le persil, et bien mélanger. Placer ce mélange à l'intérieur du poulet, coudre l'orifice avec un fil de coton. Le frotter au citron, puis au beurre. Le placer dans un plat couvert allant au four au fond duquel on aura versé 1/4 de tasse d'eau. Cuire 1h à four moyen (180 degrés). Retirer le couvercle, arroser et laisser dorer une trentaine de minutes.

 

 

 

 

Fond de tarte en fruit à pain 

 

Pour un fond de tarte: 1 gros fruit à pain mûr - ½ c.c de sel - 2 c.s de beurre - Farine . Bien laver le uru et le piquer à la fourchette. Faire rôtir sur un feu ouvert ou à four moyen (180 degrés) environ une heure, jusqu'à ce qu'il soit tendre. Peler, enlever les graines et retirer les taches brunes. Passer le uru chaud au tamis. Verser dans un bol la valeur de deux tasses de uru. Incorporer le sel et le beurre. Donner à la pâte la forme d'une boule lisse et la travailler légèrement sur une planche farinée. A l'aide des doigts et d'un verre, donner à la pâte la forme d'un fond de tarte. Cette pâte ressemble à une pâte sablée. Piquer à la fourchette. Faire cuire au four à chaleur moyenne (200 degrés) de douze à quinze minutes. Garnir selon votre goût.

 

 

Petits pains ( 18 petits pains )

 

2 tasses de farine de fruit à pain - 1 cuillerée à café de levure - ½ tasse de lait en poudre écrémé - ½ cuillerée à café d'épices mélangés (facultatif) - 2 cuillerées à soupe de - beurre ou de margarine - ½ tasse de sucre - 1 oeuf - 1 cc de vanille - ½ cc de zeste de citron finement râpé - 1 tasse de uru mûr râpé - ¼ de tasse d'eau . Mélanger ensemble la farine, la levure, le lait en poudre et les épices. Laisser de côté. Battre ensemble le beurre et le sucre. Ajouter l'oeuf, la vanille et le zeste de citron râpé. Bien mélanger. Verser dans ce mélange le uru râpé. Incorporer le premier mélange (farine, etc.) en ajoutant juste assez d'eau pour obtenir une pâte consistante. Verser une cs de pâte sur une plaque graissée allant au four et continuer jusqu'à épuisement de la pâte. Cuire à four moyen (190 degrés) une trentaine de minutes, jusqu'à ce que les petits pains soient d'une belle couleur dorée. Laisser refroidir et servir.

 

 

Voici donc à la demande de ma nouvelle lectrice, la recette du Pain Coco, excellent pour le petit déjeuner.....

 

 

 

PAIN COCO

 

préparation : 30 minutes
cuisson : 30 minutes
attente : 5 heures

Légèrement sucré et parfumé, le Faraoa coco est excellent pour le goûter ou comme brioche au petit déjeuner

 

INGREDIENTS (pour 6 personnes)

500 g de farine
1 cuillerée à café de sel
20 g de levure de boulanger
100 g de sucre
10 cl deau de coco

PREPARATION

Dans 10 cl deau tiède, délayer la levure et une cuillerée à soupe de farine.
Dans un large saladier, mélanger la farine et le sel. Creuser le centre. Ajouter la levure délayée puis le sucre en poudre et pétrir avec force et conviction.

Petit à petit, incorporer leau de coco. La pâte obtenue est relativement liquide. Couvrir et laisser reposer 4 h.
Beurrer votre moule (à cake par exemple) et remplir sur 4 cm dépaisseur. Laisser lever 1 h.

Faire cuire une ½ h à four moyen.
Démouler et laisser refroidir.

 

 

Fruit de l'arbre à pain à la sauce coco

 

 

 

Ingrédients

1 fruit de l'arbre à pain de taille moyenne
2 tomates
2 cuillerée à soupe d'huile végétale
2 oignons
1 feuille de laurier
1 brin de thym
500 ml de lait de coco
du poivre (frais)

Couper le fruit de l'arbre à pain en morceaux après l'avoir épluché et arraché le coeur. Chauffer l'huile végétale dans une casserole, mettre dans l'huile les oignons coupés finement ; laisser mijoter 2 mn et ajouter les tomates (coupées en petites tranches), le thym, la feuille de laurier et le poivre écrasé. Ensuite ajouter le lait de coco et laisser bouillir, mettre les morceaux du fruit de l'arbre à pain, laisser mijoter à feu doux jusqu'à la cuisson du fruit de l'arbre à pain.

 

 

Côtelettes d'agneau à l'orange et aux kiwis

 

Pour 4 personnes : 4 belles côtelettes d'agneau d'environ 2cm d'épaisseur - 2 kiwis - 2 patates douces de 400g chacune - 2 grosses oranges non traitées - 20g de beurre - 2 cuillerées à café d'huile - 1 oignon - 1 cuillerée à soupe de miel

- Faire bouillir une casserole d'eau. Y faire cuire les patates douces environ 1h.
- Laver les oranges et les essuyer. Râper le zeste d'1/ orange, presser cette moitié. Couper l'autre moitié en quartiers de taille semblable. Oter les extrémité des kiwis, les peler et couper chacun d'eaux en 4 tranches. Peler l'oignon et le râper.
- Faire fondre le beurre. Egoutter les patates douces, les peler et les couper en tranches. Les enduire de beurre fondu. Faire chauffer un gril à feu moyen et y faire dorer les tranches de patate des deux côtés en les enduisant de beurre de temps en temps.
- Entailler le bord des côtelettes en plusieurs androits. Faire chauffer l'huile dans une poêle. Y faire cuire les côtelettes à feu moyen pendant 3 à 4mn de chaque côté. Les retirer de la poêle et les tenir au chaud ainsi ques les patates douces.
- Faire blondir l'oignon dans la poêle à feu doux. Ajouter le miel et mélanger jusqu'à ce qu'il fonce légèrement. Ajouter le zeste d'orange, puis le jus d'orange et tourner jusqu'à ce que la préparation soit lisse et sirupeuse.
- Remettre les côtelettes dans la poêle et les retourner jusqu'à ce qu'elles soient bien enrobées. Les disposer sur un plat chaud.
- Disposer les quartiers d'orange et les tranches de kiwi d'un côté et les tranches de patate douce de l'autre. Verser le reste du glaçage sur les côtelettes. Prélever quelques lanières de zeste sur l'autre orange. Les déposer sur les côtelettes et servir.

 

Saumon lomi-lomi (Hawaii)

 

Pour 6-8 personnes : 300g de saumon fumé - 4 tomates - 1 poivron vert - 3 oignons nouveaux - 1 oignon

- Ebouillanter les tomates, les peler et les hacher grossièrement. Laver le poivron, en ôter les graines et les filaments blancs et les couper en petits dés. Eplucher tous les oignons et les hacher finement.
- Défaire le saumon à la fourchette, y ajouter tous les ingrédients, mélanger et laisser au réfrigérateur 1h. Servir dans des bols.

Pour rendre la préparation encore plus fraîche, on peut, à la sortie du réfrigérateur, la malaxer avec 100g de glace pilée.

 

Tarte à la banane


Pour4-6 personnes :

250g de pâte brisée - 500g de bananes bien mûres - 5 cuillerées à soupe de jus d'ananas - 2 cuillerées à soupe de jus de citron - 1/2 cuillerée à café de Maïzena - 1 cuillerée à café de zeste de citron ou d'orange râpé - 50g de sucre semoule - 1 cuillerée à café de cannelle - 100g de farine - 100g de sucre brun - 75g de beurre - 75g de noix de macadamia - 15cl de crème fouettée (facultatif)

- Faire chauffer le four à 170°, th. 5. Préparer la garniture : peler les bananes, les couper en rondelles au-dessus d'une terrine et verser dessus le jus d'ananas et laisser macérer 5mn.
- Prélever le jus contenu dans la terrine et le faire chauffer à feu doux dans une petite casserole. Délayer la maïzena avec 1 cuillerée à soupe d'eau froide, la verser dans la casserole. Mélanger et, lorsque la sauce a épaissi, l'ajouter aux bananes ainsi que le zeste, le sucre semoule et la moitié de cannelle.
- Beurrer un moule à tarte. Etaler la pâte au rouleau et en garnir le moule. Verser la préparation en répartissant bien les rondelles sur toute la surface.
- Mélanger la farine, le sucre brun, le reste de la cannelle et le beurre au mixer, jusqu'à ce que le mélange ressemble à des miettes. Hacher les noix et les incorporer au mélange.
- Etaler régulièrement la préparation sur les bananes. Faire cuire pendant environ 20mn au four, jusqu'à ce que le dessus soit doré et l'intérieur bouillonnant.
- Démouler la tarte, la faire tiédir sur une grille et servir, avec éventuellement une jatte de crème fouettée.

 

Petits pains aux cacahuètes (Tahiti)

 

Pour 8 petits pains : 125g de farine de riz gluant - 30g d'amidon - 150g de cacahuètes décortiquées non salées - 150g de sucre en poudre - 2 cuillerées à soupe de farine de riz

- Dans un récipient résistant à la chaleur, mélanger la farine et l'amidon. Creuser un puits au centre et y verser peu à peu 25cl d'eau bouillante. Travailler à la spatule jusqu'à obtention d'une pâte homogène.
- Faire cuire cette pâte à la vapeur pendant 15mn sur feu moyen. La pâte doit rester souple et collante.
- Pendant ce temps, préparer la farce : écraser très finiment les cacahuètes à l'aide d'un rouleau à pâtisserie et les mélanger très soigneusement avec le sucre en poudre.
- Lorsque la pâte est cuite, la retirer du récipient vapeur et la laisser refroidir légèrement. La façonner en 8 boulettes identiques. Les aplatir en forme de galettes de 8cm de diamètre environ. Garnir chacune d'elle de 2 cuillerées à soupe de farce. Pincer les bords pour bien les sceller.
- Déposer chaque petit pain sur un morceau de papier sulfrisé. Y passer un peu de farine de riz afin qu'il ait un aspect mat et servir tiède.

 

Flan des missions à l'ananas

 

Pour 4 personnes : 1kg d'ananas en boîte, en morceux - 6 oeufs - 200g de sucre en poudre - 1 verre à liqueur de rum

- Egoutter l'ananas dans une passoire et en recueillir le jus. Passer la chair de l'ananas dans un mixer pour la réduire en purée. Ajouter la moitié du jus.
- Battre les oeufs entiers et les ajouter à la purée de fruit en mélangeant bien soigneusement. Incorporer le rhum et remuer encore une fois.
- Allumer le four à 200°, th. 6. Préparer le caramel : faire fondre le sucre avec 4 cuillerées à soupe d'eau dans une petite casserole à fond épais. Lorsqu'il a pris une couleur bien blonde, mais qu'il est encore assez liquide, en napper le fond et les parois d'un moule à manqué. Y verser la crème à l'ananas et mettre au four, en plaçant le moule dans un bain-marie.
- Laisser refroidir le flan avant de démouler dans un plat creux.

 

Escalopes de thon à la noix de coco (Seychelles)

 

Pour 4 personnes : 4 tranches de thon frais larges et minces, coupées dans le sens de la longueur - 2 cuillerées à soupe de farine - 5 cuillerées à soupe d'huile - 5 cuillerées à soupe de noix de coco fraîche, finement râpée - 1 cuillerée à café de gingembre râpé - 1/2 dose de safran en poudre - 6 cuillerées à soupe de lait de coco frais - sel - poivre du moulin

- Eponger les tranches de thon dans un papier absorbant, les assaisonner de sel et d'une bonne quantité de poivre fraîchement moulu, et les fariner légèrement.
- Les saisir ensuite des deux côtés à la poêle dans l'huile très chaude, en les retournant avec précaution, les retirer et les tenir au chaud.
- Déglacer leur fond de cuisson avec le lait de coco, en grattant bien avec la cuillère en bois, ajouter la pulpe râpée, le gingembre et enfin le safran, mélanger le tout et faire réduire une dizaine de minutes à feu très doux, en remuant sans arrêt.
- Remettre les tranches de thon dans cette sauce et achever la cuisson pendant encore une dizaine de minutes.
- Servir très chaud avec un riz à la créole

Vin conseillé: Coteaux-d-Aix-en-Provence blanc

NB : en ajoutant au fond de cuisson de la pâte à épices Thaïe on obtient un curry.

 

Salade de fruits Mahé

 

Pour 4 personnes : 1,2kg environ de fruits exotiques variés (ananas, bananes, mangues, papayes, kiwis) - 24 boudoirs - rhum - sucre
Pour la crème pâtissière : 40g de farine - 1/2l de lait - 5 jaunes d'oeufs - 150g de sucre - vanille - zeste de citron - rhum

- Préparer d'abord la crème pâtissière au rhum : faire chauffer le lait avec une 1/2 gousse de vanille fendue en deux et le zeste d'un 1/2 citron découpé en ruban. Oter du feu dès le début de l'ébullition et laisser infuser 5mn.
- Pendant ce temps, mettre les jaunes d'oeufs dans une terrine et les faire travailler au fouet en ajoutant peu à peu le sucre jusqu'à ce que le mélange devienne mousseux et augmente de volume. Y incorporer ensuite la farine en la versant en pluie, de manière à éviter les grumeaux, et y verser le lait chaud en filet, en tournant sans arrêt. Dès que l'on obtient une pâte lisse, la mettre à feu très doux et la faire épaissir une dizaine de minutes, sans cesser de tourner.
- Verser la crème dans une jatte, la parfumer avec trois cuillerées à soupe de rhum, oter la vanille et le zeste de citron, et la faire refroidir en tournant de temps à autre.
- Eplucher tous les fruits, en enlevant graines, noyaux et parties ligneuses, et les détailler en petits dés réguliers ou en rondelles. Les mélanger et les saupoudrer avec 1 ou 2 cuillerées à soupe de sucre.
- Préparer un sirop léger avec un verre de rhum, trois cuillerées à soupe de sucre et un verre d'eau... Y tremper les boudoirs un à un, très rapidement, et en tapisser une grande coupe à dessert en verre.
- Y verser ensuite la crème pâtissière refroidie, en lissant délicatement la surface avec une lame de couteau trempée dans l'eau glacée, puis disposer par-dessus les morceaux de fruits, en alternant harmonieusement les couleurs
- Faire réfrigérer sur de la glace pilée pendant 3h environ et servir bien frappé.

Vin conseillé : Muscat de Mireval

 

Mulligatawny soup (Hawaii)

 

Pour 4 personnes : 1 poulet de 1,2kg - 30g de beurre - 1 gros oignon - 1 carotte -1 tranche épaisse de jambon cru - 1 tasse de farine - 1/2 cuillerée à soupe de curry (en poudre, pas la pâte à piment thaïe hi hi hi) - 1 1/2l de bouillon de viande ou de poulet - le jus d'1/2 citron - 250g de riz - 1 bouquet garni (persil, laurier, thym, célerie, poireau) - sel - poivre

- Vider, laver et flamber le poulet. Le sécher, le couper en 8 ou 10 morceaux. Les saler, les poivrer et les fariner. Couper le jambon cru en lamelles, la carotte et l'oignon en rondelles.
- Faire fondre le beurre dans une grande casserole et faire revenir les morceaux de poulet de tous côtés avec le jambon, l'oignon et la carotte. Dès que l'oignon a pris couleur, baisser le feu et ajouter le curry mélangé avec une cuillerée à soupe de farine.
- Au bout de 5mn ajouter 1l de bouillon et le bouquet garni. Laisser cuire environ 40mn à feu doux et à couvert.
- Oter le bouquet garni et mettre le riz dans la cocotte (si besoin, ajouter du bouillon). La soupe ne doit pas être trop claire, et le riz doit rester un peu ferme. Vérifier l'assaisonnement en sel, ajouter le jus de citron et servir chaud.

Vin conseillé : Juliénas (un vrai Beaujolais !)

Cette Mulligatawny soup ressemble beaucoup à la "soupe de poulet à l'indienne" et à la "poule au riz" de l'île de Trinidad. Même dans l'archipel de Hawaii, il existe différentes façons de la préparer. Certains, par exemple, n'y mettent pas de bouillon ; la soupe beaucoup plus sèche, se sert alors avec un riz pilaf.

 

Pie de poisson (Hawaii)

 

Pour 4 personnes : 800g environ de filets de poisson blanc - 1 tasse de chapelure - 1/4l de crème liquide - 1/2 tasse de lait- 4 oeufs - 1 paquet de pâte feuilletée surgelée - 1 cuillerée de jus d'oignon - 50g de beurre - sel - poivre

- Faire dégeler la pâte feuilletée plusieurs heures à l'avance au réfrigérateur ou à température ambiante.
- Après avoir lavé et séché les filets de poisson, les mettre à blondir dans une casserole où l'on aura fait fondre 30g de beurre mélangés au jus d'oignon. Laisser les filets dorer légèrement sur les deux faces, puis les réserver au chaud.
- Battre les jaunes d'oeufs (en conservant les blancs), les mélanger avec la chapelure, ajouter la crème et le lait, saler et poivrer légèrement.
- Quand cette crème est parfaitement homogène, beurrer un plat à four oval et y verser la moitié de la préparation, puis ajouter quelques filets de poisson. Battre les blancs d'oeufs en neige ferme, les incorporer au reste de crème, verser une couche de ce mélange dans le plat et recouvrir avec le reste des filets, puis terminer avec la fin de la crème.
- Etaler la pâte feuilletée pour obtenir une abaisse un peu plus grande que le plat à four : déposer cette abaisse sur la préparation et souder les bords en pressant la pâte avec les doigts. Pratiquer un trou au centre de ce couvercle, y introduire un petit carton enroulé en cheminée et mettre la pie au four à 170° C pendant 40mn.
- Présenter la pie bien chaude, dans son récipient de cuisson, après avoir ôter la cheminée de carton.

Vin conseillé : Côte-de-Beaune blanc


Poulet au curry (Hawaii)

 

Pour 4 personnes : 1 poulet prêt à cuire de 1,2kg environ - 1/2 tasse de farine blanche - 1/2 cuillerée à soupe de curry - 5 à 6 cuillerées à soupe d'huile de sésame - 1 verre de jus de papaye - le jus d'1/2 citron - 1/2 cuillerée à soupe de sucre brun - 1 petite cuillerée à soupe de piment rouge haché - quelques tranches de papaye mûre mais encore bien ferme - sel - poivre

- Laver et essuyer le poulet. Le couper en morceaux de taille moyenne. Mélanger la farine avec le curry, et un peu de sel et de poivre, dans un sac en papier. Y mettre les morceaux de poulet un à un, et agiter un peu pour les fariner et les assaisonner uniformément.
- Faire revenir les morceaux de poulet dans une sauteuse contenant l'huile chaude; dès qu'ils sont bien dorés, les retirer, les égoutter et les réserver au chaud.
- Ecumer, filtrer l'huile de cuisson, puis la remettre dans le récipient, la faire chauffer une seconde fois et ajouter le jus de papaye. Mélanger la sauce, la laisser épaissir puis l'allonger avec le jus de citron ; ajouter le sucre, le piment haché, saler et poivrer légèrement. Laisser bouillonner à feu doux en continuant à mélanger puis mettre les tranches de papaye dans la sauce ; au bout de 5mn, dès qu'elles dégagent leur parfum caractéristique, ajouter les morceaux de poulet.
- Couvrir la sauteuse et poursuivre la cuisson 45mn, toujours à feu doux, en mélangeant de temps à autre pour éviter que la sauce n'attache.
- Rectifier l'assaisonnement en sel et en poivre, et servir bien chaud.

Vin conseillé : Collioure


Ragoût à l'Hawaiienne

 

Pour 6 personnes : 1 kg de viande de boeuf -3 oignons moyens émincés - 3 carottes coupées en rondelles - 4 tomates bien mûres - 1l de bouillon - 1 cuillerée à soupe rase de sel aromatisé à l'oignon pour remplacer le sel Hawaiien - 2 cuillerées à soupe de farine - 5 à 6 cuillerées à soupe d'huile - poivre fraîchement moulu

- Découper la viande en cubes et la sécher avec un papier absorbant. Dans un plat creux, mélanger la farine avec le sel aromatisé et le poivre. Y passer les morceaux de viande, faire tomber le sel superflu.
- Faire chauffer l'huile dans une cocotte à fond très épais. Y mettre la viande à blondir avec l'oignon. Faire prendre légèrement couleur de tous côtés, mais sans laisser trop brunir. Couvrir la viande avec le bouillon et laisser cuire environ 1h à feu doux.
- Au bout de ce temps, mettre les tomates pelées, épépinées et coupées en quartiers dans la cocotte. Laisser cuire encore 1h en ajoutant du bouillon si nécessaire. Ajouter les carottes 20mn avant la fin de la cuisson.

Vin conseillé : Pommard

L'assaisonnement au sel Hawaiien est la caractéristique essentiel de ce ragoût, très comparable à celui que l'on prépare dans toute l'Amérique où on le mouille avec de l'eau plutôt qu'avec du bouillon. Par ailleurs, à Hawaii, il se sert accompagné de poi, une sauce-condiment préparée avec les tubercules de la colocase, légume exotique riche en fécule, comparable à la pomme de terre.



Pai ( Tahiti)

préparation 40 min - Cuisson 20 mn par fournée

1kg de farine (Pour 30 pai)
200g de saindoux
20cl d'eau froide
2 jaunes d'oeufs
la compote de votre choix

Ces chaussons sont fourrés à la compote de fruits. Il faut donc préparer la compote désirée à l'avance.
Tamisez la farine sur votre plan de travail. Creusez une fontaine au milieu et placez-y le saindoux. Avec vos doigts, mélanger petit à petit la farine et le saindoux en ramenant la farine par petites quantités vers le centre de la fontaine et pétrissez le tout comme une pâte brisée au beurre.
Ajouter ensuite l'eau froide très progressivement et en continuant à travailler la pâte avec les doigts.
Il faut ajouter l'eau par toutes petites quantités jusqu'à ce que la pâte se détache facilement des doigts. Elle doit être molle et garder l'empreinte des doigts.
lorsque la pâte est prête, saupoudrez la de farine et roulez-la en boule. Couvrez-la d'un linge propre et humide et laissez-la reposer pendant 30 minutes.
Faites préchauffer votre four à thermostat 2 (160°C).
Partagez la pâte en 30 parts égales que vous façonnez en boules. prenez chaque boule et aplatissez-la jusqu'à obtenir un disque de 15 cm de diamètre et de 5 mm d'épaisseur.
A 2 cm du bord de la pâte, et sur la moitié du disque de pâte, déposez 2 cuillerées à soupe de compote. Ramenez l'autre moitié de pâte et scellez bord à bord en appuyant avec une fourchette. Le pai prendra alors sa forme de demi-lune.

A l'aide d'un pinceau badigeonnez le dessus du pai de jaune d'oeuf. Piquez chaque chausson avec une fourchette pour laisser échapper la vapeur pendant la cuisson.
Disposez les pai sur une plaque allant au four et faites cuire pendant 20 ou 25 minutes. Les pai sont cuits dès qu'ils sont bien dorés.

 

Citrons confits

 

Prép. 6h  (6 mois de macération)

20 citrons verts  - 250g de gros sel

Ces citrons confits servent à la préparation des bonbons citrons et entrent dans la composition de différentes recettes de poissons telles que mulets ou mahi-mahi au citron.
Choisissez des citrons bien mûrs.
Lavez-les soigneusement et faites-les sécher au soleil pendant 5 ou 6 heures.
Dans un grand bocal, mettez les citrons et recouvrez-les de gros sel. Fermez bien hermétiquement le bocal et laissez reposer le tout dans son jus pendant 6 mois.
Mélanger bien citrons et gros sel. Vous pouvez aussi les disposer en couches successives. Au bout d'un moment, les citrons deviendront bruns et laisseront exsuder un liquide clair qui foncera avec la couleur des citrons que seuls vous utiliserez au bout de 6 mois.



Bonbons citrons

 



Prep. 2-3h  - Cuisson 2h

10 citrons confits  -500g de sucre - le jus d'un citron vert

Rincez longuement les citrons confits sous l'eau puis égouttez-les au soleil et laissez-les sécher pendant 2 ou 3 heures.
Dans une casserole très large, celle utilisée pour faire la confiture, versez le sucre et placez les citrons, 25cl d'eau et le jus de citron, bien mélanger.
Portez le mélange à ébullition et laissez bouillir 1 minute pus pendant 2 heures à feu très doux en remuant lentement et constamment avec une spatule en bois.
Ajoutez de l'eau lorsque nécessaire et surveillez bien que la préparation ne brûle pas.
En fin de cuisson, sortez les citrons et laissez les refroidir avant de les mettre dans un bocal avec le jus de cuisson.
Se conserve de long mois dans le bocal hermétiquement fermé et placé au réfrigérateur



Poulet au citron et à la vanille de Tahiti

 

Ingrédients pour 4 personnes : - 1 poulet fermier ou poulet élevé en plein air - 2 gros oignons - 2 citrons - 3 a 4 gousses de vanille ( je vous conseille la vanille de Tahiti plus parfumée - 1 noix de beurre - 1 cuillerée a soupe d'huile (arachide - ou pépins de raisins) - sel - poivre.

Tout d'abord découpez le poulet en morceaux. Incisez la peau de chaque morceau de poulet avec un couteau. Sous la peau du poulet, glissez une gousse de vanille - que vous aurez préalablement séparée en deux dans le sens de la longueur. Réservez. Dans une sauteuse, faire fondre le beurre et l'huile avec les 2 oignons découpés en fines lamelles. Faire dorer les morceaux de poulet dessus-dessous. Salez et poivrez. Arrosez les morceaux de poulet du jus de citron - rajoutez un verre d'eau et couvrir. Laissez cuire à feux doux pendant 45 minutes.

 

BONBONS COCO

 

Pour 30 bonbons ( 20 mns ) cuisson : 2 heures

-  2 noix de coo râpées
-  1 kgs de sucre
-  2 verres d'eau
-  le jus de 4 citrons verres
-  papier huilé

Pressez le jus des citrons dans un bol, enlevez les pépins et réservez.
Dans une casserole mettez la pulpe de noix de coco râpée, le sucre l'eau
et le jus des citrons verts. Faites cuire à feu moyen pendant 5 minutes et en
remuant vigoureusement avec une spatule en bois.

Baissez alors le feu et laissez mijoter pendant 2 heures à feu très doux, en
remuant de temps à autre et en rajutant de l'eau si nécessaire.
Au bout de 2 heures de cuisson, prenez un peu de la préparation et trempez
la dans un bol d'eau froide. Si la pâte reste solde sans se désagréger dans
l'eau, arrêtez la cuisson. Dans le cas contraire, continuez à faire cuire
quelques minutes de plus avant de refaire le test de l'eau froide.

Laissez refroidir la pâte jusq'à ce que vous puissiez la toucher sans vous brûler
puis façonnez-là en forme de petites boulettes de la taille d'une bouchée et
enveloppez chaque boulette dans du papier huilé.
Ces bonbons se conserveront plusieurs jours dans un bocal bien fermé.

Note : cette recette peut aussi se réaliser avec de la noix de coco séchée.
Prenez 350 grs de pulpe de coco séchée et faites la tremper pendant 1/ heure
dans de l'eau froide puis égouttez-là soigneusement, sans la presser, avant de
l'utiliser comme de la pulpe fraîche.

 



 

Suite un peu plus tard............

 

Posté par TIPANIE à 20:21 - CUISINE ET RECETTES DE ILES - Commentaires [4] - Permalien [#]

LE MYTHE DE LA VAHINE

 

 

La Vahine

 

 

Source: Externe  Source: Externe

 

Depuis l’époque des premiers découvreurs, Wallis, Cook ou Bougainville, les témoignages n’ont guère manqué pour consacrer, à tort ou à raison, Tahiti «île de l’amour». Il est vrai qu’à cette époque reculée, les premières Vahine (prononcer Va Hi né) qu’allaient rencontrer ces aventuriers guindés ne se posaient pas la question de savoir si leur tenue - très légère - allait choquer ou non... Mais bon ! les corps dénudés de ces jeunes femmes et leurs mœurs débridées ont, semble-t-il, fini par trouver un excellent terrain d’entente avec les gentils hommes austères du XVIIIe siècle. Devant un tel étalage de charme, de sensualité et, disons le, de sex appeal, nul n’aurait su demeurer de marbre.

 

Indéniablement, au fil des années, c’est le mythe de la vahiné qui a immortalisé la réputation de nos magnifiques paysages des mers du sud. Fières de leur corps, sûres d’elles, les vahine ont toujours dominé la société polynésienne, depuis la nuit des temps. Aujourd’hui encore, c’est l’épouse, la mère des enfants, qui mène la famille à la baguette. L’homme, le mari, ne fait que suivre ses directives, même s’il se targue d’être un incorrigible ”macho”.

Non contente d’être belle, la femme polynésienne est aussi intelligente. Car, que possède-t-elle de plus que la femme occidentale ? Rien, à vrai dire, si ce n’est un environnement favorable (soleil, chaleur, océan, lagon) et une irrésistible envie de se mettre en valeur doublée d’un savoir-faire étonnant. Le monoi est le meilleur ami de la vahine. Il lustre ses longs cheveux soyeux et rehausse la teinte cuivrée de sa peau.

 

                                    Source: Externe

 


Ajoutez à cela un battement de cils parfaitement étudié,  une façon unique de se déhancher et vous obtiendrez une vahine authentique. Un zeste d’artifice certes, mais seul le résultat prime.

Remarquez… les Polynésiens ne s’en plaignent guère et regardent avec une moue amusée les touristes du sexe faible étalées sur les plages de nos îles, cherchant vainement à bronzer pour mettre en valeur leurs atouts. Un conseil  n’essayez pas de rivaliser avec une Vahine... La partie est perdue d’avance !

 

Et pour tous ces visiteurs qui pensent avoir eu la chance de séduire une Vahine, dites-vous bien qu’à Tahiti, c’est pareil qu’ailleurs, sauf qu’il fait souvent plus beau... Et que le soleil et les tropiques, ça aide beaucoup...

 

 

Source: Externe

 

http://www.tahitiguide.com/@fr/8/30/rubrique.asp

 

   

 

 

 

Pour finir, voici ma collection de gifs animés

qui ne manqueront pas de faire la joie de certains.

 

 

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Posté par TIPANIE à 20:17 - CULTURE POLYNESIENNE - Commentaires [4] - Permalien [#]

TE'I ET SON NOUVEAU CD (à découvrir sans plus tarder)

 

Ia ora na,

 

Je voudrais vous parler d'un très grand ami, auteur compositeur et interprète et ainsi vous faire découvrir son second et tout nouveau CD. Ses chansons sont magnifiquement interprétées et ont souvent bercé nos cours de danse dispensés par sa charmante épouse qui a ainsi créé notre troupe, HEREMANA. Très jolie chanson d'ailleurs.

Ne vous privez pas de cette pure merveille !

 

Source: Externe

 

Merci pour tes superbes clips tei'a ils ont leur place de choix ici


 

Vous pouvez contacter Cathiana au 06 68 51 98 76
ou par Courriel =>
tei.poihere@yahoo.fr

Prix du CD = 18 €uros

 

 

 

Bora Bora Nui par Teia Hareapo

 

Quelques extraits de son  CD :

 

Pour écouter : cliquez ICI

 

   

 

BLOG ASSOCIATION HEREMANA géré par sa charmante épouse Cathiana ICI

 

 

 

 

Posté par TIPANIE à 18:44 - ARTISTES DES ILES - Commentaires [1] - Permalien [#]

TE VAKA (excellent groupe composé de 11 polynésiens toutes îles confondues)

 

 

 

LE GROUPE TE VAKA

     

 Le plus grand et le plus réputé de tous les groupes polynésiens, des chansons et des mises en scène à couper le souffle à tel point que le fameux dessin animé MOANA qui sortira bientôt en france a demandé l'autorisation au groupe TE VAKA d'y intégrer plusieurs de leurs chansons.  

 

Moana official full trailer avec chansons de TE VAKA

Source: Externe

TE VAKA - TAMAHANA

            

   

  

Te nuku o Papa

 

Te Vaka

 

  

Source: Externe 

 

 

TE VAKA - SEI MA LE LOSA live

 

Te Vaka - Mana Malohi

 

 

SITE OFFICIEL    ICI

 Vous y trouverez tous leur CD'S, VIDEO ET LYRICS

 

Biographie :

 

 

Te Vaka représente la culture actuelle du cœur du Pacifique, vers les îles Tuvalu, Samoa et sur les trois atolls formant Tokelau. Moins de 2000 Polynésiens vivent sur ce petit espace marin appartenant à la Nouvelle Zélande, qui en abrite le triple dans le port d’Auckland. C’est à l’initiative de l’un d’eux, Opetaia Foa’i, qu’a été formé Te Vaka (la pirogue). Il regroupe d’abord des membres de sa famille, pour promouvoir la langue, la danse et le fabuleux rythme des tambours “pate” de Tokelau. Puis, s’enrichissant de nouveaux musiciens polynésiens, le groupe va porter les traditions des îles dont ils sont issus. En 1997, ils sont 14 sur la scène de l’édition néo-zélandaise du festival Womad, qui les entraîne pour trois mois en Europe après la sortie de leur premier album. En 1998, la puissance visuelle et sonore de l’ensemble fait sensation aux Etats Unis, puis de nouveau en Europe. Avec son second album, Ki Mua (99), Te Vaka devient l’un des meilleurs ambassadeurs culturels de cette partie du monde. Il attire notamment l’attention sur la menace de disparition des atolls comme ceux de Tokelau dans un avenir proche, si rien n’est tenté pour mettre un frein au réchauffement de la planète.

Cet ensemble de 13 membres a deux  objectifs :

Etendre ce message de fierté polynésienne et instruire le public d'une petite nation d'îles de 270 miles au nord des Samoa appelé Tokelau.


Opetaia Foa'i, le leader de Te Vaka , est l'auteur-compositeur primaire . Il pense que c'est important pour les insulaires du Pacifique, particulièrement des Polynésiens, de comprendre la largeuret l'importance de ce que leurs ancêtres ont réalisé.
"Les Polynésiens sont les pionniers originaux, ils ont vaincu l'Océan Pacifique avec un canoë," nous dit Foa'i."
Cet héritage a inspiré Foa'i pour faire naître Te Vaka, ce qui signifie "le canoë" dans le Tokelauan.  La musique de Te Vaka est beaucoup inspirée de l'histoire de la Polynésie.

Cette fierté de la culture polynésienne est ce qui a permis de regrouper les membres de la bande.
Ils soulignent  bien que c'est une bande polynésienne dont les membres sont âgés  de 10 à 50 ans ,  ils retracent leurs origines héréditaires à travers le Pacifique, des Samoa à la Nouvelle-Zélande et des Îles cook. La bande doit encore y accueillir un  Hawaïen.

Presque toutes  leurs chansons  sont écrites en langues polynésiennes, principalement de Tokelau. "Je trouve cette langue  la plus appropriée pour écrire ces textes nous dit Foa'i."
Les danses de ce groupe  sont aussi un amalgame de danses traditionnelles polynésiennes, incluant les aspects d'hula Hawaïen, nous dit Sulata Foa'i-Amiatu (notre danseuse).
Ki Mua est le second enregistrement  de Te Vaka, d'une précision  remplie de "oohs" et  de "ahhs", culminant dans les cris d'un auditoire enthousiaste. " Pate Pate "est une des chansons les plus  entraînante de cet album.

Ce  groupe unique de douze musiciens et des danseurs de Tokelau, Tuvalu, des Samoa, des Îles Cook et de Nouvelle-Zélande sont engagés ensemble sous la direction inspirée d'Opetaia Foa'i.

Te Vaka s'est produit très largement dans le ROYAUME-UNI et  en Europe pendant les 7 dernières années. S'exécutant dans des concerts prestigieux comme le Hall de Festival Royal de Londres et la boîte de nuit de Ronnie Scott. Le groupe a participé à  des festivals de musique partout en Europe et a fait partie des favoris au festival WOMAD, connu dans le monde entier ainsi qu'au festival WOMAD à Seattle, aux ETATS-UNIS.

Opetaia Foa'i en est l'auteur-compositeur, le chanteur principal et le leader du groupe. L'inspiration pour sa musique vient de son éducation multi-culturelle,  moitié Tokelau, moitié Tuvalu. Né aux Samoa et élevé dans la communauté de Tokelau en Nouvelle-Zélande. Les laps de temps musicaux de fond d'Opetaia et du traditionnel ont des influences diverses de culture contemporaine métropolitaine.

Te Vaka s'est produit dans 30 pays du monde entier et a sorti quatre albums et un DVD jusqu'à présent. Le premier album a eu un succés mondiale et a fait la notoriété de ce groupe. Sorti par la Musique d'ARC, au ROYAUME-UNI où la Maison de disques y est basée, l'album a été distribué à plus de 80 pays. Le deuxième album, sorti en 1999 bat également les records de La terre et a créé un impact encore plus grand, se classant ainsi numéro 1  des  musiques du monde et dans quelques radios  dominant ces pays. Le troisième album a été nommé Meilleur album de Racines, et le dernier album Tutuki , Meilleur Album de Musique gagné dans le Pacifique et ayant obtenu autant de récompenses dans l'Industrie de la musique de Nouvelle-Zélande. Avec un 7ème voyage autour du monde ils ont projeté Te Vaka de par le monde.

Bien que basé en Nouvelle-Zélande, la musique de fusion de la bande est inspirée par les Îles du Pacifique, en particulier les groupes qui comprennent Tokelau, Tuvalu Islands et les Samoa d'où est originaire, la famille du leader de la bande Opetaia.

Les îles de Tokelau, Tuvalu et les Samoa l'ont influencé principalement sur son éducation. Il a été levé au Samoa jusqu'à l'âge de neuf quand sa famille entière a émigré en Nouvelle-Zélande. La communauté Tokelau a  continué à l'aider dans son inspiration musicale.

 

 

"A stereotype-smashing glimpse into the soul of the South seas" (Wired Magazine)

 

"Adrenaline-powered, bare-midriffed, percussion-pulsed, infectiously happy, beautiful people bringing ancient traditions into the modern world" (Maui News, USA)

 

"One of the most dynamic live experiences I have ever witnessed" (The Guardian, UK)

 

"one of the greatest South Pacific bands of all time" (Fiji Times)

 

Te Vaka (The Canoe) is a dynamite Polynesian-rock fusion band that has been called “the finest South Pacific roots band” and “the heart and soul of the Pacific”.  
Winner! 2016 Pacific Music Awards:  Best Album & Best Song
Winner, Best Pacific Music Group in 2010 and 2008, Pacific Music Awards! 
Winner, Best Polynesian Group 2010, Hawai'i Music Awards

 

 

Musicians and dancers from Samoa, Tokelau, Cook Islands and New Zealand Maori, under the inspired leadership of Opetaia Foa'i, create a unique sound that combines log drums with electric guitar, Polynesian dance with drum kit and bass, infusing modern rock sensibilities with the rhythms of the Pacific. They have been wowing international audiences since 1997.

 

Disney Animation Studios just announced that Opetaia Foa'i, Te Vaka's founder and leader, is part of the musical team creating the soundtrack for the new animated feature Moana, scheduled for November 2016 release. Tony-winner Lin-Manuel Miranda and Grammy-winning composer Mark Mancina (“Tarzan” “The Lion King”) are working together to help tell the tale of a spirited Pacific Islander teenager who sets out to prove herself a master wayfinder.

 

Keeping the integrity of their ancient culture as they bring it into the modern age, Te Vaka songs address contemporary issues of cultural and environmental preservation.

 

"Te Vaka will appeal to world music fanatics, new-agers, smooth jazz listeners, and anyone else that appreciates gorgeous harmonies, infectious log drum rhythms and joyous percussion..." (LA Daily News)

 

Check them out on YouTube: VAKAAITU (spiritual canoes)

 

 

“A Te Vaka concert is a jolt of life force. Primitive drums meet rock guitars...sensual undercurrents running through the dancing and musical rhythms... Unifying the islands of the Pacific, the canoe is about making connections, island to island, people to people. Each song is a story...In the consciousness of Pasifika, environmental responsibility is inseparable from spiritual instinct.” (Maui News 2008)

 

“OMG! U hav GOT 2 C Te Vaka!”   (blogger, Santa Cruz)

 

Te Vaka has performed in 38 countries around the world, including Europe, Asia, and the Pacific, and released 7 albums to date, with the next on its way in 2015. The group has appeared at London’s Royal Albert Hall, at the Beijing Olympics, headlined music festivals throughout Europe, and been favorites at WOMAD festivals around the world from London to Seattle to Australia. The are consistently at the top of the World Music charts. Opetaia Foa’i,the songwriter/lead vocalist, has been described as “one of New Zealand’s finest songwriters. His musical background spans both the traditional and the diverse influences of contemporary metropolitan culture. The log drums (or Pate in his native language) are a key part of the sound, capturing the infectious rhythms of a Pacific groove. 

 

The group does excellent education activities, including lecture-demonstrations, children’s programs, and music-dance workshops.

 

“The sustained standing ovation at the conclusion of the show…spoke volumes about the power this band has to talk across cultures. (Bay of Plenty Times, NZ)

 

Opetaia Foa’i is the songwriter/lead vocalist of the group. His musical background spans both the traditional and the diverse influences of contemporary metropolitan culture—percussive and melodic, powerful and warm, tribal and rock ‘n’ roll. The log drums (or Pate in his native language) are a key part of the sound, capturing the infectious rhythms of the South Seas and creating a Pacific groove. He has been described as “one of New Zealand’s finest songwriters. 

The Show
Audiences everywhere have been captivated by the Te Vaka experience. On stage Te Vaka delivers more than just a musical performance. The audience is taken, with music and dance, on a journey into the Pacific Islands, into the heart of Polynesia. 

The costumes are vibrant and change constantly throughout the show. The dancers are skilled in Polynesian dances from many different Islands in the South Pacific. The drummers are a seven piece force beating out the rhythms of their ancestors. This is a fantastic show of 'Tribal Power' . 

The show, like the music has a contemporary edge which serves to enhance the communication of the songs and make them easy for other cultures to relate to and enjoy. 

The focus is, of course, the log drums (pate) but this is varied and added to by the use of other instruments such as the acoustic and electric guitars creating within the show a great diversity - from log drum grooves which defy anyone to hold their body still, to soulful ballads that can move you to tears. 

The show is unique, the performers are highly professional and talented. Audiences are left screaming for more...

 

Source: Externe

     

Polynesian fusion band, TE VAKA - U.S./CAN 2015 tour promo!

 

(Moana) Te Vaka - Loimata e Maligi Lyrics テVaka - Loimata電子Maligi歌詞

 

 

 

Posté par TIPANIE à 18:41 - ARTISTES DES ILES - Commentaires [7] - Permalien [#]

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